Covid


Evil Rays

COVID-19 - Grande réinitialisation de la conscience de la santé

La vague du Great Reset [Grande réinitialisation] soufflant dans notre atmosphère, comment la concevoir au niveau de la conscience de notre santé ? Quelle « grande réinitialisation » sommes-nous invités à mettre en œuvre ? Ce ne sont pas les incitations qui manquent actuellement !
mondialisation
Alors qu'un enfant passe par la tutelle de différents adultes, une bonne éducation (étymologie : conduire hors de) lui permet de développer la souveraineté de son être, donc de sa santé, autrement dit en être responsable (étymologie : répondre de ). Il semblerait que les pouvoirs dirigeants veulent revenir aux temps anciens, s'octroyant des pouvoirs impériaux sur le peuple, du temps où il était proféré : « Quod licet Iovi, non licet bovi » (ce qui est permis à Jupiter, n'est pas permis au bœuf). Sauf qu'aujourd'hui, on nous prend pour des moutons soumis plutôt que pour des bœufs! Effectivement, je n'ai jamais vu de bœufs avec une muselière ! Le souffle est à l'origine de la vie, le réduire ainsi avec les effets si bien décrits dans cet article exige que l'on réinitie l'acte de respirer en l'expansant plutôt qu'en le réduisant.

À maintes reprises, nous constatons que nous ne sommes pas considérés comme des êtres humains avec nos individualités propres mais entrons dans des statistiques comme des cas étiquetés et comptabilisés selon des critères très limités. De plus, certains font des pronostics comme si la santé et l'avenir dépendaient d'une seule mesure par conséquent d'une unique décision : « Dès que les patients à risques seront vaccinés, environ trois quarts des hospitalisations disparaîtront ». Quel simplisme ! quand on sait que tant de facteurs interfèrent avec la santé définie par l'OMS comme un : « État de complet bien-être physique, mental et social ». Ce site explicite largement la notion de santé et affirme pertinemment que « les connaissances récentes montrent à quel point la santé est le produit d'une interaction complexe d'un sujet avec son environnement, d'un patrimoine génétique avec son milieu écologique, social et culturel (épigénétique).

Microscope 1

La transcriptase inverse de l'ARN du Sras-CoV-2 peut-elle s'intégrer dans le génome humain ?

Passée inaperçue du grand public et sortie le 13 décembre 2020, une étude en pre-print tend à démontrer que le virus Sras-CoV-2 serait capable d'une rétrotranscriptase [ou transcriptase inverse] qui viendrait modifier l'ADN du patient infecté, ce qui pourrait expliquer pourquoi des patients déjà infectés, et guéris, excréteraient encore des semaines et des mois plus tard de l'ARN viral.

ADn ARN
© Inconnu
Ce qui suit en encart est issu d'E&R qui a effectué la traduction des Résumé et Introduction de l'étude en question. Suivra ensuite la traduction par Sott.net de la Discussion. Toutes les emphases sont de notre fait.

War Whore

Meilleur du Web: Des décennies de vaccinations et de confinements — Jacques Attali ou le faux Nostradamus des Temps modernes « prédit » l'Enfer sur Terre...

Dans son dernier pamphlet au sens d'« écrit de peu de valeur » Jacques Attali nous abreuve encore une fois de ses « eschatologiques prédictions éclairées ». Nous ne sommes bien sûr pas dupes du fait qu'il n'expose ici que l'agenda des élites parasites au pouvoir, un vœu pieux de ce que devrait être notre vie à tous à l'avenir : un Nouvel ordre mondial totalitaire érigé sur ce qu'il reste des cadavres des démocraties, au prix du sang et de la douleur de millions d'individus dans une guerre menée tambour battant contre l'humanité qui nous caractérise et à laquelle ces élites psychopathes sont par définition étrangères.
Boule de cristal
© Inconnu
Ne vous y trompez pas. Il s'agit d'une déclaration de guerre au monde, d'une guerre à outrance contre ce qui reste des vertus, des valeurs morales, de la paix, du sacré, de l'Amour, du sentiment d'être humain et d'appartenir à un tout plus grand que soi. Jacques Attali et ses acolytes oligarques dévoilent leur vrai visage, leur vraie nature maléfique et leur volonté d'œuvrer à la destruction de ce qui leur fait tant défaut, de ce qu'ils sont incapables de re-connaître, n'ayant sans doute jamais éprouvé le sentiment de bonté et de bienveillance envers le genre humain qui caractérise ceux qui sont encore touchés par la grâce d'en faire l'expérience, fut-ce au prix de grandes douleurs.

Leur boule de cristal est obscurcie par les ténèbres dont ils s'abreuvent, et en dépit du fait que toute guerre se fait au prix du sang et des larmes ils n'ont aucune chance, in fine, de la gagner. La Nature y pourvoira.

Nous avons choisi de diffuser dans son intégralité cette soi-disant « prédiction », visant à imposer les conceptions idéologiques d'une politique totalitariste, dont l'inhumanité affleure chacun des mots dans une chronique qui n'a de « prophétique » que l'apparence.

Burka

SOTT Focus: Ceci n'est pas un masque ! L'analyse de deux psychanalystes et sociologues sur les effets mentaux de ce port généralisé

Dès le début de la pandémie de Covid-19, nous avons souligné que le port généralisé du masque chirurgical ne répondait pas à une nécessité sanitaire, mais réactivait un comportement archaïque. Nous publions aujourd'hui l'analyse de deux sociologues sur les effets mentaux de ce port généralisé. Il induit, selon eux, des comportements psychotiques que nous pouvons vérifier avec l'accroissement actuel des troubles psychiatriques.
tyui
L'obligation du port généralisé du masque est emblématique de la gestion de la « pandémie ». Cette contrainte n'est pas d'ordre sanitaire et témoigne d'un hors sens. C'est un commandement se présentant, en même temps, comme une loi et la destruction de celle-ci. Elle est le passage à l'acte d'une sortie du Politique.

Commentaire: Pour approfondir ce sujet, voir l'ouvrage de Hannah Arendt, Les origines du totalitarisme :
« Le système politique mis au point par l'Allemagne hitlérienne et la Russie stalinienne ne consiste pas en une simple radicalisation des méthodes dictatoriales. C'est un système entièrement original qui repose sur la transformation des classes en masses, fait de la police le centre du pouvoir et met en œuvre une politique étrangère visant ouvertement à la domination du monde. Animé par une logique de la déraison, il tend à la destruction complète de la société comme de l'individu. Un classique de la théorie politique. »
ghjk



Whistle

Masque en extérieur : on a l'air de quoi ?

Si, semble-t-il, il n'existe pas encore de consensus scientifique sur l'efficacité du masque en extérieur, deux études devraient faire réfléchir ceux qui décident du sort qu'ils réservent à nos libertés. C'est ainsi que Courrier international, citant le Irish Times, vient de révéler que, en Irlande, 0,1 % des contaminations ont eu lieu à l'extérieur, soit 1 pour 1.000 !

masque plage
Sur les 232.164 Irlandais recensés cas positifs depuis le début de la pandémie, seulement 262 l'ont été à l'extérieur. C'est infime. Alors, je dirais que c'est absurde d'imposer cette muselière dans un endroit où l'on ne fait que se croiser, comme dans une rue. Pire encore, d'être verbalisé alors que vous êtes seul dans une rue et que vous n'êtes pas masqué. Et sur une plage ! Une autre étude, celle de l'Institut Pasteur publiée le 9 mars dernier et passée inaperçue tant elle contredit la doxa ambiante, a démontré que sur 77.208 contacts uniques, 5 % des contacts infectieux l'ont été à l'extérieur. Pasteur précise que 8 contaminations sur 10 l'ont été dans un espace mal aéré.

SOTT Logo Media

Le témoignage stupéfiant d'un médecin de terrain sur le Covid-19

« Il n'y a pas de transmission asymptomatique », révèle ce professeur de médecine et chercheur américain, maintes fois publié. Il explique en outre que le vaccin a remplacé tout traitement, dans la stratégie sanitaire. Avec les résultats et les risques que l'on sait.

doctor

Arrow Down

Délations, explosion de haine entre Français : la psychose du Covid aggrave les fractures

Il y a quelques mois, Renaud Girard et Jean-Loup Bonnamy publiaient Quand la psychose fait dérailler le monde, un essai roboratif dont nous avions rendu compte dans ces colonnes. Ils expliquaient qu'une mise en perspective de la réalité de l'épidémie et un traitement rationnel de celle-ci comme problème de santé publique avaient été écartés par la volonté de masquer les carences de notre système de santé : à partir de là, c'est la peur qui domine, et la psychose, abondamment relayée par les médias, a fait dérailler le politique. Dénonçant cette mondialisation de la psychose, ils expliquaient fort justement que, basculant dans l'irrationnel dont la sacralisation du principe de précaution n'est qu'un variant, le politique avait viré à l'arbitraire et à l'absurde. Une sorte de fuite en avant qui avait fait de ce virus « un terroriste, c'est-à-dire un agent dont l'impact psychologique et sociétal dépasse de loin son impact physique ».

corbeau
© Antoine Moreau Dusault
Quelques mois plus tard, nous y voilà : l'incohérence et l'absurdité érigées en système ont fragilisé la santé mentale de nombreux Français, qui ont succombé à la panique. Chez beaucoup de nos concitoyens, le discours illogique tenu par les autorités, martelé jusqu'à plus soif, couplé à une privation de libertés qui met en surchauffe l'équilibre mental de chacun, a réveillé de bas instincts.

Aujourd'hui, chaque Français a peur de son voisin, les grands-parents de leurs petits-enfants, les professeurs de leurs élèves, les commerçants de leurs clients : ce qu'il aurait à tout prix fallu éviter dans un pays déjà malade et fracturé.

Life Preserver

Le risque d'être contaminé par une surface serait de moins de 1 sur 10 000 !

covid 19 nettoyer
© Irina Shatilova, Adobe StockL’hygiène des mains est utile dans le foyer, mais la désinfection systématique des lieux publics serait inutile. ’hygiène des mains est utile dans le foyer, mais la désinfection systématique des lieux publics serait inutile.
Avez-vous acheté des dizaines de flacons de gel hydroalcoolique pour rien ? La contamination via les surfaces aurait en tous cas été largement exagérée, si l'on en croit les dernières conclusions du CDC (Centers for Disease Control and Prevention), l'agence fédérale américaine chargée des recommandations en matière de santé. « Nos récentes études montrent que le risque d'infection par le SARS-CoV-2 par contact avec une surface contaminée est faible et généralement inférieur à 1 sur 10 000 », explique l'agence.

Biohazard

Meilleur du Web: DARPA — Une puce à insérer sous la peau pour « détecter le Covid-19 » dès cette année ?

Des chercheurs du Pentagone ont présenté à CBS une micropuce qui détecte[rait] le Covid-19 dans l'organisme avant l'apparition de symptômes, ainsi qu'un filtre qui pourrait extraire le virus du sang d'une personne contaminée. Toutefois, il est des personnes pour s'inquiéter que cette puce puisse servir à suivre chacun des mouvements de l'individu qui en serait muni. Et en fait, l'information date d'il y a six mois et il était alors question de mettre ce dispositif sur le marché en 2021. C'est la présentation au public qui est récente.
Infection
© Inconnu
Ces chercheurs du Pentagone qui travaillent au sein d'une unité mise en place lors de la guerre froide ont créé une micropuce à insérer sous la peau qui saurait détecter les infections au Covid-19, ainsi qu'un filtre révolutionnaire capable d'éliminer le virus du sang lorsqu'il est attaché à une machine de dialyse, a indiqué un reportage réalisé par la chaîne de télévision CBS.

L'équipe de la Defense Advanced Research Projects Agency, la DARPA — une agence du département de la Défense des États-Unis chargée de la recherche et du développement de nouvelles technologies destinées à un usage militaire, mais qui a tendance à vite devenir civil aussi ! — travaille depuis des années sur la prévention de la contamination des soldats par des maladies contagieuses et pour les protéger des armes biologiques.

Arrow Down

Censure de la culture ? A Paris interdiction du marché aux livres, l'incompréhension des exposants

Alors que les livres sont désormais considérés comme des biens essentiels et que les librairies peuvent rester ouvertes, les libraires qui travaillent sur le marché aux livres anciens du XVe, eux, n'ont pas pu déballer leur marchandise ce week-end suite aux nouvelles règles appliquées sur les marchés à l'occasion du troisième confinement.
livres
© DRAvec le nouvel arrêté pris pour les marchés lors du troisième confinement, le marché du livre ancien et d'occasion qui se tient chaque week-end dans le XVe est fermé au grand dam de ses exposants qui rappellent que les librairies, elles, restent ouvertes.
C'est le coup de massue de trop pour ces vendeurs. Dans la foulée du troisième confinement national, le marché aux livres anciens et d'occasion doit rester fermé. Normalement, il prend ses quartiers chaque week-end sous les halles qui longent le parc Georges-Brassens (XVe), au 104, rue Brancion. Mais ce week-end, la quarantaine de vendeurs habitués à venir déballer leurs trouvailles a dû rester chez eux. En cause : l'article 38 du dernier décret paru le 2 avril dans le cadre du reconfinement.

Commentaire: Dans la "nouvelle" réalité, n'y aurait-il qu'Amazon pour acheter des livres ?