Science et TechnologieS


2 + 2 = 4

Il existe au moins 10 variants du coronavirus et des centaines de mutations sont en circulation dans le monde, comme ça, pas de jaloux et tout le monde obéit...

Variants anglais, sud africain, brésilien, japonais... Après avoir utilisé tout le lexique de la virologie et de l'infectiologie, on en arrive à parler des variants comme dans les années 80 avec le VIH-2.
Réflection Arbre Eau
© InconnuNote de l'éditeur Sott.net : Marre des images de coronavirus, place à un peu de beauté naturelle...
Il n'y a pas qu'un seul coronavirus, il y en a des milliers, et chaque personne fait un Covid différent. Nextstrain répertorie tous les variants et mutations séquencés à travers le monde. Pour la période du 21 décembre 2020 au 21 janvier 2021, dix variants sont identifiés avec des centaines de mutations à travers le monde. On remarque sur cette carte que les variants sont grandement dépendants de zones géographiques distinctes. Comment, pourquoi ? Mystère...

variants et mutations Covid-19
© Nextstrain
Mais le nouveau variant anglais (séquencé pour la première fois en Angleterre), nourrit toutes les hypothèses et tous les paris, plus contagieux, plus dangereux ?

En regardant les séquençages pour la France sur la même période, on voit deux variants majoritaires, le 20B et le 20I/501Y.V1 (variant anglais, aussi appelé B.1.1.7 ou VOC 202012/01) :

Microscope 2

Bon timing avec Biden - L'OMS admet que les tests PCR à seuil de cycle élevé produisent des faux positifs pour le Covid-19

Les « complotistes » ont-ils eu raison du « faux plan de sauvetage » du COVID ?

Les « scientifiques » viennent-ils d'obtenir la confirmation que ce plan était finalement politique ?

La réponse courte à ces deux questions est OUI et OUI !

Au cours de ces derniers mois, nous avons décrit en détail la controverse entourant le COVID « casédémique » américain et les résultats trompeurs du test PCR.

Pour rappel, les « seuils de cycle » (Ct) sont le niveau auquel le test d'amplification en chaîne par polymérase (PCR), largement utilisé, peut détecter un échantillon du virus COVID-19. Plus le nombre de cycles est élevé, plus la charge virale de l'échantillon est faible ; plus les cycles sont faibles, plus le virus était répandu dans l'échantillon initial.

test pcr

Cult

Meilleur du Web: L'effet « stupefix » ou le secret du « vaccin » Covid

Extrait de « Quels essais vaccinaux ? » de Iain Davis, 3 janvier 2021, depuis Off-Guardian :
[...] les protocoles de l'OMS utilisés par Pfizer pour produire l'ARNm [pour le « vaccin »] ne semblent pas identifier de séquences nucléotidiques uniques au virus du SRAS-CoV-2. Lorsque l'enquêteur Fran Leader a interrogé Pfizer, ils ont confirmé que : « Le modèle d'ADN ne provient pas directement d'un virus isolé provenant d'une personne infectée. »
Stupefix Voldemort
Et nous voilà de retour là où j'ai commencé, il y a quelques temps. Si le virus n'a pas été isolé, comment prétendre l'avoir séquencé ? Et s'il a été séquencé par HYPOTHÈSE et DÉDUCTION, comment peut-on prétendre que le séquençage — ou le virus — est réel ?

Réponse : En AFFIRMANT que le virus et son séquençage sont réels, sans en avoir aucune preuve. Parce que les populations croient sans se poser de question et de manière automatique tout ce qui leur est dit à partir du moment où c'est une « autorité scientifique » qui le DIT.

Un homme visite une vaste casse automobile à la recherche de pièces détachées. Au-dessus de la porte du bureau, il voit un panneau « Ferrari 365 GTB/4 Daytona Spider 1972 — Renseignez-vous à l'intérieur ».

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Meilleur du Web: Covid, vaccin, la généticienne Alexandra Henrion-Caude nous dit tout

Alexandra Henrion-Caude
En juillet dernier, la généticienne Alexandra Henrion-Caude a accordé une interview à TVLibertés particulièrement remarquée. En ce début d'année 2021, l'heure est à la mise à jour. Un an après le début de la crise du Covid, où en sommes-nous réellement ?

Alors que les médias multiplient les controverses avec des médecins en situation de conflit d'intérêts, le vrai débat scientifique a lieu loin des caméras. Alexandra Henrion-Caude revient pour TVLibertés sur les données dont on dispose à ce jour, sur les grands sujets qui occupent - et inquiètent souvent - les Français.


Commentaire: À lire aussi :


Bullseye

SOTT Focus: Les mesures de confinement n'empêchent pas les décès, la transmission ne se fait pas par contact, les masques n'apportent aucun bénéfice, les vaccins sont intrinsèquement dangereux

Les mesures sans précédent de confinement universel, de confinement institutionnel strict des maisons de soins, de masquage universel de la population, d'obsession hygiénique des surfaces et des mains et de déploiement accéléré des vaccins sont contraires à la science connue et aux récentes études de référence.
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Le gouvernement a fait preuve d'imprudence par action et de négligence par omission. Des mesures institutionnelles sont nécessaires depuis longtemps pour endiguer la corruption dans le domaine de la médecine et de la politique de santé publique.

Mise à jour des données scientifiques récentes concernant la politique COVID-19

Introduction - Pandémie iatrogène de panique

Le contexte politico-sanitaire est un contexte dans lequel, jusqu'en 2019, le consensus scientifique et politique passé en revue était que les mesures globales généralement et universellement appliquées en 2020 étaient (1) (2) :
  • non recommandées sans être justifiées par des preuves quantitatives suffisantes des circonstances épidémiologiques locales (juridictionnelles) (transmissibilité, gravité de la maladie, impact), et sans être mises en balance avec les préjudices économiques, sanitaires et sociaux locaux qui en résultent ;
  • pour de nombreuses mesures (recherche des contacts, mise en quarantaine des personnes exposées, contrôle des entrées et des sorties, fermeture des frontières), « non recommandé en aucune circonstance », quelle que soit la gravité de la maladie respiratoire virale pandémique (modérée, élevée ou extraordinaire).

R2-D2

Les vœux de bonne année de Boston Dynamics et de leurs robots capables de danser le twist — Devrions-nous être inquiets ou enthousiastes ?

Ce que la vidéo suivante démontre, c'est le degré d'agilité de ces robots, la fluidité couplée à la vitesse de leurs mouvements, sans omettre l'équilibre nécessaire pour accomplir ce que d'aucuns pourraient considérer d'un point de vue technique comme de réelles performances. Imaginez-les faire tout autre chose que le show qui nous est ici présentée par les créations de la société de robotique Boston Dynamics, créée en 1992 et préalablement financé par le DARPA, avant d'être racheté en 2013 par la société mère de Google, Alphabet, puis vendu à SoftBank en 2017 jusqu'à ce que Hyundai en fasse en dernier lieu l'acquisition.
Voeux 2021 Robots Boston Dynamics
© Boston Dynamics
Il y a par ailleurs tout lieu de penser qu'ils sont en mesure d'exécuter des « performances » dont nous n'avons aucunement conscience et que le but de cette vidéo est de nous les rendre « aimables », en accord total avec le titre de la présentation et du Hit de 1962 du groupe The Contours « Do you love me ». Pensez-vous que l'on pourrait leur échapper s'ils devaient nous poursuivre ?

Le message de Boston Dynamics pour 2021: « Tout l'équipe s'est réunie pour célébrer le début de ce que nous espérons être une année plus heureuse : Bonne année de la part de tous les membres de Boston Dynamics. »

Nul doute qu'ils tentent — et y parviennent pour beaucoup — de nous conditionner à penser que nous n'avons rien à craindre de la part de leurs créations. Mais comme ce sont des outils, on peut toujours les présenter sous leur aspect positif, si un marteau est utilisé pour frapper quelqu'un, c'est le même outil que celui utilisé pour planter des clous.

La vidéo :

Bulb

Meilleur du Web: Covid-19 — Selon une étude chinoise portant sur 10 millions de personnes, les « asymptomatiques » ne transmettent pas la maladie

Depuis le début de l'épidémie de Covid-19, les modes précis de la transmission et le rôle des asymptomatiques dans celle-ci font débat. Cette dernière question vient d'être tranchée par l'analyse d'un étude chinoise géante de Wuhan qui démontre que les asymptomatiques ne contaminent personne.
Stopper l'effet domino
© Inconnu
Cette notion est capitale, car elle montre que la pratique généralisée des tests PCR est inutile et explique l'échec de notre politique sanitaire actuelle. Pour empêcher la transmission de la maladie, il suffit (mais nous ne l'avons pas fait) seulement d'isoler réellement (mettre en quarantaine 1 semaine dans des établissements spécialisés) les malades symptomatiques comme on l'avait toujours fait auparavant lors d'épidémies graves.

Une enquête « pharaonique »[1] appliquant des protocoles rigoureux

En tant que ville la plus gravement touchée par le Covid-19 en Chine, Wuhan avait été confinée très sévèrement du 23 janvier au 8 avril 2020. Au cours des mois suivant, les autorités se sont toujours inquiétées du risque de reprise du Covid-19.

Pour déterminer l'état actuel de l'épidémie, le gouvernement de la ville de Wuhan a effectué un dépistage complet de l'infection par le SRAS-CoV-2 à l'échelle de la ville du 14 mai 2020 au 1er juin 2020. Environ 50 000 professionnels de la santé (principalement des médecins et des infirmières des centres de santé communautaires) et plus de 280 000 travailleurs et bénévoles de la communauté ont contribué à la collecte d'échantillons, au transport d'équipements et d'échantillons recueillis, à l'organisation du processus de participation et au maintien de l'ordre des sites d'échantillonnage.

Microscope 1

SOTT Focus: CRIIGEN — Note d'expertise grand public sur les vaccins ayant recours aux technologies de modifications génétiques des organismes

Nous reproduisons ici la totalité de la « Note d'expertise grand public sur les vaccins ayant recours aux technologies OGM » écrite et publiée en septembre 2020 par le Dr Christian Vélot, généticien moléculaire à l'Université Paris-Saclay et Président du Conseil scientifique du CRIIGEN (Comité de Recherche et d'Information Indépendantes sur le génie GENétique). Le tout est assez technique mais toutefois essentiel à ceux qui rechercheraient des informations plus formelles sur les sujets qui y sont traités. Les mises en gras dans le texte sont de notre fait. Pour les lecteurs qui l'auraient manqué, voir aussi l'interview sur le même sujet — bien que plus simplifié — du docteur Vélot que nous avons récemment publié : Les « vaccins » nouvelle génération et le Covid-19 — Interview intégrale du Docteur Christian Vélot.
Vaccins OGM
© Inconnu
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I. Rappels de quelques notions et de terminologie

1. La cellule, l'ADN, l'ARN, les protéines

L'ADN est le support de l'information génétique. Il est localisé dans un compartiment particulier de chaque cellule de l'organisme, le noyau, lequel est séparé du reste de la cellule (le cytoplasme) par une membrane biologique appelée membrane nucléaire et contenant des ouvertures (les pores nucléaires). Chaque cellule est elle-même délimitée par une membrane biologique appelée membrane plasmique et constituée d'une bicouche de lipides (Figure 1). L'information génétique est identique dans toutes les cellules du corps d'un même individu, et est répartie sur plusieurs entités appelées chromosomes. Chez les humains, le nombre de chromosomes différents est de 23. Ils sont présents en double dans chaque cellule (à l'exception des spermatozoïdes et des ovules où ils ne sont qu'en un seul exemplaire), soit 46 chromosomes (23 paires comprenant chacune un chromosome provenant du père et l'autre provenant de la mère). L'ensemble des chromosomes d'un organisme vivant constitue son génome.Chaque chromosome est constitué de deux brins parallèles entourés autour d'un axe pour former une double hélice : la double hélice d'ADN. Chacun des deux brins de cette double hélice est lui-même constitué de l'enchaînement de quatre molécules plus petites, les nucléotides, que l'on désigne par leurs initiales respectives, c'est-à-dire quatre lettres : A,G,C,T (Figure 1).

Les gènes sont des segments de chromosomes (des morceaux de séquences en quatre lettres) qui détiennent une (ou des) information(s) biologique(s) permettant aux cellules de fonctionner. Un même gène chez une même espèce peut exister sous différentes formes, avec de légères modifications de séquence : ce sont les différents allèles d'un gène. Les allèles de l'ensemble des gènes d'un individu déterminent son génotype. Pour l'essentiel des gènes que nous connaissons aujourd'hui (et qui ne représentent qu'une toute petite partie d'un génome), les gènes détiennent le secret de fabrication des protéines. Les protéines sont de grosses molécules constituées par l'enchaînement linéaire, non pas de quatre, mais de 20 molécules différentes : les acides aminés (Figure 1). Le passage d'un gène à une protéine correspond donc au passage d'un langage en quatre lettres (A,G,C,T : le langage génétique) à un langage en 20 lettres (les 20 acides aminés : le langage protéique). Ce processus s'appelle d'ailleurs la traduction.

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Entrevue Le Zoom TVL par Lucien Cerise : « Les mondialistes préparent un massacre pour 2021 »

Lucien Cerise, l'auteur de Neuro-Pirates - Réflexions sur l'ingénierie sociale estime que les techniques de manipulations des masses sont aujourd'hui à l'œuvre dans la gestion gouvernementale du covid-19 et qu'on a même franchi un seuil dans le contrôle comportemental grâce aux médias subventionnés qui se sont tous engagés pour le mondialisme.
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Lucien Cerise
Celui qui avait prévu un deuxième confinement dès juillet affirme qu'un troisième est en préparation. Derrière les mesures gouvernementales, pour Lucien Cerise, l'objectif est clairement celui de nous faire entrer dans l'ère de la grande réinitialisation annoncée par le Forum de Davos et le FMI... Face à cela, notre invité appelle à une guérilla culturelle, dans le réel ou le numérique.

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SOTT Focus: « Vaccin » anti-Covid — Que disent les résultats publiés par Pfizer et quelles conclusions pouvons-nous en tirer ?

Les résultats complets de la phase deux sur trois des tests cliniques pour le « vaccin » Covid-19 de Pfizer-BioNTech ont été publiés jeudi dernier dans le New England Journal of Medicine. Un éditorial lié à l'article scientifique décrit les résultats des essais comme « suffisamment impressionnants pour tenir la route dans n'importe quelle analyse imaginable. C'est un triomphe. » Rentrons un peu dans le détail de ces résultats présentés comme triomphants.
Vaccins anti-Covid Pfizer
© Inconnu
Selon le même éditorial publié dans le New England Journal of medicine qui annonce un « triomphe », voici ce que les auteurs de l'étude, dans un euphémisme flagrant, écrivent par ailleurs :
« Le nombre de cas graves de Covid-19 — un dans le groupe du vaccin et neuf dans le groupe placebo — est trop faible pour que l'on puisse tirer des conclusions quant à savoir si les rares cas qui surviennent chez les personnes vaccinées sont réellement plus graves.

D'autres questions se posent, notamment celle de savoir si des problèmes inattendus d'innocuité peuvent survenir lorsque le nombre de personnes vaccinées atteint des millions, voire des milliards.

On ignore également si les effets secondaires seront plus nombreux avec un suivi plus long [dans le temps - NdT], combien de temps le vaccin reste efficace, s'il limitera la transmission et comment il fonctionnera chez les enfants, les femmes enceintes et les patients immunodéprimés. »
Donc, en gros, ils ne savent pas grand chose et les essais cliniques menés par Pfizer qui ont conduit aux approbations de la FDA et à des milliards de ventes ne permettent en rien de déterminer :
  • Si les cas graves sont plus graves ou non chez les personnes vaccinées ;
  • Quel sera l'ampleur des effets secondaires une fois le vaccin administré à des millions de personnes ;
  • Quels seront les effets secondaires à long terme ;
  • Quelle est la durée de son efficacité.