Doug DiPasquale
Sott.netmar., 06 jan. 2015 04:29 UTC
Traduction : SOTT

© InconnuNe vous faites pas avoir par ce délicieux morceau de perfection. Ce n'est rien d'autre qu'une portion grillée de Satan en personne !
En matière de nutrition et de diététique, la viande rouge est grandement détestée des médias grand public et du milieu universitaire depuis les années 1950. Et lorsqu'on examine minutieusement la question, comme je l'ai fait, on se rend compte que cet état de fait ne repose (et n'a jamais reposé) sur aucun raisonnement solide. Mais avec leur besoin constant d'obtenir des subventions ou de vendre des gros titres, ou simplement de justifier leur propre existence, il leur faut un ennemi. La viande rouge semble actuellement faire l'affaire. Pensez-y comme à l'État Islamique de votre assiette.
Tout cela remonte au brouhaha ridicule qui a débuté dans les années 1950 quand des nutritionnistes apparemment lucides décidèrent d'ignorer toute leur scolarité (et toute pensée rationnelle) pour apporter leur soutien à une science vraiment de piètre qualité « montrant » comment les graisses saturées étaient liées aux maladies du cœur. Je n'entrerai pas ici dans les détails de fond (il existe déjà
quantité de présentations de cette histoire).
La perception du public de la viande rouge ne s'en est jamais vraiment remise, et les médias « frappons les hommes à terre » continuent sans relâche à asséner des coups à leur victime. Associez ce vieux truc d'accuser des boucs émissaires avec la mythologie tendance politiquement correcte de la nécessité d'une « alimentation à base de végétaux » et vous avez la recette parfaite pour que de un « méchant », on en arrive à tous « méchants ». Au diable la vérité : la viande rouge est Hitler (bravo à Fox News pour celle-là).
Amélie Mougey
Terra Ecomar., 20 jan. 2015 10:03 UTC

© Pixabay
Avec l'augmentation des rendements agricoles, nos aliments sont devenus des coquilles vides... de nutriments. Combien de pêches, d'oranges, de brocolis faut-il ingurgiter pour retrouver les bienfaits d'il y a un demi-siècle ?Mordre à pleines dents dans une pêche et avaler... de l'eau sucrée. Manger toujours plus, pour se nourrir de moins en moins. Tandis que, dans les pays développés,
nos apports en calories augmentent, la plupart des aliments non transformés que nous consommons - fruits, légumes et céréales - deviennent des coquilles vides sur le plan nutritionnel. Une dizaine d'études d'universités canadiennes, américaines et britanniques, publiées entre 1997 et aujourd'hui, font état d'une dégringolade de la concentration en nutriments dans nos aliments. Ces travaux résumés dans l'étude
« Still no free lunch » de Brian Halweil, chercheur au Worldwatch Institute confirment l'essor de la « calorie vide » : grasse, sucrée, mais inutile pour la santé. Même dans les aliments réputés sains, vitamines A et C, protéines, phosphore, calcium, fer et autres minéraux ou oligo-éléments ont été divisés par deux, par vingt-cinq, voire par cent, en un demi-siècle. Pour retrouver les qualités nutritionnelles d'un fruit ou d'un légume des années 1950, il faudrait aujourd'hui en manger une demi-cagette !
Commentaire: C'est finalement le meilleur constat d'échec que l'on puisse dresser. « C'est à ses fruits que l'on reconnait l'arbre », et c'est parfaitement le cas de l'écrire. L'agriculture moderne a échoué. Elle remplit les ventres mais ne nourrit plus. Le productivisme a conduit à l'utilisation intensives des intrants chimiques. A force d'usage, ceux-ci ont lessivé les sols, devenus vides de sels minéraux nourriciers, détruisant dans la foulée les insectes et tous les micro-organismes indispensables à la construction de toute
autre vie issue de la terre. Le cercle vicieux est entamé : quelle plante mal nourrie donnera de bons fruits ?
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Comprendre l'agriculture passée, présente... à venir ?
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Où va le monde ? Ici, à Sott, nous ne sommes pas trop d'accord avec le dicton qui dit : « Une pomme par jour éloigne le médecin pour toujours ». On aurait même tendance à penser le contraire. Mais il y a une bonne nouvelle : nous pouvons trouver ces vitamines ailleurs, dans les produits issus des élevages respectueux de l'environnement et du bien-être animal.
- Vitamine C : foie, rognon, abats en tout genre, pas trop cuits. Ou vitamine C liposomale
à faire soi-même.- Vitamine A : bien meilleure quand elle d'origine animale : oeufs, beurre, ghee, abats, poisson. La vitamine A végétale est souvent du béta-carotène, un précurseur de la vit.A, et qui demande au corps un travail de transformation, pour un taux de rendement médiocre.
- Fer, sels mineraux : le miraculeux
bouillon d'os.Enfin, de manière générale, cela peut être l'occasion de réfléchir et d'envisager la possibilité de se nourrir différemment :
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Une présentation du régime cétogène

© Bluskyimages
Boire de l'alcool donne la sensation d'être détendu et d'avoir envie de dormir. Mais attention, préviennent des chercheurs de l'Université de Melbourne en Australie. "Les gens ont tendance à se concentrer sur les propriétés sédatives de l'alcool, lesquelles se reflètent dans le temps plus court qu'il faut pour s'endormir, surtout chez l'adulte. Alors que le sommeil sera en fait perturbé plus tard dans la nuit" explique le Dr Christian Nicholas, chercheur au laboratoire du sommeil de l'université.Des effets similaires sur le sommeil à ceux des douleurs chroniquesDans son étude, il a recruté 25 hommes et femmes qui boivent en société de l'alcool. Ils avaient consommé moins de sept verres standard par semaine pendant les 30 jours précédents l'essai. Les résultats publiés dans la revue
Alcoholim : Clinical & Experimental Research montrent que le sommeil est considérablement altéré et perturbé par la prise d'alcool. Selon le chercheur, les perturbations constatées à cause de l'alcool tels que le
mauvais sommeil, le sommeil non réparateur ou des fonctions cognitives réduites dans la journée sont similaires à celles observées chez les personnes souffrant de douleurs chroniques. Il souligne de plus "les effets néfastes importants" de l'alcool sur les processus d'apprentissage et la mémoire.

© M.Hubert CEA
Le bisphénol F et le bisphénol S, substituts du bisphénol A dans certaines applications, ont le même effet négatif sur le testicule foetal humain que celui du bisphénol A.C'est ce que viennent de démontrer René Habert et ses collaborateurs de l'Unité mixte de recherche 967 "Cellules souches, Radiations et instabilité génétique" (CEA/Inserm/université Paris Diderot) (1) avec la même méthode in vitro qui avait permis à l'équipe d'analyser, en 2012, l'effet négatif du bisphénol A sur le testicule (2).
Ces résultats sont en ligne sur le site de la revue Fertility & Sterility.
Depuis janvier 2011, la fabrication et la commercialisation des biberons contenant du bisphénol A sont interdites en Europe. De plus, une loi récente interdit en France, dès janvier 2015, la fabrication, l'exportation, l'importation et la mise sur le marché de tout conditionnement alimentaire contenant du bisphénol A. Le bisphénol S et le bisphénol F sont des produits de remplacement du bisphénol A, actuellement à l'étude ou déjà utilisés. Bien qu'ils aient une structure chimique proche de celle du bisphénol A, leur dangerosité n'a encore jamais été testée chez l'Homme et les autres mammifères, et il n'y a actuellement aucune réglementation les concernant.

© Dimitrios Rizopoulos/shutterstockDepuis quelques années, de nombreuses études démontrent la toxicité du bisphénol A et ses effets nocifs sur la santé. Pour éviter le risque d'ingestion, la France a prévu de retirer cette substance de tout contenant alimentaire.
« J'ai été vraiment surprise car les doses étaient très faibles et je ne pensais pas qu'il pourrait y avoir des effets », explique Deborah Kurrasch, scientifique de
l'université de Calgary (Province d'Alberta, au Canada) et principale auteure de travaux parus dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (
PNAS).
Deborah Kurrasch a utilisé des embryons de poissons zèbres, un modèle de recherche très utilisé car ces animaux partagent 70 % de leurs gènes avec les humains. Elle les a exposé aux concentrations de
bisphénol A et S trouvés dans les rivières canadienne Oldman et Bow, dans l'Alberta. Ces niveaux de bisphénol ont modifié le moment de la formation et la quantité de neurones dans le cerveau des poissons zèbres. Ces modifications ont entraîné une
hyperactivité plus tard dans leur évolution.

© Inconnu
Le vaccin contre la grippe saisonnière a une efficacité très modeste cette année, selon l'évaluation des Centers for Disease Control and Prevention (CDC) américains publiée le 15 janvier.Les 2/3 (68%) des virus d'influenza A (H3N2) circulant aux États-Unis jusqu'à maintenant ont subi des mutations ou des fragmentations et diffèrent ainsi des composantes du vaccin.
Le vaccin réduirait de 26% le risque de grippe nécessitant des soins médicaux chez les enfants de 6 mois à 17 ans, de 12 % chez les 18 à 49 ans et de 14 % chez les 50 ans et plus.
L'analyse de l'efficacité n'est pas encore finalisée au Canada mais il semble qu'elle serait bien inférieure car environ 98% des virus ne correspondraient pas au vaccin, indique Danuta Skowronski du British Columbia Centre for Disease Control. L'efficacité serait de très modeste à nulle.
INRAjeu., 15 jan. 2015 06:56 UTC

© Inconnu
Des chercheurs de l'Inra ont montré pour la première fois que l'agent pathogène responsable de la tremblante du mouton, une protéine prion, possède le potentiel nécessaire pour convertir la protéine prion naturellement présente chez l'homme dans sa forme saine et la rendre pathologique. Chez des souris modèles reproduisant la barrière d'espèce humaine, cet agent pathogène induit une maladie en tout point similaire à celle causée par les prions responsables de la maladie de Creutzfeldt-Jakob. Ces premiers résultats publiés dans Nature Communications le 16 décembre 2014, soulignent la nécessité de prendre en considération la possibilité de la transmission de cette maladie à l'Homme.La tremblante du mouton est une maladie neurodégénérative connue depuis plusieurs siècles qui affecte les petits ruminants (ovins, caprins). Comme l'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB), ou maladie de la vache folle, elle est causée par un agent protéique transmissible, le prion.
Cependant, et contrairement à l'ESB1, les études épidémiologiques n'ont jamais permis d'établir un lien entre cette maladie des petits ruminants et la survenue d'une maladie à prion chez l'homme. Les risques de transmission de la tremblante à l'homme (zoonose) étaient jusqu'à présent considérés comme négligeables du fait de l'existence d'une barrière de transmission qui limite naturellement la propagation des prions entre espèces.

© Inconnu
En raison de son énorme potentiel dans des applications allant des vaccinations moins chères aux panneaux à stockage d'énergie pour les voitures, une très grande excitation entoure l'émergence des nanotechnologies. Mais une équipe de scientifiques préconise la prudence, avec une étude menée à l'Institut de technologie Technion-Israël qui suggère que l'exposition aux nanoparticules à base de silicium pourrait jouer un rôle dans le développement des maladies cardiovasculaires.Les scientifiques de la faculté de médecine Technion Rappaport, du Rambam Medical Center, et le Centre d'excellence en exposition des sciences et de la santé environnementale (TCEEH) ont travaillé avec des cellules de souris cultivées en laboratoire qui ressemblent aux cellules des parois artérielles, les exposant à des nanoparticules à base de dioxyde de silicium.
L'équipe cherche à explorer les effets que les nanoparticules ont sur le développement de l'athérosclérose, une maladie qui conduit à un durcissement des artères et à des événements cardiovasculaires tels que les crises cardiaques et l'accident vasculaire cérébral (AVC).
Commentaire: C'est finalement le meilleur constat d'échec que l'on puisse dresser. « C'est à ses fruits que l'on reconnait l'arbre », et c'est parfaitement le cas de l'écrire. L'agriculture moderne a échoué. Elle remplit les ventres mais ne nourrit plus. Le productivisme a conduit à l'utilisation intensives des intrants chimiques. A force d'usage, ceux-ci ont lessivé les sols, devenus vides de sels minéraux nourriciers, détruisant dans la foulée les insectes et tous les micro-organismes indispensables à la construction de toute autre vie issue de la terre. Le cercle vicieux est entamé : quelle plante mal nourrie donnera de bons fruits ?
- Comprendre l'agriculture passée, présente... à venir ?
- Où va le monde ?
Ici, à Sott, nous ne sommes pas trop d'accord avec le dicton qui dit : « Une pomme par jour éloigne le médecin pour toujours ». On aurait même tendance à penser le contraire. Mais il y a une bonne nouvelle : nous pouvons trouver ces vitamines ailleurs, dans les produits issus des élevages respectueux de l'environnement et du bien-être animal.
- Vitamine C : foie, rognon, abats en tout genre, pas trop cuits. Ou vitamine C liposomale à faire soi-même.
- Vitamine A : bien meilleure quand elle d'origine animale : oeufs, beurre, ghee, abats, poisson. La vitamine A végétale est souvent du béta-carotène, un précurseur de la vit.A, et qui demande au corps un travail de transformation, pour un taux de rendement médiocre.
- Fer, sels mineraux : le miraculeux bouillon d'os.
Enfin, de manière générale, cela peut être l'occasion de réfléchir et d'envisager la possibilité de se nourrir différemment :
- Une présentation du régime cétogène