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Bad Guys

L'Otan va renforcer son aide militaire à la Turquie... et à l'État Islamique


Commentaire : Ce que vous allez lire à continuation semble prouver que l'OTAN met ses intérêts avant la lutte contre le terrorisme.


Les pays membres de l'Otan comptent fournir prochainement de nouveaux avions, navires et missiles à la Turquie afin d'aider Ankara à renforcer la sécurité à sa frontière avec la Syrie, ont fait savoir mardi des responsables de l'Alliance atlantique.
Kerry
© Reuters



Commentaire :N'ont-ils pas honte ?! C'est de la Turquie que l'on parle !

Pétrole, Turquie, Daech : un rebelle modéré de l'ASL vide son sac

Les dires de Vladimir Poutine :
« Ces barils ne contiennent pas que du pétrole, ils sont remplis du sang de nos concitoyens. Parce qu'avec cet argent, les terroristes achètent des armes et organisent des attentats sanguinaires, autant contre notre avion au-dessus du Sinaï qu'à Paris et dans d'autres villes du monde. Et si le haut commandement politique turc ne sait rien de tout cela, qu'il se renseigne », a-t-il asséné. »
Ainsi que ceux de François Fillon :
« les Russes n'achètent pas le pétrole de l'Etat islamique, les Russes ne bombardent pas les Kurdes. Donc nous avons en face de nous une Turquie qui est en train de devenir un problème majeur(...). Nous avons la preuve que la quasi-totalité du pétrole vendu par Daech arrive directement dans les raffineries turques. On est en face d'une complicité qui est extrêmement préoccupante. »



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L'implication étasunienne dans la destruction du bombardier russe

Traduction Petrus Lombard

F-16
Après que le Su-24 russe a été descendu par les Turcs, Sergueï Lavrov, ministre russe des Affaires étrangères, a qualifié l'attaque de provocation planifiée. Allant plus loin, il a insinué que les USA ont donné l'autorisation d'abattre l'avion aux Turcs. Il a expliqué que les pays munis d'armes fabriquées par les USA doivent avoir la permission de ceux-ci avant de s'en servir en opération. L'avion qui a abattu le Su-24 était un F-16 de fabrication US. Il existe effectivement des preuves suggérant que non seulement les USA ont donné leur aval à la Turquie, mais qu'ils tiraient en coulisses les ficelles de l'opération entière.


Deux aéronefs russes ont été attaqués ce jour-là, mais le second incident a été bien moins médiatisé. Un hélicoptère russe a été détruit par des missiles antichars TOW fournis par les USA à l'armée syrienne libre (ASL), qui est parrainée par la CIA. L'hélicoptère était en mission de secours pour retrouver les pilotes disparus du Su-24, et l'attaque a entraîné la mort d'un Marine russe. Du fait que les USA soutiennent l'ASL et lui ont fourni les missiles TOW utilisés dans l'attaque, ils en sont au moins indirectement responsables, si ce n'est entièrement complices. Mais au lieu de présenter des excuses à la Russie, Mark Toner, porte-parole du département d'État US, a justifié la conduite de l'ASL. Il a aussi défendu les agissements des insurgés turkmènes, qui ont tiré sur les pilotes russes lors de leur descente en parachute, un crime de guerre en vertu de la première Convention de Genève. Ce genre d'attitude antagoniste révèle que les USA n'étaient pas contrariés par les attaques contre la Russie.

Dans les mois ayant précédé l'attaque, plusieurs indices ont montré que les USA savaient ce qui allait arriver. Le 3 septembre, les familles des membres du personnel étasunien ont été invitées à évacuer la base aérienne d'Incirlik en Turquie, et ont eu jusqu'au 1er octobre pour le faire. Le 3 novembre, les USA ont déployé en Turquie des avions de chasse F-15, spécifiquement conçus pour le combat aérien. Comme l'EI n'a aucun avion, la cible ne pouvait être que les avions russes. Plus important encore, le 21 octobre, les USA et la Russie ont signé un protocole de désengagement visant à éviter tout clash dans les cieux syriens ». Il imposait de fournir aux USA des informations sur où et quand la Russie effectuerait des sorties. Le Président russe Vladimir Poutine a suggéré que les USA aient transmis ces informations à la Turquie, qui les a utilisées pour abattre le Sukhoi-24.

Commentaire: Voir aussi:

Destruction du Sukhoï russe : Washington a-t-il voulu saboter les relations entre la Russie et la Turquie ?



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Et ça recommence ! L'Allemagne dit OK pour l'intervention militaire en Syrie


Commentaire : Les temps n'ont pas changé semblerait-il, pas plus que la capacité à percevoir avec justesse la réalité d'une situation donnée. On a l'impression de voyager dans le temps, de retourner dans le passé, à l'époque où les pays européens participaient à la lutte contre le terrorisme en Irak, après les attentats du 11 septembre. L'expérience semble donc inutile et futile. On nous impose la guerre.


L'Allemagne a validé ce mardi en conseil des ministres l'intervention de son armée dans la lutte contre Daech notamment en Syrie, une mission pouvant mobiliser jusqu'à 1.200 militaires, a-t-on appris de source gouvernementale.

Berlin avait annoncé dans le sillage des attentats de Paris qu'elle allait déployer une frégate et fournir des avions de reconnaissance et de ravitaillement pour appuyer les bombardements de la coalition internationale visant des objectifs djihadistes en Syrie.
Merkel et Hollande
© Patrick Kovarik/AFPMerkel et Hollande
Ce mandat renouvelable couvrant l'ensemble de l'année 2016 doit encore être approuvé par le Bundestag (chambre basse du Parlement), a priori une formalité compte-tenu de la très large majorité dont dispose la chancelière Angela Merkel avec sa coalition réunissant son parti chrétien-démocrate et les sociaux-démocrates du SPD.

Commentaire: Bien que les gens ne veuillent pas que leur pays entre en guerre, et malgré les manifestations et le refus total des conflits, les gouvernements restent sourds aux demandes du citoyen. Ils n'entendent pas, ne voient pas, n'en font qu'à leur guise, comme si de rien n'était. Pourtant le peuple, dans sa grande majorité, ne souhaite pas la guerre : celle-ci ne fait qu'empirer la situation, au lieu de l'améliorer. On peut donc se poser la question : qui les politiciens écoutent-ils quand ils décident de passer à l'offensive ?

Voir aussi:


Binoculars

Pétrole, Turquie, Daech : un rebelle modéré de l'ASL vide son sac

Nous avons à notre disposition des photos représentant des contrats pétroliers signés entre la Turquie et le groupe terroriste Daech, a déclaré le major-général au service de renseignement de l'Armée syrienne libre, Hosam Al-Awak, dans une interview exclusive accordée à l'agence Sputnik.
Pétrole
© Fotolia/MarrakeshhLe pétrole syrien, volé par Daech et raffiné/vendu par la Turquie

Commentaire : Ce qui rejoint les dires de Vladimir Poutine :
« Ces barils ne contiennent pas que du pétrole, ils sont remplis du sang de nos concitoyens. Parce qu'avec cet argent, les terroristes achètent des armes et organisent des attentats sanguinaires, autant contre notre avion au-dessus du Sinaï qu'à Paris et dans d'autres villes du monde. Et si le haut commandement politique turc ne sait rien de tout cela, qu'il se renseigne », a-t-il asséné. »
Ainsi que ceux de François Fillon :
« les Russes n'achètent pas le pétrole de l'Etat islamique, les Russes ne bombardent pas les Kurdes. Donc nous avons en face de nous une Turquie qui est en train de devenir un problème majeur(...). Nous avons la preuve que la quasi-totalité du pétrole vendu par Daech arrive directement dans les raffineries turques. On est en face d'une complicité qui est extrêmement préoccupante. »



« Depuis le début de la crise syrienne en 2011, la Turquie continue à soutenir par tous les moyens les islamistes radicaux et djihadistes syriens dans leur lutte contre les groupes modérés », a-t-il souligné.
Et d'ajouter : « Nous disposons d'images représentant des contrats pétroliers entre la Turquie et Daech (...), ainsi que de photos représentant des véhicules blindés de marque Toyota achetés par la société qatarie Al-Ghanem, dont les djihadistes se servent pour transporter leurs leaders à travers la Syrie ».
« Nous avons constaté que la Turquie avait soutenu des factions islamistes radicales avant même l'émergence de l'Etat islamique en tant que tel. (...) Et c'est la montagne Qorsayah, située à la frontière syrienne, qui leur servait de tête de pont », a-t-il fait remarquer.
Et de poursuivre : « Les services de renseignement turcs utilisaient régulièrement les contrats en question à différentes fins. A titre d'exemple, pour s'approprier des usines et laboratoires d'Alep dans le but d'en tirer profit pour les entreprises turques situées dans la région, les djihadistes leur accordant des facilités importantes ».

Commentaire: Sommes-nous sur le point de comprendre que « la bête noire à abattre » ne serait peut-être pas Bachar el-Assad, mais Recep Tayyip Erdoğan, qui va de plus bénéficier d'une aide de l'Union européenne de trois milliards de dollars « pour les réfugiés syriens » ?

Selon l'UNHCR, la Turquie recevait en janvier 2015 quelques 1 633 560 réfugiés syriens ; la Jordanie, elle - toujours en janvier 2015 - en recevait 811 070 :
« La Jordanie n'est pas signataire de la Convention de 1951 sur les réfugiés. Néanmoins, le Gouvernement considère les Syriens comme des réfugiés, et l'espace de protection est généralement favorable, bien que fragile en raison des défis socio-économiques auxquels le pays est lui-même confronté. »
N'oublions pas l'immense différence de moyens et de superficie entre les deux pays ! La Jordanie n'est pas non plus membre de l'OTAN, tandis que la Turquie l'est. Peut-on alors parler d'aide aux réfugiés (dans sa globalité) lorsque cette aide est dispensée en deux poids deux mesures ?


Padlock

France : Liberté envolée, dictature assurée ?


Commentaire : Il devient chaque jour un peu plus évident que l'état d'urgence décrété par le gouvernement représente aussi le prétexte idéal afin de pouvoir répertorier les dissidences, de quelques natures qu'elles soient. Utiliser la coercition sur une population, c'est révéler aux yeux de tous, en substance, la réalité d'une psychologie dysfonctionnelle : l'Histoire ne nous apprend-elle pas que la violence est bien la solution la moins efficiente pour régler les problèmes ?

Pour aller un peu plus loin :

- La violence n'a pas toujours existé
- Violence, guerres : justification par une science détournée


hollande che
« La République est forte, la meilleure réponse au terrorisme, c'est de continuer à vivre comme avant ». Cela, c'est pour le discours public en boucle, pour Pujadas et le management de la peur pour les « bons français » mais il y a les « mauvais Français », suivez mon regard, les Arabes enturbannés, les Noirs qui aiment Dieudonné, les cailleras qui détestent les keufs, les anars de droite et de gauche qui crachent sur le politiquement correct, les frontistes ou les écologistes énervés, les réacs et anti "mariage pour tous", les identitaires et tous ceux qui la ramènent sur les impôts et les taxes et en viennent même à désigner du doigt le Qatar ou l'Arabie Saoudite. Cela en fait du monde, alors dans la plus grande discrétion, ce 24 novembre, le gouvernement français a déclaré au Secrétaire Général du Conseil de l'Europe que les mesures prises dans le cadre de l'état d'urgence nécessitaient, je cite, « une dérogation à certains droits garantis par la Convention européenne des Droits de l'Homme ». D'ailleurs, voici la formule exacte retenue par le gouvernement : "Some of them, prescribed by the decrees of 14 November 2015 and 18 November 2015 and by the Law of 20 November 2015, may involve a derogation from the obligations under the Convention for the Protection of Human Rights and Fundamental Freedoms".

En réalité, le gouvernement français fait ici application de l'article 15 de la Convention :

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Général Desportes : « Daech a été créé par les États-Unis » (2014)


Vincent Desportes
© InconnuVincent Desportes
Le général Desportes est un des très grands stratèges militaires français. Attaché militaire près de l'ambassade de France aux États-Unis d'Amérique, puis conseiller défense du Secrétaire général de la défense nationale (SGDN), il fut ensuite directeur du Centre de doctrine et d'emploi des forces (CDEF) jusqu'en juillet 2008. Le général Vincent Desportes prend la tête du Collège interarmées de défense (CID), de 2008 jusqu'à l'été 2010.

Sanctionné en 2010 pour son franc-parler, il quitte l'armée. Il est aujourd'hui professeur associé à Sciences Po et enseigne la stratégie à HEC. Vincent Desportes est aussi codirecteur avec Jean-Francois Phelizon de la collection « Stratégies & doctrines » aux éditions Economica.

Introduction par Hubert Védrine.
Source : senat.fr, 17/12/2014

Eiffel Tower

Exclusivité SOTT : libre expression, enfin ! L'ex M. Météo de France 2 couvre la COP21 sur RT

Lu sur RT :
Découvrez le point de vue de Philippe Verdier, journaliste et auteur du livre Climat Investigation qui interviendra tous les jours pour Russia Today France pendant la durée du sommet international sur les changements climatiques.
Philippe Verdier
© RT
Remarquons que l'on ne parle plus de « Réchauffement » global puisque les températures ont cessé de monter. « Changement » est un terme plus adéquat du point de vue Orwellien, même si le climat a toujours changé, change, et changera : c'est ce que fait le climat (comme tout autre phénomène naturel).

Même si cela ne fera pas beaucoup pencher la balance, cette tribune offerte à Philippe Verdier constitue une brillante « contre-offensive » (encore une) de la part des Russes ! Philippe Verdier s'est fait virer précisément parce que son livre a été publié peu avant le début de la COP21 : pour les organisateurs, il était hors de question de voir la couverture de cet événement « entachée » par un tel point de vue.

Mais maintenant, grâce à RT, Verdier a enfin la possibilité de s'exprimer librement !
Voir aussi (en anglais) : Je ne suis pas Charlie? French government fires TV weatherman for publishing book critical of man-made global warming ahead of COP21 in Paris

Commentaire: Voir aussi :

Propagande climatique : la grand-messe du FLIC21

En anglais :

Putin claims Russia over-fulfilled Kyoto Protocol, 'slowing down global warming for a year', but does he really believe that?

Putin believes global warming is a fraud - 'fighting it would be unfounded'


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Destruction du Sukhoï russe : Washington a-t-il voulu saboter les relations entre la Russie et la Turquie ?

Turkish Stream
Alors que Thierry Meyssan propose d'interpréter la reprise des négociations gazières entre Moscou et Ankara comme la réponse turque à la dénonciation du soutien d'Ankara à Daesh par Vladimir Poutine lors du G20, Manlio Dinucci y voit une décision sérieuse défiant Washington. Il propose donc d'interpréter la destruction du Sukhoï russe par la Turquie comme un sabotage états-unien des relations entre les deux États, alors que Thierry Meyssan voit dans cette opération une tentative d'Ankara de repousser la Russie hors de la zone dans laquelle il tente de créer un pseudo-Kurdistan. Les deux hypothèses doivent être prises en considération.

Le missile Aim-120 Amraam, lancé par le F-16 turc (tous les deux made in USA) n'était pas dirigé seulement contre le chasseur bombardier russe engagé en Syrie contre Daesh, mais contre un objectif bien plus important : le Turkish Stream, le gazoduc projeté qui apporterait le gaz russe en Turquie et, de là, en Grèce et autres pays de l'UE.

Le Turkish Stream est la réponse de Moscou au torpillage, par Washington, du South Stream, le gazoduc qui, en contournant l'Ukraine, aurait apporté le gaz russe jusqu'à Tarvisio (Province de Udine) et de là dans l'UE, avec de grands bénéfices pour l'Italie y compris en termes d'emploi [1]. Le projet, lancé par le russe Gazprom et l'italien Eni puis élargi à l'allemand Wintershall et au français EDF, était déjà en phase avancée de réalisation (la Saipem de l'Eni avait déjà un contrat de 2 milliards d'euros pour la construction du gazoduc à travers la mer Noire) quand, après avoir provoqué la crise ukrainienne, Washington lançait ce que le New York Times définissait comme « une stratégie agressive visant à réduire les fournitures russes de gaz à l'Europe ».

Megaphone

La « guerre », mais de quelle guerre s'agit-il ?

Tout est allé très vite, sans qu'il n'y ait le moindre débat. Deux heures après le début des attaques qui ont ensanglanté Paris, François Hollande intervient en direct à la télévision, le visage grave. Le président de la République décrète l'état d'urgence, car, dit-il, nous faisons face à un « acte de guerre ». Mais de quelle guerre parle le chef des armées ?
Militaires métro parisien
© Inconnu
Comme une loi de 1955 lui en donne le pouvoir, le président utilise un dispositif inauguré par le gouvernement SFIO de Guy Mollet : l'état d'urgence. L'objectif est de militariser l'ordre républicain : perquisition de jour comme de nuit, assignation à résidence, contrôle de la presse, etc. Parallèlement, il appelle l'armée en renfort dans les rues de Paris pour contrôler l'espace urbain. Jusqu'à quand ? Et dans quel but ?


Commentaire : Le même Guy Mollet qui a trahi la France d'après-guerre en offrant l'arme nucléaire à l'État d'Israël dans les années 60, contre l'avis du général De Gaulle qui a tenté d'arrêter ce deal ultra-secret.


Le lendemain, le Premier ministre apporte un début de réponse. En dix minutes, à la télévision, Manuel Valls martèle, à treize reprises, la « guerre » contre une « armée terroriste, djihadiste ». Cette « guerre » a deux ennemis : « Daech, l'ennemi extérieur » et « l'ennemi intérieur ». Allons-nous, interrogent les journalistes, interner les personnes fichées S (pour sûreté de l'État) comme le réclame Laurent Wauquiez, député [du parti français] Les Républicains ? Réponse de Valls :
« Je suis prêt à examiner toutes les solutions qui sont réalistes, conformes au droit, à nos valeurs... et surtout - car c'est là l'essentiel que demandent les Français, c'est pas un débat juridique - qui soient efficaces. »
Autrement dit : peu importe les restrictions aux libertés publiques, désormais, seul le résultat compte.

Stock Down

Réponse du berger à la bergère : le gouvernement russe ratifie les sanctions économiques contre la Turquie


Commentaire : Il y a quelques jours déjà, le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov déconseillait à ses concitoyens de voyager en Turquie, stipulant que « Le nombre de manifestations de terrorisme sur le territoire turc n'est pas moindre, selon nos estimations, qu'en Egypte. Nous déconseillons donc à nos concitoyens de se rendre en Turquie à des fins touristiques ou autres »


Le Premier ministre russe Dmitri Medvedev a signé un décret interdisant l'importation de produits alimentaires et de vols charters entre les deux pays. Des représailles économiques après que la Turquie a abattu un bombardier russe il y une semaine.
marchand de fruits et légumes turque
© Stoyan Nenov/Reuters
Ayant interdit les vols charters à destination et en provenance de la Turquie, le gouvernement russe a déclaré qu'il prendrait des mesures supplémentaires pour assurer la sécurité des vols réguliers entre les deux pays.

« Interdire les vols charters entre la Russie et la Turquie, à l'exception des vols spéciaux pour le retour des touristes qui restent dans le pays, de même que prendre des mesures supplémentaires pour assurer la sécurité des transports (aériens) en effectuant des vols réguliers avec la république turque », figure parmi les mesures qu'a prises le gouvernement russe.

Commentaire: Voir aussi : La Fondation Soros interdite d'activité en Russie