Enfant de la SociétéS


Corona

Une amie de Brigitte Macron confiée aux soins du professeur Raoult

Brigitte Macron
© AFPBrigitte Macron
« Le professeur Raoult a directement téléphoné à Brigitte Macron pour lui donner des nouvelles d'une patiente, amie de la première dame »
Personnage incontournable bien que controversé de la crise sanitaire que traverse actuellement la France, le Professeur Didier Raoult, qui propose un traitement expérimental à base de chloroquine pour soigner les patients atteints du coronavirus, a su s'imposer au cœur du débat. Au point d'attirer l'attention du couple présidentiel et en particulier de Brigitte Macron, avec qui il est désormais en contact direct.

Ses prises de position font débat, sa personnalité dérange. Depuis le début de la crise épidémique en France, le Professeur Didier Raoult, un infectiologue reconnu mais largement controversé, a défendu bec et ongles l'usage de la chloroquine pour combattre le Covid-19. Si certains ont immédiatement été convaincu par le scientifique, à l'image du maire de Nice Christian Estrosi, d'autres se sont montrés beaucoup plus sceptiques. Interpellé par les déclarations très médiatisées de Didier Raoult, Emmanuel Macron a dû se résoudre à écouter celui que certains voient comme un véritable sauveur de l'humanité.

Commentaire: On arrive même à apprendre des choses dans Gala !

Lire aussi : La députée française Valérie Boyer a été soignée à l'IHU de Marseille par Raoult


Pills

Un chef de service des urgences avoue s'être traité à la chloroquine

chef de service
LCI le 31 mars 2020.

Gingerbread

Les généralistes s'inquiètent de la baisse de patients: « Il va y avoir une mortalité collatérale parce que les gens ne se soignent plus »

consultations
© maxppp

Charlotte d'Huart est médecin généraliste dans le Brabant wallon. Depuis quelques jours, elle assiste à un phénomène marquant et qui l'inquiète : très peu de patients la contactent. Pour rappel, les généralistes ne font à présent plus que des consultations par téléphone, selon l'ordre du collège de médecine générale. Les consultations en face-à-face sont réservées à des cas urgents non suspects de Covid-19.

Que remarquez-vous lors de ces appels ?

Nous avons très peu d'activité, en moyenne 30 appels par jour pour un cabinet de cinq médecins, et lorsque nous recevons des appels, nous assistons à des choses assez graves. Lors de ces quelques consultations, nous constatons que les gens arrivent tard, voire trop tard. Avec mon assistant, rien que cette semaine, nous avons découvert deux cancers, fortement avancés, bien plus avancés que ce qu'on aurait eu en temps normal. Un des patients était jaune depuis 15 jours et on pouvait lui suspecter une atteinte du pancréas. On risque d'assister à des choses que je n'ai vues que dans les pays en voie de développement comme des patients qui arrivent avec des maladies avancées, parce qu'ils pensent que ce dont ils souffrent peut attendre deux semaines (puisqu'on reporte la fin des mesures de deux semaines en deux semaines). Pour moi, il va y avoir une surmortalité qui ne sera pas seulement due au Covid-19 mais collatérale, parce que les gens ne se soignent plus. À la sortie du confinement, on va se trouver avec des cas graves.

Quenelle

Une usine française capable de produire 100 millions de masques par an a été fermée en 2018

mask
© Eric Gaillard Source: ReutersInfirmière portant un masque FFP2 en France. Image d'illustration.
Le manque de masques engendré par le coronavirus a mis à jour les vices de l'internationalisation de la production industrielle dans l'hexagone où a resurgi le souvenir d'une usine bretonne capable de produire 100 millions de masques par an en 2018.

Alors que la polémique sur l'impréparation du gouvernement devant la crise du Covid-19 se poursuit, l'histoire d'une usine bretonne de confection de masques fermée en 2018 est remontée à la surface, symbole de la désindustrialisation française

Situé à Plaintel, près de Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor), l'usine Spérian, rachetée en 2010 par l'américain Honeywell, pouvait, avant sa fermeture définitive en octobre 2018, produire 100 millions de masques par an sur des machines fabriquant 4 000 masques à l'heure.

Corona

Covid-19 : sortez de l'hypnose !


Comment: Roch Saüquere est le directeur du magazine Top Secret, à tendance « conspirationniste ». Quoi qu'on pense du personnage et des théories qu'il promeut, il faut reconnaître que son témoignage, récemment posté sur Facebook, est frappé au coin du bon sens. C'est à l'opposé de ce qu'on peut lire dans les médias dominants, mais également sur certains sites prétendument alternatifs et « dissidents » qui, d'ordinaire si clairvoyants et prompts à dénoncer les manigances des pouvoirs en place, semblent avoir avalé l'énorme couleuvre de la « pandémie de Covid-19 ».


civid-19
Je n'ai reçu aucun témoignage en provenance du monde réel me disant de source sûre que les services de réanimation de notre pays sont saturés.

Il semble que le Corona Virus ne soit pas aussi mortel qu'on nous le présente. Certes, il est extrêmement contagieux et nous sommes peut-être déjà 60 ou 70% de la population à avoir été touchés.

Mais cette contamination ne nécessite en aucun cas une hospitalisation pour des personnes qui sont en bonne condition physique. En tout cas pour ce qui concerne la France. En tout cas à ce stade. Ce sont là des données factuelles en provenance du monde réel.

J'en ai pour preuve que les gens qui ont les symptômes et qui arrivent à l'hôpital sont renvoyés chez eux sans même être dépister.

Cette souche du coronavirus est donc une sorte de pétard mouillé. Dans le monde virtuel, TV, réseaux sociaux, on fait dire aux chiffres ce qu'on veut !

Souvenez-vous des supercheries de la science, de la Nasa, de l'archéologie et de l'histoire... C'est un os à ronger pour les moutons récalcitrants qui veulent absolument que la situation soit plus catastrophique qu'elle ne l'est. Cet os à ronger nous rend aveugle ! Faites un effort. Sortez de l'hypnose !

Il semble que la grande majorité des services de réanimation en France ne soient absolument pas submergés. C'est pourquoi les autorités transfèrent certains malades du grand Est (où il y a plus de cas, plus de vieux aussi et peut-être aussi plus de vaccination comme en Ile de France, et en Lombardie (mais cette question reste à étudier)) vers d'autres hôpitaux de France dont les services de réanimation sont au calme plat.

C'est ce qui se passe dans le monde réel.

Book

« La chute » - BD dystopique et prophétique publié il y a quelques jours : coronavirus, quarantaine et chaos

La bande dessinée La chute est sortie il y a quelques jours et fait déjà sensation. Il faut dire que cet ouvrage réalisé par le Bernois Jared Muralt a pour cadre une Suisse sinistrée, contaminée par un virus grippal.
BD La Chute
© Jared Muralt
Jared Muralt plonge le lecteur dans sa ville, Berne, une cité en proie à la violence et à la désorganisation. Depuis plusieurs semaines déjà, un virus a contaminé une large partie de la population qui vit en quarantaine forcée.

Les protagonistes de la BD, un père et ses deux enfants, essaient de survivre au basculement progressif de la ville dans le chaos. Après avoir perdu son travail puis sa femme, une infirmière fauchée par la fameuse grippe, le père a sombré dans la déprime et l'alcool et il s'éloigne de ses enfants recueillis par les grands-parents. Dehors, la ville est vide, chaque carrefour contrôlé par l'armée, les supermarchés ont été dévastés et la population se bat pour obtenir de la subsistance lors de rares distributions organisées par les autorités.

Health

Coronavirus : IHU de Marseille - Point d'actualité au 31 mars, présentation de l'Etat Major

IHU Marseille
« Professeur Didier Raoult, pouvez-vous nous présenter la situation actuelle de l'épidémie de coronavirus en France ? »

« Tout d'abord le premier point que je voudrais souligner, je pense que toute mon équipe a le même sentiment, c'est que je suis d'une certaine façon incroyablement rassuré par le comportement des gens que je vois. Je trouve ça inouï. Je trouve qu'il y a un soutien extraordinaire ou bienveillance extraordinaire. Nombre de messages au soutien on a des bénévoles on a des gens qui nous envoient des cadeaux qui nous encouragent. Il y a, alors que Marseille c'est Marseille, c'est ma ville mais généralement elle est un peu désorganisée, il y a ici un respect de l'organisation, de la discipline pour les patients. On a quatre files, tout le monde suit. Il y a des gens extrêmement célèbres que vous rêveriez d'avoir sur un plateau télé, qui font la queue comme tout le monde, sans rien dire.

Et donc on voit quelque chose qui moi, je trouve me rassure, parce que je pensais que le pays n'était plus capable de ça. Et donc ça me rassure de voir, ce qui veut dire que dans les crises on est capable de voir des choses tout à fait incroyables. Et donc ne vous inquiétez pas trop pour les gens qui médisent de moi, je suis enthousiaste pour ce qu'on fait. Il n'y a qu'une chose que j'espère, c'est que la loi européenne qui nous interdit de travailler plus de 48 heures par semaine, quarante-huit heures par semaine, ne va pas s'appliquer à nous parce que les gens qui sont ici travaillent beaucoup. »

Commentaire: Visiblement ça ne convient pas à Dany le pédophile :




Pills

Témoignage d'un nantais soigné à l'hydroxychloroquine

ICU, coronavirus
© Getty / Calmettes/BSIP/Universal ImagesJean-Jacques Kujawa a été hospitalisé le 21 mars, après des difficultés respiratoires
Agé de 53 ans, résidant dans la banlieue nantaise, Jean-Jacques Kujawa a ressenti les premiers symptômes du coronavirus il y a une quinzaine de jours. Il a ensuite pris un dérivé de chloroquine. Récit d'une descente aux enfers.

La fin d'un "enfer", avec "cette sensation d'être la tête plongée dans une marmite bouillante qu'on remue". Jean-Jacques Kujawa, 53 ans, travaillant dans l'audiovisuel, doit sortir ce mardi 31 mars de l'Hôpital privé du Confluent, à Rezé, près de Nantes, où il a été hospitalisé il y a dix jours, atteint d'une forme sévère du Covid-19.

"Une énorme claque"

La voix aujourd'hui assurée, joviale, le quinquagénaire -"pas habitué à être malade"-, se souvient des premiers symptômes ressentis il y a une quinzaine de jours. D'abord une petite fièvre, autour de 38°C. "On a un petit peu mal aux épaules, et puis des fois dans le bas du dos. Mais rien de bien méchant."

Ambulance

Meilleur du Web: Le confinement : « Une décision purement politique pour habituer la population à la dictature »

Dr Nicole Delépine, Dr GérardDelépine
L'interview sans filtres des Drs. Nicole et Gérard Delépine. Extrait :
(8"37) Dr Gérard D. : « Donc si on applique les règles très classiques pour limiter les épidémies, qui sont la suppression des risques des personnes malades, les mettre de côté le temps que ça se passe. On sait maintenant que c'est 20 jours, au bout de 20 jours on est plus contagieux. On sait les 20 jours, on sait aussi que la contagion se fait essentiellement non pas par les malades avec des symptômes parce que cela on les voit, on a tendance à les isoler quand même, à les protéger au minimum en effet, mais par des gens qui sont sans symptômes, ce qu'on appelle les porteurs sains ou très peu atteint, et que ces gens sans symptômes représentent 70% des gens qui ont le virus. Donc la vraie lutte contre l'épidémie c'est de dépister les gens sans symptôme et les mettre eux en quarantaine et uniquement eux. Mais ceci suppose que l'on ait des tests, que l'on recherche le diagnostique pour les reconnaitre. Actuellement on les cherche pas, on les reconnait pas, on les trouve pas, comme ça on laisse l'épidémie se développer. »

Dr Nicole D. : « Moi je voudrais rajouter quand on parle de 20 jours qui est apparemment le chiffre retenu, c'est non traité, et on reviendra certainement sur la chloroquine tout à l'heure, mais un intérêt majeur quand même, de cette chloroquine, c'est de raccourcir la charge virale, donc le temps ou les gens sont contagieux qui passe je crois, à 6 jours à peu près au lieu de 20, c'est capital. Donc au lieu de se dire "hein, on va le donner qu'au mourant comme l'extrême onction", c'est quand même, on en parlera tout à l'heure de la chloroquine, mais si elle guérit pas tout, pourquoi se priver de cette diminution de la charge virale qui a été testée de façon tout à fait démontrée non seulement par le professeur marseillais mais par la Chine.»

Megaphone

La lettre ouverte du président de la CTPS du Pays d'Arles à propos de la chloroquine

Bernard Giral
© archive Valérie farineLe docteur Bernard Giral, médecin généraliste à Fontvieille et président de la CTPS (Communauté territoriale professionnelle de santé) .
"On ne se moque pas des soldats, on ne se moque pas des morts !"

"Ave Cesar morituri te salutant

Cinq médecins morts en trois jours mais combien d'infirmières, d'aides-soignantes, de membres des services à la personne ? Combien tombés au champ d'honneur ? Avant de tomber à mon tour, je voulais tant qu'il est temps, vous rappeler mesdames messieurs les Hâbleurs du 20 heures radio télévisé, qu'en temps de guerre comme en temps de paix : on ne se moque pas des soldats, on ne se moque pas des morts !

On vient au soir d'un nouveau décompte des victimes du jour, nous annoncer avec un aplomb qui défie l'entendement qu'un essai de chloroquine sur des malades graves hospitalisés va démarrer et que l'on attendra les résultats pour conclure. Pourquoi pas, saupoudrer les tombes des victimes avec du Plaquenil en poudre pour en tester le pouvoir ressuscitant ?

...Et dans la foulée en interdire l'usage pendant 10 jours chez les futurs candidats à la réanimation au motif de leur éviter les effets secondaires d'un médicament que nos patients atteints de Lupus absorbent quotidiennement depuis des décennies !

Si la médecine est un art, cette décision est un chef-d'oeuvre !