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sam., 04 juil. 2020
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Santé et Bien-être
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Attention

Mise en garde sur les risques liés à la consommation du produit dénommé Solution Minérale Miracle (MMS) ou Dioxyde de chlore : produit inefficace et dangereux

A la suite de cas d'intoxication signalés par des centres antipoison et de toxicovigilance impliquant un produit dénommé "Solution minérale miracle" (1), la Direction générale de la santé (DGS), l'Institut de veille sanitaire (InVS) et l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) mettent en garde les consommateurs éventuels sur les risques liés à la consommation de ce produit.
poison, dead
Ce produit "Solution Minérale Miracle" en vente sur différents sites Internet, est présenté comme "une découverte qui peut sauver la vie" et "la réponse au sida, aux hépatites A, B et C, au paludisme, à l'herpès, à la tuberculose, à la plupart des cancers et à beaucoup d'autres des pires maladies."

Il s'agit en fait d'une solution de chlorite de sodium à 28 % qui, selon l'utilisation préconisée sur Internet, doit être mélangée avec un kit d'activation (de l'acide citrique à 10 %) pour produire du dioxyde de chlore. C'est à ce produit final que sont associées les allégations médicales citées plus haut.

Biohazard

Les 11 meilleures façons d'AFFAIBLIR son système immunitaire

Amélie Paul
N°1 : Restez à l'intérieur.

Surtout évitez le soleil et mettez-vous une tonne de crème pour éviter que les rayons du soleil ne touchent votre peau et que n'absorbiez la vitamine D. Evitez aussi de respirer l'air pur et de vous connecter à la Terre. Les balades en forêt sont fortement déconseillées.

La suite des conseils en vidéo :

Rose

Pas assez chère ? L'Artemisia, mal aimée de la lutte contre la malaria

La malaria est un véritable fléau. Chaque année, elle tue entre 400 000 et 800 000 personnes dans les pays en voie de développement, dont une vaste majorité d'enfants. Parmi les traitements reconnus, la chloroquine, principale arme occidentale contre la maladie, a perdu aujourd'hui la faveur de la médecine tropicale à cause des résistances que son utilisation à grande échelle ont fini par engendrer, de sorte qu'elle a été supplantée par une association thérapeutique, les ACT, qui au passage, comportent parfois du Lariam (méfloquine), une molécule à déconseiller à cause de ses effets secondaires dévastateurs (des bouffées délirantes avec idées suicidaires pouvant persister des années après l'arrêt du traitement, voire des lésions neurologiques incurables).
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L'Artemisia annua
L'armée des USA en interdit d'ailleurs l'usage pour ses troupes depuis 2013, elle a été retirée du marché dans plusieurs pays et plusieurs procès ont été intentés contre le laboratoire qui l'a développée, Roche. Le Lariam est toujours autorisé en France.

Attention

Covid-19 — Porte un masque facial et savoure une partie du CO2 que tu viens d'expirer

Nous vivons vraiment une époque « formidable » de grand n'importe quoi.

Masques Covid-19 population
© Stuff
Lorsqu'une personne en bonne santé porte un masque facial, elle ré-inspire continuellement une partie du CO2 qu'elle expire de ses poumons. Bien sûr, il existe de nombreux types de masques qui varient en fonction de la concentration de CO2, mais le principe reste le même.

Respirer un air trop riche en CO2 a ses propres effets négatifs sur la santé !

Lorsque le CO2 pénètre dans les poumons, il se dissout dans l'eau, formant de l'acide carbonique qui rend le sang plus acide, abaissant ainsi le pH du sang. Dans le même temps, une concentration excessive de CO2 laisse moins d'oxygène à absorber. D'autres aspects de la chimie corporelle sont également affectés.

En portant un masque facial, en particulier pendant une période prolongée ou lors d'une activité physique plus intense que la normale, certaines personnes ressentiront des symptômes tels qu'une respiration rapide, un rythme cardiaque accéléré, des vertiges, une faiblesse musculaire, des troubles émotionnels et de la fatigue.

Ambulance

Le danger mortel des masques - par le Dr Russell Blaylock

« En portant un masque, les virus exhalés ne pourront pas s'échapper et se concentreront dans les voies nasales, pénétreront dans les nerfs olfactifs et voyageront dans le cerveau. »
covid mask
© engin akyurt on Unsplash
« Les chercheurs ont constaté qu'environ un tiers des travailleurs ont développé des maux de tête avec l'utilisation du masque, la plupart avaient des maux de tête préexistants qui ont été aggravés par le port du masque, et 60% avaient besoin de médicaments contre la douleur pour le soulager. En ce qui concerne la cause des maux de tête, alors que les sangles et la pression du masque peuvent être causales, la majeure partie des preuves indique l'hypoxie et/ou l'hypercapnie comme cause. C'est-à-dire une réduction de l'oxygénation du sang (hypoxie) ou une élévation du C02 sanguin (hypercapnie). »

« On sait que le masque N95, s'il est porté pendant des heures, peut réduire l'oxygénation du sang jusqu'à 20%, ce qui peut entraîner une perte de conscience, comme cela est arrivé au malheureux conduisant seul dans sa voiture portant un masque N95, le faisant s'évanouir, écraser sa voiture et subir des blessures. Je suis sûr que nous avons plusieurs cas de personnes âgées ou de toute personne ayant une mauvaise fonction pulmonaire qui s'évanouissent, tombent et se blessent à la tête. Bien sûr, cela peut entraîner la mort. »

Bomb

L'hygiénisme : une bombe à retardement

Saufs contacts plus intimes, c'est physiologiquement via notre sphère ORL que nous stimulons quotidiennement notre système immunitaire plusieurs fois par jours. Ces micro-contacts journaliers avec les virus et les bactéries de nos congénères, de nos animaux domestiques, de nos plantes et de nos artefacts, permettent à notre système immunitaire d'apprendre sans relâche et sans relâche de fonctionner sans s'emballer.

L'hygiénisme : une bombe à retardement

face mask
© Getty Images / AlbertoGonzalez
Il aurait fallu réserver le confinement, le port du masque et le lavage fréquents des mains à des pandémies authentiquement gravissimes, parce que mettre son système immunitaire en berne, c'est s'exposer au pire dans les années à venir. Il suffit pour s'en convaincre de bien écouter/lire les messages de prévention coronavirus officielles :

« Comment se protéger au mieux.

Nous vous rappelons que le covid-19 est un virus se transmettant par contact rapproché (poignée de mains, salive, gouttelettes, éternuement, toux, postillons...). Il convient donc de respecter les gestes d'hygiène suivants qui restent les meilleurs moyens de prévention :
  • Saluer sans se serrer la main et éviter les embrassades
  • Se laver régulièrement les mains (30 secondes au minimum plusieurs fois par jour, y compris avant et après les repas).
  • Tousser ou éternuer dans son coude
  • Utiliser des mouchoirs jetables à usage unique et se laver les mains immédiatement après (...) »
Ces messages de prévention sont pertinents, dans la mesure où ce qu'ils disent est on ne peut plus vrai. Mais ce qui est encore plus irréfutable, c'est ce qu'ils révèlent sans jamais le dire. En voici la version la plus apparentée :

« En temps normal, vous ne cherchez pas à vous protéger au mieux.

Microscope 1

Les anciens virus sont enfouis dans votre ADN et peuvent se réveiller

En juillet [2017, comme indiqué à la fin de l'article - NdT], des scientifiques ont révélé qu'une étrange protéine circule dans les veines des femmes enceintes. Personne ne sait exactement à quoi elle sert.
Embryon humain à 45 jours
© Omikron, via Science
Un embryon humain à 45 jours. Les scientifiques ont appris qu'une protéine appelée Hemo, fabriquée par un fœtus et son placenta, est produite à partir de l'ADN viral qui est entré dans le génome de nos ancêtres il y a 100 millions d'années.
Ce qui rend cette protéine, appelée Hemo, si inhabituelle, c'est qu'elle n'est pas fabriquée par la mère. Au contraire, elle est fabriquée dans son fœtus et dans le placenta, par un gène qui provient d'un virus qui a infecté nos ancêtres mammifères il y a plus de 100 millions d'années.

L'hémo n'est pas la seule protéine d'origine aussi exogène : notre ADN contient environ 100 000 morceaux d'ADN viral. Au total, ils constituent environ 8 % du génome humain. Et les scientifiques commencent seulement à comprendre ce que cet ADN viral nous fait.

Aris Katzourakis, virologiste à l'université d'Oxford, et ses collègues ont récemment publié dans la revue Trends in Microbiology une analyse dans laquelle ils explorent la possibilité que les gènes viraux qui produisent des protéines comme Hemo affectent notre santé de diverses manières inattendues.

Certains de nos anciens virus peuvent nous protéger des maladies, d'autres peuvent augmenter nos risques de cancer, entre autres. Le Dr Katzourakis a déclaré dans une interview que,
« Ce n'est pas une question de choix ces choses sont-elles bonnes ou mauvaises ? C'est beaucoup plus compliqué que cela. Nous sommes à peine au début de cette recherche. »

Gingerbread

COVID19 : La ventilation artificielle avec intubation tue-t-elle les gens ?

ventilateur,ventilator
L'intubation et la ventilation étaient considérées comme les seuls moyens de traiter les patients atteints du COVID19 dans les premiers jours de l'épidémie, mais aujourd'hui, certains professionnels de la santé remettent cette pratique en question.

Depuis que le coronavirus a fait un bond aussi spectaculaire de la Chine à l'Italie, la plupart des discussions dans le monde occidental ont porté sur la capacité de nos services de santé à faire face au raz-de-marée de patients prévu.

Un tsunami de souffrances humaines a été prédit et, quelques semaines plus tard, il ne s'est pas encore matérialisé. Le NHS a construit un nouvel hôpital d'urgence de 4000 lits, le Nightingale Center... qui a été à peine utilisé et qui est maintenant fermé. Aux États-Unis, des hôpitaux de campagne ont été construits, laissés vides pendant quelques jours, puis démantelés.

Plus précisément, dans les premiers temps, on ne parlait presque que de ventilateurs. En avons-nous eu assez ? Pouvions-nous en obtenir davantage ? Devrions-nous imprimer en 3D les nôtres ? Faut-il que les constructeurs automobiles et les marchands d'armes réoutillent leurs usines pour en fabriquer davantage ?

Ce récit médiatique n'a jamais correspondu à la réalité scientifique de la situation

Depuis, de nombreux médecins ont déclaré que la ventilation mécanique n'est pas seulement inappropriée pour les personnes souffrant d'infections respiratoires, mais qu'elle est sérieusement surutilisée pour les patients atteints de coronavirus, et qu'elle fait peut-être plus de mal que de bien.

Dans un article paru dans The Spectator, le Dr Matt Strauss a souligné que les ventilateurs n'étaient pas un "traitement" en soi, et qu'ils n'étaient pas destinés aux patients souffrant de maladies respiratoires :
"Les ventilateurs ne guérissent aucune maladie. Ils peuvent remplir vos poumons d'air lorsque vous vous trouvez dans l'incapacité de le faire vous-même. Ils sont associés aux maladies pulmonaires dans la conscience du public, mais ce n'est pas en fait leur application la plus courante ou la plus appropriée."

Sun

Le niveau de vitamine D détermine la gravité dans le COVID-19 : Les chercheurs irlandais exhortent leur gouvernement à modifier ses conseils

vitamin d
Les chercheurs du Trinity College de Dublin signalent des changements nécessaires dans les conseils gouvernementaux au Pays de Galles, en Angleterre et en Écosse.

Des chercheurs du Trinity College de Dublin appellent le gouvernement irlandais à modifier les recommandations concernant les compléments en vitamine D.

Une nouvelle publication du Dr Eamon Laird et du professeur Rose Anne Kenny, de la faculté de médecine, et de l'Etude Longitudinale Irlandaise sur le vieillissement (TILDA), en collaboration avec le professeur Jon Rhodes de l'université de Liverpool, souligne la corrélation entre les taux de vitamine D et la mortalité due à COVID-19.

Les auteurs de l'article, qui vient d'être publié dans le Irish Medical Journal, ont analysé toutes les études de la population adulte européenne, achevées depuis 1999, qui ont mesuré la vitamine D chez les sujets et comparé ces taux de vitamine D à la mortalité par le COVID-19.

La vitamine D est produite dans la peau par l'exposition aux rayons UVB du soleil et est transportée vers le foie puis vers les reins où elle est transformée en une hormone active qui augmente le transport du calcium provenant de la nourriture présente dans l'intestin et assure ainsi que le calcium soit suffisant pour maintenir un squelette solide et exempt d'ostéoporose.

Mais la vitamine D peut également soutenir le système immunitaire par un certain nombre de voies immunitaires impliquées dans la lutte contre le SRAS-CoV-2. De nombreuses études récentes confirment le rôle essentiel de la vitamine D dans les infections virales.

Syringe

Covid-19 — Le fer de lance pour la mise en place d'une « nouvelle ère » de VACCINS à haut risque, génétiquement MODIFIÉS

Depuis des semaines, les têtes parlantes font la promotion du ou des vaccins qui sauveront le monde c'est ce que proclament Bill Gates et Tony Fauci dans ce que Gates a maintenant baptisé « Pandémie 1 » ; des vaccins dont les fabricants cherchent à s'exonérer de toute responsabilité quant aux risques qu'ils peuvent faire courir aux populations. Alors que Microsoft News colporte des histoires auto-élogieuses sur la réorientation des priorités de la Fondation Gates pour consacrer « une attention totale » à la pandémie, Fauci qui fait le tour des talk-shows promet qu'un vaccin sera disponible en janvier 2021. Pour ne pas être en reste, la Maison Blanche a maintenant dévoilé l'« Opération Warp Speed » un effort conjoint des secteurs pharmaceutique, gouvernemental et militaire visant à « considérablement réduire le temps nécessaire au développement d'un vaccin » et le Président Trump en promet un d'ici la fin de l'année.
Vaccination planétaire contre le Covid-19
L'idée d'une vaccination planétaire contre le Covid-19 l'objectif déclaré qui fait saliver par anticipation tous ses acteurs néglige un certain nombre d'obstacles irréfutables. Tout d'abord, le virus à ARN visé, le SRAS-CoV-2, a déjà « muté en au moins trente variantes génétiques différentes ». Parmi ces variantes, on en compte dix-neuf qui sont inédites ainsi que « de rares changements que les scientifiques n'avaient jamais imaginé pouvoir se produire ». La connaissance de ces mutations peut s'avérer utile aux cliniciens désireux de mieux adapter leurs traitements contre le Covid-19, mais la prolifération des mutations rend les chances de développer un vaccin efficace immensément plus incertaines.

Il n'y a pas lieu de s'inquiéter, disent les entités financées par Gates et aussi le Pentagone. Les scientifiques qui travaillent dans le domaine florissant de la biologie synthétique sont convaincus qu'ils peuvent « supplanter » et surpasser la Nature en utilisant les technologies de vaccination de nouvelle génération telles que le transfert de gènes et les nanoparticules auto-assemblées ainsi que les nouveaux mécanismes invasifs d'administration de vaccins et de gestion de données tels que les tatouages à points quantiques lisibles par smartphone. Est-ce important si les chercheurs ayant expérimenté ces approches n'ont jamais réussi à surmonter les « dangereux effets secondaires » ? Apparemment pas. Grâce à la générosité de M. Gates et au financement militaire, la planification du vaccin contre le Covid-19, qui suscite un vif intérêt, progresse rapidement.

Les scientifiques ont réitéré ce point : le principal obstacle pour la plupart des vaccins contre les virus émergents n'est pas l'efficacité des approches conventionnelles mais la nécessité d'un développement plus rapide et d'un déploiement à grande échelle.

Commentaire: Voir aussi :