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sam., 06 juin 2020
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Enfant de la Société
Carte

Fire

Les agents de sécurité, ceux qui savaient

Il y a un an, la cathédrale Notre-Dame brûlait. L'incendie était-il évitable ? À en croire les agents chargés de la sécurité, oui. Ils ont tenté de donner l'alerte, mais personne ne les a écoutés.
Notre Dame de Paris
© manhhai (CC BY 2.0)
Ils sont nombreux à avoir assuré la sécurité incendie de Notre-Dame. Nombreux, car le turn-over est important, comme souvent dans les « boîtes de sécurité ». Ils savaient que le système de sécurité n'était pas à la hauteur. Ils l'ont dit et redit. En vain.

« Vous trouvez normal que Notre-Dame de Paris soit moins protégée qu'un centre commercial ? » s'offusque cet agent, resté en poste plusieurs années. « Un centre commercial qui accueille autant de public que la cathédrale, c'est un chef d'équipe et onze agents de sécurité. À Notre-Dame, d'année en année, on nous a réduit les effectifs incendie, à la fin il n'en restait plus qu'un. » Un seul agent, coincé dans son local, condamné à surveiller le poste de contrôle. En cas d'alarme, il doit prévenir ses collègues en charge de Vigipirate, dont l'un est un salarié du diocèse et l'autre dépend du ministère de la Culture. Il devra leur décrire l'incident et le site concerné pour qu'ils s'y rendent. Ce 15 avril 2019, l'agent semble n'avoir pas indiqué le bon endroit. Il était nouveau, mais il n'avait pas le droit de quitter son poste pour s'approprier la topographie des lieux, pourtant réputée difficile à appréhender.

Crusader

La crise de la dette mondiale et la privatisation de l'État ou la mondialisation de la pauvreté

La pandémie a-t-elle été utilisée pour précipiter le monde dans une spirale de chômage massif, de faillite et de désespoir ? Il existe une grave crise sanitaire qui doit être dûment résolue. Et c'est une priorité absolue. Mais une autre dimension importante doit être prise en compte.
USA files d'attente pauvres
© James K for DailyMail.com
« De longues files d'attente ont continué à se former devant les banques alimentaires et les bureaux de chômage dans des dizaines de villes au cours du week-end, alors que la pandémie de coronavirus fait payer un lourd tribut aux familles, laissant beaucoup d'entre elles incertaines de la date de leur prochain chèque de paie. Ici, des centaines de personnes attendent de recevoir des repas à la Bowery Mission de New York le lundi. »
Des millions de personnes ont perdu leur emploi et les économies qu'elles avaient faites tout au long de leur vie. Dans les pays en développement, la pauvreté et le désespoir règnent.

Alors que le confinement est présenté auprès de la population comme étant le seul moyen de résoudre une crise mondiale de santé publique, ses conséquences économiques et sociales dévastatrices sont au passage ignorées.

La vérité tacite est que le nouveau coronavirus fournit un prétexte aux puissants intérêts financiers et aux politiciens corrompus pour précipiter le monde entier dans une spirale de chômage de masse, de faillite et d'extrême pauvreté.

C'est là le portrait réel de ce qui se passe. La pauvreté est mondiale. Alors que des famines éclatent dans les pays du Tiers-Monde, plus près de chez nous, dans le pays le plus riche du monde :
« des millions d'Américains désespérés attendent dans de longues files d'attente pour recevoir l'aumône et des files d'attente de plusieurs kilomètres se sont formées dans les banques alimentaires et les bureaux de chômage à travers les États-Unis au cours de la semaine dernière ».

People

Confinement. Les dénonciations s'accumulent : « Il prend toujours l'apéro chez mon voisin ! »

Les dénonciations entre voisins vont bon train en Normandie, durant cette période de confinement. Certains confinés se sentent investis d'une mission judiciaire. Détails.

denonciation
© RT/76actu
Les forces de l’ordre de Normandie reçoivent régulièrement des messages de dénonciation au sujet de voisins, durant cette période de confinement.
Vous mettez vos chaussures de course, vous passez la barrière pour sortir le chien, vous parlez avec un ami de l'autre côté de la haie et vous vous sentez épié ? Ce n'est peut-être pas seulement de la paranoïa. Votre voisin est peut-être en train de scruter vos faits et gestes, en cette période de confinement. Certains par simple activité occupationnelle, mais pour d'autres, une vocation d'auxiliaire de justice vient de naître. Et les dénonciations (délations ?) vont bon train, en Normandie.

« Un réseau de je ne sais quoi »

Entendons nous bien, il n'a pas été constaté un déferlement d'appel au 17, mais le nombre de messages adressés aux forces de l'ordre a considérablement bondi. Ainsi, il y a ce monsieur de Bréauté (Seine-Maritime) qui, « malgré le confinement », ne comprend pas « le nombre de passages » sur une route qu'il n'hésite pas à nommer. Lucie, quant à elle, n'hésite pas à dénoncer ces « p... de vieux » qui ne « respectent pas la distanciation » dans son supermarché.

Commentaire: Murmures imprudents : Comment le peuple allemand a utilisé et abusé de la Gestapo


People

Coronavirus - « Les gens confinés se prennent pour des policiers » : les appels au 17 pour délation explosent à Strasbourg

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© Leyla Vidal/MAXPPP
Depuis le début du confinement, les centres opérationnels qui gèrent les appels au numéro d’urgence de la police et de la gendarmerie sont saturés.
C'est l'un des effets pervers du contexte sanitaire et social actuel. Les appels pour dénoncer le non-respect des mesures de confinement sont en recrudescence dans les centres d'appels d'urgence de la police et de la gendarmerie.

était il y a trois semaines, au début du confinement. En rentrant chez elle après une longue journée de travail, Chloé, infirmière habitante d'Eschau (Bas-Rhin), a découvert un message surprenant sur la porte de son immeuble. Une lettre signée par le syndic de copropriété rappelant aux habitants du bâtiment, essentiellement des couples âgés, qu'ils devaient respecter les règles de confinement et ne pas faire rentrer leurs concubins, non résidents.

"Etant la seule dans ce cas, je me suis tout de suite sentie montrée du doigt", rapporte la jeune femme en colère et décontenancée. "Ce sont forcément des voisins qui ont prévenu le syndic. Ça veut dire que les gens se surveillent. Je me suis même dit qu'ils allaient appeler la police".
Les gens se mettent au balcon et ils surveillent
- Sylvain André, référent Grand Est du syndicat Alternative police -

Commentaire: Murmures imprudents : Comment le peuple allemand a utilisé et abusé de la Gestapo


Attention

Laurent Obertone : « Le confinement rend visible la sécession »

obertone
© Hannah Assouline
Laurent Obertone
On ne présente plus Laurent Obertone. Romancier et essayiste populaire, ses livres polémiques rencontrent un succès retentissant malgré une omerta de la majeure partie des médias. Avec la crise sanitaire actuelle, sa saga dystopique Guérilla trouve un écho dans le quotidien confiné des Français. Entre économie, forces de l'ordre et Etat « Big Brother », Nora Bussigny s'est entretenue avec l'auteur.

Dans votre saga romanesque, il fallait une Guérilla pour que notre société s'ébranle puis renaisse de ses cendres. Pensez-vous que ce virus pourrait être l'occasion pour la société occidentale de repenser sa façon de vivre ?

J'ai imaginé que l'incident menant à la chute du pays partait d'une confrontation entre policiers et trafiquants dans une cité « sensible ». En réalité, les éléments déclencheurs engendrant le chaos et révélant la profonde décohésion de notre société peuvent être multiples. Le virus en tant que tel, je ne le pense pas, mais une crise économique, c'est très plausible. Quant à la critique de notre façon de vivre, elle sera comme toujours confisquée par la bien-pensance abonnée aux médias.

Commentaire: Violences à Saint-Denis : «Des individus ajoutent de la haine à la crise sanitaire»
Villiers-sur-Marne : encore des violences urbaines aux Hautes-Noues
Barbecue géant et feux d'artifice tirés sur la police en plein confinement - vidéo
Coronavirus dans les banlieues : cris d'alerte de policiers, de médecins et... de Michel Onfray
Essonne : Guet-apens et tirs de mortiers d'artifice sur les policiers à Grigny, en pleine nuit


Magnify

Covid-19 - Mises à jour médicales et développements politiques - Les faits, rien que les faits !

Ce qui suit constitue des faits entièrement référencés sur le Covid-19, fournis par des experts en la matière, pour permettre à nos lecteurs d'évaluer les risques de façon réaliste.
« Il ne s'agit pas d'héroïsme dans tout cela. Il s'agit d'honnêteté. C'est une idée qui peut faire rire, mais la seule façon de lutter contre la peste, c'est l'honnêteté. »

Albert Camus, La Peste, 1947
Coronavirus globe graphic
© BioWorld MedTech
Vue d'ensemble

Display

Coronavirus : Facebook va vous avertir si vous avez réagi à des messages considérés comme dangereux pour la santé

De nombreux utilisateurs de Facebook vont peut-être, dans les semaines qui viennent, être confrontés à une nouvelle notification. S'ils ont aimé, partagé ou commenté un message sur Facebook lié à la pandémie de Covid-19, et que ce message a été ensuite supprimé par les équipes de modération de Facebook en raison de son caractère dangereux, ils vont recevoir dans les deux semaines qui suivent un message les incitant à mieux s'informer sur la crise du coronavirus.
ffff
Cette notification suivant l'interaction contiendra un lien les redirigeant vers les sites officiels des autorités sanitaires ( comme ceux de l'OMS ou de ministères de la santé ).

Commentaire: Ce que Facebook et ses acolytes veulent dire c'est qu'il est absolument interdit de s'informer, de se responsabiliser, d'être un adulte consciencieux, d'apprendre sur le sujet, de vérifier, de réfléchir, etc

Soyez donc crédules, ignorants, idiots, morons... c'est ce que Facebook nous dit aussi.

Et de dénoncer ceux qui osent penser différemment.


Attention

Chronologie des modifications du Droit du travail pendant le Covid-19


Commentaire : Pour suivre la chronologie au-delà du 15 avril 2020, se référer à la source.


Cette partie est consacrée à une chronologie des modifications du droit du travail dans le contexte de la crise du coronavirus et à leurs conséquences.
Code du Travail et Covid-19
18 MARS : Pénicaud évoque le chômage partiel et s'en prend aux entreprises qui « ont recours de manière abusive à cette disposition du gouvernement. »
« Il y a beaucoup d'activités économiques qui ferment au-delà de ce que prévoit le décret réglementaire. Or, elles sont essentielles à la nation. On a besoin de plombiers. On n'aura pas de problèmes à s'approvisionner à condition que toute la chaîne (agro-alimentaire) fonctionne. Quand vous achetez un litre de lait, derrière il y a un agriculteur, une industrie, un transporteur, un fabricant de pièces détachées pour le camion, l'hôtesse de caisse... Il y a 15 métiers au moins. On a besoin que l'activité économique continue ».
Pénicaud Covid-19
19 MARS : Pénicaud dit que « on a besoin de tout le monde sur le pont » et appelle les gens à aller travailler si besoin malgré le confinement et l'absence de mesures sanitaires.
« En guerre, il y a les soignants qui sont devant. Ce sont nos soldats de la Santé. Mais, derrière, il faut aussi que, dans des conditions de protection des salariés, l'activité continue. Sinon, tout va s'arrêter et les Français n'auraient plus de quoi manger, avoir l'électricité ou internet. Chaque métier est important. L'opérateur de télécom a une responsabilité, le supermarché aussi. Tout le monde peut aider », affirme-t-elle. Si elle assure ne « pas mettre tout le monde dans le même bateau », la ministre du Travail se dit « scandalisée », citant l'exemple du CAPEB, le syndicat des artisans du bâtiment, lorsque « un syndicat patronal dit aux entreprises d'arrêter d'aller bosser ». « Cela, c'est du défaitisme », assure-t-elle, appelant toutes les structures « à réunir leurs syndicats et les salariés pour organiser le travail » et trouver des solutions. »

House

Bienvenue dans le « New Normal »

goodbye jews germany girl ww2

« Adieu les juifs ! »
Ça y est, la Guerre contre le Populisme est enfin terminée. Essayez de deviner qui sont les vainqueurs.

Je vais vous donner un indice : ce ne sont pas les Russes, ni les suprématistes blancs, ni les Gilets jaunes, ni la Secte nazie mortifère de Jeremy Corbyn, ni le misogyne Bernie Sanders, ni les terroristes portant des casquettes MAGA, ni aucune des autres forces « populistes » réelles ou imaginées contre lesquelles GloboCap, le capitalisme mondial, menait une guerre depuis quatre ans.

Quoi ? Vous ignoriez que le capitalisme mondial menait une Guerre contre le populisme ? Ce n'est pas grave, la plupart des gens n'étaient pas au courant. Ce n'est pas comme si cette guerre avait été officiellement déclarée. Elle fut lancée à l'été 2016, juste au moment où la Guerre contre le terrorisme se terminait. C'était un peu comme une suite de la Guerre contre le terrorisme, ou bien une continuation de la Guerre contre le terrorisme, ou encore une variation de la Guerre contre le terrorisme, ou... peu importe, cela n'a plus vraiment d'importance, parce que maintenant, nous menons la Guerre contre la mort, ou (selon votre âge et votre état de santé général), la guerre contre des symptômes mineurs de type rhume.

Commentaire: Voir aussi :


Compass

Confucius est en train de gagner la guerre du Covid-19

Alors que les Années Folles déclenchent une reconfiguration radicale de la planète, le coronavirus (littéralement « poison couronné ») a, à toutes fins utiles, servi de calice empoisonné de peur et de panique à une myriade de latitudes, pour la plupart occidentales.
cccc

Comparer la réponse sereine de centaines de millions d’Asiatiques à la crise du coronavirus avec la peur, la panique et l’hystérie de l’Occident.
Le philosophe sud-coréen Byung-Chul Han, basé à Berlin, a soutenu avec force que les vainqueurs sont « les États asiatiques comme le Japon, la Corée, la Chine, Hong Kong, Taïwan ou Singapour qui ont une mentalité autoritaire issue de leur tradition culturelle [du] Confucianisme ».