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dim., 31 juil. 2016
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Science et Technologie
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Gingerbread

La bactérie du choléra se sert d'une lance pour tuer ses victimes et voler leur ADN

© Graham Knott – Melanie Blokesch/ EPFL
Par microscopie électronique à balayage, l’image de bactéries Vibrio cholerae attachées à une surface de chitine.
Voilà une découverte qui est digne d'un bon film de science-fiction, où le méchant transperce ses victimes pour absorber leur pouvoir et le réutiliser contre eux...

Le choléra se développe lorsque la bactérie Vibrio cholerae infect l'intestin grêle. La maladie se caractérise par une diarrhée liquide aiguë entrainant une déshydratation sévère. Des chercheurs de l'Ecole Polytechnique Fédéral de Lausanne (EPFL) ont démontré que la V. cholerae utilise une petite lance pour poignarder et tuer les bactéries voisines, même de son propre genre, puis vole leur ADN. Ce mécanisme, appelé "transfert horizontal de gènes", permet à la bactérie du choléra de devenir plus virulente en absorbant les traits de sa proie.

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Découverte d'un gène propre aux tueurs sanguinaires et impitoyables

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© Flickr/ Stuart Cale
Un groupe de neurobiologistes russes de l'Université d'État de Novossibirsk et de la division sibérienne de l'Académie des sciences de Russie a identifié un gène, codé par le récepteur dopaminergique D4, propre aux tueurs sanguinaires et impitoyables, rapporte la revue Journal of Criminal Justice (IJCJS).

Le récepteur dopaminergique D4 est l'un des cinq récepteurs de la dopamine typiques des vertébrés. Le gène qu'il code est responsable de différents phénotypes comportementaux et troubles mentaux, y compris ceux le dysfonctionnement du système nerveux végétatif, la schizophrénie et le penchant pour les sensations fortes. Les scientifiques ont dressé cette conclusion après avoir étudié le génotype et la biographie de plus de 150 criminels, dont 85 avaient été condamnés pour meurtre et le reste, pour voies de fait graves.

Les chercheurs ont montré que les personnes en question avaient manifestement un comportement agressif fortement déviant dû à des formes peu actives du récepteur dopaminergique D4.

Ainsi, les conclusions des scientifiques russes prennent le contrepied d'une théorie très répandue parmi les chercheurs occidentaux selon laquelle la plupart des meurtres et des crimes graves tiennent à l'agressivité impulsive des criminels, qui se développe en bas âge sur fond de trouble du déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité (TDAH).

En outre, les méthodes de traitement médicamenteuses de la TDAH, très répandues en milieu scolaire en Occident, pourraient s'avérer inefficaces dans la plupart des cas pour prévenir la perpétration de crimes violents.

Commentaire: Il existe sans doute une conjonction de plusieurs facteurs qui font que certaines personnes sont ou deviennent des criminels. Peut-être certains gènes sont-ils « silencieux » et ne se réveillent-ils que lorsque certaines conditions extérieurs interviennent défavorablement, comme nous le prouve l'épigénétique ?

Quand au TDHA, on s'en doute, c'est un trouble qui profite bien à Big-Pharma :

- Le TDAH ou la psychiatrisation des problèmes sociaux, pédagogiques et éducatifs
- TDAH : l'augmentation des prescriptions de Ritalin aux enfants aurait eu un impact sur les résultats scolaires
- Médecins et labos main dans la main pour mettre les enfants sous ritaline
- Enfants hyperactifs. Il sont empoisonnés


Bad Guys

Science pervertie : génome, ADN, cancer provoqué

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© Inconnu
Il y a trois ans, les scientifiques Emmanuelle Charpentier (France) et Jennifer Doudna (USA) ont découvert une molécule capable de remplacer facilement des séquences d'ADN, y compris sur les cellules reproductrices. Avec l'enzyme CRISPR-Cas9, modifier l'ADN de n'importe quel être vivant devient presque aussi simple qu'un copier-coller.

En avril 2015, un groupe de chercheurs chinois annonce avoir réalisé des essais sur des embryons humains, dans le but de réparer le gène responsable d'une maladie sanguine héréditaire. Cependant, les résultats se sont avéré s peu concluants. Sur 86 embryons, l'enzyme CRISPR-Cas9 n'aurait permis de remplacer l e gène défaillant que dans quelques cas, et des mutations inattendues se sont produites . Cette expérience a donc été arrêtée. Jennifer Doudna a commencé à s'inquiéter des usages possibles de cette enzyme en 2014, lorsqu'elle eut connaissance d'un travail de post-doctorant au cours duquel un virus avait été conçu pour transporter les composants CRISPR dans des souris afin d'engendrer chez celles qui les respireraient un cancer du poumon afin de servir de « modèle » pour l'étude du cancer du poumon humain. Une modification mineure dans la conception de cette construction génétique aurait pu créer un virus capable d'engendrer un cancer des poumons chez l'homme. Elle a déclaré à la revue scientifique Nature :
« Il m'a semblé incroyablement effrayant qu'il puisse y avoir des étudiants qui travaillent sur une telle chose. Il est important que les gens commencent à comprendre ce que cette technologie peut faire. »
Quant aux scientifiques, qui savent parfaitement à quoi peut être utilisée cette saloperie, ils n'ont pas besoin de s'en inquiéter. Jennifer Doudna déclarait à ce propos à la revue Wired :

Commentaire: La réalité des travaux de la recherche scientifique et de ses applications potentielles sont sans doute très loin de l'idée que s'en fait le grand public. Poussée à un degré extrême, la technique, maitrisée par des ultra-spécialistes, nous est rendue complètement opaque. Seule une minorité de personnes comprend sans doute qui fait quoi, et dans quel but. Il suffit pourtant de regarder autour de soi pour constater que l'état général du monde ne va pas en s'améliorant, bien au contraire.

Cela nous donne des informations quand aux types de personnes prenant les décisions, orientant les travaux ; cela nous donne des informations concernant aussi les simples exécutants.

On pourra lire les quelques articles suivants :

- Transhumanisme : du progrès de l'inhumanité
- Qu'est-ce que le transhumanisme ?
- Reproduction artificielle ou embryologie expérimentale - L'aube du transhumanisme


Snowflake Cold

Une chercheuse russe prédit un mini-âge de glace entre 2030 et 2040

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Une équipe de chercheurs européens a découvert que la terre devrait passer par un "mini âge de glace" entre 2030 et 2040, en raison d'une diminution de l'activité solaire, une évolution contraire à celle que les environnementalistes prédisent qu'en 2030, et qui serait matérialisée par la fonte des glaciers et la montée du niveau des mers.

Le professeur Zharkova de la Northumbria University affirme qu'un cycle de fluctuations solaires de 11 ans provoquera des gelées jamais vues depuis l'âge de glace du 17e siècle, qui avait duré 70 ans, et durant lequel la Tamise avait entièrement gelé.

La chercheuse explique que deux vagues magnétiques vont s'annuler l'une l'autre en 2030, provoquant une diminution des tâches solaires et des éruptions solaires d'environ 60%. Les taches solaires sont des concentrations sombres de flux de champs magnétiques en surface tandis que les éruptions solaires sont des jets d'énergie solaire qui se propagent au travers du système solaire, mais dont nous sommes protégés par l'atmosphère terrestre. Durant le "cycle solaire 26", d'une durée de 10 à 12 ans, comme tous les cycles solaires, ces deux forces seront confrontées l'une à l'autre au même moment, chacune à un hémisphère différent du soleil, ce qui conduira à cette réduction de l'acitivité solaire.

Commentaire: -La NASA confirme que le réchauffement climatique est une fraude : l'Antarctique gagne 112 milliards de tonnes de glace par an


Mars

La Nasa révèle que l'air de la planète Mars a disparu dans l'espace

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© REUTERS/NASA/Greg Shirah/Handout

La planète Mars est la destination qui suscite actuellement le plus de curiosité des chercheurs en astronomie.
Depuis les années 90, les découvertes scientifiques sur Mars se sont accélérées, attestant notamment la présence d'eau. Aujourd'hui, la Nasa affirme qu'une partie de l'atmosphère a disparu à cause des éruptions du soleil.

Une nouvelle découverte scientifique sur Mars. La Nasa révèle ce jeudi soir, grâce aux premiers résultats de la sonde Maven, que les éruptions solaires pourraient avoir provoqué la disparition d'une grande partie de l'atmosphère, dans la jeunesse de la planète rouge.

Il reste plus d'oxygène que l'on croyait

Étant donné la probabilité que ces éruptions devaient se produire plus fréquemment dans l'enfance du système solaire, ces chercheurs suggèrent que les taux d'échappement dans l'espace des particules formant l'atmosphère de Mars étaient largement liés à cette activité du soleil. Durant les explorations de Maven, les instruments ont détecté une importante variation de température selon les altitudes, ainsi que des mélanges stables de CO2, d'argon et d'oxyde nitreux. Ils ont aussi mesuré des quantités d'oxygène plus grandes qu'estimées précédemment.

Une troisième étude avec Maven a montré une aurore boréale à une basse altitude de seulement 60 km, très similaire à celles observées sur la Terre, une observation sans précédent. Un phénomène lumineux spectaculaire provoqué par l'interaction entre les particules ionisées des vents solaires et l'atmosphère. Ces nouveaux enseignements rejoignent tous ceux des 25 dernières années, où les scientifiques ont considérablement enrichi leurs connaissances au sujet de Mars.

Commentaire: Il s'agit, comme le mentionne le début de l'article, de conjectures issues de probabilités : il se pourrait tout à fait que, jusqu'à une époque récente, cette planète, qui possède, rappelons-le, une atmosphère, de la glace, de l'eau et du sel, ait pu abriter la vie... Les éruptions solaires pourraient avoir eu lieu, qui sait, il n'y a peut-être pas si longtemps que cela, si tant est qu'elles puissent être la seule cause de la disparition de l'atmosphère martienne.

Quand à Phobos, un petit résumé des anomalies du satellite (lire plus en détail ici.) :

- Sa nature supposée creuse suggérée par son comportement orbital qui semble défier les lois de la gravitation.
- Sa proximité étrange, et presque anormale, avec la surface de Mars.
- Les cratères alignés formant des espèces de « chaînes » parallèles.
- Les structures coniques, le fameux « monolithe », et d'autres anomalies de surface.
- Sa découverte visionnaire au XVIIIème siècle par Jonathan Swift.
- L'échec de Hershell, et d'autres astronomes, quand il chercha à l'observer au télescope, puis sa découverte soudaine par Hall, semblent indiquer que le satellite
n'était pas à cet endroit auparavant.
- La perte inexpliquée de la mission soviétique Phobos 1 sur le trajet vers Mars.
- Les dernières photos de la sonde Phobos 2 avant qu'elle ne cesse de fonctionner dans des circonstances pour le moins étranges.


Snowflake Cold

La NASA confirme que le réchauffement climatique est une fraude : l'Antarctique gagne 112 milliards de tonnes de glace par an

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Une étude récente menée par la NASA a révélé que les gains de masse de la couche de glace de l'Antarctique sont suffisants pour compenser les pertes croissantes des glaciers de la région. Selon les scientifiques, les nouvelles données offrent des gains non comptabilisés antérieurement dans l'Antarctique, mais elles vont à l'encontre des conclusions d'autres rapports tels que l'étude de 2013 du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC). Le précédent rapport du GIEC précisait que le continent était en train de perdre constamment sa masse de glace terrestre.

Selon la nouvelle recherche de la NASA publié dans le « Journal of Glaciology », la calotte glaciaire de l'Antarctique a accumulé un gain net de 112 milliards de tonnes de glace par an dans la période couvrant 1992 à 2001, mais a ralenti à 82 milliards de tonnes de glace par an de 2003 à 2008. Jay Zwally, chercheur en chef, et ses collègues ont évalué des données météorologiques constamment enregistrées à partir de 1979 jusqu'à l'heure actuelle, pour montrer que l'accumulation de neige dans la région orientale de l'Antarctique a en fait diminué de 11 milliards de tonnes par an au cours des deux dernières décennies. L'équipe a examiné des données historiques recueillies à partir de carottes de glace, et a découvert que des chutes de neige d'il y a 10 000 ans se sont lentement tassées et se sont transformées en glace sur les dernières millénaires.

Telescope

Un ciel bleu et de la glace sur Pluton

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© Nasa/JHUAPL/SWRI
Ce ciel bleu est celui de Pluton, dans une image prise par la mission New Horizons et dévoilée par la Nasa
Nouvelles révélations sur la planète naine des confins du système solaire. La Nasa a diffusé ce jeudi des photos de Pluton qui révèlent une brume atmosphérique de couleur bleue entourant Pluton.

L'image est poétique. Un fin cercle bleu qui entoure un disque noir. Ce sont les premières images en couleur de l'atmosphère de Pluton, dévoilées par la Nasa. Et sur la planète naine aux confins du système solaire, le ciel est donc bleu!

"Qui se serait attendu à un ciel bleu dans la ceinture de Kuiper? C'est superbe", a déclaré Alan Stern, responsable de la mission New Horizons à l'origine de ces nouvelles photos. Cette découverte donne des informations sur la taille et la composition des particules de brume. "Un ciel bleu est souvent causé par la diffusion de la lumière solaire dans de très petites particules", explique Carly Howett, chercheur de la Nasa. "Sur la Terre par exemple, ces particules sont des molécules d'azote. Sur Pluton, elles semblent être de plus grosses particules de suie que nous appelons Tholins."

Commentaire: Ça s'agite beaucoup dans l'espace, comme nous le soulignions tout récemment. Nous allons de découvertes en découvertes. Petit tour d'horizon :

- Un océan sur Pluton ?
- Pluton : de plaines en montagnes
- L'étonnant survol des glaces de Pluton par New Horizons
- Un océan global sur Encelade ?
- Petit tour des étrangetés martiennes avec le robot Curiosity, le bien-nommé
- Cérès : un survol des mystérieuses particularités de la petite planète
- Cérès : après de mystérieuses taches lumineuses, une pyramide... ?




Telescope

Un océan global sur Encelade ?

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© Nasa, JPL, Space Science Institute
Un océan se cache-t-il sous la surface gelée d’Encelade, l’un des satellites naturels de Saturne, plus petit que la France ? Image composite prise en 2005 par Cassini entre 61.300 et 11.100 km de la surface. Les « rayures du tigre » sont visibles dans la région du pôle sud, en bas de ce portrai
Voilà dix ans que la sonde Cassini a repéré les extraordinaires geysers d'Encelade, qui trahissent une activité à l'intérieur de ce petit satellite de Saturne, de seulement 500 km de diamètre. Après une longue et patiente étude de plusieurs années, des chercheurs concluent aujourd'hui qu'ils ne sont pas produits par une petite mer régionale mais bien par un océan d'eau global, entre le noyau rocheux et sa surface. La ou les sources d'énergie n'ont toujours pas été clairement identifiées.

À l'aube des années 1980, au cours des visites historiques de Voyager 1 et 2 (novembre 1980 et août 1981) à Saturne, Encelade ne fut survolée que brièvement et à grande distance, ce qui ne délivra pas beaucoup d'informations sur sa surface gelée. Les découvertes et, avec elles, les surprises n'arrivèrent qu'en janvier 2005, lorsque quelques mois après l'arrivée de l'ambitieuse sonde Cassini dans l'environnement de la planète géante, des geysers furent observés en contre-jour, sur le limbe de ce satellite naturel. Tous jaillissent depuis de longues crevasses situées à proximité du pôle sud, baptisées « rayures du tigre ». Après de nombreux survols à des altitudes variables (entre plusieurs centaines et seulement quelques dizaines de kilomètres), les chercheurs découvrirent que les glaces aux points d'émissions étaient jusqu'à 110 °C plus chaudes que partout ailleurs et aussi que la vapeur d'eau expulsée est mêlée à de la matière organique et salée.

Commentaire: Beaucoup d'annonces et de nouvelles venant de l'espace ces derniers temps... Des paysages plutoniens, de l'eau et du sel entre deux artefacts martiens, un océan sur Encelade et des brillances mystérieuses sur Ceres. Bientôt la découverte de quelques micro-organismes opportuns ?


Mars

Le « scoop » de la NASA : découverte d'eau liquide sur Mars

© NASA / Greg Shirah / Handout / Reuters
D'après dernières informations révélées par l'agence spatiale américaine, les lignes sur la surface de Mars observés depuis plusieurs décennies par les astronomes s'avèrent être des ruisseaux de saumure, une solution d'eau et de sel. La nouvelle découverte, annoncée lundi lors d'une conférence de presse à Washington, donne un nouvel élan à l'espoir de découvrir un jour les preuves d'une vie extraterrestre.

«De l'eau liquide est aujourd'hui présente sur la surface de Mars, a déclaré Michael Meyer, le chef du programme de l'étude de Mars à la NASA. «En conséquence, nous présumons qu'il est au moins possible qu'il existe un environnement favorable à la vie».

Commentaire: Cela fait des années que les scientifiques postulent la présence d'eau liquide sur Mars. Déjà, en 2006 :
[..] plusieurs études ont suggéré la possibilité que de l'eau liquide puisse apparaître brièvement à la surface, à partir d'une source d'eau souterraine. L'existence d'une telle source suggère la présence d'eau mais aussi d'une source de chaleur stable, les deux conditions nécessaires à un environnement favorisant la vie.
Voir aussi : De l'eau liquide découverte sur Mars ?

En bref, leur scoop a fait plouf !


Mars

Planète Mars : le 28 septembre, la NASA annoncera une « découverte scientifique majeure »

La NASA devrait annoncer, lors d'une conférence exceptionnelle planifiée ce lundi 28 septembre 2015, une découverte scientifique majeure concernant "le mystère de Mars".

Cet événement, prévu pour 17h30 heure française, sera diffusé en direct sur la web TV de la NASA.
Le nom donné à cet événement "le mystère de Mars résolu" alimente les spéculations et la question récurrente : aurait-on trouvé de l'eau sur la planète rouge ?

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Commentaire : La conférence de presse pourra être suivie en direct sur http://www.ustream.tv/NASAJPL. Nous ferons une mise à jour sur le site à la suite de cette conférence. Restez connectés !