Enfant de la SociétéS


Robot

Des experts prédisent que l'Intelligence Artificielle va dominer les humains dans moins de 50 ans

Intelligence artificielle
© Inconnu
La question de l'IA qui va remplacer les employés humains est devenue l'un des sujets les plus chauds de l'actualité, et pour cause, les études continuent de faire l'éloge du potentiel de croissance et de richesse que présente l'IA en raison de l'augmentation de la productivité. En même temps, d'autres rapports mettent en garde contre les menaces de l'emploi et l'aggravation de l'inégalité des salaires entre les salariés qualifiés et ceux moins qualifiés.

En dépit de ces alertes, rien ne semble arrêter le progrès technologique. Selon une dernière étude publiée par les prestigieuses universités de Yale et d'Oxford, l'IA devrait dépasser les humains dans tous les domaines en moins de 50 ans. Pour arriver à cette prédiction, les deux universités se sont tournées vers des spécialistes de l'intelligence artificielle du monde entier. Ces derniers estiment que l'IA devrait nous dominer d'ici 2062, la probabilité de cette prédiction a été de 50 %. Néanmoins, il faudra attendre encore plus d'un siècle jusqu'à 2137 pour voir l'IA dominer toutes les activités humaines.

L'intelligence artificielle devrait maitriser beaucoup d'activités bien avant cette date. Dès 2024, les spécialistes s'attendent à ce que les machines deviennent meilleures que les humains dans la traduction des langues. De même, elles devront dominer des activités comme la rédaction de dissertations de lycée avant 2026, conduire un camion avant 2027 et remplacer les humains au commerce avant 2031. Les machines seront même aptes à écrire des livres best-sellers dès 2049 et à s'occuper de la chirurgie en 2053. En réalité, tous les jobs occupés par les humains seront automatisés dans les prochains 120 ans, ont dit les participants au sondage.

Le sondage de l'étude menée par les deux universités a été envoyé aux spécialistes de l'IA qui ont publié en 2015 des recherches dans l'une des deux grandes conférences de la discipline (la Conference on Neural Information Processing Systems et l'International Conference on Machine Learning). Au total, 352 chercheurs ont participé à l'étude.

Ces résultats ont « des conséquences sociales de grande portée », a dit Katja Grace de la Machine Intelligence Research Institute à Berkeley en Californie. Comment les enseignants vont-ils agir si l'on sait que les dissertations générées par ordinateur seront impossibles à distinguer des dissertations rédigées par les élèves, par exemple ?

Néanmoins, les humains seront toujours là pour gérer les problèmes qui suivront le déploiement de l'IA. Les spécialistes ont donné une probabilité de 5 % seulement de disparition de notre espèce, et ce malgré l'engouement des médias et le débat très tendu des dangers de l'IA.

Snakes in Suits

Non, non, non, les politiciens ne veulent pas notre bien


Commentaire: On pourra se rappeler que l'homme politique dépense une grande partie de son énergie -la partie restante étant, en général, dévouée à tirer profit de son statut- à convaincre encore et encore les citoyens de son utilité, de son intégrité. C'est bien là, remarquons-le, son grand tour de force. Le raccourci est fort simple : parler réussite et sécurité à la populace en promettant à cette dernière quelques mirages consommables qui la rendront momentanément satisfaite. A l'horizon, l'autre mirage, celui du bonheur et de la justice pour tous, que l'on promet d'atteindre à coup de lois, de règlements, de normes, de statuts, de réglementations, d'arbitrage, de consignes, de discipline, d'ordre, de solutions, de conventions. Rien de tout cela ne fonctionne, bien entendu. Depuis quelques décennies, on observe même une très nette aggravation des maux de notre société, et, suivant la même courbe, une dégradation des discours politiques, toujours plus mensongers, creux, stupides, symptomatiques de désordres psychologiques de plus en plus manifestes.

Non, les politiciens ne veulent pas notre bien. Ils ne peuvent, pour la plupart, servir de modèle et sont incapables de proposer un idéal de vie sociale et spirituelle qu'une existence entière consacrée à la recherche du pouvoir n'aura pas irrémédiablement corrompu. Et pour cause :

politique
Prétendre en tant que candidat à un poste électif vouloir assurer le bonheur de la population, est un procédé démagogique qui permet de tromper une partie de la population.

Le bonheur n'est pas une notion universelle mais relative

Le personnel politique se comporte comme si sa conception idéaliste du bonheur devait être imposée à tout un chacun. Dans un style qui lui est propre, le bloggeur Hazukashi a parfaitement résumé la situation :

« On reproche à la politique d'être devenue une lutte cynique, une série de basses stratégies pour conquérir le pouvoir et le conserver. Mais il y a une autre conception, pire encore, qui se cache derrière. Sa dimension altruiste. Celle du jeune idéaliste pur et dur. Cette pulsion de l'homme-pieuvre qui veut votre bonheur, qui veut le bonheur de tout le monde, qui veut surtout que vous adoptiez sa conception du bonheur pour réaliser la paix sur Terre en vous englobant de tous ses tentacules comme dans un film pornographique Japonais... »

Airplane

Une panne de courant bloque l'intégralité de l'aéroport de Bruxelles

Dès 5h du matin le 15 juin, l'aéroport de Bruxelles était fortement perturbé après une importante panne de courant. Si certains vols ont pu décoller, la majorité des avions sont restés cloués au sol. Les passagers eux, ont dû attendre à l'extérieur du terminal, où de l'eau leur a été distribuée.
panne
© richardrevyn / InstagramUne panne de courant à l'aéroport de la capitale de l'Europe. Ça promet, cet été.
Des passagers excédés ont fustigé le manque d'information donnée par l'aéroport, comme l'a rapporté le média belge RTL. A 7h, ni le compte Twitter, ni le site web de l'aéroport, ne donnaient d'explication sur l'origine de la panne.

Bell

Méchants, méchants : La coalition occidentale confirme l'utilisation de munitions au phosphore blanc en Irak et en Syrie

Sur les deux théâtres d'opérations militaires de Raqqa, en Syrie, et de Mossoul, en Irak, les Etats-Unis ont décidé de recourir au phosphore blanc. L'ONG HRW s'inquiète de l'utilisation de telles armes dans des zones urbaines densément peuplées.
Phosphore
© Capture d'écran YouTubeBombardements au phosphore blanc sur Raqqa en Syrie
Le phosphore blanc est un explosif, mais ses capacités incendiaires (cœur de l'explosion) sont nettement supérieures au napalm. Le phosphore qui ne brûle pas s'échappe sous la forme d'un nuage corrosif, ce qui le classe dans la catégorie des armes chimiques.

Lors d'utilisations offensives, les concentrations de phosphore sont si élevées que le nuage blanc en question est souvent beaucoup plus meurtrier que l'explosion. ( Source )

Eye 1

État d'urgence dans le droit commun : aux oubliettes nos libertés !


Commentaire: L'État d'urgence, c'est un peu comme la métaphore de la grenouille qui nage dans une marmite sur le feu : eau froide d'abord, agréable, eau tiède, qui passe encore, eau chaude, désagréable, eau brûlante, douloureuse et dangereuse, eau bouillante, cuisante. Un changement si lent et progressif que lorsqu'il est temps de réagir, le batracien, nous, en l'occurrence, n'en n'a plus la force... ou l'envie. L'État d'urgence renouvelé pour la énième fois suscite de moins en moins de réaction et d'opposition. C'est normal : pour une majorité de français, autres que ceux qui se prennent matraques, bottes et menottes sur le crâne et autour des poignets, rien ne change vraiment, au quotidien. La question est donc : à quel stade de la cuisson sommes-nous ?

A un stade avancé, c'est certain :

etat d'urgence
L'état d'urgence est un dispositif d'exception visant à réduire les libertés publiques fondamentales, notamment celles de réunion et de manifestation. Réactivé après les attentats du 13 novembre 2015, il est censé en théorie répondre à la menace terroriste. Dans les faits, il s'applique à ce qu'on appelle les « troubles à l'ordre public » : depuis sa dernière mise en oeuvre, il a permis d'interdire des centaines de manifestations, notamment les mobilisations contre la loi travail, d'ordonner des interdictions individuelles de manifester (près d'un millier), de réaliser des milliers de perquisitions administratives et des centaines d'assignations à résidence hors de tout cadre judiciaire dont seules une extrême minorité ont donné lieu à des mises en examen pour des faits associés au terrorisme.

Pas de djihadistes, donc, mais des militants écologistes, des restaurateurs, des personnes figurant comme « mis en cause » dans le Traitement des Antécédents Judiciaires (qui regroupe près d'un Français sur cinq...), des fidèles d'une mosquée, des maraîchers bio ou de simples manifestants dont l'indocilité pouvait perturber la bonne marche de l'exercice du pouvoir, notamment lors de la tenue de la COP21 ou du passage en force de la loi travail. Amnesty International note à propos de l'état d'urgence dans l'un de ses rapports :
« des stratégies de maintien de l'ordre sont mises en place qui impactent fortement des droits fondamentaux dans l'objectif de prévenir des risques qui pourraient avoir lieu, sans aucune preuve concrète et solide que des événements dangereux pour la nation vont en effet arriver et que la seule solution pour y faire face est la restriction d'un ou de plusieurs droits fondamentaux ».

Fire

Un incendie monstre ravage un immeuble de 30 étages à Londres

Des nuages de fumée grise et une tour enflammée comme une torche: deux cents pompiers ont lutté cette nuit contre un incendie monstre qui s'est déclaré dans le quartier de North Kensington, dans l'ouest de Londres. Les services hospitaliers londoniens ont annoncé qu'une trentaine de blessés ont été admis dans cinq hôpitaux.

londres
© MrazishLa Tour Infernale à Londres
Les flammes ont submergé une tour de logements du Lancaster West Estate, du deuxième au 27e et dernier étage, ont précisé les pompiers de Londres sur Twitter.

Megaphone

Israël va réduire sa fourniture d'électricité à Gaza

Le gouvernement israélien réuni en format restreint a décidé dans la soirée du 11 juin de réduire de trois quarts d'heure l'approvisionnement quotidien en électricité de la bande de Gaza, dont les habitants ne reçoivent au mieux que trois ou quatre heures de courant par jour.
palestine
© Mohammed Salem Des Palestiniens dans une rue de Gaza lors de la coupure de courant
Gilad Erdan, ministre israélien de la Sécurité intérieure, a confirmé l'information sur la radio militaire en la justifiant par les dissensions qui minent les différents courants palestiniens. Pour lui, il s'agit du corollaire d'une décision de l'Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas, rivale du Hamas, qui a décidé de réduire de façon significative ses paiements pour l'électricité qu'Israël livre à Gaza. « Il serait illogique qu'Israël paye une partie de la facture », a-t-il précisé.

Eye 1

Une fin de l'état d'urgence... dans nos rêves


Commentaire: Il y a de plus en plus de lois pour protéger le citoyen des attaques terroristes, il y a de plus en plus de terrorisme. Les lois sont donc inefficaces. Mais les lois sont maintenues, et même renforcées. Diantre, se dit-on : si l'on risque de mourir toujours plus et si les terroristes terrorisent toujours plus, à quoi ça sert ? On réfléchit 2 minutes et l'on finit par comprendre que les attentats, la peur et la terreur sont une manne pour l'homme politique moderne. Du pain bénit, un trésor. Qui fournissent à nos dirigeants, donc, l'occasion de supprimer les libertés d'une populace dont ils se méfient viscéralement. C'est qu'il n'en faudrait pas beaucoup pour que celle-ci, un jour libre, heureuse, sereine, n'en viennent rapidement à réaliser que ses dirigeants sont inutiles, nuisibles et psychologiquement dérangés. En bons parasites sociaux qu'ils sont, prêts à tout pour que leur imposture ne soit pas découverte, les politiciens fabriquent un "état d'urgence". Une expression qui semble traduire étrangement, de façon "souterraine", ce qui semble être finalement leur état d'esprit... acculé.

Pour l'Etat d'urgence qui ne sera sans doute jamais levé, ses causes immédiates et ses conséquences tout à fait concrètes :

etat d'urgence
© Inconnu
Les dernières déclarations de l'Elysée suggèrent que l'état d'urgence ne serait pas renouvelé après le mois de novembre prochain. Promesse à la Pyrrhus, puisque, simultanément, est annoncée une énième révision de la législation antiterroriste et la migration de dispositions dérogatoires vers le droit commun.

L'inspiration de cette annonce revêt presque une dimension universelle, puisque, simultanément, Theresa May a annoncé que « si les lois de défense des droits de l'homme nous empêchent de le faire, nous changerons ces lois pour pouvoir le faire. »

Pourtant, notre nouveau Président de la République, dans son ouvrage Révolution, avait eu des mots encourageants pour nous convaincre que, plus que son prédécesseur, mieux que les autres, il avait perçu la dimension perverse du piège tendu par les terroristes, c'est-à-dire nous contraindre, à bas-bruit et sournoisement, à saborder nos principes et brimer nos valeurs, en sacralisant l'exception. Le projet de loi qui se dessine, inédit dans sa portée liberticide, contredit sévèrement cette intuition. Il suppose l'extraction vers le droit commun de dispositions contenues dans la loi de 1955 relative à l'état d'urgence ayant vocation à demeurer exceptionnelles car temporaires et, avec elles, leur inefficacité et leurs effets toxiques en primes.
Le piège se referme en effet peu à peu et ce alors même que, sans impact sur cette opinion publique vitrifiée, se succèdent les avis de la Commission consultative des Droits de l'homme, les rapports parlementaires critiques, des prises de parole évidemment discrètes des hauts-fonctionnaires des services de sécurité de l'Etat. Tous relèvent unanimement le caractère inefficace, voire contreproductif de l'état d'urgence mais demeurent étrangement inaudibles.

Propaganda

Propagande climatique : bientôt coupable de « crime contre l'Humanité » pour les récalcitrants du réchauffement ?


Commentaire: La valeur des mots et le sens qu'on leur donne ont une importance cruciale, et même tout à fait vitale, de nos jours. Vitale, finalement, puisque quelques mots employés inconsidérément, ou considérement, c'est selon, peuvent nous envoyer en taule. C'est que la liberté d'expression, c'est bien tant qu'il n'y a pas trop de monde pour l'utiliser ; tant qu'il n'y a pas trop de monde pour écouter. C'est bien aussi du moment qu'il existe des lois comme la loi Gayssot qui nous assure qu'on peut dire ce que l'on veut, si si, mais qu'on peut éventuellement finir emprisonné, la vie ruinée. A l'heure où l'on criminalise tout ce qui peut être dit et pensé, il ne faut pas beaucoup d'imagination pour comprendre que les prosélytes du réchauffement climatique, inquisiteurs des temps modernes, n'ont qu'un désir : empêcher les "climato-sceptiques" de s'exprimer ; idéalement, à coup de lois coercitives. Et effectivement, être coupable de "crime contre l'humanité", c'est tomber sous le coup de la loi. Trump n'est sans doute pas un sceptique du réchauffement pur et dur et Nicolas Hulot est probablement sincère, malgré son ignorance. Parler de "crime contre l'humanité" d'une façon aussi absurde et grotesque pour une théorie qui ne fait pas consensus a des effets pourtant très négatifs : entre autres celui d'habituer la population à considérer que l'on doit punir ceux qui pensent différemment. On s'en doute, ce n'est qu'une question de temps, si du temps il en reste, pour que soit imposé, légalement, la bonne façon de penser. Que les relayeurs des théories"hérétiques" ne soient alors condamnés, eux-aussi, pour apologie de crime contre l'humanité...

Pour se convaincre que, comme toujours, c'est bien notre liberté qui est en jeu :

propagande climatique
Les accords de Paris sont-ils un « crime contre l'Humanité » ? Regard d'un juriste sur une définition évolutive.

« C'est un message d'une violence inouïe qui est envoyé à ces millions d'hommes, de femmes et d'enfants qui chaque année, à cause des conséquences des changements climatiques, sont obligés de quitter leur territoire. C'est un message d'une violence inouïe aux familles de ceux et celles qui par millions, meurent chaque année de la pollution due à l'utilisation des énergies fossiles. C'est un message d'une violence inouïe aux générations futures » a expliqué Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique, le 2 juin en réaction au retrait des États-Unis, la veille, de l'accord de Paris. Il s'agissait d'ailleurs d'une des promesses faite par Donald Trump au cours de sa campagne.

Attention

SOTT Focus: La chute de la civilisation occidentale : la « gender fluidity », signe annonciateur de l'Enfer postmoderne

values
Les valeurs traditionnelles renvoient aux croyances, codes moraux et coutumes sociales qui sont transmis de génération en génération au sein d'une culture, d'une sous-culture ou d'une communauté. Elles se focalisent en général sur la famille, la communauté, la religion et l'art. Et bien que chaque culture possède sa propre définition des valeurs traditionnelles, il semble exister des principes universels fondés sur l'expérience, et créés dans le but de préserver l'intégrité de sociétés constituées d'un large éventail d'individus aux personnalités et aux intérêts hétéroclites, et de prévenir toute dérive vers le chaos social.

En allant plus loin, ce savoir viscéral est, du moins en partie, façonné par l'évolution ; mais aussi par divers phénomènes psychologiques et psychopathologiques, à travers les interactions au fil des siècles entre notre conscience subjective - individuellement et en tant qu'espèce - et le « monde réel ».