OF THE
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« On est en train d'envoyer des soignants se tuer au travail alors qu'il y a des stocks de masques qui attendent à côté. »Fabrice Coudour est écœuré. Dans son réseau de syndicalistes, il a recensé des centaines de milliers de masques et de matériels de protection stockés, en attente d'être récupérés... depuis le 13 mars. Ce jour-là, un décret a été publié par l'État pour réagir en catastrophe à l'épidémie du coronavirus. « Eu égard à la nature de la situation sanitaire et afin d'en assurer la disponibilité ainsi qu'un accès prioritaire aux professionnels de santé et aux patients », stipule le texte, les stocks de masques respiratoires et anti-projections détenus par les entreprises « sont réquisitionnés, jusqu'au 31 mai 2020 ». Mais quels sont ces stocks détenus par les sociétés publiques et privées ?

« Cela signifie que le virus circulait, au moins dans [la région nord de] la Lombardie et avant que nous ayons eu connaissance de cette épidémie en Chine. »
« Je ne comprends pas, compte tenu de l'existence de respirateurs uniquement fabriqués à l'étranger, je ne comprends pas pourquoi on n'en fait pas en France. Beaucoup d'industriels m'ont téléphoné pour me dire : nous avons des prototypes, nous avons proposé d'en faire, et nous n'avons aucune réponse de l'État depuis deux mois. »
Commentaire: Une question demeure : pourquoi une province — Bergame — d'une région — Lombardie — du nord de l'Italie est-elle si durement touchée ?
Nous n'avons pas précisément la réponse à cette question...
Mais il est intéressant de noter que la Chine a pris cette situation suffisamment au sérieux pour placer Wuhan en quarantaine, identifier le coupable (« Covid-19 »), craquer son génome, et en informer le monde, y compris en partageant les protocoles à même ou pas d'atténuer ses effets et de sauver autant de vies que possible.
L'Italie, l'Union européenne, les États-Unis, l'OTAN et le hautain « Ordre occidental » NE L'ONT PAS FAIT.
Soit dit en passant, cette révélation d'une « étrange épidémie de pneumonie » l'automne dernier correspond à notre propre expérience directe. L'un de nos rédacteurs a contracté début décembre ce que nous soupçonnions être une « pneumonie cryptogénique » — terme général utilisé par les experts pour désigner une « pneumonie d'origine inconnue ».
Plusieurs médecins n'ont cependant pas pu la diagnostiquer, croyant plutôt que ce qu'ils voyaient sur les scanners pulmonaires était un cancer. Les biopsies ont cependant permis d'écarter cette hypothèse. Même à cette époque, ils ne considéraient PAS qu'il s'agissait d'une source virale !
Le coronavirus pourrait très bien être présent dans la population mondiale depuis bien plus longtemps que ce que l'on pensait. Si c'est le cas, cela montre à quel point la panique actuelle est sans fondement — et pire encore, comment elle est alimentée par des intérêts géopolitiques et d'ingénierie sociale malveillants.