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sam., 06 juin 2020
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Pasteur versus Béchamp - La crise du coronavirus relance une controverse vieille de 150 ans

Je ne perçois pas la crise du coronavirus de la même façon que la plupart des gens. Pour moi, elle constitue plutôt l'occasion d'ouvrir à nouveau une controverse scientifique vieille de 150 ans que la plupart des pays occidentaux ont oubliée.
Béchamp versus Pasteur
© Inconnu
Béchamp (à gauche) versus Pasteur (à droite)
Le scientifique français Louis Pasteur (1822-1895) est largement célébré comme « le père de la théorie des germes » l'idée que nous devenons malades lorsque notre corps est envahi par des organismes étrangers tels que des bactéries, des moisissures, des champignons et bien sûr des virus. Bien que l'idée ait circulé bien avant que Pasteur ne devienne éminent, ses travaux de laboratoire dans les années 1860 ont donné l'impression de fournir les preuves scientifiques qui manquaient auparavant.

Ce que l'on sait moins, c'est que d'autres scientifiques français œuvrant à cette époque dans le même domaine avaient des convictions pour le moins différentes, connues sous le nom de « théorie du terrain ». Ils considéraient que le facteur le plus important qui détermine si une personne tombe malade ou non ne tient pas en la présence d'un germe, mais relevait plutôt de la disposition propre à l'environnement interne du corps (le « terroir » ou le terrain) à se préparer en vue de repousser ou de détruire le germe en question.

L'un des principaux scientifiques de la théorie du terrain était Antoine Béchamp (1816-1908). Pasteur et Béchamp étaient des rivaux acharnés autour de nombreuses questions scientifiques. Le livre de R. B. Pearson, publié en 1942 Pasteur: Plagiarist, Imposter [Pasteur, plagiaire et imposteur - NdT] suggère même que Pasteur a plagié une partie de ses travaux à partir de ceux de Béchamp ce qui a dû constitué pour ce dernier un point de contestation compréhensible, lui qui finalement est mort dans l'oubli le plus total. En revanche, Pasteur est devenu habile à s'auto-promouvoir, au point que son nom est devenu un mot commun bien après sa mort.


Commentaire : Pasteur ne s'est par contre pas promu tout seul... Il avait un sens aigu des relations publiques, et si l'on reprend le contexte de l'époque où fleurissait aussi la théorie de l'évolution de Darwin, l'on peut comprendre que des courants idéologiques avaient — et ont toujours — des intérêts bien précis à promouvoir Pasteur plutôt que Béchamp.

À eux deux, Pasteur et Darwin ont stérilisé toute véritable recherche spirituelle en la ramenant au seul terrain matérialiste et mécaniste. On peut aussi faire le parallèle entre ces matérialismes « scientifiques » et le capitalisme libéral dans lequel s'exerce la loi du marché, ramenée à la loi de la jungle où seul le plus fort peut survivre, une loi qui ne gère que les rapports matériels entre les différents organismes vivants. Sus aux faibles, sus aux vilains microbes qui nous attaquent, et tant pis si sans beaucoup d'entre eux, nous ne serions même pas là pour en parler.

Nous pouvons aussi nous interroger sur la fonction exact des microbes dans l'écologie planétaire, et déterminer s'ils ne seraient pas en fait nécessaires à l'évolution de la vie sur Terre. Aucune de ces réponses ne peuvent être trouvées dans la biologie pasteurienne qui fait aujourd'hui religion.


Commentaire:
Voici quelques extraits de l'ouvrage du Dr Éric Ancelet, Pour en finir avec Pasteur (pages 83, 84, 85, 87, 90, 91).
Bien introduit dans les antichambres du pouvoir, Pasteur va imposer ses vues sur un autre sujet à la mode, celui de la génération spontanée, dont il va pourfendre les défenseurs avec sa vindicte coutumière. Les savants s'affrontent rarement dans la sérénité.

L'orgueil et les préjugés s'en mêlent, comme la nécessité d'assurer sa carrière, ses titres et ses subventions.
[...]
La négation par Pasteur d'une « génération spontanée » à partir de matière inerte était donc justifiée en son temps, mais elle l'a amené à nier en bloc toute possibilité de transformation de la matière organique, et à conceptualiser la théorie erronée du monomorphisme bactérien. Les espèces au sens darwinien, et tout particulièrement les « espèces microbiennes », sont pour lui et ses successeurs des entités immuables, susceptibles de muter mais en aucun cas de se transformer en « autre chose ». Or Béchamp puis Tissot ont justement proposé la thèse inverse, les possibles transformations réversibles de virus en bactéries et de bactéries en mycobactéries (champignons), en fonction du contexte psychobiologique.
[...]
Ce dernier passage est très intéressant si l'on considère le « Tout ce qui est en haut est comme ce qui est en bas » ou la similitude frappante entre les possibles transformations réversibles de ces micro organismes et les astéroïdes qui peuvent devenir des comètes (et revenir à l'état d'astéroïde, ou pas), qui elles-mêmes peuvent devenir des planètes, le tout en fonction du champ électrique cosmique dans lequel ils et elles progressent.
Voir : Planète X, comètes et changements terrestres par James M. McCanney - Ce qui se profile à l'horizon

Pour en revenir au livre du Dr Éric Ancelet, poursuivons.
De ces débats découlent deux conceptions radicalement opposées de l'écologie microbienne.
Pour Pasteur, le microbe génère la maladie. [...] « À chaque germe une maladie ». [...] « À chaque maladie un vaccin ».
[...]
Pour Béchamp, la maladie active le microbe.
[...]
Alors, Pasteur ou Béchamp ?

Nous avons vu pourquoi la France du siècle dernier avait besoin que Pasteur ait raison. Bien mieux que Béchamp, savant discret et peu « médiatisé », Pasteur était capable de jouer le rôle politique de fer de lance d'une France républicaine profondément éprouvée dans son orgueil national.
Toutefois,
C'est seulement en 1877 que Pasteur, âgé de 55 ans [...] va entreprendre des recherches sur les micro-organismes « responsables » des maladies humaines et animales.
Avant cela, Pasteur a plagié les travaux antérieurs de Béchamp, travaux dédiés à des recherches sur les maladies des vers à soie. Il présentera le résultat de ces travaux comme les siens propres sans jamais citer Béchamp, et en affirmant que ses travaux sont antérieurs à ceux de Béchamp. En outre, et pour bien appuyer le tout, en « fin diplomate et beau parleur » qu'il est, Pasteur « dédiera son traité sur les maladies des vers à soie à l'Impératrice ». Puis,
C'est alors que survient un événement considérable dans une vie humaine, surtout à la lumière d'une « médecine nouvelle » qui à chaque maladie associe, non pas un microbe pathogène ou un gène défectueux, mais un conflit de nature psycho-émotionnelle.

Le 19 octobre 1868, à l'âge de 46 ans, Louis Pasteur est foudroyé par une attaque d'hémiplégie qui paralyse son côté gauche.

Selon les lois biologiques du docteur R.G. Hammer, il pourrait s'agir d'une « crise épileptoïde » déclenchée en phase de guérison par un œdème cérébral situé dans l'hémisphère droit, au niveau des centres moteurs. Guérison de quoi ? Chez l'homme droitier, cette partie du cerveau est en étroite relation avec des conflits de territoire. Or Pasteur vient d'imposer in extremis son antériorité sur Béchamp ! Nous devons signaler aussi que l'hémisphère droit et le côté gauche du corps, définitivement hors circuit chez Pasteur, correspondent classiquement à la part féminine de l'être, à la passion, au sens artistique, à l'intuition, aux capacités de synthèse qui permettent une vision globale du monde. Est-ce à dire que toute la microbiologie s'est construite sur des valeurs purement masculines, l'action, l'affrontement, l'analyse, la raison, que toute le biologie post-pasteurienne est infirme, hémiplégique de naissance ?
On ne peut que se résoudre à croire que c'est le cas... Pasteur est hémiplégique depuis neuf ans quand il entreprend les recherches pour lesquels il est « connu ».


Smoking

Sauve des vies, tire ta clope : incroyable découverte, les fumeurs sont moins susceptibles de contracter le COVID-19

smoker china covid-19

Ne vous en faites par pour lui !
Il n'y a pas beaucoup de sujets de rigolade ces temps-ci, mais la récente découverte selon laquelle les fumeurs pourraient être protégés contre le COVID-19 en est un. Alors que la liste des études montrant que les fumeurs sont sous-représentés dans les unités COVID ne cesse de s'allonger, un éminent neurobiologiste français du nom de Jean-Pierre Changeux mène actuellement un essai randomisé contrôlé visant à tester l'effet de patchs de nicotine sur des patients COVID-19.

C'est loin d'être une théorie farfelue. Changeux a expliqué son hypothèse en détail ici. Pour faire simple, il affirme que les récepteurs nicotiniques cholinergiques jouent un rôle-clé dans le développement de la maladie, et que la nicotine peut y mettre un frein. S'il a raison - et le principe de l'ironie voudrait que ce soit le cas - cela sauverait non seulement des milliers de vies, mais ce serait un coup dur pour les groupes de « santé publique » qui n'ont de cesse de répéter que la clope et le vapotage sont des facteurs de risque pour le COVID-19.

Ces groupes sont tellement habitués à mentir en toute impunité qu'au début de la pandémie, ils se sont empressés d'affirmer que le tabagisme entraînait des complications en cas de coronavirus. Aux États-Unis, les journaux rapportent à l'envi que les fumeurs et les vapoteurs « pourraient » courir un plus grand risque s'ils sont infectés, assertion ambiguë qui se passe de toute démonstration. Un groupe de médecins new-yorkais a exhorté le gouverneur Andrew Cuomo à interdire la vente de tabac et de cigarettes électroniques, en se basant sur l'hypothèse fallacieuse selon laquelle « des preuves de plus en plus nombreuses démontrent un lien entre la consommation de tabac et un risque accru de progression du COVID-19 ». Quant à l'OMS, quand il n'est pas occupé à cirer les pompes du parti communiste chinois, il émet des allégations infondées selon lesquelles les fumeurs seraient plus « susceptibles » de morfler davantage en cas de coronavirus.

Commentaire: Maintenant, considérez la dimension sinistre de cette « découverte » : depuis le début de cette « pandémie », les gouvernements font des pieds et des mains pour interdire complètement la vente de tabac et de produits dérivés du tabac...

Voir aussi :
2020 : La fin des cigarettes mentholées

Dr William T. Whitby : vive le Tabac, où l'on découvre que l'usage du tabac n'est pas mauvais pour notre santé


Red Pill

90 jours d'hystérie : les chiffres officiels prouvent que le COVID-19 RESTE bénin

hospital war zones
Dans mon premier article SOTT publié le 19 avril, je comparais les statistiques relatives aux taux d'infection et de décès par COVID-19, selon les pays (% de populations entières). Décidant d'être généreux, j'étais parti du principe que les chiffres rapportés, entre autres, par l'Université Johns-Hopkins étaient tout à fait corrects et précis, tout en sachant parfaitement que cette présomption est extrêmement discutable.

Dans mon article précédent, nous apprenions qu'à la date du 15 avril, à 10h du matin (AEST, Australian Eastern Standard Time), n'étaient pas infectés :
99,994 % de la population en Chine (1,4 milliard d'habitants)
99,729% de la population en Italie (60 millions)
99,817 % de la population des États-Unis (330 millions)
99,633% de la population en Espagne (47 millions)
99,842% de la population en Allemagne (83 millions)
99,910% de la population en Iran (83 millions)
99,798% de la population en France (65 millions)
99,698% de la population en Suisse (8,6 millions)
99,858% de la population du Royaume-Uni (67 millions)
99,979% de la population en Corée du Sud (51 millions)
99,889% de la population en Suède (10,3 millions)
99,974% de la population en Australie (25 millions)
99,974% de la population mondiale (7,5 milliards)

Syringe

IEC, sartans, statines et COVID-19, épidémie de cécité chez les « experts »

L'AIMSIB s'étonne régulièrement de la façon dont certaines idées ( y compris thérapeutiques ) peuvent se diffuser à grande vitesse auprès du grand public, et d'autres non. Intéressons-nous à nouveau (1) brièvement au caractère possiblement nocif de deux classes médicamenteuses pourtant couramment prescrites aux personnes âgées pour en admirer le traitement médiatico-académique de l'une, puis de l'autre.
immm
Et si avant de souhaiter traiter des malades fragiles on prenait d'abord la précaution élémentaire de ne plus les placer en position de déclencher un COVID-19 sévère ?

Health

Fox News débunke une récente étude sur la « dangerosité » de l'hydroxychloroquine en citant Raoult

raoult

Comment: Récemment, l'équipe du professeur Raoult a critiqué, sans mâcher ses mots, une étude réalisée sur des vétérans américains atteints du COVID-19. Cette étude publiée en preprint affirme que la prise d'hydroxychloroquine augmenterait le taux de mortalité chez les patients COVID. La réponse de l'équipe du professeur Raoult a été publiée en anglais sur le site Internet de l'IHU de Marseille. Fox News revient sur cette polémique.


Transcription / traduction :

Quelques réflexions en ce 37e jour de confinement. Quand on utilise l'expression « étude scientifique » dans un article ou à la télévision, c'est pour donner une impression de sérieux, de rigueur scientifique, et quand ces études sont menées sur des patients, les chercheurs doivent tenir compte des variables tels que l'âge du patient, les antécédents médicaux, la progression actuelle de la maladie, pour ne citer que quelques exemples. Ensuite, la façon dont les données sont organisées, examinées puis communiquées permet de déterminer si l'étude est crédible ou non.

Eh bien, une étude, ou une enquête, publiée hier sur l'utilisation de l'hydroxychloroquine sur des patients COVID est incroyablement irresponsable et, comme l'affirment certains virologistes de premier plan, peut-être intentionnellement biaisée. Cette prépublication, qui n'a pas encore été évaluée par les pairs, prétend montrer que l'hydroxychloroquine ne présente aucune efficacité contre le COVID et que son utilisation pourrait en fait, selon cette enquête, entraîner un taux de mortalité encore plus élevé. Ça a l'air terrible !

C'est là que les lecteurs qui détestent Trump et cette chaîne s'exclament : « Ah ah !! Trump et Fox rapportaient que les patients ont des résultats positifs avec l'hydroxychloroquine, et maintenant cette étude dit qu'elle tue des gens !! »

[Commentaires de journalistes sur CNN :]
« Non seulement il n'y a pas de bénéfice, mais cette étude montre un taux de mortalité plus élevé chez les patients qui en ont reçu. »
« Elle pourrait en fait nuire aux patients qui en reçoivent. »
« Les professionnels de santé ont appelé à la patience et à la prudence à plusieurs reprises, mais le président et ses alliés sur Fox News ne sont réputés ni pour leur patience ni pour leur prudence. »

Life Preserver

COVID-19, ACE2, et récepteurs nicotiniques et cholinergiques anti-inflammatoires améliorant les fonctions cognitives

COVID-19 ACE2
© Getty Images/selvanegra
Sur cette illustration, le COVID-19 se lie au récepteur ACE2 sur des cellules humaines grâce à sa protéine spike (S)
J'ai récemment consulté des études de cas portant sur les dommages cardiaques chez des personnes infectées par le COVID-19. En fait, en décembre dernier, un membre de mon entourage proche a subi une myopéricardite fulminante parallèlement à une étrange infection pulmonaire dont il s'est miraculeusement remis. Je considère le SRAS-CoV-2 (le virus qui provoque la maladie du COVID-19) comme un suspect probable dans la maladie de mon ami, même si cet épisode est antérieur au début officiel de la pandémie en Europe.

L'article suivant de LiveScience fournit quelques indices sur la manière dont le cœur et les poumons peuvent être gravement affectés en cas d'infection par le COVID-19 :
Un lien mystérieux entre le coronavirus et le cœur

« Nous voyons des cas de personnes qui n'ont pas de maladie cardiaque sous-jacente », qui souffrent de lésions cardiaques, a déclaré le Dr Erin Michos, directrice adjointe de cardiologie préventive à la Johns Hopkins School of Medicine. Les lésions cardiaques ne sont pas typiques dans les cas bénins de COVID-19, et ont tendance à se produire plus souvent chez les patients qui présentent des symptômes graves et qui sont hospitalisés, a-t-elle déclaré. [...]

Les cellules cardiaques et pulmonaires sont recouvertes de protéines de surface connues sous le nom d'enzyme de conversion de l'angiotensine 2 (ACE2) - ces molécules servent de « portes d'accès » permettant au virus de s'introduire dans les cellules. Mais cette enzyme est une « épée à double tranchant ». D'une part, la molécule ACE2 agit comme une passerelle pour que le virus pénètre dans la cellule et se réplique, mais d'autre part, elle sert normalement une fonction « protectrice », a déclaré le Dr Michos.

Lorsque les tissus du corps sont endommagés - soit par un virus invasif tel que le SRAS-CoV-2 soit par d'autres moyens, le processus naturel de guérison du corps implique la libération de molécules inflammatoires, telles que de petites protéines appelées cytokines, dans la circulation sanguine. Mais paradoxalement, trop d'inflammation peut en fait aggraver les choses. L'enzyme ACE2 agit comme un anti-inflammatoire, empêchant les cellules immunitaires d'infliger encore plus de dommages aux cellules du corps.

Mais lorsque le virus s'attache aux protéines ACE2, celles-ci sont mises hors service, ce qui réduit possiblement la protection anti-inflammatoire qu'elles procurent. Ainsi, le virus peut devenir un facteur aggravant, en endommageant directement les cellules et en empêchant le corps de protéger les tissus contre les dommages inflammatoires.

« Si le muscle cardiaque est enflammé et endommagé par le virus, le coeur ne peut pas fonctionner », affirme le Dr Michos.

Le nouveau coronavirus pourrait également endommager le cœur indirectement. Selon ce scénario, le système immunitaire du patient « se détraque », précise le Dr Michos. Ce scénario s'est produit chez certains patients vraiment malades qui ont des marqueurs inflammatoires très élevés - ou des protéines qui signalent des niveaux élevés d'inflammation dans le corps.

C'est ce qu'on appelle une « tempête de cytokines », ajoute le Dr Michos. Les tempêtes de cytokines endommagent les organes de tout le corps, y compris le coeur et le foie. On ne sait pas pourquoi certaines personnes ont une réponse aussi élevée par rapport à d'autres, mais certaines personnes pourraient y être génétiquement prédisposées, affirme le Dr Michos. [...]

Il est vraiment difficile de déterminer si avoir plus d'ACE2 est utile ou nocif, car ces protéines sont le moyen par lequel le virus pénètre dans les cellules, mais on sait aussi qu'elles protègent les cellules contre les dommagess, déclare le Dr Michos.

Bad Guys

Les portes de l'enfer : Il a été prouvé que les vaccins contre les coronavirus provoquent une inflammation des poumons suivie de la mort

bill gates
© DR
De l'Equipe de Défense de la Santé des Enfants :
Au début, l'expérience semblait réussie car tous les animaux ont développé une réponse robuste avec des anticorps au coronavirus. Cependant, lorsque les scientifiques ont exposé les animaux vaccinés au virus à l'état sauvage, les résultats ont été terrifiants. Les animaux vaccinés ont souffert de réactions hyper-immunes, notamment d'une inflammation dans tout leur corps, en particulier dans leurs poumons. Les chercheurs avaient observé cette même "réponse immunitaire intensifiée" lors des essais sur l'homme de tests de vaccin anti-VRS (Virus respiratoire syncytial) qui avaient échoué dans les années 1960. Deux enfants étaient alors décédés.
Voici l'étude de 2012 : L'immunisation par les vaccins contre le coronavirus du SRAS conduit à une immunopathologie pulmonaire en conflit avec le virus du SRAS.

"Toutefois, l'essai sur des souris ayant reçu l'un des vaccins a conduit à l'apparition d'une immunopathologie de type Th2 suggérant qu'une hypersensibilité aux composants du coronavirus du SRAS a été induite. La prudence est de mise dans l'application d'un vaccin contre le CoV-SARS chez l'homme".

Pourquoi est-ce que les plus grands promoteurs de vaccins au monde, comme Paul Offit et Peter Hotez, nous mettent frénétiquement en garde contre les dangers uniques et effrayants, inhérents au développement d'un vaccin contre les coronavirus ?

Health

Didier Raoult - Point du 21 avril - La leçon des épidémies courtes

Didier Raoult

Didier Raoult
« Cette structure et cette manière de penser n'est pas en adéquation avec une situation de crise dans le quelle les conseillers ne doivent pas être les mêmes »

« Les 15 pays qui ont la plus forte mortalité sont tous des pays riches, il y a une déconnexion entre la richesse et la capacité à répondre à des crises de cet ordre la »
Bulletin d'information scientifique de l'IHU - Nous avons le droit d'être intelligents ! Pr Didier Raoult, Directeur de l'IHU Méditerranée Infection

Health

Coronavirus : pour les patients ayant survécu à une infection sévère, le combat contre le virus ne fait que commencer

Dans ses manifestations cliniques les plus sévères, l'infection à coronavirus SARS-CoV-2 peut imposer une intubation et l'usage d'un respirateur artificiel, combiné à un traitement lourd pour restreindre le plus possible les lésions pulmonaires. Cependant, une fois en voie de guérison, le combat des patients est loin d'être terminé. Pour la plupart d'entre eux, des séquelles physiques et/ou psychologiques persisteront. Entre séances de kinésithérapie et psychothérapie, les médecins insistent sur le suivi médical post-infection des patients.

hospital

Les survivants de COVID-19 qui ont passé du temps sous respirateur artificiel peuvent développer des maladies à long terme / Farhad Babaei / Magnus New / Sipa / Newscom
Dans les prochains mois, les patients hospitalisés avec un COVID-19 sévère, certains ayant passé des semaines à respirer à l'aide d'un ventilateur mécanique, reprendront leur vie. Beaucoup seront probablement confrontés aux effets persistants du virus et des traitements d'urgence qui leur ont permis de survivre.

Commentaire: Lire aussi :


Pills

Pr Perronne : « À l'hôpital de Garches, nous avons de bons résultats avec l'hydroxychloroquine »

Pr Perronne

Pr Perronne
Fervent défenseur du traitement à l'hydroxychloroquine et à l'azithromycine, pour le Pr Christian Perronne la question de son efficacité ne se pose plus. Chef du service infectiologie de l'hôpital Raymond-Poincaré de Garches, il le constate tous les jours depuis le début de l'épidémie : le traitement du Pr Raoult soigne et réduit considérablement les passages en réanimation.