OF THE
TIMES
« [...] les Esprits des ténèbres sont parmi nous, ils sont présents. Il nous faut veiller afin de remarquer où ils se trouvent sur notre chemin, afin de concevoir où ils sont présents. Car la chose la plus dangereuse dans un proche avenir, ce sera d'être abandonné à leurs influences sans en avoir conscience. Leur réalité n'est pas modifiée du fait quel'homme les connaît ou ne les connaît pas. »
~ Rudolf Steiner, La Chute des Esprits des ténèbres
Les éruptions solaires sont des efflorescences de rayonnement intense qui proviennent de la libération de l'énergie magnétique associée aux taches solaires. La National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) classe les éruptions solaires en cinq catégories, de la plus faible à la plus forte : A, B, C, M et X. Chaque catégorie est dix fois plus intense que la précédente. Dans chaque catégorie, une éruption est classée de 1 à 9, selon sa force, bien que les éruptions de classe X puissent aller au-delà de 9. Selon la NASA, l'éruption solaire la plus puissante enregistrée était une X28 (en 2003).Spaceweather a le 29 mai publié un rapport :
[Source]
Le Soleil entre à nouveau en éruption — Aujourd'hui, le Soleil a produit sa plus forte éruption solaire depuis près de trois ans. L'explosion de classe M provient d'une tache solaire issue d'un nouveau cycle, et cachée juste derrière la branche nord-est du Soleil. Ce week-end, le site de l'éruption se tournera vers la Terre, ce qui signifie que si les éruptions continuent, celles à venir pourraient être capables de provoquer une perturbation géomagnétique. [Le week-end est passé et il y a eu le 2 juin, une B2,9 et une B1,5 - NdT].
Visitez le site Spaceweather.com pour les mises à jour.
L'auteur de Jalons, le Suédois Dag Hammarskjöld ( 1905-1961 ), prix Nobel de la paix à titre posthume, n'était ni empereur, ni prince, mais secrétaire général de l'ONU entre 1953 et 1961, date de son décès dans un accident d'avion à la frontière du Congo ( actuelle République démocratique du Congo ) et de la Rhodésie du Nord (actuelle Zambie), à l'époque de la sécession du Katanga.
Présenté dans le cadre d'une nouvelle édition introduite par le professeur Carlo Ossola, Jalons est un ouvrage difficilement classable : il ne s'agit ni d'un journal intime, ni d'une suite de notes politiques, mais plutôt d'un ensemble de textes (poèmes, allégories, courts récits, aphorismes) rédigés entre 1925 et 1961 et qui, rassemblés, donnent une idée de la formation intellectuelle et spirituelle, mais aussi des convictions et des inquiétudes du diplomate humaniste.
Bon, il faut parler du fascisme. Pas de n'importe quel type de fascisme. Un type de fascisme particulièrement insidieux. Non, pas le fascisme du début du 20e siècle. Pas le parti national fasciste de Mussolini. Pas le NSDAP d'Hitler. Pas le fascisme franquiste ni aucun autre type de mouvement ou de parti fasciste organisé. Pas même les redoutables nazis du Tiki-torch.
C'est de l'autre type de fascisme dont nous devons parler. Le genre qui ne vient pas dans la rue en agitant de grands drapeaux néo-nazis. Le genre qu'on ne reconnaît pas quand on le regarde. C'est comme cette blague sur les poissons et l'eau... le poisson ne reconnaît pas l'eau parce qu'il nage dedans. L'eau l'enveloppe. Le poisson en est inséparable. Il la respire à l'instant où il naît au monde.
Nous l'avons appris de nos parents, qui l'ont appris de leurs parents. Nos enseignants nous l'enseignent à nouveau à l'école. Il est quotidiennement renforcé au travail, dans les conversations avec les amis, dans nos familles et dans nos relations amoureuses. Nous l'absorbons dans les livres, les films, les émissions de télévision, les publicités, les chansons pop, les informations du soir, dans nos voitures, au centre commercial, au stade, à l'opéra... partout, car il est littéralement partout.
Pour nous, cela ne ressemble pas à du fascisme. Le fascisme ne ressemble au fascisme que lorsque vous lui êtes extrinsèque ou que vous le regardez de façon rétrospective. Quand on est dedans, le fascisme ressemble à la « normalité », à la « réalité », au « c'est comme ça ».
Il fut un temps jadis où le maintien de l'ordre était une question de doigté et de tactique comme le chantait si bien Bourvil. Le gendarme devait avoir de très bons pieds, mais c'est pas tout, mais c'est pas tout. Le fonctionnaire se devait encore et surtout de se montrer débonnaire pour rassurer la population par sa seule présence, sans ostentation guerrière ni défiance systématique.
Je sais que les plus jeunes ne me croiront pas, mais l'uniforme ne dispensait pas alors d'un bonjour, souvent accompagné d'une marque de déférence ?, la main à la visière. La cape et la bicyclette suffisaient amplement à couvrir le terrain. Le pandore même moqué avait bonne presse sans éprouver le besoin de se déguiser en Robocop du bitume. Il était hirondelle de nos faubourgs.
Le sourire faisait encore partie de la panoplie tout comme les gants blancs qui permettaient de dresser des procès-verbaux avec classe et respect. Vous voyez, à l'évocation de ces souvenirs lointains, que nous évoluons désormais dans un autre monde. Tout a changé, la peur est au programme pour lutter contre les citoyens, tous ennemis potentiels et certainement mortels d'un pouvoir qui se plait à asséner ses mesures à coups de matraques et d'amendes.
Comme curieux rappel du passé, les hirondelles d'alors doivent laisser la place à de nouveaux oiseaux. Police et gendarmerie ont un faible sans nul doute pour ce qui vole. Il n'est qu'à se rappeler les Alouettes, ces estafettes Renault qui remplacèrent les Tubes Citroën qui étaient passés de mode avant que de devenir hélicoptère d'assistance. Le secours était encore une mission préférée alors au contrôle absolu.
Maintenant, la métaphore n'a plus lieu d'être. Le poulet a réellement appris à voler non pas de ses propres ailes, la chose demande trop de compétences, mais par le truchement d'un objet transitionnel. Prendre de la hauteur fut toujours une gageure dans la maison poulaga, le progrès permet enfin de réaliser ce grand dessein qui en fera les dignes et véritables successeurs de la fauconnerie royale.
J'ai entendu les mêmes plaintes que vous au sujet des politiciens. Et bien que je comprenne ces plaintes, le fait est que se plaindre n'apporte presque rien. Et il y a une raison très simple pour laquelle se plaindre n'a aucun effet réel :Parce que ceux qui se plaignent continuent à obéir.Tant que vous obéissez, les choses dont vous vous plaignez continueront à se produire.
La preuve
Cette idée selon laquelle "rien ne change tant que l'on obéit" a une preuve moderne - celle des Noirs américains du sud des États-Unis. Plus précisément, entre la guerre civile et l'affaire Martin Luther King Jr.
King est très mal compris. Son héritage est devenu un outil de conquête du pouvoir politique. Il a été transformé en un symbole semi-mystique et utilisé par des preneurs de pouvoir de toutes sortes.
Le vrai Martin King, cependant, était un ministre qui a révélé la vérité selon laquelle l'obéissance nous maintient enchaînés. Sa synthèse cruciale était de combiner la désobéissance avec la bonté. Son travail crucial (et cela est grandement sous-estimé) était de faire tenir ensemble la désobéissance et la bonté.
Les Noirs ont souffert pendant de nombreuses décennies dans le sud des États-Unis. Ils se plaignaient sans cesse, mais les lois étaient contre eux et le restaient. Un nombre important de Blancs étaient compatissants, mais tout le monde obéissait à la loi et peu de choses ont changé.
Jusqu'à ce que King arrive, bien sûr, avec sa nouvelle stratégie de bonté associée à la désobéissance.
King, quels que soient ses défauts, était un ministre sérieux et avait une vision claire de ce qu'impliquait la bonté. Et il est devenu très doué pour la communiquer. King ajouta la désobéissance à la bonté, et les combina avec des enseignements sur le courage et la maîtrise de soi.