Les Maîtres du MondeS


Cult

Clinton, Assange et la guerre pour la vérité

Le réseau télévisuel public australien a offert à Hillary Clinton une tribune libre pour répandre des diffamations sur Julian Assange, de Wikileaks, en le qualifiant d »'instrument du renseignement russe », sans que ce dernier n'aie l'opportunité de répondre.

Le 16 octobre, la Compagnie australienne de diffusion [Australian Broadcasting Corporation] diffusait une interview d'Hillary Clinton : une interview parmi tant d'autres en vue de promouvoir son livre-règlement de comptes qui explique pourquoi elle n'a pas été élue présidente des États-Unis.

Hillary Clinton
Hillary Clinton à la conférence Code 2017 le 31 mai 2017.
Patauger dans le livre de Clinton, What Happened, [ce qui est arrivé, NdT] n'est pas chose agréable, c'est comme un mal de ventre. De la saleté et des larmes. Des menaces et des ennemis. On « leur » a fait un lavage de cerveau (aux électeurs) et montés contre elle par l'odieux Donald Trump, de mèche avec les sinistres Slaves envoyés par la grande noirceur appelée Russie, avec l'aide d'un « nihiliste » australien, Julian Assange.

On trouve dans le New York Times une photographie frappante d'une reporter consolant Clinton, juste après l'avoir interviewée. La dirigeante manquée était, par dessus tout, « absolument féministe ». Les milliers de vies de femmes que cette « féministe » a détruites alors qu'elle était au gouvernement - en Libye, en Syrie, au Honduras - n'étaient d'aucune importance.

Snakes in Suits

Le Département d'État condamne* l'enregistrement comme agents étrangers de certains médias (*seulement valable pour la Russie)

RT news
Aujourd'hui, le Département d'Etat américain a crevé le plafond de l'hypocrisie.

Il a déclaré que « la législation qui permet ... de qualifier des médias d' « agents étrangers »... constitue une menace supplémentaire pour les médias libres ». Il a ajouté que « la liberté d'expression - que ce soit pour les paroles ou pour les médias... est une obligation universelle en matière de droits de l'homme ».

Cette déclaration a été faite après que le ministère de la Justice des États-Unis a exigé que le média russe RT America s'enregistre comme « agent étranger » en vertu de la loi sur l'enregistrement des agents étrangers (FARA). RT s'est donc enregistré le 13 novembre comme cela le lui avait été ordonné.

Mais la déclaration du Département d'État n'était PAS une réaction à l'ordre que le ministère de la Justice avait donné à RT. Le département d'État réagissait à une nouvelle loi que la Russie a promulguée en réponse aux mesures prises contre RT. La nouvelle loi russe est le miroir de la loi américaine FARA. Elle exige que les médias étrangers actifs en Russie s'inscrivent comme « agents étrangers ». (Dans la foulée de la déclaration insensée du Département d'Etat, les caniches de l'UE ont fait une déclaration tout aussi grotesque.)

En critiquant la version russe de la loi FARA tout en ignorant la décision américaine contre RT, le Département d'Etat vient de donner raison à RT et aux autres médias qui dénoncent l'hypocrisie du gouvernement américain.

Tout a commencé sous l'administration Obama avec le célèbre menteur James Clapper. Lui, et d'autres membres du « renseignement » ont considéré que les informations données par RT étaient trop vraies pour que ce média soit autorisé à informer le public américain. La publication d'informations fondées sur des faits vérifiables mettant en cause le gouvernement américain est considérée comme un acte hostile qui doit être puni.

Vader

Flashback Fusillade de San Bernardino : encore un autre attentat sous faux drapeau


Commentaire : Nous reprenons cet article parce qu'aujourd'hui - samedi 2 décembre 2017 - marque le deuxième anniversaire de la fusillade de San Bernardino. Il est remarquable de voir le nombre d'éléments que cet événement sanglant avait en commun avec les fusillades de masse qui ont eu lieu depuis lors aux Etat-Unis...


Une chose est sûre, le gouvernement ne dit pas la vérité. Que s'est-il donc réellement passé ? Voici quelques questions sur cette histoire que les médias grand public ont peur de poser.
San  Bernardino
Pourquoi les menottes ?
1. Puisque les fenêtres de la voiture du couple ont été trouvées explosées mais remontées, alors comment le couple aurait-il pu commencer la fusillade avec la police à travers des fenêtres remontées. Personne ne va tirer avec des fusils d'assaut à travers des fenêtres remontées. La conséquence logique de ce fait est que la police a exécuté ces personnes de sang-froid. Il n'y a pas eu d'échange de tirs.

2.
Les deux victimes furent trouvées mortes et menottées. Devons donc nous croire qu'ils ont commencé un échange de tirs avec la police avec des menottes et à travers des vitres remontées ? Il semble plutôt que le couple ait été menotté et mis en scène pour l'exécution avant d'être abattus.

3.
Si les prétendus tueurs avait vraiment des contacts avec un groupe syrien affilié a Al Qaida ET al Shabaab en Somalie alors pourquoi les autorités n'ont-elles pas déployé tous les efforts possibles pour les capturer vivants afin qu'elles puissent être interrogées et leurs réseaux démantelés ? La même question revient chaque fois que les autorités exécutent sommairement un suspect ou un témoin de terrorisme - Ben Laden, Mohammed Merah, les assaillants de Charlie Hebdo, le suspect de l'attentat de Boston Tamerlan Tsarnaev et un témoin important Ibragim Todashev...

Commentaire: Voir aussi :


USA

Meilleur du Web: Le « plaidoyer coupable » de Michael Flynn et toute l'enquête sur la « collusion avec la Russie » sont une vaste farce

Michael Flynn arrives at a U.S. District Court in Washington, D.C., December 1, 2017.
Michael Flynn arrive devant un tribunal du District des États-Unis à Washington, D. C., le 1er décembre 2017.
Michael Flynn, ancien conseiller en matière de sécurité nationale de l'administration Trump, qui semble vouloir coopérer à l'enquête de l'avocat spécial Robert Mueller, plaide coupable devant le tribunal fédéral du district de Washington, D. C., à un seul chef d'accusation (qui est déposée par un procureur dans les cas où un accusé renonce à son droit d'être inculpé par un grand jury).

Commentaire: Ah, mais voilà le problème. Du point de vue des « acteurs de l'état profond » aux États-Unis, toute tentative des responsables de l'administration Trump d'arriver à un accord avec la Russie pour détruire ISIS et ses troupes plutôt que de les armer, les financer et les entraîner, comme le faisait la CIA, équivaut à de l'espionnage et à de la « trahison ».


Vader

La Libye est un État en déliquescence (et c'est complétement de la faute des Etats-Unis)

Lybian fighter
© REUTERS/Esam Omran Al-FetoriUn membre de l'Armée nationale libyenne détient son arme lors d'affrontements avec des militants islamistes dans le district de Khreibish à Benghazi, en Libye.
Lorsque l'administration Obama a dirigé une intervention militaire de l'OTAN en 2011 pour le compte des rebelles qui cherchaient à renverser le dictateur libyen Mouammar el-Kadhafi, il y avait un optimisme considérable quant au fait que cette initiative produirait un pays bien plus prospère. Bien que les responsables américains et les médias grimés en pom-pom girls, aient reconnu qu'il restait d'importants défis à relever pour une Libye post-Qadhafi, ils faisaient valoir que le résultat pourrait difficilement être pire que le statu quo oppressif. Les événements survenus au cours des six dernières années ont montré de façon spectaculaire que leurs hypothèses étaient parfaitement fausses. La Libye est maintenant un foyer de troubles et de radicalisme islamique.

Alors que le régime de Kadhafi s'étiolait, l'optimisme dans les milieux politiques et journalistiques américains était omniprésent. "Tripoli échappe à un tyran" déclarait le président Obama en août 2011. "Le peuple libyen montre que la quête universelle de dignité et de liberté est bien plus forte que la main de fer d'un dictateur." Les sénateurs John McCain et Lindsey Graham ont été tout aussi satisfaits et enthousiastes. "La fin du régime de Kadhafi est une victoire pour le peuple libyen et la cause plus vaste qui est celle de la liberté au Moyen-Orient et dans le monde", ont-ils conclu. Les deux sénateurs, ainsi que leurs collègues républicains Mark Kirk et Marco Rubio, ont lancé lors d'une visite à Tripoli "libéré" que les rebelles avaient "inspiré le monde".

Commentaire: Lire aussi :


Telephone

Catalogne : au royaume du fantasme

caaaaa
© Inconnu
Tous les arguments historiques cités par les indépendantistes catalans sont faux. Sans exception. L'écrivain et historien de l'art Antonio Muñoz Molina revient sur cette escroquerie intellectuelle.

Cards

SOTT Focus: Attentat terroriste de Las Vegas : preuves indéniables de la présence de plusieurs tireurs dans plusieurs hôtels


Comment: Cet article d'investigation a été publié dans sa version originale (en anglais) le 21 octobre. Il fournit des informations intéressantes pointant vers la présence de plusieurs tireurs à Las Vegas la nuit du massacre au festival Route 91 Harvest.


vegas strip active shooter
© AP1er octobre 2017. Effrayés par les tirs, des gens s'enfuient par une passerelle au-dessus du Las Vegas Strip, alors que des tireurs actifs ont pris pour cible de nombreux hôtels situés jusqu'à 2km au nord du Mandalay Bay.
Trois semaines après le massacre du 1er octobre 2017 à Las Vegas, on attend toujours des autorités qu'elles nous fournissent un récit cohérent des événements. L'enquête officielle et la couverture médiatique mainstream se sont focalisées sur le massacre du festival Route 91 Harvest, apparemment perpétré par un seul individu - Stephen Paddock, 64 ans, flambeur à ses heures - depuis le 32e étage de l'hôtel-casino Mandalay Bay. On a présenté au public une chronologie abracadabrante des événements agrémentée d'explications fumeuses, comme le détaille Joe Quinn dans son article sur le sujet.

Depuis, des survivants (parmi les 22 000 festivaliers), ainsi que des touristes, des clients, des résidents et des employés présents sur le Strip ce soir-là ont commencé à se manifester, décrivant ce qu'ils avaient vu et entendu ; dire que leurs témoignages divergent de la version officielle serait un euphémisme, c'est le moins qu'on puisse dire.

La comparaison des rapports de transmissions audio du LVMPD (Las Vegas Metro Police Department) avec les vidéos filmées par de multiples témoins, les déclarations de témoins oculaires interviewés par les médias cette nuit-là, ainsi que les témoignages publiés depuis lors, permet de faire émerger un tableau sinistre qui montre que la terreur et le chaos se sont délibérément abattus sur une zone plus étendue que le simple lieu du concert, jetant ainsi le doute sur la version officielle du tireur isolé.

Commentaire: Voir aussi :

Massacre de Las Vegas : les graves incohérences de la version officielle

Le massacre de Las Vegas et le rasoir d'Ockham


Bell

La France complice d'un crime de masse au Yémen

Dans l'indifférence générale, le pays le plus pauvre du monde arabe subit l'horreur d'une agression étrangère meurtrière. Bombardée nuit et jour, la population est affamée par le blocus. Le Yémen compte 27 millions d'habitants.
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© InconnuUne petite fille du Yémen
Selon l'ONU, 10 millions d'entre eux nécessitent une aide humanitaire d'urgence, 7 millions sont menacés par la famine et un million sont la proie d'une épidémie de choléra. La pénurie de carburant paralyse les transports, le fonctionnement des réseaux d'eau potable, d'électricité, d'assainissement.

Commentaire: A qui profite ce terrible silence sur ce qui se passe au Yémen ? Qui est responsable de ce silence atroce ? Et puis nous, comme individus, comment réagissons-nous devant un peuple qui est littéralement, petit à petit, banni de sur la terre ? Nos Présidents vendent des armes à des assassins, quelle est notre attidude devant ces Présidents ?


Hourglass

Se préparer au Nouvel Ordre Mondial : 29 signes que ce n'est pas une blague

L'élite veut fermement contrôler presque tout ce que nous faisons, disons et pensons.
Bush , Obama
© Inconnu
Quand la plupart des gens pensent à la 'tyrannie', ils pensent à des voyous armés et à des petits dictateurs qui aboient des ordres à tout le monde. Mais ce n'est pas comme ça que l'élite accomplit ses objectifs quotidiens. En fait, ils veulent que nous croyions que nous sommes libres et que nous choisissons nos propres dirigeants, mais en coulisses, ils exercent le pouvoir d'une façon absolument intransigeante.

Ils financent les campagnes politiques de nos politiciens, ils possèdent toutes les grandes entreprises et institutions financières, ils exercent un contrôle de fer sur les médias et leur programme est promu à travers les systèmes éducatifs de toutes les nations de la Terre. Ce que l'élite fait est illégal. En fait, ils utilisent le gouvernement et la loi afin d'accomplir leurs objectifs. C'est une des raisons pour lesquelles l'élite aime les grands gouvernements.

Pour eux, c'est un instrument de contrôle. Au plus un gouvernement est grand, au plus il est facile d'observer, traquer, surveiller et contrôler le reste d'entre nous. Au moment où vous lisez ceci, une 'grille de contrôle total' est en train d'être mise en place tout autour de nous, qui dépasse de loin tout ce dont George Orwell ait jamais rêvé.

Commentaire: Le contrôle total est le but ultime des personnes engagées sur la voie SDS. Réduire les autres en esclaves est ce qui est visé.


Light Sabers

Trump vs Etat profond : nouvelles du « front »

gouvernement de l'ombre
Dans un premier article, nous avons évoqué le défi lancé par Donald Trump à l'Etat profond (Deep State), cette structure souterraine qui détourne la démocratie américaine au profit d'intérêts particuliers, souvent contraires à ceux de la Nation. Ne parviennent jusqu'à nous que les aspects collatéraux de cet affrontement, qui ne sont même pas présentés comme tels. Ils sont utilisés pour « démontrer » l'incapacité de Trump à gouverner avec ses brusques changements de cap et la « valse des personnalités » de son entourag e.

Charles Gave, entrepreneur et économiste de renom international, écrivait, le 19 juin dernier, sur le site de l'Institut des libertés : « Je viens de passer trois semaines aux Etats-Unis et j'en reviens passablement alarmé. » avant de poursuivre :

« Une véritable tentative de Coup d'Etat est en cours contre le Président Trump, qui après tout a été légitimement élu lors des dernières élections présidentielles. Or, à l'évidence, toute une série de « pouvoirs » refusent le résultat des urnes et manœuvrent pour essayer de faire tomber le nouvel élu, ce qui en termes politiques et en bons français s'appelle un complot.

(...)

« ...les comploteurs aux Etats-Unis regroupent trois séries de personnes très différentes.

« En premier, nous trouvons les hommes de l'ombre et de pouvoir, ceux qui peuplent ce qu'il est convenu d'appeler l'Etat Profond ou Deep State, en anglais » et qu'Eisenhower appelait les hommes du complexe militaro-industriel.