Les Maîtres du MondeS


Dollar

Russie contre États-Unis : La guerre ne sera pas sur le terrain qu'on croit

frobama poutine
"Ce sont les paroles les plus fortes que j'ai jamais entendues dans la bouche d'un diplomate", observe Erik Townsend.

Il commentait la citation du porte-parole du ministère des Affaires étrangères russe, Alexander Loukachevitch, qui a déclaré :

"Nous devrons réagir... si nous sommes provoqués par des actions irresponsables et soudaines de la part de Washington... et pas nécessairement de façon symétrique".

"A mon avis", reprend Erik, "ce que dit réellement la Russie c'est : 'États-Unis, si vous voulez jouer à ce jeu qui consiste à venir et nous dire ce que nous pouvons faire dans notre pays, parce que vous êtes les États-Unis, vous croyez que vous avez le droit de passer outre les lois internationales parce que l'arrogance américaine est dans vos gènes. Si c'est ainsi que vous pensez, nous allons déclencher dans votre pays une crise obligataire et financière qui mettra fin à votre hégémonie économique dans le monde. Nous en avons le pouvoir'."

Take 2

Ukraine, acte II

frukraine
Globalement, les récentes conclusions de l'Institut Brooklin, un think-tank proche d'Obama, confortent en grande partie l'analyse que j'avais proposé et confirment ce que les observateurs ayant un minimum de connaissances et de bon sens savaient déjà : l'Ukraine n'est pas viable et son arrimage - d'une façon ou d'une autre - à l'UE serait un désastre économique, financier et politique.

Les faiblesses d'un homme « fort »

S'imaginer que l'élection de l'oligarque ukrainien Piotr Porochenko va permettre de régler le problème en douceur serait aller vite en besogne.

En trois mois de « révolution », la situation du pays est passée de proche du chaos à complétement chaotique... Pas trop assurés du succès de leur poulain gangréné par l'infection néonazie et l'influence des oligarques, l'Empire et ses vassaux se contentent, pour l'instant, de mâles déclarations qui ne coûtent rien et du minimum d'aides pour maintenir l'Ukraine à la surface... et surtout éviter à l'économie de l'UE le dévastateur effet domino d'un brutal effondrement économique de Kiev.

Quenelle - Golden

Sondage : Hollande, « Monsieur 3% »

François Hollande est redevenu « Monsieur 3% ». Les Français ne sont plus que 3% à le préférer comme candidat du PS à la prochaine présidentielle de 2017, selon l'étude OpinionWay réalisée en exclusivité pour Le Figaro Magazine. Le même chiffre que les sondages lui donnaient quelques mois avant la primaire de 2011, quand il était opposé notamment à Dominique Strauss-Kahn.

L'humiliation est sévère pour le président de la République qui est dépassé par Manuel Valls mais aussi par Martine Aubry. Un véritable coup de tonnerre pour le chef de l'Etat, au lendemain de la déroute des socialistes aux élections européennes.

81% des sympathisants socialistes veulent l'organisation d'une primaire, même si le président voulait être candidat, mais seulement 15% d'entre eux voteraient pour lui dans ce cas.

USA

Entretien avec Laurent Guyénot - John F. Kennedy et l'État profond

Laurent Guyénot est l'auteur de JFK - 11 Septembre, 50 ans de manipulations co-édité par Kontre Kulture et Blanche. Dans cet entretien, il revient sur la notion d'État profond et les relations tumultueuses que cette nébuleuse entretenait avec John F. Kennedy.
Laurent Guyénot
© Meta TVLaurent Guyénot
Propos recueillis par Kontre Kulture


Commentaire: Voir aussi la série d'articles écrits par Laura Knight-JadzcykLes Débris de l'Histoire


Attention

Le Traité Transatlantique : aujourd'hui, les pesticides

Image
© Peter Blanchard - flickr
L'industrie des pesticides, qui combat un règlement européen lui étant défavorable, fait comprendre à la Commission européenne que le partenariat transatlantique pourrait lui coûter très cher.

Le cinquième round vient de s'achever et personne n'est encore KO. Pourtant, les coups pleuvent dans les négociations sur le Partenariat transatlantique de commerce et d'investissement (appelé TTIP selon son acronyme anglais ou Tafta, pour Transatlantic freetrade agreement). Si ce partenariat est signé - ce qui pourrait advenir à la fin de l'année prochaine - , les entreprises américaines pourraient, au nom d'un « traitement juste et équitable », s'opposer aux Etats de l'Union européenne (UE) dont certaines réglementations - notamment environnementales et sociales - lèseraient leurs intérêts. Le litige serait alors tranché par des tribunaux internationaux et privés.

Commentaire: Interdits ou pas, les pesticides n'ont jamais eu trop de difficultés à franchir nos frontières.

Il en résulte que la seule solution pour combattre le mal à la racine, c'est une prise de conscience généralisée, venant des utilisateurs eux-mêmes, à savoir, les agriculteurs.


Syringe

Vaccins et corruption : un marché à 100 milliards de dollars

Traduction : Initiative citoyenne

Image
© Inconnu
Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi la vaccination est tellement répandue en Amérique aujourd'hui ? Pourquoi ils ne peuvent pas risquer de vous faciliter quelque mode d'exemption que ce soit ? Pourquoi il existe une énorme pression pour rendre les vaccins obligatoires ? Et bien, voici une explication claire et nette qui laisse peu de place à l'imagination ou au questionnement.

Bien que les études examinées par les pairs se succèdent pour prouver sans équivoque les dangers inhérents aux vaccins, ainsi que leur absence quasi-totale d'efficacité, notre gouvernement continue à ne pas entendre et ne prend aucune mesure appropriée pour nous fournir la protection qu'il est sensé nous donner. En fait, c'est tout le contraire, car nous sommes tous conscients que ces mastodontes pharmaceutiques bénéficient d'une immunité totale par rapport à des poursuites judiciaires. Cette immunité leur est accordée par le gouvernement.

Windsock

Qui sème le vent...

Image
La Libye sombre dans le chaos, l'Ukraine n'est guère mieux lotie, alors que la Syrie fluctue entre accalmie et explosion de violence. Voilà donc trois places fortes géopolitiques sur trois continents qui font l'actualité et menacent la stabilité et la sécurité dans le monde. Coïncidence ? Peu probable ! En Libye (Afrique), en Syrie (Asie) et en Ukraine (Europe) trop d'intérêts sont engagés pour estimer un seul instant que cela relèverait du hasard ou d'une simultanéité douteuse. Surtout lorsque l'on sait que les acteurs des événements sanglants dans ces trois pays sont en accointance avec l'Occident - Etats-Unis et France en particulier - qui ne veut pas que du bien aux Ukrainiens, Syriens et Libyens. Ce qui est encore plus étonnant est le fait que l'on retrouve derrière ces déstabilisateurs des services occidentaux, en particulier la CIA très active en Libye et en Ukraine. Elle est aussi accusée de n'être pas étrangère dans la formation des milices rebelles qui combattent le régime syrien. En Libye, il y a eu, vendredi dernier, la réapparition impromptue d'un personnage que d'aucuns estimaient être passé par pertes et profit des bas fonds de l'Histoire. Ainsi, le « général » Khalifa Hafter est réapparu à la tête d'une « Armée nationale de Libye » menant un curieux « coup de main » contre des islamistes à Benghazi. Mais qui est Khalifa Hafter ? Colonel dans l'armée du guide libyen, Maâmar El Gueddafi, Hafter participa à la guerre libyco-tchadienne, pour le contrôle de la bande d'Aozou, à la fin des années 1980. Il se fait capturer avec son contingent de soldats. Libéré avec ses hommes, sur intervention de Washington, Khalifa Hafter est pris en charge en Virginie (Etats-Unis, où il séjournera près de trois décennies) par la CIA. En fait, Hafter est tout simplement un agent des renseignements américains. Ce qui est aussi le cas de l'ancien Premier ministre Ali Zeidan et de l'ex-président du Parlement (CGN) Mohamed El-Megaryef qui ont rompu avec le régime d'El Gueddafi dans les années 1980. De fait, Hafter, Zeidan et Megaryef ont des passeports américains. Aussi, la réapparition de Hafter (qui a reçu son étoile de « général » de l'ex-CNT Conseil national de transition) ajoute à la confusion et au chaos en Libye où un millier de milices surarmées font la loi et où chaque ville s'est érigée en Etat. Cette situation a été générée par les Etats-Unis (via la CIA) qui sont derrière ledit « Printemps arabe » en Libye.

Cupcake Choco

Ukraine: un oligarque milliardaire déclaré vainqueur de l'élection présidentielle

frPetro Poroshenko
L'oligarque Petro Poroshenko a été déclaré vainqueur de l'élection présidentielle qui s'est tenue en Ukraine dimanche 25 mai. D'après les sondages réalisés à la sortie des bureaux de vote, ce milliardaire pro-Union européenne, surnommé « roi du chocolat », aurait obtenu près de 56 pour cent des voix, loin devant l'autre oligarque et ex-Premier ministre Yulia Timoshenko.

L'objectif de ces élections était de fournir un semblant de légitimité politique au régime de droite installé il y a trois mois avec le soutien des États-Unis et de l'UE, et soutenu par des forces fascistes. De larges portions de la population ont boycotté ces élections, en particulier dans l'Est et le Sud du pays, où beaucoup de bureaux de vote étaient fermés. Elles ont été menées dans des conditions de violence et d'intimidation grandissantes à l'égard des opposants au gouvernement de Kiev.

Si le régime ukrainien et ses partisans ont déclaré que les élections étaient un grand succès, la participation au scrutin a été faible, seulement 55 pour cent pour l'ensemble du pays.

Bad Guys

Barack Obama veut maintenir 10 000 soldats américains en Afghanistan

Image
Le président des États-Unis, Barack Obama, annonce la fin de la mission « de combat » en Afghanistan et le maintien de 9800 soldats dans ce pays d'ici le début de 2015. Photo : Carolyn Kaster
Barack Obama a annoncé mardi son intention de maintenir 9800 soldats américains en Afghanistan au-delà de la fin de mission de combat de l'OTAN, qui se termine à la fin de l'année.

Lors d'une conférence de presse donnée à la roseraie de la Maison-Blanche, le président américain a expliqué en substance que les troupes américaines joueront désormais en Afghanistan un rôle « consultatif », parce qu'il estime que les Afghans seront en mesure d'assurer leur propre sécurité à partir de l'an prochain.

En fonction de ce retrait progressif, le contingent américain sera encore réduit de moitié d'ici la fin 2015, a affirmé le président. Fin 2016, les derniers soldats restants seront en nombre suffisant pour assurer la simple protection de l'ambassade, comme cela a été le cas en Irak.
« L'Afghanistan ne sera pas un endroit parfait et il n'appartient pas aux États-Unis d'en faire un endroit parfait. [...] C'est le temps de tourner la page après plus d'une décennie pendant laquelle notre politique étrangère a été surtout consacrée aux guerres en Afghanistan et en Irak. » - Le président Barack Obama
Les Afghans seront appelés aux urnes le 14 juin pour élire leur nouveau président. Et, pour que les troupes américaines demeurent en Afghanistan, le nouveau président devra signer le traité bilatéral de sécurité (BSA), pour lequel Washington et Kaboul ont déjà mené des négociations. L'actuel président, Hamid Karzaï, est opposé à l'accord. Toutefois, les deux candidats en lice pour le second tour de la présidentielle afghane, Ashraf Ghani et Abdullah Abdullah, ont annoncé qu'ils le signeraient.

USA

Meilleur du Web: Mensonges et manipulations du traité transatlantique

Image
Revenons sur le traité transatlantique de libre échange (TAFTA), une abomination qu'on a déjà eu l'occasion d'aborder. Il y a selon moi deux choses essentielles à retenir: d'une part, ce traité est le fruit d'un long travail de lobbying par les multinationales et autres lobbys patronaux, et d'autre part il permettra à n'importe quelle entreprise de traîner des Etats en justice à la moindre "entrave au commerce". Avec bien-sûr, d'énormes compensations financières à la clé.

Alors que nos impôts financent des spots de propagande destinés à nous faire voter pour un parlement qui n'est qu'une chambre d'enregistrement des délires ultra libéraux, il est temps de rappeler ce qui nous attend avec le traité transatlantique, un machin imposé contre l'avis des peuples, de manière aussi malhonnête qu'efficace.

Pourtant, c'est le plus gros accord commercial existant, qui concerne la moitié du PIB mondial et 40% des échanges mondiaux.

Pourquoi nous pousser à voter pour ce parlement qui ne sert à rien, alors qu'on veut nous imposer un texte inique, qui coupera l'herbe sous le pied à TOUTE initiative citoyenne ou nationale dès lors qu'elle nuira aux intérêts du commerce, des « investisseurs » comme on dit.


Ce traité ne sort pas de nulle part, comme on essaie de nous le faire croire avec tous les textes européens depuis le plan Marshall en 1948. Si ce texte est en passe de se concrétiser, c'est parce que beaucoup de monde a un intérêt financier à ce que les choses se passent ainsi. C'est parce que ces intérêts ont mené une campagne de propagande, d'espionnage et très probablement de corruption pour qu'on en arrive là.