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mar., 28 mar. 2017
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Science et Technologie
Carte

Mars

Une naine brune errante découverte non loin du Système solaire

© NASA
Vue d'artiste d'une naine brune
Un objet spatial tout à fait particulier a été découvert par les scientifiques américains non loin du Système solaire. La naine brune errante WISEA J1 14724.10-204021.3 (ou WISEA 1147) est un objet spatial occupant une position intermédiaire entre les étoiles et les planètes.

Les résultats de la recherche effectuée ont été publiés dans la revue The Astrophysical Journal. L'étude qui contribue largement au développement de la science a été également rendue publique sur le site de la NASA.

L'objet spatial découvert est situé dans l'association TW Hydrae qui est éloignée de la Terre à distance de 175 années-lumière. La naine brune possède un poids très important, elle doit peser entre 5 ou 10 fois plus lourd que Jupiter. Son âge pourrait atteindre 10 millions d'années.

Commentaire: Distante de 175 années-lumières, ce n'est pas cette naine brune qui devrait perturber le système solaire.


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Des physiciens hongrois ont-ils découvert un cinquième élément ?

Les scientifiques de l'Académie hongroise des sciences affirment avoir découvert une désintégration radioactive qui pourrait être un "cinquième élément".

Cette information a été diffusée par le magazine Nature.

En 2015, les physiciens ont publié un article qui portait sur les processus qui se produisent au moment de transition de l'atome de béryllium-8 de l'état excité vers l'état calme au cours de la synthèse de béryllium par le bombardement protonique d'une plaque de lithium.

Lors de cette réaction, les scientifiques ont enregistré l'apparition de paires électron-positron. Selon les physiciens, le nombre de ces paires augmentait lorsque l'angle de l'ouverture s'approchait du taux de 140 degrés. Les physiciens soulignent que de tels processus peuvent être liés au fait que les noyaux de béllylium-8 émettent un boson spécial ultraléger au moment de leur formation dans la plaque de lithium.

Solar Flares

Un trou géant à la surface du Soleil

© Photo. Capture d'écran: Youtube
Des experts de la NASA sont choqués par l'énorme trou sans fond qui ne cesse de s'agrandir.

Le Solar Dynamics Observatory de la NASA a publié des photos d'un trou coronal géant à la surface du soleil.

Cet immense trou coronal a été photographié par le Solar Dynamics Observatory du 17 au 19 mai 2016. Il fait 10 fois la taille de la Terre et c'est le plus grand jamais examiné par l'observatoire. Un trou coronal est une surface froide sur le plasma qui entoure le soleil. Ces régions froides ressemblent à des zones noires quand elles sont représentées sur des images à infrarouge et ultra-violet.

Les trous coronaux se forment lorsque le Soleil passe d'une activité maximale à une activité plus faible. L'activité a été à son maximum en 2014 et durant cette période, les trous disparaissent dans certains endroits et apparaissent sur les pôles, où les températures sont beaucoup plus basses. Les trous coronaux subsistent pendant plusieurs mois et se déplacent sur la surface du soleil en changeant de forme. Le trou est une région faible en énergie et en gaz, ce qui provoque un flux de champs magnétiques vers ces régions et, par conséquent, une faible densité en plasma. Ce processus permet à des vents solaires de s'échapper du Soleil. En frappant la Terre, ces vents provoquent des orages géomagnétiques.

Commentaire: Il est toujours bon de garder un œil sur l'activité de notre cher Soleil, tant son influence sur le cours des événement mondiaux demeure probable :
Corrélation

Il est très troublant de constater que les pointes d'activité solaire sont toutes liées à un événement d'instabilité majeure sur la terre. On peut citer :
  • La révolution Française de 1789
  • La guerre franco-allemande de 1870
  • La première guerre mondiale: 14-18
  • La 2ème Guerre Mondiale: 39-45
  • La guerre d'Algérie 1954-1962
  • La crise de Cuba de 1962 qui n'a peut être pas tourné au drame car on était dans la phase descendante du cycle ?
  • Mai 1968 (pas trop grave car un cycle plus faible)
  • La première guerre du Golfe de 1991
Le cycle suivant : Le 11 Septembre 2001 au moment précis du pic de la crise solaire (nombre de Wolf a 160 !). La 2ème guerre du Golfe qui s'est tramée (organisée comme nous l'avons largement décrit dans notre site en 2002) et il est intéressant de noter que la majorité de la planète était contre cette guerre en Mars 2003 ou le nombre de Wolf était déjà retombé à 66.



Fireball 5

La comète Manx, « une nouvelle classe d'objets du système solaire »

Traduit de l'anglais par Petrus Lombard pour Réseau International
Un nouveau modèle de comète résolvant le problème principal de leurs mouvements anormaux et expliquant un certain nombre d'autres phénomènes cométaires, est présenté. Le noyau est envisagé sous la forme d'un conglomérat glacé, fait de H2O, NH3, CH4, CO2 ou CO, (C2N2 ?) et éventuellement d'autres matériaux volatils à température ambiante, agglomérés avec les matériaux météoriques, tous initialement à des températures extrêmement basses (<50°K).

~ Fred L. Whipple [modèle proposé en 1949, NdT]
© Inconnu
Comme nous le constatons ci-dessus, les comètes sont souvent appelées « boules de neige sale » par les astronomes. Or, plusieurs missions, comme Giotto, les ont révélées desséchées, couvertes de cratères, et fracturées. Il n'a été observé ni dépôt de glace en surface, ni croûte réfléchissante, ni nuage de vapeur dense. Lorsque l'engin spatial Giotto s'est approché au plus près de la comète de Halley, il a découvert l'objet le plus sombre du système solaire. Les panaches de la comète jaillissaient d'un noyau de charbon noir.

Quant à la comète Tempel 1, elle ressemblait plus à un astéroïde qu'à un gros amas boueux de neige fondue s'évaporant. Des cratères, et des rochers étaient visibles. De la vapeur d'eau a été découverte près de la comète, mais il y avait trop peu de glace à la surface pour l'expliquer; certes rien du genre boule de neige soufflant de la vapeur.

Comme nous l'avons écrit précédemment, d'autres comètes ont aussi défié les descriptions convenues. Shoemaker-Levy 9 a explosé à une
© Inconnu
Comète Tempel 1
distance de près de 650 millions de kilomètres du Soleil. Les morceaux n'expulsaient pas les composés volatils (glaces) qu'attendaient les astronomes. La mission Deep Space 1 a trouvé la comète Borrelly chaude et sèche, au lieu de froide et humide. La mission Stardust, vers la comète Wild 2, a découvert beaucoup de poussière, mais aucune trace d'eau à la surface.

Commentaire: Et vice-versa, puisqu'il semble bien que l'on soit en mesure d'affirmer qu'une comète puisse devenir astéroïde, lorsqu'elle est exposée à un champ électrique faible ou presque nul...

Voir aussi dans le dossier spécial comètes :

Les comètes électriques : Les comètes : Et à tous ceux qui souhaitent mieux comprendre les mécanismes du plasma, des comètes et leurs interactions avec notre système solaire et donc notre planète, nous recommandons l'ouvrage écrit par Pierre Lescaudron, en collaboration avec Laura Knight-Jadczyk, Les changements terrestres et la connexion anthropocosmique


Black Magic

Science en délire : Projet ReAnima, ou quand les morts pourraient être ramenés à la vie


Un projet souhaite voir s'il est possible de régénérer le cerveau des personnes mortes, avec l'approbation des organismes de surveillance de la santé.

Bioquark, une société de biotechnologie aux Etats-Unis, a reçu l'autorisation éthique de recruter 20 patients qui ont été déclarés cliniquement morts d'un traumatisme crânien, pour vérifier si une partie de leur système nerveux central peut être ramené à la vie.

Les scientifiques utiliseront une combinaison de thérapies, qui comprennent l'injection du cerveau avec des cellules-souches et un cocktail de peptides, ainsi que le déploiement de lasers et de techniques de stimulation nerveuse qui ont été montrées pour amener les patients hors des comas.

Les participants à l'essai ont été certifiés morts et seulement maintenus en vie grâce à des machines d'assistances. Ils seront surveillés pendant plusieurs mois à l'aide d'appareils d'imagerie du cerveau pour chercher des signes de régénération, en particulier dans la moelle épinière supérieure - la plus basse région du tronc cérébral qui contrôle la respiration et le rythme cardiaque.

L'équipe croit que les cellules-souches du cerveau peuvent être en mesure d'effacer leur histoire et de remettre en marche la vie encore une fois, basée sur leurs tissus environnants - un processus vu dans le règne animal comme les salamandres qui peuvent faire repousser des membres entiers.

Commentaire: Frankenstein revisité, en quelque sorte. Ceci nous montre encore une fois que la science moderne a une vision réductrice de la vie et qu'elle résume la conscience de l'homme à des connexions nerveuses plus ou moins complexes, pouvant être réactivées à la carte, pourvu qu'on ait les moyens techniques de le faire. On peut se demander, comme les quelques milliards d'êtres humains qui croient en une existence après la mort et à une sorte de survie de la conscience ou de l'âme, ce qui pourrait bien venir "habiter" un corps mort depuis longtemps déjà.

Bien sûr, cela ne semble pas poser de problèmes à tous ces grands "scientifiques". Un petit tour d'horizon des incroyables "progrès" de la science, de nos jours : Pour aller plus loin :



HRC Red

Bientôt des humains conçus dans des utérus artificiels

© Researchers
ECTOGENÈSE. Des bébés qui viendraient au monde sans passer un seul instant dans le ventre de leur mère : fable futuriste ou réalité scientifique ? Si on en est encore loin, c'est ce que permettrait, en théorie, l'utérus artificiel.

Ce procédé, déjà pratiqué sur certaines espèces animales (par exemple les chèvres) consiste à faire se développer un bébé, depuis sa conception jusqu'à sa naissance, dans un utérus artificiel, une sorte d'incubateur où seraient recréées les conditions du ventre maternel.

Fécondation in vitro, liquide amniotique de synthèse, placenta artificiel et, neuf mois plus tard, un enfant naîtrait.

Chart Bar

Pour 999 dollars vous pouvez maintenant séquencer votre génome

Le 30 mars 2016, l'entreprise Veritas Genetics lancera officiellement aux États-Unis My Genome, une application pour smartphone destinée au grand public et permettant d 'analyser l'intégralité du génome, moyennant 999 dollars. L'intérêt ? Évaluer les risques de contracter certaines maladies comme Alzheimer ou des cancers (par exemple, une mutation au gène BRCA1 augmentant le risque de développer un cancer du sein et dont était atteinte Angelina Jolie). Ou encore de connaître une allergie éventuelle à un médicament.

Une offre qui pose de multiples questions : comment une application peut-elle permettre le séquençage du génome ? Pourrait-elle bientôt être commercialisée sur le marché français ? Soulève-t-elle des questions d'ordre éthique ? François Artiguenave, chef du laboratoire de bio-informatique au centre national du génotypage du CEA à Évry (Genopole, Essonne), fait le point pour Sciences et Avenir.

Blackbox

Où l'on commence à modifier le génome humain


Comment: Les expériences sur le génome humain se multiplient. A présent, 3 pays "encadrent" officiellement ces pratiques : l'Angleterre, la Chine et la Suède. Comme de bien entendu, on nous prépare une caution médicale aux petits oignons, avec à la clé la promesse radieuse d'une santé retrouvée. Un peu d'espoir distribué qui rendra alors possible les dérives en tous genres auxquelles la clique habituelle des gens de pouvoir sans conscience nous ont habitué jusqu'à présent, qu'ils soient médecins, politiques ou militaires :

© Agellodeco/Pix5
Des chercheurs chinois ont utilisé la technique des "ciseaux moléculaires" Crispr-Cas9 pour rendre résistantes au VIH des cellules d'embryons humains.

La nouvelle intervient moins d'un an après qu'une autre équipe, chinoise également, a employé la technique pour la première fois chez l'homme, suscitant un tollé mondial. L'équipe de biologistes de Canton (Chine) a entrepris d'injecter un allèle, ou variante de gène, à des embryons humains afin de les protéger du sida.

Affublé du doux nom de CCR5Δ32, cet allèle a pour effet de protéger les globules blancs contre l'infection par le virus du sida. Les embryons, non viables, avaient été donnés par des patientes chinoises à la suite de tentatives infructueuses de fécondation in vitro.

Sherlock

Une dent de cachalot vieille de 5 millions d'années découverte en Australie

Pour une grosse et vieille quenotte, c'est une grosse et vieille quenotte. Un être humain a besoin de ses deux mains pour présenter la dent découverte en Australie et qui ornait la mâchoire d'un mastodonte marin de la famille des cachalots il y a quelque cinq millions d'années. C'est un "chasseur de fossiles" nommé Murray Orr qui a fait cette belle découverte en février dernier sur une plage de Beaumaris Bay, près de Melbourne (Sud-est du pays). Croyant d'abord qu'il ne s'agissait que d'une cannette de soda, il a finalement mis la main sur un fossile unique en Australie. Il en a pourtant fait don au Muséum Victoria de Melbourne qui a dévoilé cette trouvaille jeudi 21.

© Museum Victoria
Une dent de cachalot vieille de 5 millions d'années a été découverte en Australie. Longue de 30 centimètres, elle est la première de la sorte trouvée en Océanie et appartenait à une espèce de cétacé encore plus vorace que le cachalot moderne.
Longue de 30 centimètres, la dent serait celle d'une espèce de cachalot apparentée au Livyatan Melvillei du Pérou. Une belle bête qui mesurait 18 mètres de long pour un poids d'une quarantaine de tonnes. Des dimensions assez proches du cachalot qui vit encore dans les océans aujourd'hui, et qui demeure le plus gros carnassier du monde.

Telescope

La planète X se dévoile

© REUTERS/ R. Hurt/Caltech/IPAC
Une équipe d'astronomes de l'Université de Berne (Suisse) a minutieusement étudié toutes les données disponibles concernant la "neuvième planète" du Système solaire, plus connue sous le nom de "planète X", afin d'éclairer notre lanterne sur les anomalies thermiques de ce corps céleste hors du commun.

D'après les scientifiques, la température de l'atmosphère de la planète X, composée principalement d'hydrogène et d'hélium, est de 226 °C au-dessous de zéro, tandis que celle de sa surface, formée par d'épaisses couches de glace, ne dépasse pas 63 °C au-dessous de zéro.

Les scientifiques ne disposent pas encore de données fiables sur la température observée au niveau du manteau de la planète X, composé de silicates comme celui de la Terre. Il n'empêche qu'ils ont déjà réussi à calculer celle de son noyau de fer, réchauffé jusqu'à 3.400 °C. Ainsi, les astronomes estiment que les conditions thermiques de la planète X rappellent à s'y méprendre celles de certaines planètes géantes gazeuses, telles que Neptune et Uranus.