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dim., 28 nov. 2021
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Covid

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Les rats quittent le navire ! Le Pentagone envoie son personnel dans des bunkers souterrains en pleine crise du Covid-19

Une partie du Northern Command de l'armée américaine en charge de la sécurité intérieure s'isole au bunker de Cheyenne Mountain dans le Colorado alors que le coronavirus se propage à travers le pays.
cheyenne
Le bunker est un site de commandement et de contrôle qui a été construit à l'intérieur de la montagne du même nom, située près de Colorado Springs.

« Pour nous assurer que nous pouvons défendre la patrie malgré cette pandémie, nos équipes de surveillance et de commandement ici au siège se sont divisées en plusieurs équipes et des parties de notre équipe de surveillance ont commencé à travailler à partir de Cheyenne Mountain Air Force Station, créant une troisième équipe à un autre endroit », a déclaré le général de l'Air Force, Terrence O'Shaughnessy, chef du US Northern Command et du NORAD, lors d'une assemblée générale Facebook Live avec les personnes sous son commandement.

« Nos professionnels dévoués de la montre de commandement et de contrôle NORAD et NORTHCOM ont quitté leurs maisons, ont dit au revoir à leurs familles et sont isolés de tout le monde pour s'assurer qu'ils peuvent tenir la montre chaque jour pour défendre notre patrie.

« Ce n'est certainement pas optimal, mais c'est absolument nécessaire et approprié compte tenu de la situation. »

Commentaire: La panique et l'hystérie savamment orchestrées par les médias et les pouvoirs en place autour de la « pandémie » de Covid-19 ne sont-elles qu'un écran de fumée servant à dissimuler une catastrophe imminente autrement plus effrayante ?


Attention

Covid-19 : vers une pénurie des produits alimentaires ?

pénurie Covid
© Julien Muguet pour « Le Monde »
Dans un supermarché Monoprix, le 15 mars.
Des pénuries alimentaires sont-elles à redouter ?

Doit-on s'inquiéter pour les stocks de denrées alimentaires dans les semaines qui viennent ? La crise économique et sanitaire liée au coronavirus fait naître des craintes du côté de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture. De l'aveu de son économiste en chef Maximo Torero, « le pire qui puisse arriver est que les gouvernements limitent les flux de nourriture ».

Bien que les récoltes aient été bonnes et que les perspectives pour les cultures de base soient prometteuses, Maximo Torero redoute que la pénurie de main d'œuvre provoquée par le coronavirus et une tendance croissante au protectionnisme (comprenant notamment des tarifs douaniers en hausse) du fait de la situation actuelle n'entravent l'approvisionnement de produits alimentaires pour les populations.

L'économiste de l'ONU considère ainsi que « toutes les mesures contre le libre-échange seront contre-productives. L'heure n'est pas aux restrictions ni à la mise en place de barrières commerciales. C'est le moment de protéger la circulation des denrées alimentaires dans le monde ».

Syringe

Piqûre de rappel : la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a été rémunérée par les labos pendant au moins 14 ans !

Nous nous sommes procurés les déclarations publiques d'intérêts de notre nouvelle ministre de la Santé Agnès Buzin lorsqu'elle était présidente du conseil d'administration de l'IRSN (Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire) et de l'INCa (Institut national du cancer). Ces déclarations datent de 2012 (1) et 2014 (2) et seuls les conflits d'intérêts qui couraient encore lors des 5 années précédentes devaient être mentionnés.
Agnès Buzyn

Agnès Buzyn
Pourtant ces documents sont accablants pour celle qui considère que les conflits d'intérêts entre experts et laboratoires pharmaceutiques sont un gage de compétence. En effet elle déclare avoir été directement rémunérée pour diverses activités (organisation de congrès, interventions en conférences, « cours » dispensés à des médecins et professionnels de santé...) par le laboratoire Genzyme, désormais filiale de Sanofi, dès 1998, puis par les laboratoires Bristol Meyers-Squibb (BMS) et Novartis à compter de 2005. À partir de 2007 chez BMS et 2008 chez Novartis elle siégeait même au comité consultatif (Advisory Board en anglais) en charge du développement de plusieurs molécules anticancéreuses. Siéger au « board » d'un labo consiste en réalité à occuper une position-clé de conseil en stratégie marketing ainsi qu'à intervenir lors de colloques dans l'optique d'une mise sur le marché des différents médicaments. Selon Mediapart certains professeurs peuvent être rémunérés 2000€ la journée pour une seule réunion ! Ce qui choque particulièrement c'est qu'elle était dans le même temps membre du conseil d'administration et vice-présidente de l'Institut national du cancer. Un conflit d'intérêts flagrant, comme le soulignait déjà Mediapart en 2016 lorsqu'elle a pris la tête de la Haute autorité de santé (3).
Ces deux laboratoires ainsi que Pierre Fabre et Schering-Plough (filiale de Merck) ont également financé entre 2005 et 2011 l'association Robert Debré, que dirigeait Agnès Buzyn. La future ministre a finalement jugé nécessaire de mettre un terme à l'ensemble de ses contrats avec l'industrie pharmaceutique en mars 2011, juste avant d'être nommée présidente de l'INCa.

Commentaire: Voir aussi :
11 vaccins obligatoires : conflit d'intérêts ou nécessité ?
Madame la ministre, imposer onze vaccinations serait une faute grave
Communiqué de Michèle Rivasi (députée européenne EELV) : 11 vaccins obligatoires ; dans l'intérêt de qui ? Non à la vaccination forcée


Pumpkin

Coronavirus : la déclaration méprisante de Patrick Cohen sur la « giletjaunisation » de la crise

Mercredi 25 mars, sur le plateau de « C à vous », Patrick Cohen a signé un édito à charge sur la « giletjaunisation » de la crise du coronavirus et l'analyse de Didier Raoult.
Patrick Cohen
© MATTHIEU ALEXANDRE / AFP
Patrick Cohen
En pleine pandémie du Covid-19, 56 % des Français estiment que la crise sanitaire est mal gérée par le gouvernement. D'après un sondage Elabe pour BFMTV, plus de 7 personnes sur 10 jugent en effet que la France n'est pas prête à faire face à l'épidémie. Une nette majorité se montre même très critique envers les mesures prises par l'État.

Pour Patrick Cohen, cette situation s'apparente à une « Giletjaunisation de la crise sanitaire ». Mercredi 25 mars, le journaliste a signé un édito méprisant sur le plateau de C à vous. « C'est un terrible constat. S'il y a une guerre, il n'y a plus d'union sacrée. En l'espace de quelques jours, la perte de confiance à l'égard du président, du gouvernement, des politiques, des médias et de toutes paroles officielles est importante et brutale. Les derniers sondages le montrent, mais pas seulement », a-t-il lancé.

Commentaire: On peut comprendre ainsi le message de Patrick Cohen : « Les soutiens de Didier Raoult, l'homme qui dénonce l'action de l'État, c'est les gilets jaunes, c'est-à-dire la France du bas, les incultes, les beaufs, peut-être même... des fascistes ».


Health

Interview du Pr Éric Chabrière de l'IHU de Marseille - 701 patients traités à la Chloroquine

Professeur Éric Chabrière
© LCI
Professeur Éric Chabrière, IHU Marseille.
Entretien avec le Pr. Éric Chabrière de l'équipe du Pr Didier Raoult à l'IHU Méditerranée Infection de Marseille, qui présente de nouveaux résultats: sur 701 patients traités, 1 seuil décès (0,14%).

Débat avec le Dr Roland Tubiana, infectiologue à l'Hôpital de la Pitié-Salpetrière, la Dr Marie-Laure Alby, médecin généraliste, et Georges Ruiz, Président de Labosud et du Groupe INOVIE (Sud de la France)

27.03.2020 - Marseille et Boulogne-Billancourt, France.
(11"20) Prof Éric Chabrière : « Nous dans notre hôpital, on dépiste les gens, ne pas les dépister ce n'est pas sérieux, et vous, dans votre hôpital, est-ce que vous dépistez les gens ?
Dr Roland Tubiana : A votre avis ? A votre avis ?
Prof Éric Chabrière : Bah je ne sais pas, donnez-nous les chiffres.
Dr Roland Tubiana : Je suis pas venu polémiquer je suis venu expliquer aux téléspectateurs où on en est dans le traitement d'une maladie qui n'a pas de traitement.
(45"20) Prof Éric Chabrière : « Mais vous savez, je n'aimerais pas être à la place du ministre de la Santé actuellement, avec une armée qui n'est pas en ordre de bataille, où il y a des manques de tout. Vous savez, pour vous dire l'état, on parle des réactifs ou là on va dire c'est plus sur des produits de plus haute technologie, mais même les écouvillons, le coton, les cotons-tiges, nous manque. On est obligé de se battre de demander d'utiliser les réseaux pour avoir le moindre produit. On est vraiment dans un état de dénuement, c'est très difficile. Et il aurait suffi on va dire, quelque part, d'un petit mois, deux mois on va dire, au début, pour passer les commandes, bloquer des commandes et on n'aurait pas ces problèmes en France. Regardez les Américains, ils ont acheté du consommable avant nous, ça s'est joué à quelques semaines. »
(46"24) Georga Ruiz : « Si on est est en guerre contre le covid, il faut vraiment faire la guerre. Il faut aussi donner les moyens aux gens qui travaillent, parce qu'il n'y a rien de pire que d'être bloqués dans la PCR par un écouvillon, par un défaut d'écouvillon, c'est ce qui nous arrive aujourd'hui. [...] un écouvillon c'est rien, c'est fabriqué en France. »
(49"24) Journaliste : « Mais vous imaginez ce que ça signifie pour l'ordre des médecins le qualificatif "empirique" ! C'est peut être là le problème. »

Prof Éric Chabrière : « Mais la médecine durant, on va dire, des centaines d'années, a toujours avancé comme cela. La médecine est souvent qualifiée d'art et pas de science. Les choses sont très compliquées, regardez bien toutes les molécules qui avaient une indication précise, une AMM, qui finalement ont des vertus secondaires complètement inconnu et ça ce n'était pas prévu. Il faut rester modeste, on va dire, sur la compréhension de la pharmacologie et donc tout simplement on voit quelque chose qui fonctionne, c'est comme on va dire les plantes médicinales, des fois on ne comprend pas mais il y a des principes actifs que l'on peut extraire qui fonctionnent. On est dans l'empirisme. C'est quelque chose effectivement qui a peut-être été oublié, mais c'est une façon d'avancer en sciences qui a fait ses preuves et c'est le choix que nous avons fait. »
La vidéo :

Binoculars

Pourquoi la France cache un remède contre le virus testé et peu coûteux

Ce qui se passe dans la cinquième plus grande économie du monde laisse supposer un scandale de collusion majeur dans lequel le gouvernement français aide Big Parma à tirer profit de l'expansion du Covid-19. Les citoyens français informés sont absolument furieux à ce sujet.
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© EFE/Cugnot Mathieu EFE
Il semblerait que le gouvernement français aide Big Pharma à tirer profit de la pandémie de Covid-19.
Ma première question à une source parisienne sérieuse et irréprochable, la juriste Valérie Bugault, portait sur les liaisons dangereuses entre le Macronisme et Big Pharma et surtout sur la mystérieuse « disparition » - plus probablement le vol pur et simple - de tous les stocks de chloroquine en possession du gouvernement français.

Chart Pie

Les enfants représentent une faible part des diagnostics de SARS-COV-2

Nouvel article publié en pre-print par les équipes de l'@IHU_Marseille : les enfants représentent une faible part des diagnostics de SARS-COV-2 et leur charge virale n'est pas plus élevée que celle des adultes.
coronavirus, age range, children
© IHU Marseille
Charge virale et contamination en fonction de la tranche d'âge.
Le Tweet :

Pills

Bricaire : la chloroquine : « Je ne la prescrirais pas en dehors de cas très particuliers »

François Bricaire, infectiologue, membre de l'Académie nationale de médecine et ancien chef du service d'infectiologie parisien de la Pitié-Salpétrière, appelle à la prudence sur l'efficacité de la chloroquine pour traiter le Covid-19.

professeur François Bricaire.
© LP/Delphine Goldsztejn
Le professeur François Bricaire.
L'infectiologue marseillais Didier Raoult affirme que l'hydroxychloroquine, associée à un antibiotique, a été efficace contre le Covid-19, se basant sur un nouvel essai mené sur 80 patients. Mais certains médecins appellent toujours à la prudence, à l'image du professeur François Bricaire, ancien chef du service d'infectiologie parisien de la Pitié-Salpétrière.

Que vous inspirent les travaux du professeur Raoult sur la chloroquine ?

FRANCOIS BRICAIRE. Je n'ai pas encore pu analyser dans le détail le résultat de ses derniers essais menés sur 80 patients. Mais une chose d'abord : il ne faut pas faire le procès de Didier Raoult. On peut penser ce que l'on veut de ce monsieur, qui peut sans doute en heurter certains, mais c'est un médecin de qualité en termes de recherche au niveau international. La chloroquine, je l'ai moi-même utilisée pendant des années comme traitement anti-infectieux et il a été prescrit chez tous les expatriés potentiellement exposés au paludisme sans que l'on ne rapporte globalement d'inconvénients majeurs. À condition que ce médicament soit pris en respectant des règles et sous strict contrôle médical.

Gingerbread

Comment augmenter les statistiques de mortalité : « Ils vont laisser crever les personnes âgées » : une AS travaillant en EHPAD témoigne

Une aide-soignante, qui travaille dans un EHPAD de la région du Havre, qui veut garder l'anonymat, a accepté de témoigner pour notre média. Elle se sent démunie. Ce n'est que depuis peu qu'on lui a fourni un unique masque, pour toute sa garde de 10 heures. "Ça reste la seule protection pour les résidents. S'occuper de personnes âgées sans les toucher ce n'est pas possible. J'ai peur pour les résidents. Dans mon EHPAD, plusieurs personnes sont confinées pour fièvre et vomissement, mais elles ne seront pas détectées."
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Beaucoup d'inquiétude dans les EHPAD face à l'épidémie de Covid-19. "On a peur pour les résidents" témoigne une aide-soignante du Havre. Illustration
Sans pouvoir faire de lien avec le coronavirus, cette aide-soignante ne peut que constater dans son établissement une mortalité inhabituelle. Le moral reste pour autant intact. "On continue pour le bien des résidents. Ils n'ont plus que nous."

Hearts

La gentillesse, une grande vertu à cultiver pendant le confinement ?

« La raison du plus fort est toujours la meilleure. » Ce sont sur ces mots que s'ouvre l'une des plus célèbres fables de La Fontaine : Le Loup et l'Agneau. Il est une croyance collective selon laquelle il vaut mieux être loup qu'agneau au risque de se faire piétiner (ou dévorer) par les autres.
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Pourtant, c'est bien la gentillesse qui vous permettra de gagner les plus grandes batailles de votre vie. On vous explique pourquoi il est important de la cultiver.

La gentillesse : une force de caractère

En situation de conflit, qu'est-il plus difficile de faire ? Riposter verbalement et physiquement avec virulence en espérant gagner le corps à corps ? Ou retenir sa langue, ignorer ses jugements et tenter la réconciliation ?

Naturellement, nous voulons l'emporter sur notre "adversaire" par la force. Or, il est plus gratifiant de ne pas se résigner à la facilité. La gentillesse est un chemin bien plus difficile à prendre. Elle est un défi et une vertu dont on récolte toujours les fruits.

La gentillesse : un plan d'attaque infaillible

On croit intuitivement que montrer les crocs et frapper en retour lorsqu'on est heurté, blessé ou frustré sont des attitudes qui prouvent notre force de caractère. Avoir de l'assurance ou exprimer haut et fort son opinion peut se faire sans méchanceté ni agressivité.