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sam., 21 sept. 2019
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Histoire Secrète
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Des outils en pierre vieux de 15.500 ans découverts au Texas

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États-Unis - Des chercheurs américains ont mis au jour au Texas des outils de pierre datant de plus de 15 000 ans. Relatée dans Science, la découverte relance l'idée d'un peuplement de l'Amérique du Nord bien plus ancien que la culture dite de Clovis, longtemps considérée comme la première sur ce continent.

Lames de silex, lamelles, éclats : ce sont au total 15 528 pièces de pierre taillée qu'ont mis au jour, dans le lit d'un ruisseau à 60 km au nord-ouest d'Austin (Texas), les chercheurs de la Texas A & M University. Datés par luminescence stimulée optiquement (OSL), les vestiges remonteraient à 15 500 ans, soit 2 500 ans avant ceux issus de la "civilisation de Clovis", une des plus anciennes d'Amérique.

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Doute sur l'authenticité d'une sculpture Maya vendue pour 30 M€

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Une sculpture Maya à été vendue 30 M€ le 21 mars dernier dans une vente aux enchères à Drouot. Selon le gouvernement mexicain, il s'agirait d'un faux, mal expertisé.

La pièce en question provient de la collection privée de l'industriel suisse Henry Law, dispersée lundi dernier avec 200 autres sculptures en pierre. Henry Law a acheté la pièce en 1986 à la Biennale des Antiquaires et l'a prêtée à plusieurs reprises pour des expositions. Elle a été achetée par une entreprise européenne qui pour l'instant ne s'alerte pas de l'accusation.

Le doute sur l'authenticité de l'œuvre a été amené par le ministère mexicain des affaires étrangères et par l'Institut National d'Anthropologie et d'Histoire du Mexique. Selon eux, la sculpture n'appartient à aucune culture préhispanique du Mexique et serait une récente copie. Ils s'appuient sur les techniques propres de la statut qui montrent l'expression d'un « style libre », qui ne renvoie à aucune caractéristique formelle ou stylistique des cultures anciennes du Mexique.

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Découverte d'une nouvelle espèce de dinosaure en Angola

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Sherlock

Une présentation publique pour percer le mystère d'une sculpture ?

Découverte rarissime ou pâle contrefaçon? L'identification d'une antiquité présumée requiert la contribution du public

The Starving of Saqqarah
© Concordia University
The Starving of Saqqarah

Montréal, le 15 mars 2011 - Depuis plus de dix ans, des experts des quatre coins du monde enquêtent sur les origines d'une énigmatique sculpture de calcaire en possession de l'Université Concordia. Haute de quelque 60 centimètres, l'œuvre révèle deux nus assis. Cela dit, elle camoufle bien les faits entourant sa création. Elle comporte même des inscriptions dans ce qui pourrait être une langue ancienne, mais qui demeure encore inintelligible.

Malgré la collaboration de spécialistes internationaux, aucune autorité n'a été en mesure jusqu'à présent de confirmer la provenance de la sculpture. L'œuvre, qui figurait dans la collection d'antiquités méditerranéennes de la famille Diniacopoulos, se trouve à Concordia depuis 1999.

Pour la première fois en un demi‑siècle, la sculpture sera exposée à l'Université - plus précisément du mercredi 16 mars à 10 h au vendredi 18 mars à 13 h. Par ailleurs, les représentants des médias sont conviés à une présentation préalable en présence de Clarence Epstein, directeur des projets spéciaux et des affaires culturelles à Concordia.

Sherlock

Un crâne de paléoindien découvert sous l'eau au Mexique

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Les plongeurs dans la grotte sous-marine mexicaine baptisée "Hoyo
Des explorateurs ont découvert un crâne humain dans une caverne sous-marine de la péninsule du Yucatan au Mexique. L'ossement pourrait représenter la plus vieille trace d'occupation humaine en Amérique.

L'incroyable découverte date en réalité de 2007, mais les explorateurs ont attendu d'approfondir leurs recherches avant de révéler leur trouvaille. Dans une grotte sous-marine de la péninsule du Yucatan au Mexique, ils ont trouvé un crâne humain reposant à côté d'os de mastodonte et d'autres animaux préhistoriques. D'après sa localisation, le crâne aurait atterri à cet endroit il y a plus de 10.000 ans, juste avant que la mer n'inonde la grotte baptisée "Hoyo negro". L'ossement pourrait ainsi constituer le plus ancien vestige connu des premiers Américains, les Paléoindiens.

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La cité de l'Atlantide engloutie sous des marécages en Espagne?

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Le chercheur Richard Freund, en Espagne, et une vue d'artiste de l'Atlantide. DISCOVERY CHANNEL / NATGEOTV.COM
Des scientifiques pensent avoir trouvé des «traces» de la cité mythique...

Et si les vestiges de l'Atlantide ne se trouvaient pas au beau milieu de l'océan mais sous des terres marécageuses, dans le sud de l'Espagne? L'hypothèse, qui en décevra certains, est avancée par des scientifiques dans un documentaire qui sera diffusé mardi aux Etats-Unis.

Selon le professeur Richard Freund, des traces de la cité mythique décrite par Platon se trouveraient dans le parc de Doñana, au nord de Cadix, plus de 80 km à l'intérieur des terres. Selon son équipe, qui a utilisé un mélange d'images satellite et radar, une série de tsunamis aurait pu détruire la baie initiale et ravager la région (la programmation, après la catastrophe au Japon, n'est qu'un hasard de calendrier, ndr).

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Apparition de l'agriculture dans l'Europe néolithique : migration ET diffusion culturelle

Publiée dans la revue Proceedings of the Royal Society B, une étude britannique et irlandaise, à partir de crânes fossiles, conclut à un mode de diffusion mixte de l'agriculture en Europe au début du Néolithique.

Palliant le manque d'échantillons d'ADN ancien - rares et trop localisés -, le Dr Ron Pinhasi, de l'Université de Cork (Irlande) et le Dr Noreen von Cramon-Taubadel, de l'Université du Kent à Canterbury (Royaume-Uni), ont procédé à des mesures précises sur des crânes fossiles de 30 populations préhistoriques d'Europe et du Proche-Orient, de culture mésolithique (chasseurs-cueilleurs) aussi bien que néolithique (premiers agriculteurs), afin d'apporter une réponse à un ancien débat entre archéologues.

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Les Européens consommaient-ils des champignons hallucinogènes il y a 6000 ans ?

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13 dessins retrouvés dans la grotte de Selva Pascuala, en Espagne, intriguent les chercheurs. Ils pourraient représenter des champignons aux propriétés hallucinogènes.

Pour les paléontologues, ça ne fait guère de doute. Nos ancêtres se défonçaient aux champis, probablement dans le cadre de rites religieux de types chamaniques. La question est de déterminer à quand remonte cette pratique.

Dans cette grotte proche du village de Villar del Humo, où l'on distingue clairement une peinture représentant un taureau, deux chercheurs ont repérés ce qui semble être la représentation du champignon hallucinogène local, le Psilocybe hispanica.

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Ötzi L'« homme de glace » reconstitué

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Ötzi, rude guerrier d’1,60 m pour 50 kg, tel qu’en lui-même, en compagnie de ses « restaurateurs », Alfons et Adrie Kennis. Photo AFP
Les visiteurs du musée d'archéologie de Bolzano (nord de l'Italie) pourront admirer, à partir de ce matin, la nouvelle reconstitution de l'homme des glaces Ötzi, dont la dépouille momifiée avait été retrouvée sur un glacier alpin à la frontière avec l'Autriche en 1991. Cette œuvre est signée par deux artistes néerlandais, Alfons et Adrie Kennis, déjà à l'origine d'une reconstitution d'un homme de Néandertal. Leur travail se fonde sur des résultats scientifiques et des prises de vue en 3D du squelette d'Ötzi, inhumé en montagne il y a près de 5300 ans, probablement après avoir été tué au combat.

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Les plus anciens restes humains de l'Amérique subarctique retrouvés

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Datant d'environ 11.500 ans, des restes humains en partie carbonisés ont été découverts en Alaska. Ils appartenaient à l'un des premiers habitants d'Amérique du Nord.

Le squelette, en partie brûlé, d'un enfant de trois ans a été trouvé dans un ancien foyer parmi les vestiges d'une habitation se trouvant à proximité de la rivière Tanana, dans le centre de l'Alaska. D'après une datation au radiocarbone, la crémation de son corps remonte à environ 11.500 ans. De plus, l'âge des ossements indique qu'il s'agit probablement des plus anciens restes humains trouvés à ce jour dans cette partie de l'Amérique du Nord, ainsi que ceux du second plus jeune enfant de l'âge glaciaire sur le continent. En analysant les dents de l'enfant, le bio-archéologue Joel Irish de l'Université d'Alaska a confirmé qu'il était biologiquement affilié aux Amérindiens et aux Asiatiques du nord-est. Par ailleurs, selon les chercheurs, les ossements restants, bien que calcinés en grande partie, pourraient encore contenir de l'ADN de l'enfant.