OF THE
TIMES
Chez nous [...] on est sur une courbe vraiment très très très décroissante là. Et donc ont a détecté en moyenne 350 personnes il y a encore dix jours, par jour, et là on est aux alentours d'une centaine, donc les choses vont beaucoup mieux. Au nombre de patients on le voit d'ailleurs, tous nos lits ne sont plus occupés. Les gens proclamés, bien sûr il y a toujours des Nostradamus, on a un Nostradamus à nous aussi, qui prédisaient que l'on n'aurait pas assez de lits de réanimation mais ça se vide donc comme d'habitude, les Nostradamus ont tort et donc sur le point de cette situation les choses s'améliorent.
[...]
« Et donc on est dans un vrai conflit de la pratique, est-ce que ce que l'on fait c'est de la pratique médicale ou c'est de la recherche ? Mais c'est pas de la recherche que l'on fait, c'est d'abord de la pratique médicale. Tant mieux si on arrive à augmenter notre connaissance à partir de cette pratique, de cette nouvelle épidémie. Mais l'objectif que l'on à, nous les docteurs, c'est pas de faire la recherche, de soigner les gens, et quand même je suis bien placé pour le faire, parce que pour faire de la recherche j'ai fait beaucoup de recherches dans ma vie, mais d'abord notre premier soin c'est ça, c'est notre premier point.
Et moi je souhaite, je le regrette qu'il n'y ait pas d'intervention très solennelle, comme il y a de plus en plus de mes collègues, anciens, respectables, le professeur Maraninchi qui a dirigé l'ANSM, l'ancien président de la haute autorité de santé et moi je voudrais bien que le conseil de l'ordre dont c'est la responsabilité, se prononce sur cette question de la limitation de la capacité des médecins a jugé par eux mêmes de la thérapeutique qu'il est capable de donner avec des molécules qui sont aussi anciennes, aussi connu aussi facile à utiliser, sur leur interdiction de prescription.

« Alors que le 2 avril, une commande de masques de protection, à l'initiative de la Région Bourgogne-Franche-Comté, a été retenue par l'Etat, c'est aujourd'hui une nouvelle cargaison de, qui a été intégralement réquisitionnée par l'Etat », explique-t-elle. « Si la lutte contre l'épidémie de covid-19 amène logiquement l'Etat à décider de prioriser la livraison de certaines commandes en direction des secteurs les plus en tension, comment l'Etat organise-t-il la protection des habitants de Bourgogne-Franche-Comté ? »Pour Marie-Guite Dufay, soit l'Etat considère que les masques commandés par la Région, en complément des dotations de l'Etat, ne sont pas nécessaires à leur protection ; soit, avec les masques réquisitionnés, il organise une régulation entre les Régions de manière solidaire.
« Je rappelle que ces masques sont destinés aux Ehpad, aux personnels d'aide à domicile des personnes âgées, et aux structures d'accueil de personnes handicapées grâce à une distribution assurée par les départements compétents dans le secteur médico-social ».

Commentaire: Pourquoi eux et pas nous ? Quelle bonne question.