OF THE
TIMES
« Il ne s'agit pas d'héroïsme dans tout cela. Il s'agit d'honnêteté. C'est une idée qui peut faire rire, mais la seule façon de lutter contre la peste, c'est l'honnêteté. »Vue d'ensemble
Albert Camus, La Peste, 1947
« Il y a beaucoup d'activités économiques qui ferment au-delà de ce que prévoit le décret réglementaire. Or, elles sont essentielles à la nation. On a besoin de plombiers. On n'aura pas de problèmes à s'approvisionner à condition que toute la chaîne (agro-alimentaire) fonctionne. Quand vous achetez un litre de lait, derrière il y a un agriculteur, une industrie, un transporteur, un fabricant de pièces détachées pour le camion, l'hôtesse de caisse... Il y a 15 métiers au moins. On a besoin que l'activité économique continue ».19 MARS : Pénicaud dit que « on a besoin de tout le monde sur le pont » et appelle les gens à aller travailler si besoin malgré le confinement et l'absence de mesures sanitaires.
« En guerre, il y a les soignants qui sont devant. Ce sont nos soldats de la Santé. Mais, derrière, il faut aussi que, dans des conditions de protection des salariés, l'activité continue. Sinon, tout va s'arrêter et les Français n'auraient plus de quoi manger, avoir l'électricité ou internet. Chaque métier est important. L'opérateur de télécom a une responsabilité, le supermarché aussi. Tout le monde peut aider », affirme-t-elle. Si elle assure ne « pas mettre tout le monde dans le même bateau », la ministre du Travail se dit « scandalisée », citant l'exemple du CAPEB, le syndicat des artisans du bâtiment, lorsque « un syndicat patronal dit aux entreprises d'arrêter d'aller bosser ». « Cela, c'est du défaitisme », assure-t-elle, appelant toutes les structures « à réunir leurs syndicats et les salariés pour organiser le travail » et trouver des solutions. »

« Nous avons une guerre paraît-il mais dans cette guerre il manque un discours de guerre et un chef de guerre nous avons un discours de petits chefs de petits fonctionnaires qui effectivement ne sais pas ce qu'il dit n'a aucune connaissance de la réalité du terrain. »
« Monsieur Véran très bien, vous nous avez dit que vous avez commandé les masques, votre directeur général de la santé nous dit autre chose, on n'y comprend plus rien dans les dates alors donnez-nous la preuve - la sommation interpellative qu'on avait délivrée - donnez nous la preuve que ces masques ont bien été achetés, commandés, c'est un droit qu'on a la communication à partir de là il n'y a plus problème. Si vous les avez commandés bon ben on s'en débrouillera. Aucune réponse. On a saisi le comité des droits de l'homme de l'ONU à titre de médiation aucune réponse. Bon ben c'est que monsieur Véran n'a pas commandé les masques.»
« Le CONTROVERSÉ professeur Didier Raoult reçoit Emmanuel... »Leçon 2
« La visite était SURPRISE, l'image INATTENDUE... »Le téléspectateur ressent qu'on vient de prendre par surprise le vilain et que celui-ci n'a pu se défiler !
Commentaire: Violences à Saint-Denis : «Des individus ajoutent de la haine à la crise sanitaire»
Villiers-sur-Marne : encore des violences urbaines aux Hautes-Noues
Barbecue géant et feux d'artifice tirés sur la police en plein confinement - vidéo
Coronavirus dans les banlieues : cris d'alerte de policiers, de médecins et... de Michel Onfray
Essonne : Guet-apens et tirs de mortiers d'artifice sur les policiers à Grigny, en pleine nuit