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sam., 22 jan. 2022
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Covid

War Whore

La France détourne 4 millions de masques et énerve la Suède

La société Mölnlycke a fait transiter par la France des masques qu'elle comptait rediriger en partie vers l'Espagne et l'Italie. Mais au nom de la réquisition des stocks de matériels médicaux en France pour lutter contre l'épidémie de Covid-19, ces masques ont été saisis le 5 mars dernier.

masks
© YVES MARIE QUEMENER / OUEST-FRANCE
Fabrication de masques dans un magasin Armor-Lux (photo d’illustration).
Réquisition d'office

Les masques appartiennent à la société Mölnlycke, spécialisée dans les produits médicaux jetables, qui venaient de se les faire livrer de Chine, rapporte L'Express. Arrivés en Europe par cargo à Marseille, ces masques avaient rejoint la plateforme basée à Lyon de cette entreprise avant d'être redistribués ensuite.

Sauf que le gouvernement avait décidé le 3 mars de réquisitionner tous les stocks de matériels sur le sol français. Les millions de masques ont donc été saisis d'office.

Branle-bas de combat pour l'entreprise suédoise qui demande de l'aide au gouvernement de son pays. Mais cela n'aura aucun effet pendant deux semaines. Le Secrétariat général de la Défense et de la Sécurité nationale (SGDSN) acceptera alors de laisser partir la moitié de ces masques à titre dérogatoire vers l'Italie et l'Espagne.

Flashlight

Quelque chose de pas naturel dans le Covid-19 (Sras-CoV-2) ?

En effectuant des recherches en ligne sur le SRAS CoV-2 (COVID-19), je suis tombé sur une interview vidéo du Dr Pekova, médecin, biologiste moléculaire et généticienne tchèque ayant pratiqué de nombreuses recherches. Dans un entretien avec la chaîne de télévision T3, le Dr Pekova déclare que la séquence du génome du SRAS CoV-2 (COVID-19) ne serait probablement pas naturelle, et ses caractéristiques suggèrent qu'elle a été génétiquement modifiée.
Dr Pekova - labo virologie
Le Dr Pekova est à la tête de l'équipe de recherche des laboratoires Tilia, qui a mis au point un test plus efficace, plus rapide et moins coûteux pour détecter le CoV-2 du SRAS (COVID-19). Le laboratoire a offert gratuitement la méthodologie du test à des laboratoires du monde entier.

L'interview contribue à dissiper certaines allégations selon lesquelles le Dr Pekova aurait accusé un gouvernement ou un laboratoire de propager délibérément le virus. Elle ne dit pas que le COVID-19 est une conspiration. Elle suggère seulement que la séquence CoV-2 du SRAS (COVID-19) semble plutôt anormale, et qu'une restructuration aussi importante a peu de chances de se produire dans la nature, sans intervention humaine.

Nous ne saurons peut-être jamais ce qui a conduit à la propagation initiale du SRAS CoV-2 (COVID-19). Maintenant, le plus important est d'aider ceux qui sont gravement malades, et de se soutenir mutuellement pendant cette période difficile.

Il est temps d'interdire la recherche et le développement de virus et autres agents pathogènes génétiquement modifiés. Ils peuvent être dangereux et mortels s'ils sont mal manipulés, ou tomber entre de mauvaises mains.

En tant que vétérinaire canadien bilingue d'origine tchèque, j'ai l'avantage de pouvoir traduire en anglais l'entretien en langue tchèque et de le partager avec vous ici.

Health

D'abord ne pas nuire - Si les soins de santé primaires restent fermés, le bilan pour les personnes âgées sera pire que celui du Covid-19

Je suis médecin « en première ligne » dans la « guerre contre le Covid-19 ». Oui, nous avons un énorme problème, mais ce n'est pas nécessairement le virus lui-même. Le vrai problème est caché à la vue de tous. Voyons si nous pouvons commencer à le discerner.
covid-19 médecin hôpital
© Inconnu
Période de confinement

Voici comment les médecins, les infirmières et autres personnels médicaux et administrateurs gèrent cette crise.

Des unités d'assistance respiratoire « pour les contaminés » qui sont séparées du reste des patients ambulatoires et du personnel de santé ont été mis en place au sein des cliniques et des hôpitaux. Toute personne qui se présente avec une toux, ou des éternuements, ou qui montre un signe de détresse respiratoire, est dirigée vers cette unité et tenue à l'écart de toute personne entrant avec des blessures ou toute autre maladie non respiratoire. C'est ainsi que pour prévenir sa propagation à l'ensemble du bâtiment, la contagion est maintenue isolée au sein de l'unité d'assistance respiratoire qui dispose de ses propres médecins et du personnel nécessaire pour soigner les malades. Là encore, tous les arrivants qui présentent des symptômes respiratoires — qui peuvent en réalité aller du simple rhume à la grippe saisonnière typique, voire à une toux due à des allergies saisonnières — sont envoyés dans cette unité respiratoire.

Chaque fois qu'un médecin est tenu d'enregistrer un élément lié à la consultation d'un patient, il doit le faire en saisissant une note dans un dossier — électronique, la plupart du temps — en lui attribuant une certaine catégorie. Après que la pandémie ait été officiellement déclarée, et compte tenu de l'effort mondial de confinement, cette catégorie est spécifique aux codes internationaux désignés pour ce coronavirus particulier. Après tout, les personnes ont besoin d'attestations d'arrêt de travail pour maladie ou de certificats de quarantaine délivrés par les médecins, qui déterminent lesquels délivrer à qui en fonction de la probabilité d'être infecté ou d'être en contact étroit avec des personnes infectées.

Ambulance

L'usine Famar Lyon, unique productrice française de Nivaquine est en redressement judiciaire

En redressement judiciaire et sans commandes au-delà du 3 juillet, l'usine Famar Lyon pourrait fermer ses portes alors même que sort de ses chaînes le fameux antipaludéen à base de chloroquine.
FAMAR Lyon
Les avertissements sur une « inquiétante perte d'indépendance sanitaire » lancés il y a un an par Famar Lyon prennent une tournure tristement prophétique. À Saint-Genis-Laval, l'usine fabrique douze médicaments d'intérêts thérapeutiques majeurs. Le site est le seul du pays à en fournir deux à destination du marché français : le Notézine et la Nivaquine. Commercialisée par Sanofi, la Nivaquine est à base de chloroquine, molécule dont le dérivé - l'hydroxychloroquine - fait l'objet d'essais - plus personne ne peut désormais l'ignorer vu l'ampleur du débat - contre le Covid-19. Malgré cette production hautement stratégique, l'usine de 250 salariés et 35 intérimaires est en redressement judiciaire. Soumise à une activité d'intérêt pour la nation, elle continue de tourner pendant le confinement et a livré à Sanofi, en janvier, 180.000 boîtes de Nivaquine. Mais les salariés le savent : le carnet de commandes s'arrête net au 3 juillet.

Corona

Une amie de Brigitte Macron confiée aux soins du professeur Raoult

Brigitte Macron
© AFP
Brigitte Macron
« Le professeur Raoult a directement téléphoné à Brigitte Macron pour lui donner des nouvelles d'une patiente, amie de la première dame »
Personnage incontournable bien que controversé de la crise sanitaire que traverse actuellement la France, le Professeur Didier Raoult, qui propose un traitement expérimental à base de chloroquine pour soigner les patients atteints du coronavirus, a su s'imposer au cœur du débat. Au point d'attirer l'attention du couple présidentiel et en particulier de Brigitte Macron, avec qui il est désormais en contact direct.

Ses prises de position font débat, sa personnalité dérange. Depuis le début de la crise épidémique en France, le Professeur Didier Raoult, un infectiologue reconnu mais largement controversé, a défendu bec et ongles l'usage de la chloroquine pour combattre le Covid-19. Si certains ont immédiatement été convaincu par le scientifique, à l'image du maire de Nice Christian Estrosi, d'autres se sont montrés beaucoup plus sceptiques. Interpellé par les déclarations très médiatisées de Didier Raoult, Emmanuel Macron a dû se résoudre à écouter celui que certains voient comme un véritable sauveur de l'humanité.

Commentaire: On arrive même à apprendre des choses dans Gala !

Lire aussi : La députée française Valérie Boyer a été soignée à l'IHU de Marseille par Raoult


Microscope 2

Efficacité de l'hydroxychloroquine chez les patients atteints de COVID-19 : résultats d'un essai clinique randomisé - Renmin Hospital, Wuhan

Résumé

Objectifs : Des études ont indiqué que la chloroquine (CQ) présente un antagonisme contre la COVID-19 in vitro. Cependant, les preuves concernant ses effets sur les patients sont limitées. Cette étude vise à évaluer l'efficacité de l'hydroxychloroquine (HCQ) dans le traitement des patients atteints de COVID-19.

Principales méthodes : Du 4 février au 28 février 2020, 62 patients souffrant de COVID-19 ont été diagnostiqués et admis à l'hôpital Renmin de l'université de Wuhan. Tous les participants ont été randomisés dans un essai à groupes parallèles, 31 patients ont été assignés pour recevoir un traitement supplémentaire de 5 jours de HCQ (400 mg/j), le temps de récupération clinique (TTCR), les caractéristiques cliniques et les résultats radiologiques ont été évalués au départ et 5 jours après le traitement pour évaluer l'effet de la HCQ.
medRxiv

MedRxiv (prononcé med-archive) est une archive de prépublications consacrée à la recherche médicale.
Principales conclusions : Pour les 62 patients COVID-19, 46,8% (29 sur 62) étaient des hommes et 53,2% (33 sur 62) des femmes, l'âge moyen étant de 44,7 (15,3) ans. Aucune différence dans la répartition par âge et par sexe entre le groupe témoin et le groupe HCQ. Mais pour le TTCR, le temps de récupération de la température corporelle et le temps de rémission de la toux ont été significativement réduits dans le groupe de traitement HCQ. En outre, une plus grande proportion de patients présentant une pneumonie évoluant favorablement dans le groupe de traitement HCQ (80,6 %, 25 sur 32) par rapport au groupe de contrôle (54,8 %, 17 sur 32). En particulier, les 4 patients ont tous progressé vers une maladie grave qui s'est produite dans le groupe de contrôle. Cependant, 2 patients ont eu des effets indésirables légers dans le groupe de traitement HCQ. Importance : Chez les patients atteints de COVID-19, l'utilisation de la HCQ pourrait raccourcir considérablement la TTCR et favoriser la résorption de la pneumonie.

Commentaire: Pour rappel voici le protocole proposé par l'IHU de Marseille :
hydroxychloroquine (200 mg x 3 par jour pour 10 jours) + Azithromycine (500 mg le 1er jour puis 250 mg par jour pour 5 jours de plus), dans le cadre des précautions d'usage de cette association (avec notamment un électrocardiogramme à J0 et J2), et hors AMM. Dans les cas de pneumonie sévère, un antibiotique à large spectre est également associé.


Health

Coronavirus : une étude chinoise randomisée donne raison au professeur Raoult

Une nouvelle étude chinoise, menée dans un hôpital de Wuhan, origine déclarée de l'épidémie de Covid-19, évoque le "potentiel" de l'hydroxychloroquine comme traitement contre le nouveau coronavirus.
learning, study
Mise en ligne en pré-publication, c'est-à-dire non revue par un comité de lecture spécialisé d'une revue scientifique, cette étude de médecins de l'Hôpital du peuple de Wuhan porte sur 62 patients infectés, un groupe de 31 ayant reçu de l'hydroxychloroquine (400 mg/jour) et un groupe contrôle de 31 patients également, qui n'en ont pas reçu.

Les deux groupes ont été constitués de façon aléatoire, par ordinateur, et les patients avaient un âge moyen de 44,7 ans. Présentant des symptômes de pneumonie n'ayant pas dégénéré ils ont tous reçu un "traitement standard", oxygène, antiviraux, antibiotiques, sans plus de précisions. Des scanners pulmonaires ont par ailleurs été réalisés avant le début de l'étude, et après cinq jours complets de traitement.

Après cinq jours de traitement, les patients du groupe ayant reçu en plus de l'hydroxychloroquine présentaient un bilan nettement meilleur concernant la pneumonie, avec une amélioration chez 80,6% d'entre eux (dont 61,3% présentaient une "amélioration notable"), contre 54,8% pour le groupe contrôle.

Les symptômes de fièvre et de toux se sont également atténués plus rapidement dans le groupe traité avec l'hydroxychloroquine que dans le groupe contrôle, selon les chercheurs.

Commentaire: Apparemment ce protocole était basé purement sur l'utilisation de l'hydroxychloroquine, l'association de l'antibiotique azithromycine recommandé par Raoult n'ayant pas été associé.

Voir aussi :


Pills

Un chef de service des urgences avoue s'être traité à la chloroquine

chef de service

LCI le 31 mars 2020.

Bulb

Renaud Capuçon prodigue ses remèdes musicaux face au confinement

La semaine passée, il avait enjoint sur Twitter : « Écouter Bach. Et prier ». Le cœur de Renaud Capuçon a la sensibilité d'un sismographe. Quand les événements tournent au tragique - la dernière fois, au moment de l'incendie de Notre-Dame -, il dégaine sa meilleure arme : son violon.
uuuu
© Inconnu
Depuis dimanche, le musicien, qui a déjà dû annuler une trentaine de dates de concerts à cause de la pandémie, poste un extrait musical chaque jour. Dvorak d'abord, Massenet et Fauré ensuite. D'autres suivront, tout au long du confinement. En plus de ce remède quotidien, Renaud Capuçon nous a glissés une ordonnance de musiques à écouter pour soulager les cœurs. Et ça marche !

Les Partita pour piano de Bach, par Murray Perahia. « Ce compositeur est un remède à tout, affirme Renaud Capuçon. Il dépose un baume, donne à la fois de l'énergie et du réconfort. »

Commentaire:




Heart

Le service de cardiologie du Prof Deharo à la Timone a fourni une procédure pour sécuriser le protocole de traitement hydroxychloroquine/azithromycine

Jean-Claude Deharo

Prof Jean-Claude Deharo
L'association d'hydroxychloroquine et d'azithromycine est proposée dans le traitement du COVID-19. Dans la mesure où cette association pourrait conduire à des allongements de l'intervalle QT et donc à des torsades de pointes (arythmie ventriculaire maligne), il a été décidé, à la demande de l'équipe du Professeur Raoult, de mettre en place dans l'urgence une procédure pragmatique de sécurisation de cette prescription.

Nous avons pratiqué de façon systématique un électrocardiogramme à tout patient COVID-19 candidat au traitement et, en cas de prescription, nous avons répété l'électrocardiogramme après deux jours de traitement.

A ce jour, les patients concernés étaient tous les patients consécutifs traités pour COVID-19 par l'équipe du Professeur Raoult, soit en ambulatoire soit en hospitalisation conventionnelle.
L'intervalle QT a été mesuré sur le premier électrocardiogramme et corrigé selon la formule de Bazett

Les recommandations étaient les suivantes :
  • Autorisation de prescription si le QT corrigé était inférieur à 460 ms
  • Discussion au cas par cas du bénéfice-risque en cas de QT corrigé 460 ms et 500 ms
  • Contre-indication en cas de QT corrigé supérieur ou égal à 500 ms.
  • Indépendamment de la valeur du QT corrigé, une liste de médicaments pouvant allonger l'intervalle QT était fournie aux prescripteurs afin d'éviter toute co-médication avec l'un de ces médicaments.
  • Par ailleurs, en cas de doute, il était recommandé de contrôler la kaliémie du patient.
  • Enfin une « hot-line » était mise en place entre infectiologues et cardiologues pour traiter les problèmes au plus vite