Les Maîtres du MondeS


Snakes in Suits

Bill Gates refuse de recommander une bonne nutrition (zinc, vitamine D, vitamine C) et se concentre entièrement sur les vaccins et le suivi de l'état par la police

Bill Gates, cofondateur de Microsoft et eugéniste convaincu, a un plan pour lutter contre la pandémie de coronavirus de Wuhan (COVID-19). Mais il ne s'agit pas de soutenir le système immunitaire humain par une nutrition adéquate.
Bill Gates and vaccines
© InconnuLorsque vous ou vos enfants vous faites vacciner, vous devez être certain de savoir qui injecte quoi dans votre sang et pour quelle raison.
Au lieu de cela, Gates veut injecter à tout le monde un futur vaccin, tout en forçant les gens à s'éloigner socialement les uns des autres et à rester isolés pour leur soi-disant propre sécurité.

Lors d'une récente interview avec Anthony Mason, co-animateur de "CBS This Morning", M. Gates a révélé qu'il pense que le gouvernement fédéral doit "fixer les priorités" en matière de tests afin que "nous puissions tous revenir à un certain niveau de normalité".

Selon M. Gates, le pouvoir exécutif ainsi que les soi-disant "experts" en santé publique doivent exercer une pression extrême sur les gouverneurs des 50 États pour qu'ils appliquent la loi martiale médicale, en violation de la Constitution, car c'est la seule façon de faire face à la crise.

Ne mentionnant à aucun moment les avantages de choses comme le zinc, la vitamine D et la vitamine C pour le renforcement naturel du système immunitaire, ni même des méthodes de traitement utilisées avec succès en Corée du Sud, M. Gates a plutôt parlé de restrictions gouvernementales sévères, de vaccins chimiques et même de nouvelles puces "Mark of the Beast" comme les "solutions" à cette crise.

Attention

Meilleur du Web: « PLAN-démie » : le grand reset arrive, préparez-vous en conséquence

« C'était le meilleur et le pire de tous les temps, le siècle de la folie et celui de la sagesse ; une époque de foi et d'incrédulité ; une période de Lumières et de Ténèbres, d'espérance et de désespoir, où l'on avait devant soi l'horizon le plus brillant, la nuit la plus profonde ; où l'on allait droit au Ciel et tout droit à l'Enfer. »

~ Charles Dickens, Le conte de deux cités (1859)
Global Reset
© Corbett Report
De temps à autre, le compteur est remis à zéro, et le monde subit une réinitialisation.

Parfois, c'est un cataclysme ou une catastrophe naturelle qui déclenchent le bouton « reset ». Parfois, c'est une révolution politique. D'autres fois, une guerre. Ou bien une avancée technologique.

Les mots inoubliables de Dickens - « le meilleur et le pire de tous les temps » - sont tirés d'un roman dont le sujet est justement l'une de ces réinitialisations : la Révolution française. Cette expression capture parfaitement l'essence duale de ces points de rupture qui marquent régulièrement l'Histoire. Si l'on s'en tient à la traduction douteuse du mot « crise » en chinois, un reset représente à la fois un danger et une opportunité.

Chacun aura compris que nous sommes à la veille d'un nouvelle réinitialisation planétaire. Cette fois, on nous demande de croire que c'est une pandémie virale qui a déclenché le bouton « reset ». D'aucuns argueront que c'est en réalité la panique générée par cette (prétendue) pandémie qui est responsable de cette crise. D'autres encore affirmeront que cette p(l)andémie n'est rien d'autre qu'une distraction, un écran de fumée visant à masquer le reset financier planétaire qui, pandémie ou pas, était sur le point de se produire de toute manière.

Quelle que soit la cause, il n'en demeure pas moins que le bouton « reset » A ÉTÉ actionné. Personne ne sait avec certitude ce qui nous attend de l'autre côté du gouffre, mais - comme on n'arrête pas de nous le répéter depuis plusieurs semaines - rien ne sera plus jamais pareil.

Alors, guidés par Dickens, explorons la nature duale de ce reset planétaire, et exposons les dangers et les opportunités que nous offre cette crise.

Health

Peut-on faire confiance à l'OMS ?

L'organisation la plus influente au monde, qui assume la responsabilité nominale des questions de santé et d'épidémies mondiales, est l'Organisation Mondiale de la Santé ( OMS ) des Nations Unies, basée à Genève.
oooo
Ce que peu de gens connaissent, ce sont les mécanismes réels de son contrôle politique, les conflits d'intérêts choquants, la corruption et le manque de transparence qui imprègnent l'agence qui est censée être le guide impartial pour traverser la pandémie actuelle de COVID-19. Ce qui suit n'est qu'une partie de ce qui a été révélé au public.

Health

Flashback Hôpital : 17 500 lits de nuit fermés en six ans

Selon les statistiques du ministère de la Santé, l'hôpital a perdu 5,3 % de ses lits depuis 2013. À eux seuls, les établissements publics en ont perdu 13 631.

lits hopital supprimés
La suppression de lits à l'hôpital est depuis plusieurs mois au cœur des conflits qui agitent le monde de la santé. Trop de lits ont été supprimés, dénoncent certains; on manque de lits d'aval pour accueillir les patients des urgences, enchérissent d'autres. Qu'en est-il en réalité ? La Direction des études et des statistiques du ministère de la Santé (Drees) a analysé les données en remontant jusqu'en 2013. La surprise n'est pas mince.

L'hôpital a perdu 5,3% de ses lits en six ans

D'abord, les conclusions de l'étude confirment la fermeture massive de lits dans les hôpitaux et cliniques. Sur les 3036 établissements de soins recensés, 17 500 lits permettant aux patients de dormir à l'hôpital ont été fermés en six ans. Une tendance qui ne faiblit pas, au contraire : entre 2017 et 2018, 4 172 lits ont encore disparu.

À lui seul l'hôpital public, qui en a perdu 13 631, représente 78 % de l'ensemble des suppressions de lits, alors qu'il représente 61,5 % de la capacité totale. Les établissements privés à but non lucratifs (associations...) et lucratifs se partagent le reste. Ces fermetures représentent 5,3 % des capacités de l'hôpital, tombées à 395 693 lits. On est loin des 3,4 % dans le secteur privé non lucratif et des 2 % du secteur privé lucratif.

Commentaire: Ne pas oublier que ce sont les Français qui se payent le service hôpital avec leurs impôts.


Phoenix

Coronavirus : Une analyse par « La stratégie du CHOC »

Une bonne analyse. Et il est très probable que ce virus soit utilisé comme une opportunité pour enclencher ce choc.
Partager c'est sympa
« Profiter du CHOC pour imposer des mesures plus dévastatrices que le choc lui-même : La formule fait déjà recette pendant cette pandémie, y compris de la part de notre gouvernement. Il est possible de contrer la stratégie du choc, la bataille commence par celle des idées. »
Source : Partager C'est Sympa, YouTube

Bizarro Earth

SOTT Focus: Tour de contrôle à la planète en confinement : Ce n'est qu'un test

Autant le Covid-19 est un disjoncteur, une bombe à retardement et une véritable arme de destruction massive (ADM), un débat acharné fait rage dans le monde entier sur le bien-fondé d'une quarantaine de masse appliquée à des villes, des États et des nations entières.
escolabar
Ceux qui s'y opposent affirment que le confinement de la planète non seulement n'arrête pas la propagation du Covid-19, mais qu'il a également fait basculer l'économie mondiale dans un état de cryogénie - avec des conséquences imprévues et désastreuses. Ainsi, la quarantaine devrait s'appliquer essentiellement à la population présentant le plus grand risque de décès : les personnes âgées.

Commentaire: Lire aussi :


Bad Guys

Meilleur du Web: Coronavirus - À qui profite le crime ?


Commentaire : En moins de 10 minutes, presque tout ce que vous avez à savoir sur Cui Bono est dit...


Qui est derrière cette apocalypse mondiale du Coronavirus ? Une révélation choc qui va vous faire flipper. C'est presque irréel et gravissime. C'est sidérant. Tout le monde devrait savoir ça...
Macron finance hopitaux coronavirus
© artistepro-Youtube

2 + 2 = 4

SOTT Focus: Leçon du jour - Comment créer une fausse pandémie

Salutations, collègues manipulateurs et trompeurs, et bienvenue dans notre formation pour apprendre comment créer une fausse pandémie ! Comme vous l'avez appris lors de nos précédentes sessions, la première chose dont vous avez besoin pour une mission de ce type est de posséder quelques médias grand public. En tant qu'experts ès manipulation de masse, nous sommes sûrs que vous possédez un ou deux médias, alors allons-y !

Corona
© Inconnu
Fabriquer une pandémie quand il n'y en a pas est bien plus facile qu'on ne le croit. Comme d'habitude, nous aurons besoin d'une bonne mise en lumière, de l'usage des répétitions, de quelques détournements d'attention, de chiffres à moitié inventés et de nos astuces psychologiques habituelles.

Pour déclencher une fausse pandémie, nous avons besoin d'un virus approprié. Il faudrait qu'il soit nouveau de façon à ce que les gens ne le connaissent pas ou peu — de cette façon, vous pouvez leur dire à peu près n'importe quoi, et, compte tenu de leur ignorance, ils ne pourront rien dire qui puisse contredire vos affirmations. Le mieux est de choisir un nom qui fasse peur ou qui sonne bien. Les médias adoreront en parler.

Que ce nouveau virus soit étroitement lié à d'autres virus qui ne sont ni nouveaux, ni rares peut s'avérer très utile. Vous pourrez ainsi les ajouter au cocktail chaque fois que vous avez besoin de gonfler les chiffres. Le monde viral est extraordinairement diversifié, mais les gens n'en savent rien, alors le choix est très large ; en outre, la plupart des gens ne peuvent pas différencier un virus d'une bactérie, ou même d'une très petite araignée.

Attention

SOTT Focus: Coronavirus - Ce que vous NE pouvez PAS dire à son sujet

Pssst. Vous.

Oui, vous.

Êtes-vous intéressé par une discussion de... choses ? Vous savez, le genre de choses dont on n'a plus le droit de parler ? Vous savez, depuis le... euhhh... « L'événement » ?
Coronavirus
© The Corbett Report
Vous l'êtes ? Super. Je veux dire, vous avez peut-être remarqué que les choses deviennent un peu houleuses dans le monde. Vous risquez par exemple d'être vilipendé pour avoir osé suggérer qu'un certain nombre de choses au sein de la « nouvelle normalité » pourraient bien être inacceptables.

Toutes ces nouvelles normes sociales et tabous culturels apparus ces dernières semaines semblent avoir également créé une série de nouveaux crimes de pensée : des choses qui ne doivent pas être exprimées de peur de se voir expulsé de la société civilisée... voire pire.

C'est la raison pour laquelle il est crucial que nous parlions de nos préoccupations avant que ces crimes de pensée socialement contrôlés ne deviennent littéralement des crimes. Comme vous le savez certainement, si nous ne réalisons pas aujourd'hui que ces nouvelles normes sociales existent, il sera bientôt impossible d'exprimer des opinions dissidentes.

Permettez-moi donc d'exprimer quelques réflexions personnelles. Mais soyez prévenu : je vous garantis que certaines — a minima — de mes idées vous sembleront offensantes. Vous serez en profond désaccord avec elles. Vous vous mettrez en colère.

La vraie question est : que ferez-vous à ceux qui expriment des opinions avec lesquelles vous n'êtes pas d'accord ? Engager un dialogue avec eux ? Ou exiger que les agents de l'État suppriment leur discours sur Internet et les enferment dans une cage pour crime d'opinion ?

Quoi qu'il en soit, j'ai déjà commis de nombreux délits d'opinion ces dernières semaines, autant vous en faire part. Êtes-vous prêt ? Allons-y.

Syringe

Meilleur du Web: Après le confinement : un programme mondial de vaccination contre le coronavirus

La tendance est à un verrouillage mondial mené par la peur et la désinformation des médias. Actuellement, des centaines de millions de personnes dans le monde entier sont en état de confinement. Quelle est la prochaine étape dans l'évolution de la crise de la COVID-19 ?

covid
Ronald bailey: Coronavirus COVID-19 Le taux de mortalité est « dix fois pire » que celui de la grippe saisonnière, selon le Dr Anthony Fauci

Les espoirs initiaux de voir les conséquences du nouveau coronavirus sur la santé publique s’estompent.
Un programme de vaccination contre le coronavirus a été annoncé à Davos lors du Forum économique mondial (21-24 janvier), à peine deux semaines après que le coronavirus a été identifié par les autorités chinoises le 7 janvier.

L'entité responsable de l'initiative pour un nouveau vaccin contre le coronavirus est la Coalition for Epidemic Preparedness Innovations (CEPI), une organisation parrainée et financée par le Forum économique mondial (WEF) et la Fondation Bill et Melinda Gates.

Notez la chronologie : le développement du vaccin nCoV 2019 a été annoncé au Forum économique mondial de Davos (WEF) une semaine avant le lancement officiel par l'OMS d'une urgence de santé publique mondiale (30 janvier), alors que le nombre de « cas confirmés » dans le monde (hors Chine) était de 150 (dont 6 aux États-Unis).

La CEPI cherche à obtenir un rôle de « monopole » dans le domaine de la vaccination, dont l'objectif est un « projet mondial de vaccins », en partenariat avec un grand nombre de « candidats ». Il a annoncé le financement de son partenariat existant avec Inovio et l'Université du Queensland (Australie). En outre, le CEPI a confirmé (le 23 janvier) son contrat avec Moderna, Inc. et l'Institut national américain des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) dirigé par le Dr Anthony Fauci, qui a joué un rôle déterminant dans la campagne de peur et de panique menée dans toute l'Amérique : « Dix fois pire que la grippe saisonnière ».

Commentaire: L'arbre qui cache la forêt : « pandémie » du Covid-19 et « Agenda ID2020 »