Les Maîtres du MondeS


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L'UE veut que tous nos messages, e-mails et conversations privées soient vérifiés grâce à l'IA pour détecter tout « contenu suspect »

L'UE souhaite que tous les chats, messages et e-mails privés recherchent automatiquement le contenu suspect, de manière générale et sans discrimination. Objectif déclaré: poursuivre la pornographie juvénile. Le résultat : une surveillance de masse grâce à la messagerie en temps réel entièrement automatisée et au contrôle du chat et à la fin du secret de la correspondance numérique.
Surveillance de masse
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Les membres du Parlement européen accueillent favorablement les projets de la Commission européenne visant à obliger les fournisseurs de services de courrier électronique, de messagerie et de chat à fouiller dans les conversations privées des utilisateurs et à signaler tout « matériel illégal », selon l'eurodéputé Patrick Breyer.

Attention

L'OMS confirme que le test Covid-19 PCR est invalide, les estimations des « cas positifs » sont sans fondement. Le confinement n'a aucune base scientifique

Le test du polymérase de transcription inverse en temps réel (rRT-PCR) fut appliqué par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) en date du 23 janvier 2020 afin de détecter le virus SARS-COV-2, suivant les recommandations d'un groupe de recherche en virologie (basé à l'hôpital universitaire Charité de Berlin), soutenu par la Fondation Bill et Melinda Gates. (Pour plus de détails, voir l'étude Drosten ) Exactement un an plus tard, le 20 janvier 2021, l'OMS se rétracte. Ils ne disent pas «Nous avons fait une erreur». La rétraction est soigneusement formulée.
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Alors que l'OMS ne nie pas la validité de ses « directives trompeuses » en date de janvier 2020, elle suggère néanmoins de « Retester », ce qui dans la pratique est une impossibilité. La question litigieuse concerne le nombre de cycles de seuil d'amplification (Ct). Selon Pieter Borger, et al. :

Commentaire: Lire aussi :


Boat

Meilleur du Web: L'ère du Covid-19 — Sommes-nous 2 heures moins le quart avant le fascisme ?

Alain Berset vient à son tour d'annoncer que la Confédération renonçait à tout allégement dans sa gestion (imposée mondialement par la dictature chinoise) de la syndémie de Covid. Avec un argument consternant de plus : trois indicateurs sur quatre seraient négatifs, ose-t-il avancer.
Semeur de fausses nouvelles
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Le hic étant que le seul indicateur réel (le nombre d'hospitalisations dues au Covid) est quant à lui parfaitement stable. Les trois autres (ceux donc qui sont invoqués) étant de purs produits de la spéculation qui remplace désormais la science dans les « cercles d'experts » : « le taux de reproduction du virus, l'incidence et la positivité des tests » sont de la foutaise pour parler français puisque comme cela a été abondamment souligné sur ce blog ainsi que par les experts connaissant quelque chose à la santé publique comme désormais par l'OMS, il s'agit de projections basées sur tout un « système » qui ne devrait même pas exister (tests PCR sur-gonflés sans diagnostic clinique, n'ayant aucune valeur nosologique ni épidémiologique) et induisant systématiquement les autorités en erreur.

On aurait tort bien sûr de voir là de l'imbécilité chronique. Nous sommes face à un véritable coup d'état généralisé à tous les pays d'Occident et Alain Berset n'est que la version locale d'un profil de fossoyeur de nos moyens d'existence et libertés tel qui se décline dans tous les pays occidentaux : Olivier Véran en France, différents zozos en Belgique, et de tristes sires comme Anthony Fauci (un des pontes de la corruption systémique en santé mondiale) aux États-Unis et ailleurs.

Book

Grandes épidémies du passé : ce texte de Victor Hugo sur le choléra qui pourrait être bien utile au gouvernement

Notre époque, sûre d'elle-même et oublieuse des épreuves et des leçons du passé, se trouve démunie face à la pandémie de Covid-19. En ces temps de reconfinement, allons chercher dans les œuvres du passé des raisons de comprendre, d'espérer, de résister. Si vous aussi, au détour de vos lectures des grands ou des petits auteurs du passé, vous tombez sur des passages étonnants sur la façon dont nos ancêtres ont vécu les épidémies du passé, envoyez-les nous ! À l'heure où l'on ne sait pas si ce 3e confinement se fera avec ou sans attestation, cela pourrait être très utile à tous. Y compris au gouvernement. D'aujourd'hui et de demain.
Victor Hugo
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Victor Hugo, dans son ouvrage Choses vues, raconte qu'il visite la Conciergerie en septembre 1846, la fameuse prison de Paris. Le directeur, averti de la présence de l'académicien, lui fit visiter les lieux et la conversation se prolongea au sujet de la santé des prisonniers et prisonnières :
« - Je n'ai presque jamais de malades, me dit-il. D'abord les prisonniers ne font que passer ici. Ils viennent pour être jugés, et s'en vont tout de suite acquittés, en liberté ; condamnés, à leur destination. Tant qu'ils sont ici, l'attente de leur jugement les tient dans une surexcitation qui ne laisse place à rien autre chose. Ah bien, oui ! Ils ont bien le temps d'être malades ! Ils ont une autre fièvre que la fièvre !

À l'époque du choléra, qui était aussi la grande époque des émeutes, j'avais ici sept cents prisonniers. Il y en avait partout, dans les guichets, dans les greffes, dans les avant-greffes, dans les cours, sur les lits, sur la paille, sur le pavé. Je disais : - Bon Dieu ! Pourvu que le choléra ne remette pas dans tout ça !

- Monsieur, je n'ai jamais eu un malade !

Il y a certainement un enseignement dans ces faits. Il est prouvé qu'une préoccupation énergique préserve de toute maladie. Dans les temps de peste, sans négliger les procédés d'assainissement et d'hygiène, il faudrait distraire le peuple par de grandes fêtes, de grands spectacles, de grandes émotions. Personne ne s'occupant de l'épidémie, elle s'évanouirait. »

Putin

Une lettre ouverte au président Poutine - Paul Craig Roberts

La description de Poutine comme un tueur par Biden a-t-elle finalement dissipé les espoirs de bonnes relations du Kremlin ?

biden poutine
Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a répondu à l'inacceptable remarque faite par Joe Biden qualifiant le président russe de tueur, en déclarant que Biden avait clairement indiqué « qu'il ne veut pas normaliser les relations ». Au Kremlin, l'espoir est-il éternel ? Il est évident pour moi, depuis de nombreuses années, que Washington ne veut pas de relations normales avec la Russie ou tout autre pays. Washington veut une relation hégémonique avec Washington en tant qu'hégémon et la Russie en tant que marionnette obéissante comme la Russie l'était pendant la décennie Eltsine.

Commentaire: Un « tueur » qui en paiera « le prix » ? La réponse habile et diplomatique de Poutine à Biden


Vader

De l'État profond au gouvernement mondial - Valérie Bugault avec Pierre Bergerault - TVL

Le gouvernement mondial est sur de bons rails. Depuis le XVIIIe siècle, nous sommes entrés dans une ère interdisant le libre arbitre au profit de puissances financières qui se sont emparées du pouvoir et de la technologie. Aujourd'hui, la machine s'emballe. L'Etat profond, outil de l'oligarchie, a installé une dictature sanitaire dont le port du masque est le symbole de sa toute-puissance... le Grand Test de la soumission avant le Grand Reset, sorte de nouveau contrat social et environnemental permettant l'avènement d'un gouvernement mondial d'essence totalitaire.

Pour empêcher un tel plan, Valérie Bugault, ancienne avocate fiscaliste reconvertie dans la géopolitique juridique et économique, propose de réformer le droit, moyen essentiel qui véhicule une culture, une conception du monde et de la vie en commun. Réformer notre droit, soumis au droit anglo-saxon utilisé comme arme de destruction des peuples. Valérie Bugault est l'invitée de « Politique & Eco ».

valérie bugault
Valérie Bugault, docteur en droit, ancien avocat fiscaliste, reconvertie dans la géopolitique juridique et économique. Vous êtes l'auteur de plusieurs ouvrages Du nouvel esprit des lois et de la monnaie co-écrit avec Jean Rémy, La nouvelle entreprise, Les raisons cachées du désordre mondial et Demain dès l'aube... le renouveau tous édités chez Sigest.

Putin

Un « tueur » qui en paiera « le prix » ? La réponse habile et diplomatique de Poutine à Biden

Le Président Vladimir Poutine a tenu, par vidéoconférence depuis le Kremlin à Moscou, une réunion avec des représentants de la République de Crimée et de la ville fédérale de Sébastopol, à l'occasion du 7e anniversaire du référendum sur le statut étatique de la république et sa réunification avec la Russie. À la question qui lui a été posée concernant les récents propos de Joe Biden l'ayant qualifié de « tueur » et prévenu qu'il en paierait « le prix », Monsieur Poutine a répondu aux « insultes » de manière fort diplomatique et a par ailleurs souhaité à Joe Biden « une bonne santé ».
Biden Poutine
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Depuis, Moscou a rappelé son ambassadeur des États-Unis pour des consultations sur les relations futures avec Washington.

Transcription :
« En ce qui concerne la remarque de mon homologue américain [qui a qualifié Poutine de « tueur » à qui il ferait « payer cher ses actions »], nous nous sommes effectivement, comme il l'a dit, rencontrés en personne. Que lui répondrais-je ? Je dirais « Restez en bonne santé ! ». Je lui souhaite une bonne santé. Je dis cela sans ironie ni arrière-pensée. C'est mon premier point.

Deuxièmement, en adoptant une approche plus large de cette question, je voudrais dire que les événements difficiles, dramatiques et sanglants abondent dans l'histoire de chaque nation et de chaque État. Mais lorsque nous évaluons d'autres personnes, ou même d'autres États et nations, nous semblons toujours être face à un miroir, nous nous voyons toujours dans le reflet, car nous projetons notre for intérieur sur l'autre personne.

Vous savez, je me souviens que quand nous étions enfants et que nous jouions dans la cour de récréation, nous avions des disputes de temps en temps et nous disions [en réponse à une insulte] : « C'est celui qui le dit qui l'est ». Ce n'est pas une coïncidence ou juste une blague d'enfants. Ce propos exprime une vérité psychologique très profonde. Nous nous voyons toujours dans une autre personne et pensons qu'elle est comme nous, et évaluons les actions de l'autre en fonction de notre propre vision de la vie.

Black Magic

Le président tanzanien Magufuli, un sceptique du confinement, meurt soudainement d'une crise cardiaque à l'âge de 61 ans, et aurait « selon la rumeur eu le Covid-19 »

Le président tanzanien John Magufuli s'est éteint mercredi dans un hôpital de Dar es Salam. Un deuil national de 14 jours a été décrété pour honorer la mémoire de celui qui n'avait plus fait d'apparition publique depuis le 27 février.
Le président tanzanien Magufuli
© DR

Commentaire : Curieusement, la Tanzanie est voisine du Burundi, dont le dirigeant est-africain — tout aussi sceptique quant au confinement — est également « décédé de façon soudaine d'une crise cardiaque » l'été dernier (décès que les médias ont « attribué au Covid-19 »)...


La soirée de mercredi 17 mars a été particulièrement difficile pour le peuple tanzanien. Vers 18 heures, le président John Magufuli est décédé à l'âge de 61 ans à l'hôpital Emilio Mzena de Dar es Salam des suites d'un arrêt cardiaque, a annoncé en soirée la vice-présidente Samia Suluhu.

Magufuli n'avait plus fait d'apparition publique depuis le 27 février. Des rumeurs pendant plusieurs jours lui attribuaient un cas de Covid-19, particulièrement alimentées par le leader de l'opposition, Tundu Lissu. Mais le silence du gouvernement ne faisait qu'enfler la polémique, d'autant que le président tanzanien a été l'un des leaders les plus controversés dans la gestion de la pandémie de Covid-19, affichant une certaine distance avec la mobilisation internationale visant à contrer le coronavirus.

Bad Guys

Les quatre étapes du discours pervers qui, en une année, a établi son emprise sur le peuple français

Depuis les premières mesures sanitaires mises en place pour lutter contre l'épidémie de Covid19, la communication officielle du gouvernement est organisée par un discours pervers, qui s'est progressivement déployé en quatre étapes essentielles jusqu'à établir une véritable emprise sur une grande partie de la population. Quelles ont été ces étapes, avec quelles conséquences ? C'est ce que les lignes qui suivent vont chercher à éclairer.
Foule masquée et distanciée
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Première étape : sadisme et culpabilisation pour frapper un grand coup

Il y a bientôt un an, le président de la République, afin de lutter contre un virus nouveau, a pris deux décisions inédites en proclamant un état d'urgence sanitaire et en confinant le pays tout entier. Du jamais vu ! Les dernières interdictions de circuler en métropole remontaient à la deuxième guerre mondiale, mais justement le Président nous annonça que nous étions en guerre contre le Sras-CoV-2 ! « Nous sommes en guerre » répéta-t-il sept fois dans son intervention télévisée. Intervention inaugurale d'une communication anxiogène, avec pour la première fois, l'usage fait d'une métaphore guerrière. Pour la première fois, car nous le verrons, il y en aura d'autres.

Drôle de guerre tout de même, menée par une armée qui voit ce que l'on pourrait appeler ses « forces spéciales », les médecins hospitaliers, urgentistes et réanimateurs surtout, directement confrontées à un envahisseur que l'Etat-Major laisse progresser sans lui opposer la moindre résistance de première ligne, puisque le « gros de la troupe », les médecins généralistes, habitués à combattre sur le terrain tous les ans, est priée de rester dans ses casernes l'arme au pied. Quant aux « stratèges » qui seraient à même de fournir le plan d'attaque le plus adapté, les chercheurs, les spécialistes, il s'avère que la solution utilisée par le meilleur d'entre eux, internationalement reconnu, et que le gros de la troupe pourrait facilement mettre en œuvre, partout en France et à moindre coût, est purement et simplement ignorée, aux profits d'armes expérimentales uniquement utilisables par les forces spéciales. Drôle de guerre vraiment.

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Meilleur du Web: Hold-Up+, la version augmentée du documentaire censuré

Le documentaire est — pour le moment — visible depuis ce compte YouTube (depuis environ un mois). Nous conseillons toutefois à nos lectrices et lecteurs d'effectuer leur propre sauvegarde de la vidéo avant que la censure n'abatte à nouveau son couperet.
Hold-up+
© Hold-up
Selon Pierre Barnérias, la campagne contre son documentaire est « abjecte. » Et il pose la question : « Qui fabrique le mensonge ? Qui ? »

Il ajoute ce qui suit dans un entretien donné à FranceSoir en novembre dernier :
« L'épidémie et son traitement ont tout d'une intrigue dramatique. Cet évènement épidémique révèle en définitive une crise profonde, révélatrice de l'état actuel de notre société, de ses institutions et de sa culture. On y découvre non seulement le pouvoir de la presse, désormais inféodée au pouvoir par le jeu des actionnaires qui la détiennent, mais aussi la puissance des réseaux sociaux qui véhiculent tant le relais de cette dernière, qu'un contre-pouvoir raillé par la censure, mais ô combien salvateur pour la connaissance et la liberté d'expression ou d'information.

L'issue de cette épidémie, somme toute habituelle et saisonnière, présente donc en quelque sorte les deux genres aristotéliciens: la tragédie de l'humanisme ou l'épopée d'un renouveau. Gageons qu'elle débouche sur le renouveau. D'autres y voient une dimension biblique.