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Attentats de Paris : les services secrets algériens avaient alerté la DGSE

Au cours du mois d'octobre dernier, les services secrets algériens, le DRS, ont transmis une note exhaustive à la DGSE dans laquelle il prévenaient leurs homologues français d'un fort risque d'attentats terroristes dans la région parisienne au niveau des « centres abritant des grands rassemblements de foules ».

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Le DRS a fourni une liste de noms de certains « radicaux » français d'origine algérienne et maghrébine qui sont entrés en contact avec les combattants algériens de Daech. Placés sous surveillance depuis plusieurs mois par les renseignements algériens, ces combattants ont longuement conversé avec des radicaux français qui ont séjourné, pour certains d'entre eux, dans les camps syriens.

Le DRS, selon nos sources, dispose aussi d'agents très bien entraînés qui ont infiltré les rangs de Daech depuis plusieurs mois en se faisant passer pour des candidats au djihad.

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Exclusivité SOTT : des djihadistes barbus du Moyen-Orient, ou des tueurs à gages professionnels, blancs et rasés de près ? Quelques questions sur les attentats de Paris

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© Jay Directo/AFP/Getty
Quelque trois cents personnes ont été tuées ou blessées dans les attaques terroristes de la semaine dernière à Paris. On nous dit que six des terroristes se sont fait exploser : deux au cours de la descente de police au Bataclan, trois à l'extérieur ou à proximité du Stade de France, et un au restaurant Voltaire. Voici une chronologie des attentats, adaptée du résumé de la chronologie du Guardian, fournie par le procureur de Paris, François Molins :
21h20 Une victime a été tuée lorsque la première explosion a retenti à Saint Denis, près du Stade de France lors d'un match de football entre la France et l'Allemagne. Le corps d'un terroriste a été retrouvé sur les lieux, avec une ceinture d'explosifs remplie d'éclats d'obus.

21h30 Une deuxième explosion a eu lieu devant le Stade de France. Le corps d'un autre kamikaze a été découvert sur les lieux avec une ceinture d'explosifs semblable.
Bilal Hadfi, 20 ans, qui aurait combattu avec l'ÉI en Syrie après avoir été radicalisé l'année dernière, et Ahmad Al Mohammad, 25 ans, syrien qui serait passé par la Grèce et la Serbie en octobre dernier et dont le passeport a été trouvé sur ou à proximité de son corps, ont été identifiés par les autorités françaises comme les deux kamikazes décrits ci-dessus. Cependant, un jour après que les autorités françaises ont « confirmé » que l'homme était en effet Al Mohammad, la police serbe a arrêté un homme possédant un passeport identique à celui trouvé au Stade de France - seule la photographie est différente - ce qui suggère que l'un ou l'autre des passeports est faux. Est-ce que l'homme sur lequel le passeport a été retrouvé est le même que celui qui a utilisé ce passeport pour entrer en Grèce et en Serbie ?

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Exclusivité SOTT : morts du cerveau des attentats et de la femme kamikaze : quelques questions sur le raid de Saint-Denis

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© Lewis Joly/SIPA/REX ShutterstockVéhicules d'intervention sur le théâtre des opérations à Saint-Denis
Cet article fait suite à celui-ci : Des djihadistes barbus du Moyen-Orient, ou des tueurs à gages professionnels, blancs et rasés de près ? Quelques questions sur les attentats de Paris.

Jusque-là, l'identité des autres terroristes n'a pas été publiée. Nous ignorons toujours qui s'est fait exploser Rue de la Coquerie, et nous n'en savons pas plus sur l'identité du troisième kamikaze du Bataclan. Nous ignorons également combien de personnes sont impliquées dans les fusillades des restaurants, bien qu'on pense que Salah Abdeslam, qui est toujours en fuite, y ait participé. Le tireur « blanc, corpulent et rasé de près » demeure également un mystère, tout comme la Mercedes noire flambant neuve que son complice et lui conduisaient.

La police française affirme avoir en sa possession une vidéo de l'une des fusillades qui montre trois individus dans une Seat noire (la même qui fut retrouvée par la suite dans la banlieue parisienne, à Montreuil, avec 3 fusils d'assaut AK-47 à l'intérieur) tirant des coups de feu par les vitres. Selon la police, Brahim Abdeslam faisait partie du trio, tout comme son frère Salah, ce qui vient grossir la liste des fugitifs. Donc, d'après la police, 9 individus sont directement impliqués dans les fusillades et les attentats-suicides du vendredi 13. La vidéo n'a pas été diffusée publiquement.

La police a également donné d'autres détails sur l'implication présumée de Salah. Une troisième voiture, une Renault Clio noire, qui d'après les déclarations de la police avait été louée par Salah, a été retrouvée dans le 18e arrondissement de Paris. L'ÉI, dans son communiqué revendiquant les attentats, mentionne les 10e et 11e arrondissements (où ont eu lieu les attentats), ainsi que le 18e, conduisant la police à soupçonner qu'un attentat avait également été planifié dans cet arrondissement, mais que ce projet a été abandonné pour X raison.

Commentaire: Dernière mise à jour : Paris suspects update: Salah still on the run from police AND ISIS; police release 7 out of 8 suspects arrested during St-Denis raid [suspects des attentats de Paris : Salah cherche à échapper à la police ET À L'ÉI ; la police relâche 7 des 8 suspects arrêtés lors de l'assaut de Saint-Denis]


Newspaper

La presse allemande donne raison à Poutine : l'or noir de Daech va bien à la Turquie

Les frappes aériennes russes visant les positions de l'Etat islamique en Syrie ruinent le business lucratif de la Turquie, estime la presse allemande.
Daech pétrole Syrie
© Inconnu
Le président russe Vladimir Poutine a accusé la Turquie de collaborer avec les membres du groupe terroriste Etat islamique:

« Il s'agit de livraisons pétrolières en quantités industrielles à partir des territoires syriens usurpés par les terroristes. Il s'agit précisément de ces territoires, et pas d'autres. Nous voyons à partir des airs où vont ces véhicules. Jour et nuit, elles vont en Turquie », a déclaré le numéro un russe lors de sa conférence de presse avec François Hollande, président français, le 26 novembre à Moscou.

Les déclarations de Vladimir Poutine au sujet de la complicité de la Turquie avec les terroristes sont bien fondées, a confirmé le journal allemand Bild.

Commentaire: En effet, et à l'occasion de la conférence de presse à l'issue de la rencontre Hollande-Poutine du 27 novembre dernier, « Poutine a souligné que des véhicules transportant du pétrole en provenance des territoires pris à l'armée syrienne disparaissaient régulièrement à l'horizon - vers la Turquie.

« Ces barils ne contiennent pas que du pétrole, ils sont remplis du sang de nos concitoyens. Parce qu'avec cet argent, les terroristes achètent des armes et organisent des attentats sanguinaires, autant contre notre avion au-dessus du Sinaï qu'à Paris et dans d'autres villes du monde. Et si le haut commandement politique turc ne sait rien de tout cela, qu'il se renseigne », a-t-il asséné. »

Bilan de la rencontre Poutine-Hollande à Moscou - « Mon cher Vladimir »

Les choses commenceraient-elles à chauffer pour le régime turc et la famille Erdogan en particulier ? Ce ne serait pas la première fois que les alliés - en fait, l'empire étasunien, ses laquais, entre autres européens, et toutes ses machines de guerre comme peut l'être l'OTAN - tourneraient le dos à un de leurs soi-disant allié... Wait & See comme on dit dans l'empire.


Bullseye

Meilleur du Web: « La Turquie montre ses terribles facettes que l'Occident ne veut pas voir »

Claude Goeasguen
© Wikipédia /Marie-Lan Nguyen
Un Su-24 russe a été abattu le 24 novembre en Syrie par un chasseur turc. Selon Claude Goasguen, maire du 16e arrondissement, la Turquie met l'Europe en péril.

La Turquie vient de dévoiler le jeu sordide qu'elle mène avec les terroristes islamiques, a déclaré jeudi à Sputnik Claude Goasguen, député-maire (Les Républicains) du 16e arrondissement de Paris et ancien ministre de la Réforme de l'Etat, de la décentralisation et de la citoyenneté dans le premier gouvernement Juppé.

"Il est clair que la Turquie est en train de montrer toutes ses terribles facettes que l'Occident et les démocraties occidentales essaient de ne pas voir. On sait que la Turquie depuis plusieurs années est une frontière où on passe n'importe quoi et en particulier des soutiens aux islamistes et à Daech", a indiqué M.Goasguen.

Selon lui, les Turcs sont des adversaires de la coalition internationale qui combat le groupe terroriste Etat islamique (EI) et par conséquence des adversaires de la France et de l'Europe.


"Si on réfléchit, on se demande vraiment ce que l'OTAN fait dans cette affaire. Peut-on continuer à avoir une coordination avec des gens qui sont ouvertement, les Turcs, nos adversaires? Car les Turcs ont aidé Daech, les Turcs combattent les Kurdes qui sont les meilleurs défenseurs contre Daech, les Turcs vendent le pétrole et laissent passer du pétrole; les Turcs en réalité ont joué un jeu épouvantable dans l'affaire des réfugiés politiques, les réfugiés politiques ont été poussés par les Turcs vers l'Europe, nous créant des problèmes considérables", a-t-il ajouté.

​En plus, le président turc Recep Tayyip Erdogan ne poursuit pas la politique pro-occidentale de Mustafa Kemal Atatürk, fondateur de la Turquie moderne.

"Erdogan est un Frère musulman, un Frère musulman qui est un islamiste. Cet Erdogan qui se vantait d'être dans la ligne d'Atatürk est en train de plonger son pays dans un islamisme de plus en plus provocant, au contraire d'Atatürk qui voulait au contraire faire venir la Turquie dans une ambiance occidentale", s'est indigné M.Goasguen.

Le député a déploré l'absence d'opposition française face au soutien apporté par les Etats-Unis à la Turquie suite à la destruction de l'avion russe qui effectuait une mission antiterroriste en Syrie.

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Document

Bilan de la rencontre Poutine-Hollande à Moscou - « Mon cher Vladimir »

Traduction du russe par Julia Breen pour Le Courrier de Russie

Le président français François Hollande est arrivé jeudi 26 novembre en début de soirée à Moscou, où il s'est aussitôt rendu au Kremlin pour rencontrer Vladimir Poutine. C'est dans la soirée que François Hollande et Vladimir Poutine ont tenu une conférence de presse commune à l'issue de leur rencontre, à Moscou. Le président russe n'a caché ni son agacement ni son profond dépit face au « coup de poignard dans le dos » de la Turquie, qui a abattu mardi dernier un avion militaire russe à la frontière turco-syrienne.
François Hollande et Vladimir Poutine, le 27 novembre.
© Kremlin.ruFrançois Hollande et Vladimir Poutine, le 27 novembre
Ce fut une conférence de presse sans enthousiasme. Les deux dirigeants, aux visages aussi fatigués l'un que l'autre, se sont serré la main. Poutine a salué les nombreux efforts consacrés par son homologue à la formation d'une large coalition antiterroriste, tandis qu'Hollande a appelé à « assumer la responsabilité de ce qui se passe » et exprimé ses condoléances pour les crashs des avions russes. Le civil, et le militaire.

Hier soir, Hollande était à bout de forces. Moscou constituait la dernière étape de son marathon diplomatique. Lundi, il avait rencontré le Premier ministre britannique David Cameron, mardi, le président américain Barack Obama, mercredi, il avait invité à dîner la chancelière allemande Angela Merkel et, jeudi, le chef du gouvernement italien Matteo Renzi. Et c'est seulement après tout cela qu'il est arrivé à Moscou pour s'entretenir avec Vladimir Poutine.

Le président français a consacré tous ses efforts à relever un défi ambitieux. Après les attentats terroristes de Paris, qui ont fait plus de cent morts, Hollande souhaitait transformer les discours de compassion en une coalition cohérente et puissante. Il devait utiliser le plus rapidement possible ce moment de solidarité universelle. Et il avait des chances d'y parvenir.

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Flashlight

Cheminade : « Soit la France doit sortir de l'OTAN à ce stade des choses, soit - à l'intérieur de l'OTAN - demander la suspension ou l'expulsion de la Turquie »

Poutine Hollande
© Sputnik / Host photo agency
Le développement de la lutte antiterroriste ces dernières semaines, ainsi que la tragédie de l'avion russe abattu ont fait l'objet de nombreuses discussions. Le président du parti Solidarité et progrès, Jacques Cheminade expose son point de vue dans un entretien accordé à Sputnik.

M.Cheminade souligne les résultats très positifs de la rencontre des présidents russe Vladimir Poutine et français François Hollande tenue le 26 novembre dernier. Selon l'homme politique, la décision commune des dirigeants de coopérer dans la lutte antiterroriste en Syrie revêt une importance particulière. Dans le même temps, le président français n'est pas entièrement satisfait par la position des Etats-Unis sur cette question.

"François Hollande était mécontent qu'Obama ait refusé la grande coalition que lui voulait développer. Et en même temps, il y a un très fort mécontentement vis-à-vis de M.Erdogan qui s'est livré à une opération aventuriste et avec de faux prétextes abattant un Su-24 russe", déclare l'interlocuteur de Sputnik.


Commentaire : Les États-Unis/l'OTAN sont-ils en train de perdre un vassal allié ?


Bad Guys

Tirer sur des pilotes désarmés ? « Autodéfense », estime Washington

Maria Zakharova
© Sputnik
La porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Maria Zakharova a commenté la déclaration du représentant du Département d'Etat américain au sujet de l'avion russe Su-24 abattu par la Turquie.

Mark Toner a en fait déclaré que le Département d'Etat n'excluait pas que le tir sur les pilotes éjectés du Su-24 ait constitué un acte d'autodéfense.

"Si ces "Turkmènes" ont été attaqués par un avion russe, ils ont le droit de se défendre", a déclaré M. Toner.


Commentaire : Et comment devrait agir la Grèce, monsieur Toner, face aux violations répétitives de son espace aérien par l'armée turque, pour ne vous fournir qu'un exemple ? A-t-elle également le droit de « se défendre », ou préférez-vous que l'on continue à accepter votre morale à deux poids, deux mesures ?


USA

Le cerveau de l'attaque terroriste de Bamako est-il un agent de la CIA ?

Traduction par Jacques pour Mondialisation.ca

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Mokhtar Belmokhtar
En réaction aux événements tragiques de Paris du 13 novembre dernier, le directeur de l'Agence centrale de renseignement (CIA) John Brennana lancé une mise en garde : « Le groupe État islamique (EI) prépare de nouvelles attaques... À mon sens, il est clair qu'il prépare des attaques à l'étranger, qu'il est déterminé à perpétrer ce type d'attaques. » (Cité dans le
Daily Telegraph du 16 novembre 2015)

Cinq jours après la prémonition du chef de la CIA, l'Hôtel Radisson Blu de Bamako, capitale du Mali, était la cible d'une attaque terroriste qui a fait 21 morts. Après l'attaque et la prise d'otages par les terroristes, les forces spéciales françaises et maliennes ont effectué une descente sur l'hôtel. Le Commandement des États‑Unis pour l'Afrique (AFRICOM) a lui aussi confirmé la présence de forces spéciales US.

Selon les allégations, l'opération terroriste de Bamako aurait été coordonnée par Mokhtar Belmokhtar (alias Khaled Abu al‑Abbas), chef d'une filiale d'Al‑Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), la brigade islamiste Al‑Mulathamin (ou « brigade masquée »), ou « Ceux qui signent par le sang ».

Le groupe de Belmokhtar a été créé en 2012 au lendemain de la guerre contre la Libye. Son organisation se livrerait aussi au commerce de la drogue, à des activités de contrebande ainsi qu'à des opérations de kidnapping d'étrangers en Afrique du Nord. Même si les allers et venues de Belmokhtar sont prétendument connus, les services français l'ont surnommé « l'insaisissable ».

Commentaire: Encore un bel exemple du chaos créé par l'impérialisme occidental dans le but de contrôler les ressources naturelles du Mali.


Chess

Échec et mat ! Le loupé turc en abattant le bombardier russe

À quelque chose malheur est bon, dit-on, et cela se vérifie une fois de plus. Les Turcs ont abattu un bombardier russe, comme chacun sait, ce qui est évidemment déplorable et constitue indéniablement, comme le dit Poutine, un coup de couteau dans le dos. Cependant, à mon sens, cet acte de guerre a deux conséquences très positives pour la Russie, qui ressortent clairement quand on examine les choses à tête reposée.

rusia turquia
Echec et Mat Monsieur Erdogan
Cette agression au vu et au su de tous a précisé la vraie position de la Turquie, alors qu'elle était fortement suspectée. Rien n'est pire que d'avoir un joueur-clé parmi les multiples états qui s'affrontent au Moyen-Orient sans que son jeu soit retourné sur la table. Au poker on ne connaît le jeu de l'adversaire que quand il étale ses cartes pour que chacun puisse les découvrir. La Turquie étant marquée maintenant du sceau « adversaire déclaré », son double jeu pervers n'est plus possible, en dépit de la duplicité byzantine d'Erdogan, de cet individu trouble, mégalomaniaque, paranoïaque, psychopathique et mafieux. Aucun de ces qualificatifs n'est injustifié, hélas.

Les choses sont claires en ce qui le concerne. Elles étaient plus que fortement suspectées, mais maintenant elles ne font plus aucun doute et pour tout le monde. Il pouvait louvoyer, maintenant il ne le peut plus, même s'il rétropédale et l'armée turque avec lui en soutenant que la Turquie était dans son droit de défendre sa frontière et qu'il ne savait pas que l'avion abattu était russe ! Justement, une duplicité byzantine digne de ce nom aurait exigé autre chose que ces pauvres explications enfantines. Grisé par sa réélection, Erdogan perd le sens des réalités et devrait le payer très cher, à la mode russe.

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