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Star of David

Benyamin Netanyahou sous mandat d'arrêt en Espagne : « C'est une simple provocation »

Benjamin Netanyahou
© ReutersBenjamin Netanyahou
Israël négocie l'annulation du mandat émis par une cour espagnole contre sept responsables israéliens anciens et actuels, y compris le Premier ministre, dans le cadre de l'enquête sur l'arraisonnement tragique du Mavi Marmara en 2010.

« Nous considérons qu'il s'agit d'une simple provocation. Nous coopérons avec les autorités espagnoles pour annuler le mandat. Nous espérons que ce sera réglé bientôt », a déclaré le porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères Emmanuel Nachshon.

Vendredi, un mandat d'arrêt a été émis contre Benyamin Netanyahou et six de ses ministres de l'époque, Ehud Barak, Avigdor Liberman, Moshe Ya'alon, Eli Yishai, Benny Begin et Eliezer Marom. Cette décision doit permettre au juge espagnol José de la Mata d'être informé dès que quiconque de ces personnes met le pied sur le territoire espagnol.
Mavi Marmara
© ReutersMavi Marmara - La justice espagnole a émis des mandats d’arrêt contre Benjamin Netanyahou et six de ses ministres
Elle a été prise dans le cadre d'une enquête, ordonnée le 8 novembre par le procureur de la Cour pénale internationale, sur une attaque par les militaires israéliens des bateaux se dirigeant vers la bande de Gaza dans le but d'en briser le blocus et d'y acheminer de l'aide humanitaire. Les troupes israéliennes avaient alors arraisonné le Mavi Marmara, navire amiral de cette flottille, par hélicoptère. En ouvrant le feu, les commandos de Tsahal avaient tué neuf militants turcs et fait de nombreux blessés.

Commentaire: Mais Bibi... Si vous bloquez l'aide humanitaire, pourquoi espérez-vous que certains pays ne bloquent pas votre entrée chez eux ? Soyez compréhensif, eux, ils ne vous massacrent pas, au moins...


Chalkboard

Syrie : Poutine ordonne d'établir un contact direct avec la France et de la traiter comme un allié

Vladimir Poutine
© RIA NovostiVladimir Poutine
Le président russe a convoqué une réunion des hauts responsables militaires sur la campagne en Syrie, quelques heures après que les services de sécurité russe ont confirmé la piste de l'attentat comme étant à l'origine du crash de l'A321 en Egypte.


Commentaire : Nous vous recommandons de lire notre SOTT Focus, L'avion russe abattu dans le Sinaï fut-il la victime d'une « arme à impulsion exotique » ?


« Nous devrons élaborer un plan d'action conjoint avec la France pour les forces aériennes aussi bien que les forces maritimes [en Syrie] », a déclaré le dirigeant.

Un groupe maritime français, mené par un porte-hélicoptère, s'approchera bientôt du croiseur russe « Moscou », a annoncé Vladimir Poutine, ordonnant d'établir un contact direct avec ce groupe et « les traiter comme des alliés ».

Suite à la confirmation d'un attentat terroriste perpétré à bord de l'Airbus A321 russe qui s'est écrasé le 31 octobre, le nombre de sorties d'avions russes en Syrie a doublé, ont annoncé les responsables militaires russes. Plus tôt dans la journée, Vladimir Poutine a réclamé l'intensification des frappes aériennes dans le pays.

Une séance des responsables de sécurité à Moscou
© RTUne séance des responsables de sécurité à Moscou

Bomb

Exclusive SOTT : Le terrorisme est-il la cause du déraillement du TGV au lendemain des attentats de Paris ?

Traduction : SOTT

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Terrorisme ? Si oui, quels terroristes ?
Le chauffeur du train Paris-Strasbourg a exprimé son désaccord concernant la déclaration suspicieuse effectuée par les autorités françaises, à peine quelques heures après le déraillement du TGV, à 15h30, le 14 novembre dernier. Il a affirmé avoir conduit le train à la vitesse réglementaire pour la partie concernée du trajet : 176km/h.

Étrangement, avant même que les contenus de la « boîte noire » du train aient été analysés, et le jour même de l'accident (le lendemain des attentats de Paris), des procureurs français semblent avoir exclu le sabotage comme cause possible, malgré le fait qu'une explosion ait été entendue pendant que le déraillement avait lieu, et que, en plus de trente ans, aucun TGV n'a subi d'accident fatal, jusqu'à maintenant.

Eye 1

France et état d'urgence : jusqu'où aller trop loin

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Pour la première fois depuis la guerre d'Algérie, l'état d'urgence a été décrété sur l'ensemble du territoire. Cela n'est guère fréquent, dans la vie d'une démocratie, que, d'un coup, on bascule ainsi dans un autre mode de gestion au jour le jour.

En effet, et même si l'ensemble de la presse et des politiciens semble avoir pris la nouvelle avec un stoïcisme tangentiel à l'abrutissement, l'état d'urgence peut impliquer la possibilité de restreindre la circulation des personnes et des véhicules dans des lieux et à des horaires déterminés (ce qui laisse la possibilité aux préfets d'instaurer un couvre-feu dans les secteurs exposés à des risques importants de trouble à l'ordre public), de restreindre l'accès à certains lieux, certains bâtiments (publics ou privés), d'interdire de séjour certains individus, de renforcer le contrôle aux frontières, de réquisitionner biens et personnes pour le maintien de l'ordre public.

Cela peut aussi signifier l'interdiction de manifestations, des restrictions pour la presse et les médias en général voire leur prise de contrôle, bref, un cortège de mesures qui ne sentent pas forcément très bon la liberté. Ces derniers éléments sont d'ailleurs soigneusement passés sous silence par le ministre de l'Intérieur lorsqu'il rappelle de quoi il retourne avec cet état d'urgence : il évoque bien les nouvelles prérogatives des préfets, mais on n'entendra pas parler des autres aspects (article 11 notamment) de cet état.

Commentaire: Et comme ils n'ont peur de rien, voici la dernière énormité de Hollande :
Le président François Hollande a annoncé lundi à Versailles que le régime de l'état d'urgence qui permet de suspendre des droits et libertés sera adapté pour prendre en compte « l'évolution des technologies ».
...
Notons que pour justifier d'étendre les pouvoirs spéciaux en période d'état d'urgence, ce qui fera aussi l'objet d'une réforme constitutionnelle, le président de la République s'est appuyé avec audace sur l'article 2 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, qui garantie les droits à « la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l'oppression ». Un argumentaire pseudo juridique très curieux, puisque ces droits sont précisément prévus dans la Déclaration pour résister à l'État qui y porterait atteinte, alors qu'ils sont ici exploités par l'État pour justifier d'étendre ses propres pouvoirs.
Il faut le lire pour le croire. Avec ce type d'inversion pathologique, asséné avec un tel aplomb, on se dit que tous les dingues au pouvoir sont vraiment en roues libres, que les derniers verrous sont sur le point de sauter, que toutes les convenances, les contenances politiques se dissolvent pour laisser apparaitre la folie, dans toute sa nudité.


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On a découvert le véritable objectif de l'Etat Islamique : se faire bombarder toujours plus !

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Au-delà de l'évidente compassion pour les victimes et leurs familles qui nous affecte tous et toutes, une première analyse des événements de vendredi dernier se heurte à la difficulté de voir, pour la première fois en France, des terroristes kamikazes se faire exploser après avoir semé le chaos et la mort pendant plusieurs heures. La grille de lecture issue des attentats majeurs en Occident, 11-Septembre, Londres 2005, etc... jusqu'à ceux de Charlie Hebdo ne fournit pas toutes les clefs nécessaires pour déchiffrer ces événements. Malgré tout, l'écrivain italien Roberto Quaglia (auteur d'un livre majeur sur le 11-Septembre jamais traduit en français faute d'éditeur intéressé...) a trouvé des points communs avec d'autres attentats récents et certains indices troublants, à commencer par le caractère parfaitement absurde de la stratégie apparemment adoptée par l'EIIL. Voici son analyse pour le moins amère et faite sur le ton de l'ironie (nous ajoutons quelques commentaires en fin d'article).

Commentaire: Encore une fois, nul besoin de disposer de sources extra-ordinaires pour comprendre que les choses ne sont pas ce qu'elles semblent être. Les médias officiels nous fournissent déjà ce dont nous avons besoin en terme de hasards invraisemblables et de coïncidences douteuses. Les passeports retrouvés, les simulations de sauvetages, les infos avant l'heure ; tout ce qu'il faut pour que même le bon sens commun le moins aiguisé puisse sortir de sa torpeur. L'accumulation de telles improbabilités, jusqu'à la date même de l'évènement, troublante, on peut le reconnaître, devrait interpeller une majorité de français. Cela ne semble pas être le cas.

Pour comprendre quels étranges biais psychologiques sont impliqués dans ce phénomène, on pourra lire la dizaine d'article composant la série 11 Septembre, peurs et dissonance cognitive.


Handcuffs

Flashback Piste ? TAFTA : pour Matthias Fekl, « les citoyens ont le droit de savoir »

Matthias Fekl
© Aurélien Maurissard/MaxPPPLe secrétaire d'Etat français au Commerce extérieur estime que les États-Unis font preuve d'un « manque de réciprocité ».
Dans un entretien publié dans Aujourd'hui en France, le secrétaire d'État au Commerce extérieur estime que «les États-Unis font un blocage» et n'exclut pas un arrêt pur et simple des négociations du traité de libre-échange transatlantique.

«C'est un véritable parcours du combattant pour exporter certains produits ou services aujourd'hui aux États-Unis, déplore le secrétaire d'État au Commerce extérieur, Matthias Fekl, dans un entretien publié, ce lundi, dans Aujourd'hui en France. Savez-vous que dans la charcuterie, il n'y a que deux entreprises françaises certifiées pouvant vendre de l'autre côté de l'Atlantique? C'est absolument anormal.» Ces sujets seront abordés cette semaine dans la négociation sur le traité de libre-échange entre les États-Unis et l'Europe communément appelé Tafta (Transatlantic free trade agreement) ou TTIP (Transatlantic trade and investment partnerchip).

Les marchés publics fermés

Matthias Fekl revient sur plusieurs exemples pour lesquels le marché américain est fermé aux entreprises européennes: la difficulté pour une compagnie du vieux continent opérant la liaison Paris-Los Angeles de prendre des passagers à l'escale newyorkaise, l'impossibilité d'exporter des produits laitiers, des cosmétiques, des jouets, ou des appareils électriques à cause de «règles bureaucratiques». Il évoque aussi la situation des marchés publics pour lesquels l'Europe est ouverte aux entreprises étrangères à 90% contre 40% aux États-Unis.

Interrogé sur la pétition signée par trois millions d'Européens demandant l'arrêt des négociations entre l'Europe et les États-Unis, il estime que « les citoyens ont le droit de savoir et de connaître ce qui se négocie pour eux ». Pour le secrétaire d'Etat français au Commerce extérieur, à l'heure des réseaux sociaux, il n'est plus question de négocier dans le dos des citoyens « en secret dans des salons feutrés ». Il affirme que la France fait tout pour que ces négociations soient transparentes.

Commentaire: Il est difficile de voir ce qui se passe "en secret dans les salons feutrés", mais on peut tout du moins essayer de l'imaginer. Cette opposition au TAFTA et à ces autres traités, traités qui risquent de faire de la France un état esclave des États-Unis, pourrait-elle avoir été un facteur important dans les évènements sanglants les plus récents à Paris ? Peut-être un "message", une "piqure de rappel" aux dirigeants français, au cas où ils auraient oublié leur "rang" vis-à-vis les États-Unis ?

En tout cas, les attentats comportent bien un message. Celle-ci pourrait être une petite piste, comme beaucoup d'autres.


Bomb

Surprise ! Après les attentats, la France riposte et bombarde massivement le fief de Daesh

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© Reuters
Dix chasseurs-bombardiers français ont largué 20 bombes dimanche soir sur le fief de l'organisation Etat islamique (EI) à Raqa, dans le nord de la Syrie.

Attaquée vendredi soir par Daesh, la France a répliqué, dimanche soir. Douze appareils, dont dix chasseurs, ont été engagés simultanément à partir des Emirats arabes unis et de la Jordanie afin de bombarder la ville de Raqa, fief de l'Etat islamique en Syrie.


« Le premier objectif détruit était utilisé par Daesh comme poste de commandement, centre de recrutement djihadiste et dépôt d'armes et de munitions. Le deuxième objectif abritait un camp d'entraînement terroriste », a expliqué le ministère de la Défense dans un communiqué. L'opération a été menée en « coordination avec les forces américaines ».


Commentaire : Attendez une seconde.... Cela fait des années que les pouvoirs occidentaux nous disent qu'ils sont en train de bombarder le Moyen-Orient (en violant le droit international) pour combattre le terrorisme, mais jusqu'à ce que la Russie commence ses raids aériens, aucun succès n'avait vraiment été remporté. On nous disait que ces « méchants terroristes » se cachaient très bien, qu'ils étaient nombreux... Maintenant, du jour au lendemain, la France est en mesure de cibler des centres de recrutement, des dépôts d'armes et des camps d'entraînement ? Et bien, bravo ! Quelle efficacité ! Dommage qu'entre temps, Washington et ses alliés aient tué tellement de victimes innocentes dans tout le Moyen-Orient.

Mais, toujours est-il qu'à notre connaissance, le gouvernement syrien n'a pas autorisé ces attaques. Et que cela fait un moment que l'action de la Russie a des effets positifs dans la lutte contre le terrorisme. Il reste à voir que ce que font RÉELLEMENT les pouvoirs occidentaux. On ne peut pas financer le terrorisme qu'on dit vouloir combattre... Il faudra se mettre d'accord un de ces jours.


Wedding Rings

Fillon : L'erreur de la France est d'avoir refusé une alliance avec la Russie en Syrie

fillon
© Ria Novosti Aleksei Nikolski
Paris n'a pas de stratégie militaire pour lutter contre l'EI et le refus de l'alliance avec les Russes est une erreur, estime l'ex-premier ministre français.

L'ancien premier ministre français et député du parti Les Républicains (LR) François Fillon s'est exprimé lundi matin sur les ondes de la radio Europe 1, il affirme que la France n'a pas de stratégie militaire concernant la lutte contre le groupe Etat islamique.

Le groupe est une des plus grandes menaces pour la sécurité mondiale.

Commentaire: Si François Fillon avait été au pouvoir, aurait-il agi différemment de François Hollande aujourd'hui ? Une fois au pouvoir les dirigeants sont-ils totalement libres ou leurs actions sont-elles « contraintes » par de fortes pressions venues de l'extérieur ?


Sherlock

Meilleur du Web: Poutine : « 40 pays, dont 20 membres du G20, financent l'État Islamique »

Poutine G20 Antalya
© Michael Klimentyev / RIA Novosti

Commentaire : Vu le manque d'informations en français à ce sujet, l'équipe SOTT a décidé de traduire cet article. Ce genre de « messages » ne fait pas la une des journaux de nos jours.

Nous avons eu la chance de tomber sur un petit commentaire à cet autre article, dit en passant...
15:50 : Deux musulmans ont été mis formellement en accusation de terrorisme après les arrestations de ce week-end. Mohammed Abdeslam, le frère de Salah, a été remis en liberté. Les recherches sont maintenant terminées. Au G20, Vladimir Poutine a déclaré que plus de 40 pays avec lesquels la France commerce, financent le terrorisme. La délégation française a regardé ailleurs...
En fait, ce n'est pas tout à fait ce que le président russe a dit :
Le président Vladimir Poutine affirme avoir partagé avec ses collègues du G20 des renseignements qui concernent le financement de l'État Islamique : il semblerait que les terroristes soient financés depuis 40 pays, dont des états membres du G20.

Pendant le sommet, « J'ai fourni des exemples basés sur nos donnés sur le financement de diverses unités du l'État Islamique (EI, ex-ISIS/ISIL) par des personnes physiques. Cet argent, selon ce que l'on a pu établir, provient de 40 pays différents, et la liste comprend certains pays membres du G20 », a dit Poutine aux journalistes.



Bullseye

Sarkozy : Le document qui fait mention d'un don de 50 millions d'euros de Khadafi pour sa campagne de 2007 authentifié par un expert

Sarkozy
© Matthieu Alexandre/AFP
Coup dur pour Nicolas Sarkozy. L'information judiciaire des juges d'instruction Emmanuelle Legrand et René Cros avance à grands pas. Selon Médiapart, un expert a conclu à l'authenticité du document qui évoque le financement présumé de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007 par le régime libyen et le général Kadhafi. C'est également Médiapart qui avait révélé cette information.

Datée de 2006, la missive était adressée à l'ancien directeur de cabinet du dictateur et fait état du déblocage par le régime de Tripoli d'une somme de 50 millions d'euros en faveur de la campagne du candidat de l'UMP.

Contrairement à Nicolas Sarkozy - qui évoquait un "faux grossier" et qui avait porté plainte pour "faux et usage de faux", l'expert a conclu que "l''ensemble de ces résultats milite très fortement en faveur d'un document physique ayant réellement existé et qui aurait été numérisé, afin de produire une image numérique primaire."