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lun., 27 mai 2019
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« J'interpelle Macron au sujet de Notre-Dame »

Depuis le début de l'année 2019, une église est profanée et vandalisée ou incendiée chaque jour en France. Un immense brasier a ravagé Notre-Dame de Paris lundi 15 avril 2019.
Notre-dame de Paris
© Inconnu

Commentaire : Ces profanations de lieux chrétiens ne date ni de 2019 ni de 2018 :

Par exemple en 2015 : 104 églises profanées sur les 4 premiers mois de l'année : plongée dans la France des actes anti-chrétiens

Ce que l'on peut dire, c'est que le nombre d'actes anti-chrétiens augmente en France :
  • 1 038 en 2017
  • 1 063 en 2018
Plus de mille actes anti-chrétiens par an, soit une moyenne de trois par jour... dans un silence « monacal » et coupable des pouvoirs en place et des media.

Pour la seule année 2019 :

Le 11 février dernier, il est fait état de cinq églises profanées en une semaine, des Yvelines à la Côte-d'Or.

En mars, l'incendie de l'église Saint-Sulpice à Paris et l'attaque de la basilique Saint-Denis

Au total, 118 actes ont été signalés et documentés sur L'Observatoire de la Christianophobie de janvier à mars 2019. Une augmentation de 53,2 % par rapport au premier trimestre 2018.

Et n'oublions pas non plus les victimes humaines : 4 300 chrétiens tués en raison de leur foi dans le monde en 2018...


Le feu se serait propagé à partir des combles, pourtant bâties avec le bois de la forêt primaire, très difficilement inflammable. La cathédrale était alors en chantier pour restauration. Un chantier sur lequel il n'y avait ni point chaud, ni soudure. L'enquête privilégie d'office la piste « accidentelle ». Comment est-ce possible ? Pourquoi un tel silence médiatique sur la multiplication d'actes criminels envers les églises et les chrétiens ? Dans ce contexte, difficile de croire à la cause accidentelle...

Le patrimoine appartient au peuple, l'État en est le garant et il n'a pas rempli ses devoirs : protection et sécurité. J'interpelle le président de la République, Emmanuel Macron, au nom des Français qui se posent, à juste titre, de nombreuses questions.

Cross

La société Aubriat d'Épinal au chevet de Notre-Dame de Paris

L'entreprise Aubriat a accumulé cette année des chantiers d'exception. Dont le traitement antifongique de la charpente de la mythique cathédrale Notre-Dame de Paris. Une belle carte de visite pour la société spinalienne.

société Aubriat
© Matthieu AVEAUX
Ce chantier d’exception de deux semaines a permis à la société spinalienne de traiter les champignons apparus sur la charpente de Notre-Dame de Paris, monument emblématique.
Les années 2018 et 2019 risquent fort d'être marquées d'une pierre blanche pour la société spinalienne Aubriat. Cette petite entreprise familiale de traitement de charpente, connue pour ses traitements contre la mérule (surnommé « champignon des maisons »), a assuré l'hiver dernier, un très beau chantier. Elle a été contactée pour effectuer un traitement antifongique sur la charpente de la mythique cathédrale Notre-Dame de Paris, dont la construction a débuté en 1163 et s'est achevée en 1345. L'un des monuments les plus emblématiques de la capitale a révélé la présence de champignons sur sa charpente après des travaux effectués par un entrepreneur verdunois sur sa toiture de plomb. « Après analyse, nous avons pu écarter le risque de mérule », note le chef d'entreprise Édouard Aubriat. Qui a toutefois été sollicité par le conservateur des monuments historiques de l'édifice et son architecte spécifique, pour assurer son traitement. Un travail délicat en raison de sa composition. « Le chêne qui compose généralement les toitures est un bois dur. Il empêche d'utiliser le traitement par infiltration », note l'entrepreneur. Qui a dû opter pour un traitement par pulvérisation d'un gel qui a coûté au total 15 000 €.

Bell

« Les mutilés » : Des manifestants blessés appellent à se mobiliser à l'échelle nationale

Des manifestants gravement blessés par les forces de l'ordre, dont la plupart lors du mouvement des Gilets jaunes, ont annoncé à Gennevilliers, dans les Hauts-de-Seine, se constituer en collectif et ont appelé à une grande manifestation nationale dans la capitale le 26 mai.
violence
© Inconnu
"Les Mutilés"
« On a décidé de constituer un collectif, "les mutilés pour l'exemple", en référence aux fusillés pour l'exemple », a déclaré lors d'une conférence de presse Robin Pagès, handicapé depuis sa grave blessure au pied en 2017 à Bure, dans la Meuse, où est prévu un site d'enfouissement de déchets nucléaires.

Megaphone

Acte 24 : après les annonces de Macron, les Gilets jaunes de nouveau dans la rue

Deux jours après les annonces d'Emmanuel Macron, qui ont, dans l'ensemble, peu convaincu les Français, les Gilets jaunes se donnent rendez-vous dans les rues de France pour le 24e samedi consécutif.
acte
© KENZO TRIBOUILLARD / AFP
Acte 24
Les Gilets jaunes poursuivent leur mobilisation ce 27 avril, pour le 24e samedi consécutif, deux jours après les annonces d'Emmanuel Macron, qui, selon un sondage, n'ont pas satisfait une majorité de Français.

Biohazard

33 plus tard : Tchernobyl

Le 26 avril 1986, le monde entier a assisté à l'une des plus terribles catastrophes de l'histoire de l'humanité: l'accident à la centrale nucléaire de Tchernobyl. Cet accident a été classé au niveau 7 sur l'échelle internationale des événements nucléaires (INES), tout comme l'accident de Fukushima en 2011.
Tcher
© AFP SERGEI SUPINSKY
Tchernobyl
Sputnik revient sur les faits peu connus concernant l'accident de Tchernobyl et répond à une question essentielle: le site de la catastrophe est-il encore dangereux aujourd'hui?

Stormtrooper

Une compagnie de CRS se met en arrêt de travail lors d'une visite ministérielle

Sarran
La quasi-totalité d'une compagnie de CRS censée encadrer une visite du secrétaire d'État Laurent Nuñez était indisponible ce jeudi en raison de nombreux arrêts de travail. Un délégué syndical évoque la fatigue psychologique et physique de ses confrères.

Leurs arrêts de travail tombaient le même jour. La quasi-totalité d'une compagnie de CRS de Saran (Loiret) était "indisponible" ce jeudi 25 avril, jour de visite ministérielle à Tours, a appris l'AFP de source syndicale. Interrogé sur ce désistement massif, le secrétaire d'État Laurent Nuñez a évoqué pour sa part "un petit problème de gestion locale".

Quarante-huit des 61 CRS de la compagnie de Saran se sont fait porter pâle jeudi matin, a expliqué à l'AFP Christophe Granger, délégué zonal Unsa Police de la région Ouest, confirmant une information du quotidien Ouest-France. "Au lieu d'aller au rassemblement, ils ont appelé le service pour dire qu'ils allaient voir le médecin. Du coup, la compagnie est indisponible", a-t-il précisé.

Toujours selon ce dernier, cette compagnie, la CRS 51, devait effectuer une "mission de sécurisation" dans un quartier sensible de Joué-les-Tours, où se rendait justement le secrétaire d'État auprès du ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, qui affirme quant à lui que "Ce ne sont pas des CRS qui devaient (l)'accompagner".

Fire

Un incendie ravage l'usine produisant les derniers missiles russes Satan II

Une énorme colonne de fumée noire s'échappe d'une usine produisant des missiles balistiques russes, notamment les RS-28 Sarmat (surnommés Satan 2) et R-29RMU Sineva. Toutefois, les entrepôts d'assemblage de missiles sont situés à un kilomètre du foyer de l'incendie, ainsi il n'y a pas de danger de détonation. De la fumée noire s'échappe de l'endroit où se trouvent les chambres froides.
missile
© Inconnu
Une usine de missiles en feu, en Russie.
Si dans un premier temps le ministère russe des Situations d'urgence a annoncé qu'au moins 5.000 mètres carrés étaient en feu, les dernières informations livrées par l'institution font état de la propagation du feu sur 24.000 mètres carrés.

X

Le prof lui demande d'enlever son bonnet, il lui casse la mâchoire

Beauvais, lycée
© LP/Juliette Duclos
Beauvais, ce mardi. Après l’agression, les cours ont été suspendus.
Pour lui avoir demandé d'enlever son bonnet, un enseignant du lycée professionnel Jean-Baptiste Corot a eu la mâchoire brisée par un élève, ce mardi. Ses collègues ont fait valoir leur droit de retrait.

La matinée vient à peine de commencer au lycée professionnel Jean-Baptiste Corot, situé dans le quartier Saint-Jean, à Beauvais, qu'elle s'arrête brutalement. « Il était environ 9 heures, c'était l'intercours, se remémore Maylis, 16 ans, qui a assisté à la scène. Un élève marchait et le prof lui a dit d'enlever son bonnet. Là, il s'est énervé et lui a donné des coups de poing. » La jeune fille interpelle alors un autre enseignant pour qu'il intervienne et mette fin aux violences.

Gingerbread

Fake news : CNews utilise des images de 2018 pour illustrer le « bain de foule » de Macron au Touquet

Dans une séquence consacrée à la venue d'Emmanuel Macron au Touquet le 21 avril 2019, la chaîne d'information a diffusé des images montrant Emmanuel Macron serrer des mains... aux côtés d'Alexandre Benalla. Une scène datant du début de son mandat.

macron
© FRANCOIS LO PRESTI / AFP
On se trompe ou on fait semblant de se tromper ?
« Même en tenue de sport et en vacances, il se prête au jeu des photos », commence la voix off d'une séquence diffusée par CNews (mais retirée depuis du compte YouTube de la chaîne), consacrée à la venue d'Emmanuel Macron au Touquet, dans le Pas-de-Calais. Sur les images accompagnant le commentaire, présentées comme datant du 21 avril 2019, photographies et poignées de mains. Mais la vidéo utilisée en début de reportage date en réalité de 2018, comme l'a repéré, entre autres, le journaliste et militant Juan Branco.

Commentaire: Mais comment peut-on se tromper à ce point ? Et est-ce la seule nouvelle où un pigiste ou journaliste confond des dates ?


Camcorder

Gaspard Glanz et l'irrépressible désir du martyre...

Gaspard Glanz
Dans le journalisme comme dans bien d'autres professions, on se fait généralement une spécialité : la culture, les chiens écrasés, la politique, les mafias, la cybercriminalité, la conquête spatiale, les zones de conflit, le reportage de guerre... À chacun son domaine et à chaque domaine ses héros.

Celui du jour s'appelle Gaspard Glanz et les professionnels de la profession montent à la une pour lui décerner la palme du martyre.

Le garçon a été interpellé samedi, durant l'acte XXIII des gilets jaunes, à Paris, et embarqué pour « outrage à personne dépositaire de l'autorité publique » : c'est que, au lieu de se diriger dans son nez, son majeur s'était ostensiblement et malencontreusement dressé vers les forces de l'ordre. Sorti lundi de garde à vue, Gaspard Glanz sera jugé à paris le 18 octobre et a interdiction, d'ici là, de paraître aux petites sauteries en jaune du samedi après-midi ainsi qu'aux défilés du 1er mai.

Commentaire: Ange ou démon ? Le fait est que provoquer les forces de l'ordre est forcement sujet à ennuis. Le début de l'affaire :

Gaspard Glanz