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Handcuffs

Boko Haram : Les filles enlevées sont devenues des outils de la politique impériale des États-Unis en Afrique

frcarte nigeria
L'occupation militaire «humanitaire» de l'Afrique voulue par les États-Unis a été un succès, à ce jour. "Comme la campagne de Joseph Kony en Afrique centrale, les enlèvements des lycéennes de Chibok ont servi aux mêmes fins la politique étrangère des États-Unis". Imaginez : la superpuissance qui a financé le génocide de six millions de personnes au Congo, affirme être le défenseur des adolescentes et des droits de l'homme sur le continent. Si vous croyez cela, alors vous êtes probablement un membre du Congressional Black Caucus (Le Caucus noir du Congrès est l'un des caucus du Congrès des États-Unis, représentant les élus Afro-étatsuniens du Congrès).

Le groupe "Boko Haram, comme d'autres djihadistes, est devenu plus dangereux dans l'ère de l'Afrique post-Kadhafi permettant aux Etats-Unis de justifier une présence militaire plus importante."

Le chœur de l'opinion publique outragée exige de la «communauté internationale» et de l'armée nigériane de "faire quelque chose !" concernant l'enlèvement par Boko Haram de 280 adolescentes. Il est difficile de critiquer le consommateur étatsunien moyen, victime d'une "information" en kit, de ne pas savoir grand chose de ce que l'armée nigériane a effectivement "fait" pour éliminer les rebelles fondamentalistes musulmans puisque, comme l'éditorialiste Margaret Kimberley l'a souligné dans ces pages, la semaine dernière, les trois réseaux de télédiffusion étatsuniens n'ont pas diffusé "un seul documentaire d'informations sur Boko Haram à la télévision" pour l'ensemble de l'année 2013. (Pas plus que les sociétés de désinformation n'ont couvert l'effusion de sang se déroulant actuellement en République centrafricaine, où des milliers de personnes sont mortes et un millions de personnes se retrouvent sans abris suite à des luttes intercommunautaires durant cette année). Mais, cela ne signifie pas que l'armée nigériane n'a pas bombardé, mitraillé, et massacré sans discernement des milliers, principalement, de jeunes hommes dans le nord à majorité musulmane du pays.

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Lettre d'un Sénateur américain au Président al-Assad : « Merci aux Forces armées syriennes »

frrichard black
Monsieur le Président Al-Assad,

Je vous écris pour remercier l'Armée arabe syrienne de s'être héroïquement portée au secours des Chrétiens de la région montagneuse du Qalamoun. Je suis particulièrement reconnaissant pour sa victoire spectaculaire à Yabroud où, avec les Forces aériennes, elle a réussi à les libérer, ainsi que d'autres Syriens, alors qu'ils étaient détenus en captivité par des terroristes depuis plusieurs années. Et, nous sommes profondément reconnaissants pour la compétence et la bravoure dont les troupes syriennes ont fait montre en sauvant 13 religieuses enlevées puis utilisées comme boucliers humains par de lâches jihadistes à Yabroud.

Il est clair que la guerre en Syrie est en grande partie menée par de vicieux criminels liés à Al-Qaïda. Des groupes, tels al-Nosra et l'Etat Islamique d'Irak et du Levant, commettent systématiquement des crimes de guerre et les pratiquent comme politique officielle. Ils postent fièrement sur YouTube des vidéos montrant les exécutions massives de prisonniers de guerre, les décapitations de prêtres et de civils, et même leur cannibalisme. À Alep, en Juin dernier, al-Nosra s'est vanté d'avoir forcé une mère à les regarder assassiner son fils de 14 ans en lui tirant une balle dans la bouche et le cou. Il est difficile de comprendre comment une nation civilisée en arrive à tolérer les actions de tels criminels assoiffés de sang.


Commentaire : La phrase du second paragraphe est incomplète et devrait se lire : « Il est clair que la guerre en Syrie est en grande partie menée par de vicieux criminels liés à Al-Qaïda et financés par mon propre pays les États-Unis. »


Commentaire: Il est de toute évidence que le sénateur Black n'est pas au courant de tout ce qui se passe dernière le rideau et la lecture de ces articles l'aiderait surement à mieux comprendre ce qui se passe :

Le terrorisme un instrument de la conquête impériale : De l'Afghanistan à la Syrie les USA appuient Al-Qaida

Al-Qaida éternel supplétif de l'Otan

Révolte militaire américaine contre la décision d'Obama de soutenir Al-Qaida en Syrie

Syrie : Obama sait-il au moins qu'il se place dans le même camp qu'al-Qaida

Syrie : L'OTAN et ses communicants sont complices des massacres d'Al-Qaida


Cult

Pédocriminalité : pour le rapporteur de la loi Taubira, les attouchements dans le cadre familial ne justifieraient pas la prison

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Dominique Raimbourg, le 5 octobre 2012. Crédits photo : JACQUES DEMARTHON/AFP
Le député PS Dominique Raimbourg, qui présentait lundi devant la presse les cas d'application de la nouvelle «contrainte pénale», a expliqué que des attouchements dans le cadre familial ne justifieraient pas la prison. Le syndicat de police Synergie-Officiers dénonce une dérive inquiétante.

Le député PS Dominique Raimbourg, rapporteur de la loi pénale voulue par Christiane Taubira, a-t-il dérapé? Sa présentation, lundi, à l'Assemblée, devant la presse, des cas d'application de la nouvelle «contrainte pénale», censée fournir une alternative à l'incarcération, font, en tout cas, bondir le secrétaire général de Synergie-Officiers, Patrice Ribeiro, syndicat réputé proche de l'opposition, qui dénonce des «propos hallucinants».

Interrogé sur le fait que les auteurs d'agressions sexuelles, punies de cinq ans d'emprisonnement, peuvent faire l'objet d'une contrainte pénale, Dominique Raimbourg, a répondu lundi à la presse (Le Figaro était présent): «Il y a des infractions sexuelles qui ne signalent pas un ancrage dans une délinquance particulière». La contrainte pénale pourra donc concerner, par exemple, «un oncle qui, à la fin d'un repas de famille un peu alcoolisé, a un geste déplacé envers sa nièce». Mais, dit-il, «des personnes qui agressent sexuellement des femmes la nuit, c'est grave et cela peut justifier l'incarcération».

USA

L'Empire en construction : le droit étasunien s'impose sur le territoire européen

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La Belgique et les Etats-Unis viennent de conclure un accord en vue d'appliquer en Belgique, une loi américaine luttant contre la fraude fiscale, le Foreing Account Tax Compliance Act (FACTA). La signature de l'accord a eu lieu ce 23 avril. Plusieurs pays, tel le Royaume-Unis, la France, l'Allemagne et le Japon ont déjà signé avec les USA un accord, appliquant cette loi sur leur sol. A partir du premier janvier 2015, les établissements financiers devront déclarer aux autorités américaines les mouvements d'un compte détenu par un citoyen américain. Dès lors que le montant dépasse les 50.000 dollars ou qu'un certain nombre de mouvements ont lieu avec le territoire américain, la banque doit établir un rapport précis des entrées et sorties de fonds. Si une banque ne se soumet pas à cette procédure, toutes ses activités aux USA seront sur-taxées à hauteur de 30%. La sanction peut aller jusqu'au retrait de la licence bancaire aux Etats-Unis.

Ces accords signés par les pays membres de l'UE avec l'administration américaine violent les lois nationales de protection des données personnelles, ainsi que Directive 95/46/CE du Parlement européen et du Conseil, du 24 octobre 1995, « relative à la protection des personnes physiques à l'égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données », directive intégrée dans le droit de tous les Etats membres. L'application de FACTA sur le sol de l'ancien continent viole le droit national des pays européens, ainsi que le droit de l'UE Ces législations ne sont pas supprimées, mais suspendues. Il convient de ne pas en tenir compte dans les relations avec les Etats-Unis.

Quenelle - Golden

Attaque du musée juif de Bruxelles : Hollande s'est encore planté

frhollande
© Inconnu
Qui sème la haine confessionnelle ? Le chef de l'Etat lui-même. Si un jour l'antisémitisme se renforçait en France et en Europe, ce serait sans doute à cause des irresponsables comme Hollande et son premier ministre, poussés par toutes ces organisations dont l'existence se nourrit des haines interconfessionnelles.

François Hollande sait- il seulement ce qui s'est passé ? Connait-il les victimes et leur histoire ? Comment sans connaître l'assassin peut-il déterminer ses mobiles ? Pour lui, le seul énoncé du mot « juif » dans cette affaire suffit à la transformer en une affaire Dreyfus. En France, c'est devenu un passeport pour être intouchable. Si Bernard Madoff avait été Français, il y a des chances que son affaire se fût transformée en un enjeu confessionnel et soit encore engluée dans des débats sans fin dont seuls les français ont le secret.

Padlock

La guerre secrète de Crimée. Partie II

frcrimée
Dans la première partie nous avons avancé des arguments montrant que le coup d'état organisé à Kiev en Février 2014 avait pour objectif la neutralisation du centre névralgique de la Force expéditionnaire de la Flotte russe de la mer Noire situé à Sébastopol et le remplacement urgent de l'armée russe en Crimée par les Américains.

Le 18 Février 2014, le Parlement de l'Ukraine a été occupé par des membres armés de Svoboda et du Secteur droit, dite force d'autodéfense d'Euromaidan et le 22 Février 2014 le président Ianoukovitch a été contraint de quitter Kiev, le pouvoir ayant été pris par les hommes politiques pro-occidentaux. Valentin Nalyvaichenko, dont la presse en Ukraine affirme qu'il est un espion américain, est nommé directeur des services de sécurité ukrainiens (SBU).

USA

Le Pentagone adopte la formule « 2, 2, 2, 1 »

frmartin dempsey
Le général Martin Dempsey, président du Comité des chefs d’état-major US.
Une conférence du chef d'état-major US atteste que ses armées refusent d'entrer en guerre contre la Russie et admettent qu'elles peuvent être dépassées d'ici dix ans. Le général Martin Dempsey entend utiliser la prochaine décennie pour ne pas perdre sa supériorité sur le reste du monde. Cependant, ses propos montrent l'extraordinaire décalage entre d'un côté la politique de provocation néo-conservatrice - qui tente d'entraîner la Russie dans une guerre en Ukraine - et, de l'autre, la réalité des forces armées états-uniennes.

L'une des conséquences des sanctions imposées à la Russie par les États « occidentaux » est le resserrement des liens entre Moscou, Beijing et New Delhi, un resserrement qui prend une tournure dramatique depuis que le président Vladimir Poutine a décidé de jouer la carte géoénergétique [1].

Aux États-Unis, une grande partie des « civils » va-t-en-guerre de la classe politique - sans parler de leurs désinformateurs de tous les médias - ne sont pas aussi bien informés que l'armée, qui voue, sur le plan militaire, une profonde admiration à la Russie et à la Chine.

Newspaper

La guerre secrète de Crimée. Partie I

frcrimée
Après plus de trois mois de propagande émanant de l'Occident sur ​​la crise en Ukraine, où la Russie est présentée comme un agresseur qui attaque gratuitement tout le monde, se pose la question de savoir si la russophobie actuelle a été induite à la suite de l'échec des États-Unis à s'accaparer par la force les équipements militaires ultramodernes de la Russie d'une valeur de plusieurs dizaines de milliards de dollars.

Tout pays qui montre une certaine indépendance vis-à-vis des États-Unis et de l'Occident, est riche en ressources, et fournit une alternative à la domination américaine dans la région devient automatiquement antidémocratique et un grand danger pour la paix mondiale. Les dirigeants de ces pays sont classés comme des dictateurs et la plupart d'entre eux périssent prématurément. Ce fait a été noté en particulier dans les pays situés dans le pourtour méditerranéen qui constitue un véritable centre d'exercice pour l'influence de la force des États-Unis, appuyée par d'autres pays de l'OTAN (voir les cas de la Yougoslavie, la Libye, etc.)

USA

La stratégie du chaos de l'empire contre la stratégie de Poutine

Traduit par Résistance 71

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Le jour du souvenir est le jour de commémoration de nos morts à la guerre et tout comme la fête nationale du 4 Juillet (
NdT: fête de "l'indépendance"), le jour de la commémoration a été transformé en célébration de la guerre.

Ceux qui perdent des membres de leur famille et des amis chers à la guerre ne veulent pas que ces morts aient été en vain. Par conséquent, les guerres deviennent ces glorioles de nobles soldats se battant pour la vérité, la justice et le mode de vie américain. Des discours patriotiques nous expliquent à quel point nous sommes tous endettés envers ceux qui ont donné leurs vies pour que l'Amérique puisse demeurer libre.

Les discours sont pleins de bonnes intentions, mais les discours créent une fausse réalité qui soutient toujours plus de guerres. Aucune des guerres de l'Amérique n'a eu quoi que ce soit à faire avec "garder l'Amérique libre", bien au contraire, les guerres ont balayé nos libertés civiles, nous rendant prisonniers.

Le président Lincoln a émis un décret pour l'arrestation et l'emprisonnement des journalistes du Nord et leurs rédacteurs en chef. Il a fait fermer 300 journaux et a fait mettre en prison 13 000 prisonniers politiques. Lincoln a fait arrêter le critique de la guerre et député Clement Vallandigham de l'état d'Ohio et l'a fait exilé vers les états confédérés. Le président Woodrow Wilson a utilisé la première guerre mondiale pour supprimer la liberté d'expression et le président Franklin D. Roosevelt a utilisé la seconde guerre mondiale pour faire interner dans des camps de concentration plus de 120 000 citoyens américains d'ascendance japonaise sur le simple fait que la race les rendait suspects. Le professeur Samuel Walker a conclus que le président George W. Bush a utilisé la "guerre contre le terrorisme" pour un assaut généralisé sur les libertés civiles américaines, ceci faisant du régime Bush la plus grande menace que la liberté américaine n'ait jamais eu à faire face.

Star of David

Fusillade de Bruxelles : des ex-agents secrets israéliens parmi les victimes

Attentat antisémite ou assassinat ciblé? Suite aux révélations de la presse israélienne, Panamza apporte de nouveaux détails au sujet de deux victimes de la fusillade perpétrée au Musée juif de Bruxelles.


Ce lundi, The Forward, quotidien juif américain, évoque sur son site une piste troublante à propos de la tuerie survenue samedi au Musée juif de Bruxelles: celle d'un "assassinat politique".

Le double motif d'une telle spéculation: le tireur muni d'une petite caméra GoPro s'apparenterait à un "tueur professionnel" selon certains experts sollicités et plusieurs médias israéliens ont divulgué -au cours des dernières heures- des informations particulières quant au profil de deux victimes (sur les quatre).
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Rédigé à partir d'une dépêche de Reuters, le papier de The Forward passe néanmoins sous silence certains éléments singuliers rapportés par l'agence de presse. Extrait:
Une des victimes israéliennes, Emanuel Riva, avait antérieurement travaillé pour Nativ, une agence gouvernementale qui a joué un rôle clandestin dans l'encouragement de l'immigration juive en provenance de l'ex-Union soviétique, rapporte un officiel israélien.

Aux côtés de l'agence du renseignement extérieur, le Mossad, et de son équivalent chargé de la sécurité intérieure, le Shin Beth, l'agence Nativ était sous l'autorité du bureau du Premier ministre.

Miriam Riva, son épouse, travaillait également pour le bureau du Premier ministre, affirme l'officiel sans plus de détails.

Des amis du couple interrogés par les médias israéliens ont affirmé que tous deux travaillaient comme comptables dans les services gouvernementaux.
Le site du journal Israel Hayom ajoute aujourd'hui un détail intéressant à propos de leur collaboration antérieure avec Nativ, une agence d'espionnage fondée en 1952 et devenue semi-clandestine après la fin de la guerre froide. Extrait:
Il y a quatre ans, ils (les Riva) ont été envoyés travailler en Allemagne par le ministère des Affaires étrangères.
Selon Yediot Aharonot, ils ont vécu à Berlin jusqu'en 2011.