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Budget record pour l'armée américaine : Washington se « prépare vraiment à la guerre »

Pour l'analyste en sécurité Charles Shoebridge, le budget militaire record de 686 milliards pour 2019 montre que les États-Unis se préparent à des guerres conventionnelles entre États, et non plus seulement à faire face à des groupes terroristes.
soldats
© Inconnu
Conformément aux promesses de Donald Trump, l'armée américaine va bénéficier d'une dotation budgétaire record pour 2019, avec une augmentation de 54 milliards de dollars par rapport à l'année précédente. Avec 686 milliards de dollars, le budget 2019 représente, à quelques milliards près, l'équivalent du PIB de la Suisse ou de l'Arabie saoudite. Autres ordres de grandeur : la Russie consacrait, selon les chiffres du Forum économique mondial, l'équivalent de 66 milliards de dollars à ses armées en 2015, la France 55 milliards.

Commentaire: Pendant ce temps-là :


Info

Lavrov à la conférence de Valdai : « Les Etats-Unis doivent immédiatement quitter la zone qu'ils contrôlent illégalement dans le sud de la Syrie »

US soldiers in combat vehicles
© AFPSoldats américains dans les véhicules de combat.
Les troupes étatsuniennes doivent immédiatement fermer leur zone de contrôle dans le sud de la Syrie dans la région d'Al-Tanf, a suggéré le ministre russe des Affaires étrangères Sergey Lavrov lorsqu'on lui a demandé ce qu'il fallait faire pour aider le règlement de paix syrien.

Lavrov faisait référence à une zone située à la frontière syrienne avec la Jordanie et l'Irak, que les États-Unis ont déclaré être sous leur protection l'année dernière. Elle contient entre autres le camp de réfugiés de Rukban. Cette installation est apparemment utilisée par des militants radicaux, y compris des membres d'un groupe terroriste désigné par l'ONU, plus connu sous son ancien nom de Front Al-Nosra, pour récupérer et faire des raids dans d'autres parties de la Syrie, a déclaré Lavrov lors de la conférence du Valdai Club sur le Moyen-Orient à Moscou. Les États-Unis ferment les yeux sur ces abus qu'ils protègent, a-t-il ajouté.

"A l'intérieur de la zone Al-Tanf, que les Etatsuniens ont unilatéralement déclarée sous leur protection, et à l'intérieur du camp, des réfugiés djihadistes sont régulièrement signalés en train de se renforcer. A plusieurs reprises, ils ont effectué des raids à partir de ces régions sur d'autres territoires de la République arabe syrienne. Cette zone doit être fermée immédiatement", a déclaré le ministre russe.

"Nos collègues de l'ONU, pour une raison ou une autre, hésitent à dire que les convois humanitaires ne peuvent pas entrer dans cette zone sous contrôle étatsunien parce que les États-Unis ne garantissent pas leur sécurité", a ajouté Lavrov. "Au lieu de cela, ils concentrent leur attention sur la situation humanitaire à Idlib ou dans l'est de Ghouta."

Black Cat 2

L'ex-ministre néerlandais et la ministre canadienne des Affaires étrangères aiment répandre des mensonges au sujet de leurs relations avec Poutine alors qu'il n'y en a eu aucune

Dutch Foreign Minister Halbe Zijlstra and Canadian Foreign Minister Chrystia Freeland
Le ministre néerlandais des Affaires étrangères Halbe Zijlstra et la ministre canadienne des Affaires étrangères Chrystia Freeland
Le ministre néerlandais des Affaires étrangères Halbe Zijlstra (image principale, à gauche) a démissionné de son poste cette semaine après avoir admis qu'il avait menti publiquement et à plusieurs reprises sur le fait qu'il avait rencontré le président Vladimir Poutine alors que ce n'était pas le cas

La presse néerlandaise, qui a initié l'enquête et dénoncé le mensonge, rapporte que dans son discours de démission au parlement néerlandais, Zijlstra a avoué "la plus grande erreur de ma vie politique... Les Pays-Bas méritent un ministre qui est au-dessus de tout doute."

Au Canada, la ministre des Affaires étrangères Chrystia Freeland (à droite) - nommée par le Premier ministre Justin Trudeau en janvier 2017 - a menti au sujet de sa rencontre avec la présidente Poutine alors qu'elle ne l'a jamais vu.

Aucun journal canadien n'a enquêté sur le mensonge de Freeland, et elle a étendu le mensonge à des rencontres avec d'autres responsables russes, ce qui ne s'est pas produit non plus. Le Globe and Mail de Toronto, l'Ottawa Citizen et la Société Radio-Canada (CBC), propriété de l'État, n'ont pas non plus rapporté la démission de M. Zijlstra pour son mensonge au sujet de Poutine ; leurs rédacteurs en chef ont empêché les reportages de Reuters et Bloomberg, diffusés sur les écrans des salles de nouvelles canadiennes, de paraître dans la presse écrite.

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SOTT Focus: La Guerre Syrienne pour les Nuls - Trois versions

Weapons flow to Syria
Bien que la guerre en Syrie soit presque terminée, de nombreux Américains ne comprennent toujours pas ce qui s'est passé au cours des sept dernières années, car le récit dominant est un mélange embarrassant de propagande, de demi-vérités et de mensonges. Trois versions du conflit sont présentées ici et le lecteur peut choisir celle qui lui paraît la plus logique.

Version Disney

Il était une fois, un pays appelé Syrie qui était dirigé par un dictateur impitoyable nommé Bachar Al-Assad. C'était un homme cruel qui gazait son propre peuple. Ses actions causèrent une guerre civile en Syrie. L'Amérique et l'Europe ont fait de leur mieux pour mettre fin à la guerre civile dévastatrice, et ont même généreusement accepté de nombreux réfugiés syriens. Finalement, l'Amérique s'est rendue en Syrie, a battu ISIS, et tente maintenant de rétablir la stabilité.

La version ci-dessus est très populaire auprès de nombreux Américains et Européens ainsi qu'auprès des médias occidentaux.

Version Enseignement du secondaire

Opprimé par le régime brutal d'Assad, le peuple syrien aspirait à la liberté et à la démocratie. Un jour, les gens ont commencé à protester dans une petite ville. En réponse, Assad a tué de nombreux manifestants pacifiques. Cependant, cela s'est retourné contre lui et tout le pays a été submergé de protestations. Bientôt, une guerre civile éclate et des millions de réfugiés fuient la Syrie.

Light Sabers

Cyberattaque mondiale : Washington menace Moscou de « conséquences »

hacker, computer, Matrix
© MedithIT/FlickrDes centaines de milliers d’ordinateurs avaient été infectés par le virus NotPetya.
Washington et Londres estiment Moscou responsable de la cyberattaque NotPetya menée en juin 2017. Les Etats-Unis menacent la Russie de «conséquences».

Pour la Maison Blanche, la cyberattaque NotPetya menée en juin 2017 fut «la plus destructrice et coûteuse de l'histoire». Et c'est la Russie qui en serait responsable, accuse Washington, quelques heures après la même accusation de la part du Royaume-Uni. Pour cela, Washington a menacé Moscou de «conséquences internationales».

Washington et Londres pointent Moscou du doigt

Pour Washington, cette cyberattaque «irresponsable et sans discernement faisait partie de l'effort actuel du Kremlin pour déstabiliser l'Ukraine et démontre de manière encore plus claire l'implication de la Russie dans le conflit en cours». Un avis qui rejoint celui de la Grande-Bretagne.

«Le gouvernement britannique juge que le gouvernement russe, spécifiquement l'armée russe, était responsable de la cyberattaque destructrice NotPetya de juin 2017», expliquait jeudi matin un communiqué du secrétaire d'Etat britannique aux Affaires étrangères. Et de préciser que cette attaque «avait principalement pour but de perturber».

Face aux accusations britanniques, la Russie n'avait pas tardé à réagir. «Nous démentons catégoriquement de telles déclarations. Nous les jugeons dépourvues de preuves et infondées. Il ne s'agit de rien d'autre que de la continuation d'une campagne russophobe», a commenté le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.


Commentaire: Lire : John McAfee sur les allégations de piratages russes : « Si ça semble provenir des Russes, alors je peux vous garantir que ce n'était pas les Russes »


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Les retombées mondiales de la guerre en Syrie

Conflit militaire le plus significatif de notre décennie, la guerre en Syrie est aussi un moment charnière des relations internationales. Dans un infernal imbroglio qui évoque la guerre d'Espagne de 1936-1939, deux coalitions se rencontrent sur le territoire syrien. Une coalition « occidentale » (États-Unis, France, Grande-Bretagne, Arabie saoudite, Turquie, Qatar, Israël) affronte une coalition « orientale » (Syrie, Iran, Hezbollah, Russie) pour des enjeux syriens, moyen-orientaux et mondiaux. Le degré et le type d'implication des participants varient au gré des circonstances.
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© AFP / BulentLa guerre en Syrie
La nature des forces en présence distingue les deux camps. Tandis que la coalition « orientale » utilise ses soldats, la coalition « occidentale » mène une guerre par procuration où, à côté de forces aériennes et d'unités « spéciales », les troupes marchantes sont des milices djihadistes multinationales engagées dans une guerre de basse intensité, mêlant opérations militaires, attentats terroristes et sectarisme fanatisé.

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Alarm Clock

La guerre n'est pas finie, au contraire : l'opération militaire israélienne ouvrirait un nouveau front en Syrie

Pour la première fois depuis 35 ans, durant l'opération d'Israël dirigée contre les forces gouvernementales, Israël a perdu un avion militaire - abattu par la défense antiaérienne syrienne, rappelle le quotidien Kommersant. Ce sursaut de tension s'est produit seulement deux semaines après la visite du premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à Moscou. Ce dernier avait de nouveau tenté de persuader le président russe que l'Iran, qui cherche à s'affirmer en Syrie, menaçait directement les intérêts de l'État hébreu.
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© InconnuLes avions d’Israël se croient tout permis
Les autorités israéliennes ont pris la décision d'attaquer après, selon elles, « la provocation des Iraniens », qui avaient lancé un drone dans l'espace aérien israélien depuis le territoire syrien.

Commentaire: Qui provoque qui ? Qui veut que la guerre continue ? Qui se dit victime quand au fait il est agresseur ? Et tout cela pour s'immiscer dans la vie des autres et produire plus de tension dans la région. De plus en plus nous savons qu'Israël ne connaît pas le sens du mot Paix. Ni Israël, ni les États-Unis ni tous ceux qui permettent que la guerre continue en Syrie.

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Star of David

Pourquoi Poutine « autorise-t-il » Israël à bombarder la Syrie ?

Informationclearinghouse a récemment publié un article de Darius Shahtahmasebi intitulé « Israel Keeps Bombing Syria and Nobody Is Doing Anything About It » [Israël continue de bombarder la Syrie et personne ne fait rien]. Suite à cette publication, j'ai reçu un courriel d'un lecteur, qui me pose la question suivante : « Poutine permet à Israël de bombarder la Syrie. Pourquoi ? Je suis troublé par les actes de Poutine - est-ce qu'il soutient discrètement l'entité sioniste ? J'apprécierais vos commentaires à ce sujet. J'ai aussi entendu - mais je ne suis pas en mesure de le confirmer - que les immigrants juifs en Palestine occupée sont les meilleurs persécuteurs des Palestiniens - il faut en faire beaucoup pour dépasser des gens comme Netanyahou. Merci de commenter. »
russie
© inconnu
Alors que dans son article, Darius Shahtahmasebi se demande pourquoi le monde ne fait rien pour arrêter les Israéliens (« Pourquoi l'Iran, la Syrie et / ou le Hezbollah au Liban n'ont-ils pas répliqué directement ? »), mon lecteur est plus précis et se demande pourquoi Poutine (ou la Russie) en particulier non seulement permet à Israël de bombarder la Syrie mais « soutient » même éventuellement l'entité sioniste.

Arrow Down

Israël détruit des drones syriens utilisés contre les terroristes de Daech

Les drones utilisés par l'armée syrienne afin de repérer les positions des terroristes de Daech ont été détruits samedi par la Force aérienne et spatiale israélienne. L'attaque a eu lieu sur le site de déploiement des drones, sur la base aérienne syrienne T-4, dans le gouvernorat syrien de Homs.
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© Inconnu
« Depuis le début de la crise en Syrie, ces drones ont été utilisés pour la collecte d'informations dans la lutte contre les groupes terroristes et, en premier lieu, contre Daech, dans l'intérêt de l'armée syrienne. Ces drones, qui se trouvaient à notre disposition, jouaient un rôle important dans la neutralisation des territoires de Daech à l'est », indique le communiqué.

Star of David

« La banalité du mal »: Une jeune fille de 14 ans emmenée de force seule et de nuit dans la cage de Gaza

Comment une fillette palestinienne de 14 ans qui n'a jamais mis les pieds dans la prison en plein air de Gaza s'est-elle retrouvée abandonnée là par des responsables israéliens - seule, la nuit et sans que ses parents en soient informés?
israel
© InconnuVictimes d’Israël
Cette terrible épreuve - une enfant qui se rend compte qu'on ne l'avait pas ramenée chez elle, mais qu'on l'avait abandonnée dans un endroit où elle ne connaissait personne - est difficile à imaginer pour un parent.

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