Les Maîtres du MondeS


Vader

Un kapo de l'OMS proposer d'aller chercher les gens chez-eux et de les déport... pardon, de les isoler pour limiter la transmission du Covid-19

La semaine dernière, le Dr Michael Ryan, directeur exécutif de l'OMS, a annoncé qu'en réponse à la propagation du virus, les autorités devront peut-être entrer chez les gens et emmener des membres de leur famille, vraisemblablement de force.
michael ryan
Michael Ryan, de l'OMS
« Dans la plupart des régions du monde, en raison du confinement, la plupart des cas de transmission dans de nombreux pays se produisent désormais au sein des foyers, au niveau familial. Dans un certain sens, le risque de transmission a été éliminé des rues, et transféré dans les foyers. Maintenant, nous devons aller voir au sein des familles pour y trouver les personnes potentiellement malades, les retirer du foyer et les isoler en toute sécurité et dans la dignité. »
Commentaire du présentateur Tucker Carlson, sur un ton sarcastique : « Pour votre information, nous allons venir chez vous, saisir vos enfants et - je cite - les isoler "en tout sécurité et dans la dignité". »


Oscar

Bill Gates : L'incroyable arnaque derrière sa fondation

BILL GATES
« Il distribue tellement d'argent que quand il y a un problème, on le tait. »
« Étant un des plus gros donateurs à l'OMS, il a la main sur des décisions vraiment importantes et sur des axes stratégiques qui sont pris. »
Lionel Astruc
© Le MédiaLionel Astruc
Le journaliste Lionel Astruc a enquêté sur la fondation de l'ex-patron de Microsoft, Bill Gates, l'un des hommes les plus riches de la planète. Avec un budget annuel de près de 5 milliards de dollars, et sous prétexte de lutter contre les inégalités, la fondation Gates nourrirait un système destructeur. Entretien.

Commentaire: Voir aussi :


Bomb

Plus d'une centaine de détenus radicalisés ont été libérés pour raison sanitaire

Face à la crise sanitaire provoquée par le coronavirus, de nombreux détenus ont pu sortir avant la fin de leur peine, dont notamment 130 ayant été jugés dans des dossiers terroristes, a révélé Le Point. Le ministère de l'Intérieur a contesté ce chiffre mais a admis que des radicalisés avaient été libérés.
prison
L'arrivée du Covid-19 en France laissait craindre une explosion des cas dans les établissements pénitentiaires, souvent surpeuplés. Outre la suspension des parloirs, l'une des mesures adoptées a été la multiplication des libérations anticipées. Celles-ci concernaient surtout les détenus en fin de peine ou les délits moins importants. Pourtant, 130 détenus liés à des dossiers terroristes ont été ou seront libérés, affirme le magazine Le Point, qui cite des sources du renseignement français.

Corona

Le Dr. Deborah Birx : contrairement à certains pays, « si quelqu'un meurt avec le Covid-19, nous le comptons comme un décès Covid-19 »

Mardi 07 avril, lors de la conférence de presse sur le coronavirus qui s'est tenue à la Maison Blanche, le Dr Deborah Birx, membre du groupe de travail, a déclaré que si certains pays communiquent différemment le nombre de décès dus au coronavirus, aux États-Unis, vous êtes considéré comme une victime du Covid-19 si vous décédez alors que vous êtes testé positif au virus, même si votre décès est dû à autre chose.
birx
Le Dr Deborah Birx
Transcription de l'allocution du Dr Birx :
« Donc, je pense que dans ce pays, nous avons adopté une approche très libérale de la mortalité. Et je pense que les rapports ont été assez simples au cours des cinq ou six dernières semaines. Avant cela, quand il n'y avait pas de tests, en janvier et février, la situation était très différente et totalement inconnue.

Dans d'autres pays, si vous souffrez d'une maladie préexistante et que, par exemple, le virus vous a amené aux soins intensifs et que vous avez ensuite un problème cardiaque ou rénal, certains pays enregistrent ça comme un problème cardiaque ou rénal et non comme un décès dû au COVID-19. Pour l'instant, nous continuons à enregistrer ces cas, et nous allons dire que l'avantage d'avoir des formulaires qui peuvent vous enregistrer comme un cas COVID-19, c'est qu'à l'heure actuelle, si quelqu'un meurt avec le COVID-19, nous comptons cela comme un décès COVID-19. »

Traduction : Sott.net

Megaphone

Les cliniques privées n'ont personne, elles demandent à être réquisitionnées

Le président de la Fédération de l'hospitalisation privée, Lamine Gharbi, lance un appel à l'État. « Il y a de la place chez nous », dit-il en substance. Les cliniques privées sont dotées de 4 000 lits de réanimations qui peuvent accueillir des malades du Covid-19.

hospital, clinique
© LUCIE WEEGERIOUESÏ-FRANCEDes patients à la maison de santé de Bourg-des-Comptes (Ille-et-Waine).
Les cliniques privées ne sont pas assez mises à contribution dans la lutte contre le coronavirus. C'est, en tout cas, l'avis de Lamine Gharbi, président de la Fédération des cliniques et hôpitaux privés de France, dans un entretien au Huffington Post publié ce dimanche 22 mars.

Il y a quelques jours, Lamine Gharbi s'était déjà étonné, sur LCI, que six patients de Mulhouse aient été évacués en avion, ce mardi 17 mars, par l'armée de l'Air vers Marseille et Toulon alors même que 70 lits de réanimations sont mobilisables à Strasbourg, Metz et Nancy.

« Les établissements privés sous-utilisés »

Si les cliniques privées sont mises à contribution, elles pourraient faire davantage, regrette Lamine Gharbi : Aujourd'hui, malheureusement, alors que les capacités publiques sont dépassées, les établissements privés restent sous-utilisés. [...] Un grand nombre de nos lits qui ont été libérés restent vides.

C'est pourquoi le président de la fédération demande solennellement à ce que nous soyons réquisitionnés pour épauler l'hôpital public.

Snakes in Suits

Gouvernement.fr : dernières informations sur le Coronavirus

Les mensonges du gouvernement... démasqués.
Olivier Véran
Olivier Véran, neurologue, ministre des Solidarités et de la Santé
La vidéo :

Attention

Méfiez-vous des voyous qui se réjouissent du nouveau pouvoir issu de la pandémie

Le problème avec les gens qui qualifient cette étrange pandémie de "nouvelle normalité", c'est qu'il y a des personnes, à des postes de responsabilité ou non, qui profitent de cette occasion pour nous donner des ordres. Et il est troublant de constater qu'un certain nombre de personnalités éminentes ne sont pas pressées de limiter leur capacité à nous donner ces ordres. Nous devons noter soigneusement qui sont ces personnes et veiller à ce qu'elles n'aient plus jamais l'occasion de contrôler quoi que ce soit.
Pence/Fauci
© Official White House photoDr. Anthony Fauci - US vice-président Mike Pence
Vous commencez à vous en rendre compte à mesure que cela s'éternise. Nancy Pelosi, Gavin Newsom et d'autres pensent que c'est le moment idéal pour faire avancer notre socialisme. Vous avez aussi des fonctionnaires - qui reçoivent encore tous un salaire - qui sont bien trop désireux de commencer à donner des ordres au lieu de compter sur les citoyens pour qu'ils se comportent de manière rationnelle. Nous n'avons pas besoin d'être commandés, mais ils ne peuvent pas résister à l'envie de donner des ordres. Le crétin de maire de Los Angeles offre des récompenses aux kapos destructeurs de liberté, et les valets du gouvernement font en sorte que les magasins refusent de vendre des articles "non essentiels" - a quoi diable pensent-ils en nous disant ce qui est ou n'est pas, "essentiel" ? Ils doivent se dire : "Hé, ce pouvoir c'est fun !" C'est pourquoi il ne faut jamais donner le pouvoir à quelqu'un qui y prend du plaisir.

Les médias dominants, lorsqu'ils ne sont pas engagés à déblatérer sur les Chinetoques communistes mangeurs de chauves-souris et qu'ils ignorent les allégations crédibles de #MeToo contre le vieux grand-père aux vilains doigts [NdT: allusion à Joe Biden accusé par une personne de son staff, Tara Reade, de harcèlement mais avec le coronavirus cette info est passée sous silence [2]], se réjouissent de la fermeture du pays tout entier. Bien sûr, ce n'est pas parce que les New-Yorkais vivent les uns sur les autres dans une boîte de pétri urbaine en furie que tout le monde est au même régime, mais qui s'en soucie ? Si les habitants de la ville doivent rester assis dans leurs appartements pourris sans ascenseur en regardant Netflix, qu'il en soit de même pour les habitants de Jesusland, bon sang. De plus, ils ressentent le besoin de fermer les magasins d'armes, car l'acte viril d'acheter du matériel pour se défendre, défendre sa famille, sa communauté et sa Constitution fait honte aux poules mouillées libérales dont le style de vie à faible testostérone les empêche d'accomplir leur devoir.

Commentaire: La situation en France n'est pas si différente. Le pouvoir a fait son choix, les gens doivent faire le leur.


Attention

Lien entre Covid et 5G ?

Pas d'affirmation générale ici. Aucune affirmation selon laquelle la technologie 5G « activerait le virus ». Pas de réponses générales. Au contraire, plusieurs questions clés et quelques indices possibles.
Covid19 and 5G
© ZME Science
Je dois mettre le contexte en place. Comme je l'ai souligné, ce que l'on appelle COVID-19 n'est pas une maladie ayant une seule cause. Ce n'est pas une seule chose.

Au contraire, les personnes atteintes de DIVERSES maladies traditionnelles sont rassemblées, regroupées et comptées par les responsables de la santé publique sous un faux terme générique, « COVID-19 ».


J'ai également souligné que dans ces situations de faux regroupement, certaines personnes peuvent souffrir de nouvelles affections. Par exemple, les effets d'une campagne de vaccination - qui, soit dit en passant, a apparemment été menée dans une région du nord de l'Italie avant « l'émergence du COVID ».

Bandaid

Panique et absurdité politique face à la pandémie

Chaque grande épidémie a bouleversé le cours de l'histoire, non pas forcément en anéantissant des populations, mais en provoquant des révoltes et des changements de régimes politiques.
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Costume de médecin de peste. Son masque est resté de nos jours comme accessoire du Carnaval de Venise.
Sous l'effet de la panique, nous sommes incapables de réfléchir et nous nous comportons collectivement de manière animale. Bien des sociétés n'ont pas survécu aux décisions stupides qu'elles ont prises alors.

Dans l'Histoire, les grandes épidémies qui anéantirent les économies nationales furent presque toutes suivies de nombreux renversement des exécutifs. Celle de Covid-19 ne devrait pas faire exception à cette règle, indépendamment du nombre de décès qu'elle pourra occasionner. C'est pourquoi, un peu partout dans le monde, les dirigeants politiques prennent des décisions qu'ils savent inutiles, juste pour montrer à leurs concitoyens qu'ils ont fait tout ce qui était en leur pouvoir.

La psychologie sociale montre que la peur n'est pas proportionnelle au danger, mais au fait de ne pouvoir ni l'évaluer, ni le maîtriser.

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SOTT Focus: Pandémie et politique de survie — Les perspectives d'un nouveau type de dictature post-libérale


Commentaire : Voici les mots du Président Macron le 19 mars 2020 :
« Le jour d'après, quand nous aurons gagné, ce ne sera pas un retour au jour d'avant ».
L'article qui suit explique cette phrase dans ce qu'elle ne dit pas — à savoir sa dimension la plus perverse et la plus totalitaire quant à un futur déjà En Marche : il n'y aura pas de retour au « monde d'avant ». Quand le Président Macron dit « nous », il est impossible d'entendre « tous les Français ». Ce « nous » constitue le régime dictatorial ET mondial rapidement mis en place et qui représente une entité totalement nouvelle, une entité tellement sombre qu'elle fait passer le régime Nazi pour des enfants de chœur.

« Notre conscience refuse de croire à des changements aussi colossaux, et surtout à leur irréversibilité. Mais nous devons le faire. Il est préférable de les conceptualiser et de les comprendre à l'avance — maintenant, tant que les choses ne sont pas encore devenues aussi critiques que présenté ici. »


Nous assistons actuellement à l'effondrement global de l'ordre mondial. Peu importe que la nature du coronavirus soit artificielle ou pas — et quand bien même le Covid-19 est artificiel — qu'il ait été délibérément libéré par le « gouvernement mondial » ou pas n'est même pas primordial. L'épidémie a commencé — c'est un fait. L'essentiel est maintenant de savoir comment le« gouvernement mondial » y a réagi.
Pandémie et dictature
© Inconnu
L'effondrement de l'ordre mondial libéral et de ses fondements

Pour clarifier, le « gouvernement mondial » est constitué par l'ensemble des élites politiques et économiques mondiales et des intellectuels et médias (médiacratie) qui les servent. Un tel « gouvernement mondial » existe nécessairement, puisqu'il existe à l'échelle mondiale des normes fondamentales strictement définies qui déterminent les paramètres de base de la politique, de l'économie et de l'idéologie.
  • Dans l'économie, la seule norme reconnue est le capitalisme, l'économie de marché — qui n'est contestée que par la Corée du Nord, et non par la Chine, et c'est très important — qui présente sa propre version du capitalisme d'État national sous la direction du parti communiste.
  • En politique, la seule norme reconnue est la démocratie libérale parlementaire, fondée sur la société civile comme sujet et source de légalité et de légitimité — outre la Corée du Nord, presque tout le monde est d'accord avec cela, bien que la Chine interprète la « société civile » dans une optique socialiste particulière et partiellement nationale-culturelle, et procède à un filtrage médiacratique par des moyens autres que les élections parlementaires directes ; et certains États islamiques comme l'Iran et les monarchies du Golfe présentent un certain nombre de particularités.
  • Sur le plan idéologique, tout le monde est d'accord avec l'idée que tout individu a un certain nombre de droits inaliénables — à la vie, à la liberté de conscience, à la liberté de mouvement, etc. — que tous les États et sociétés sont tenus de garantir.
Ce sont essentiellement les trois principes de base du monde global qui a émergé après l'effondrement de l'URSS et la victoire de l'Occident capitaliste dans la guerre froide. Les principaux acteurs politiques, économiques et idéologiques sont concentrés dans les pays occidentaux, qui servent de modèle aux autres. C'est là que se trouve le cœur du « gouvernement mondial ». Au sein de ce gouvernement, la Chine commence à jouer un rôle de plus en plus important, vers laquelle l'élite de la Russie et de tous les autres États se précipite.