Les Maîtres du MondeS


Cult

L'afflux de réfugiés en Europe organisé par les États-Unis ?

immigration
Immigration. La vidéo a un an, mais est toujours - de plus en plus - d'actualité.

Des pièces à l'appui et une présentation qui semble plausible. Si l'on prend en compte la volonté d'hégémonie des US, qui lui suggèrerait d'éviter qu'un continent (Europe) ne devienne fort (et lui fasse concurrence ?). NB : Nous savons la détestation des USA envers la Russie qui a toujours été, peu ou prou, une puissance souveraine susceptible de lui faire concurrence.

Chess

Le président chinois Xi Jinping appelle la Russie à se joindre à la Chine dans la formation d'un « nouvel ordre mondial » pour rendre l'OTAN impuissant

Le président chinois Xi Jinping a appelé la Russie à se joindre à la Chine dans la formation d'un «nouvel ordre mondial» dominé par les deux pays qu'il prévoit de réaliser au cours des 10 prochaines années.
Putin, Xi Jinping
© Getty ImagesPoutine, Xi Jinping
Dans un discours au vitriol délivré lors du 95e anniversaire de la fondation du Parti communiste chinois en Juillet, Xi Jinping a exhorté la Russie et de son président Vladimir Poutine à se joindre à la Chine dans une alliance militaire qui rendra l'OTAN (Organisation du Traité de l'Atlantique Nord) «impuissant», et "mettre un terme aux désirs impérialistes de l'Occident."

Cette alliance sino-russe est destinée à mettre plus de pression sur les Etats-Unis, le principal antagoniste de la Chine dans la mer de Chine du Sud, en étirant ses forces militaires avec des déploiements navals plus importants en Europe.

Mais le plus important pour la Chine, une alliance militaire avec la Russie le long des lignes de l'OTAN se traduira par le fait que la Russie sera obligée de se battre aux côtés de la Chine, si une guerre éclate en Asie contre les États-Unis.

Chess

Ancien fonctionnaire du Pentagone : « La Turquie pivote à l'Est, les États-Unis sont outrés »

Erdogan
© ReutersLe président turc Recep Tayyip Erdogan
Le président turc Recep Tayyip Erdogan renoncerait à l'OTAN et à l'UE pour pivoter à l'Est, d'après l'ex-employé du Pentagone, Michael Maloof.

Le ministre turc des Affaires étrangères Mevlüt Cavusoglu, dans une interview à l'agence d'information russe Sputnik, a déclaré qu'Ankara envisageait une coopération militaire avec la Russie, l'OTAN semblant prendre ses distances avec la Turquie.
Le président turc Recep Tayyip Erdogan a plutôt renoncé à l'OTAN, et même à l'UE
RT : La Turquie est un membre important de l'OTAN et, pourtant, le ministre des Affaires étrangères du pays dit que l'alliance se retire du jeu, forçant les Turcs à se tourner vers la Russie. Que pensez-vous de cette situation ?

Michael Maloof (M. M.) : La situation est très évolutive. Je pense que le président turc Recep Tayyip Erdogan a plutôt renoncé à l'OTAN, et même à l'UE. A ce stade, il est en train de faire un pivot vers l'Est. Que la Turquie et la Russie commencent à discuter comme elles le font, notamment en termes d'alliances militaires, voilà qui offre une toute nouvelle opportunité pour non seulement la coopération bilatérale, mais aussi la coopération régionale dans un sens très intéressant. La Turquie est aussi ce qu'on appelle un partenaire de dialogue de l'Organisation de coopération de Shanghai [OCS], dont la Russie, la Chine et l'Iran font tous partie. Ce qui est nouveau ici c'est que la Russie voit en la Turquie une aide pour contenir et contrôler les sunnites, et les sunnites djihadistes en Syrie, mais aussi comme une potentielle influence régionale dans cette partie du monde. Et comme la Turquie et l'Iran sont également engagées dans un dialogue, cela pourrait laisser présager un potentiel accord entre les chiites et les sunnites.

Jet1

L'Iran n'a pas apprécié la publicité sur l'utilisation d'une de ses bases par la Russie

plane
À en croire le ministère iranien des Affaires étrangères, les bombardiers russes n'utiliseraient plus la base aérienne d'Hamedan (nord-ouest de l'Iran) pour effectuer des missions en Syrie, comme ils le firent la semaine passée pour bombarder des positions du Front Fatah al-Sham (ex-Front al-Nosra) et de l'État islamique dans les régions d'Alep, d'Idlib et de Deir ez-Zor.

« La Russie n'a aucune base en Iran et elle n'y stationne pas », a indiqué, ce 22 août, Bahram Qasemi, un porte-parole de la diplomatie iranienne.

Visiblement, la communication du ministère russe de la Défense au sujet de ces raids aériens menés depuis cette base iranienne n'a pas été apprécié à Téhéran, où l'on aurait préféré davantage de discrétion.

Jet5

Des chasseurs américains mobilisés contre des avions syriens bombardant des rebelles kurdes

Syria
Dans un geste montrant nettement le risque d'une guerre entre les grandes puissances au Moyen-Orient, l'armée américaine a déclaré vendredi qu'elle avait fait décoller la veille des avions de combat contre les bombardiers du gouvernement à l'intérieur de la Syrie pour protéger des forces spéciales américaines qui travaillent de concert avec les milices kurdes «rebelles».

Le régime du président syrien Bachar al-Assad a envoyé deux bombardiers Su-24 pour bombarder les Unités de protection du peuple (YPG), des forces kurdes qui avancent sur les positions tenues par le gouvernement dans la ville d'Hasakah. Les bombardiers ont presque frappé les troupes des forces spéciales américaines qui sont déployées illégalement en Syrie, intégrées dans les YPG. Les responsables américains ont tenté de communiquer avec le gouvernement syrien et les forces russes opérant dans la région, et les responsables russes ont répondu que leurs bombardiers n'étaient pas impliqués.

Chess

Poutine et Erdogan relancent le gazoduc Turkish Stream qui contourne l'Ukraine

Putin, Erdogan
© Kayhan Ozer / Anadolu AgencyLes présidents turc, Recep Tayyip Erdogan, et russe, Vladimir Poutine, se donnant une vigoureuse poignée de main, le 16 novembre 2015 lors du sommet du G20 à Antalya, en Turquie. Huit jours avant l'incident aérien qui allait bouleverser leurs relations.
Vladimir Poutine et Recep Tayyip Erdogan ont décidé de relancer le projet de Gazoduc Turkish Stream qui doit relier la Russie à la Turquie à travers la mer Noire. Un gazoduc qui, dans un second temps, pourrait alimenter la Grèce, l'Italie et l'Autriche. Cette nouvelle route gazière est une manière de contourner l'Ukraine, où passe actuellement l'essentiel du gaz russe vers l'Europe.

Le refroidissement des relations entre la Russie et la Turquie, survenu après la destruction d'un Soukhoï soviétique par l'aviation turque, n'aura duré que quelques mois.

Les présidents russe et turc ont décidé, au lendemain du coup d'Etat raté contre Recep Tayyip Erdogan, de relancer le projet de gazoduc Turc Stream qui doit relier les deux pays en traversant la mer Noire.

La capacité du pipeline sera de 63 milliards de mètres cubes de gaz naturel par an. Le marché turc en absorbera environ 14 milliards, le reste du gaz pouvant être exporté vers la Grèce, l'Italie, la Serbie, l'Autriche...

Commentaire: Visiblement il s'agit d'un retour d'ascenseur de la part d'Erdogan suite au coup d'état déjoué.


Bomb

Les USA préviennent russes et syriens qu'ils se défendront en cas de frappes près de leurs positions


Comment: Ah, ces américains, sûrs de se sentir dans leur bon droit d'être illégalement au Moyen-Orient... Restons pourtant attentifs aux plastronnades des uns et des autres : une petite étincelle, ou un bon prétexte, pourrait suffire à transformer tout ceci en 3eme guerre mondiale.

avion de chasse
© Reuters
Le général Stephen Townsend, du haut commandement des forces américaines en Syrie et en Irak, a conseillé à la Syrie et à la Russie de ne pas s'approcher des positions américaines qui, si elles « se sentaient menacés », pourraient riposter.

« Nous avons informé les Russes d'où nous en étions. Ils nous ont dit en avoir informé la partie syrienne. Je peux seulement dire que nous nous défendrons si nous nous sentons menacés », a déclaré Stephen Townsend dans un entretien téléphonique avec la chaîne américaine CNN.

Cette déclaration fait allusion aux frappes opérées par les avions syriens, qui se seraient approchés trop près des positions américaines, près de la ville d'Hassaké. Selon le porte-parole du Pentagone, Jeff Davis, les militaires américains aurait essayé de contacter l'armée syrienne, en vain. Washington a alors contacté Moscou pour s'assurer qu'il ne s'agissait pas d'avions russes et envoyé des avions pour reconnaître à qui ces appareils appartenaient. Mais les avions syriens avaient disparu.

« Les États-Unis prendront toutes les mesures nécessaires », a assuré Stephen Townsend.

Snakes in Suits

De la santé mentale d'Hillary Clinton


Commentaire: Les problèmes de santé de Killary en 2012-2013 rendent manifestes des tendances psychopathiques indéniables. Avec un cerveau au fonctionnement encore plus altéré, la voilà possiblement à la tête du pays le plus dangereux de la planète. Sa candidature ne doit pourtant rien au hasard : ses déficiences physiques et mentales ne font-elles pas d'elle le médium idéal à travers lequel peuvent s'exprimer et s'accomplir les projets de ceux qui sont en charge d'un réel pouvoir sur cette planète ?

Quand à connaitre la nature de ce qui s'exprime à travers une telle dégénérescence et une telle folie, n'avons-nous pas déjà une partie de notre réponse, en la regardant ?

Petit tour du propriétaire : Pour aller plus loin :



Dollar

Un audit révèle que l'armée américaine ne sait pas où sont passés 6,5 billions de dollars

US Dollar
© The Saker
A l'approche des comptes annuels, les experts comptables militaires américains font feu de tout bois pour justifier de sommes astronomiques auxquelles ne correspondent pas de justificatifs. Le Congrès a décidé d'agir et lance enfin un audit.

«Personne ne sait où va l'argent», estime un analyste militaire du Pentagone cité par l'agence de presse Reuters. Les comptes de l'armée américaine seraient tellement confus que des milliers de milliards de dollars d'opérations comptables restent sans justificatifs. Les chiffres donnent le vertige, alors qu'on navigue dans des ordres de grandeur à 12 zéros, nombres pour lesquels il se trouve un terme peu usité en français, celui de «billions».

L'inspecteur général du département de la défense a en effet admis que l'armée avait procédé à des ajustements comptables purement formels - des jeux d'écriture pour équilibrer les comptes - afin de justifier de quelque 6,500 milliards de dollars. Ou 6,5 millions de millions... soit 6,5 billions donc, pour faire plus court.

Newspaper

Alep : la propagande « Droits de l'homme » prépare le terrain pour une escalade militaire

Omran
CNN's front page today
Les images et vidéos montrant un garçon de cinq ans d'Alep, Omran Daqneesh, sont rapidement devenues omniprésentes dans les médias aux États-Unis et en Europe de l'ouest, après avoir été distribuées par un groupe aligné sur les « rebelles » islamistes soutenus par la CIA en Syrie.

On voit le garçonnet un peu hébété, assis dans le siège orange d'une nouvelle ambulance bien équipée, le visage couvert de poussière et taché par ce qui semble être du sang séché provenant selon les médias d'une entaille au cuir chevelu. Une vidéo le montre attendant, sans qu'on s'occupe de lui, pendant que des photographes et vidéastes enregistrent son image pour la diffuser dans le monde entier. De toute évidence, les responsables ont senti que le garçon, avec une mèche de cheveux couvrant son front et un t-shirt de bande dessinée, fournissait une image commercialisable.

CNN a proclamé l'enfant « visage de la guerre civile en Syrie » ; sa présentatrice a fondu en larmes de façon théâtrale en racontant son histoire. Le New York Times le qualifia de « symbole de la souffrance d'Alep », tandis que USA Today publiait une brève note disant, « Ce garçon syrien s'appelle Omran. Allez-vous faites attention maintenant ? »

Plus direct dans son approche, le Daily Telegraph britannique titrait un article « Pour l'amour des enfants d'Alep, nous devons de nouveau essayer d'imposer une zone d'exclusion aérienne en Syrie. »