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sam., 06 juin 2020
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Lettre ouverte à la Gendarmerie nationale

Gendarme
© Denis Charlet/AFP
Par Régis Ollivier - Lieutenant-colonel (ER) - Le 25 avril 2020

La Gendarmerie nationale est une des plus anciennes institutions françaises. Elle est l'héritière de la Maréchaussée, corps de militaires chargé de la police et de la justice aux armées depuis le Moyen Âge, qui est progressivement devenu une force de police compétente pour l'ensemble de la population sur la quasi-totalité du territoire français. Elle conserve des attributions de justice extraordinaire (dite « prévôtale ») jusqu'à la Révolution. Source Wikipédia

De la Maréchaussée il ne reste rien. Mais que reste-t-il de la Gendarmerie nationale depuis qu'en 2009 elle est passée par la grâce de Nicolas Sarkozy sous le joug quasi-total du ministère de l'Intérieur et surtout après le passage à la tête de ce ministère de Manuel Valls et de Philippe Castaner. Je vous ferai grâce de mon opinion sur lequel est le moins pire des deux.

Mais venons-en à l'objet de ma lettre ouverte que vous lirez certainement car vous avez le temps.

Il me revient chaque jour davantage et ce depuis le début de la mise en place du confinement pour tous et de l'instauration d'un sauf-conduit appelé « Attestation de Déplacement Dérogatoire ADD » des dérives, des dérapages, disons des excès de zèle émanant le plus souvent des membres de la Gendarmerie nationale en ce qui concerne les verbalisations où chacun des représentants de la loi y va de sa petite interprétation des textes du décret. Et les PV s'accumulent bien souvent sur les têtes grises de nos grands anciens sans défense. C'est tellement facile. Tellement plus facile que d'aller verbaliser les racailles des banlieues qui vous narguent lors de rodéos nocturnes sur lesquels vous n'osez pas intervenir. J'ai les vidéos.

Commentaire:

Joëlle malade ne peut pas rentrer chez elle..135 euros d'amende.




Dominoes

Voilà les raisons du chaos universel ! - Le Zoom avec Valérie Bugault

Valérie Bugault

Valérie Bugault
"On se dirige nettement vers un esclavage légal"
Docteur en droit, Valérie Bugault publie un ouvrage détonnant : "Les raisons cachées du désordre mondial" chez Sigest. Elle explique comment depuis l'époque des grandes découvertes, les Etats sont peu à peu devenus des coquilles vidées de toute légitimité politique. Car en effet, les démocraties actuelles ne représentent plus les intérêts des peuples mais ceux des grands détenteurs de capitaux basés à la City de Londres et organisés comme des mafias. Mais Valérie Bugaut propose des échappatoires au sombre destin promis par les banquiers. Passionnant !

Commentaire: À lire absolument : Géopolitique du coronavirus (I) - entretien avec Valérie Bugault


Corona

Les 8500 respirateurs produits par Air Liquide inutilisables en réanimation !

ventilator, respirator
© Maxppp / Ip3 Press
L’entreprise Air Liquide, associée à PSA, Valeo et Schneider Electric, produit notamment ces respirateurs de type "T60" (notre photo) mais aussi des modèles plus basiques comme l'"Osiris 3".
Air Liquide s'est associé à PSA, Valeo et Schneider Electric pour produire 10 000 respirateurs artificiels. Cette mobilisation de l'industrie française doit répondre aux besoins urgents des soignants. Mais une enquête de la cellule investigation de Radio France montre qu'ils sont inadaptés aux malades du Covid-19.

Comme dans toute guerre, il y a un branle-bas de combat. À la mi-mars, sur son flanc droit, le gouvernement est sous le feu des critiques pour n'avoir pas pu livrer suffisamment de masques aux personnels soignants. Il doit donc reprendre l'avantage. L'heure est à la mobilisation. Pas question d'être pris en défaut sur son flanc gauche : celui des respirateurs artificiels. La France disposait de de 5 000 lits de réanimations au début de la crise. Le ministère de la Santé veut en équiper 14 000. Encore faut-il les doter du matériel qui doit aller avec.

En France, il n'existe qu'un seul fabriquant de respirateurs artificiels : Air Liquide Medical Systems. Pour répondre à la crise, l'entreprise s'attelle déjà à la fabrication de 1024 appareils d'un modèle appelé "T60". Il est plutôt conçu pour le transport des malades, mais il peut, si nécessaire, s'adapter aux besoins d'un service de réanimation. Air Liquide fait part à l'État de son intention d'augmenter sa production.

Agnès Pannier-Runacher, la secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie et des Finances, saisit alors la balle au bond : "Combien pouvez-vous produire de respirateurs en plus ?" demande-t-elle à la direction."Nous souhaiterions vous passer une commande de 10 000 unités"

Heart

Entretien avec André Comte-Sponville : « Laissez-nous mourir comme nous voulons ! »

C'est une opinion qui contraste dans la symphonie actuelle autour du coronavirus et du confinement. André Comte-Sponville, philosophe français, déplore qu'on sacrifie les jeunes au détriment des personnes âgées, la liberté sur l'autel de la santé. Et il interroge notre rapport à la mort. Auteur d'une vingtaine d'ouvrages, dont Petit Traité des grandes vertus (Seuil), ou Traité du désespoir et de la béatitude (PUF), le philosophe français jette un pavé dans la mare.
André Comte-Sponville, philosophe français, le 17 mars 2019 à Paris.
© JOEL SAGET/AFP
André Comte-Sponville, philosophe français, le 17 mars 2019 à Paris.
Le Temps : Pour la première fois dans l'Histoire, l'humanité se donne pour mission de sauver tout le monde. Une bonne nouvelle ?

André Comte-Sponville : Je suis partagé. A première vue, c'est une réaction sympathique. Mais c'est aussi un projet parfaitement absurde. Si l'espérance de vie a crû considérablement, et c'est tant mieux, le taux individuel de mortalité, lui, n'a pas bougé depuis 200 000 ans. Il est toujours de un sur un, donc de 100 % ! Bref, j'ai deux nouvelles à vous annoncer, une bonne et une mauvaise. La mauvaise, c'est que nous allons tous mourir. La bonne, c'est que l'énorme majorité d'entre nous mourra d'autre chose que du Covid-19 !

Le Temps : A 68 ans, vous devriez pourtant vous réjouir du principe de précaution !

André Comte-Sponville : Moi qui suis un anxieux, je n'ai pas peur de mourir de ce virus. Ça m'effraie beaucoup moins que la maladie d'Alzheimer ! Et si je le contracte, j'ai encore 95 % de chances d'en réchapper. Pourquoi aurais-je peur ? Ce qui m'inquiète, ce n'est pas ma santé, c'est le sort des jeunes. Avec la récession économique qui découle du confinement, ce sont les jeunes qui vont payer le plus lourd tribut, que ce soit sous forme de chômage ou d'endettement. Sacrifier les jeunes à la santé des vieux, c'est une aberration. Cela me donne envie de pleurer.

Bizarro Earth

C'en est terminé des héros : les Français suspendent leur Liberté et celle de tous les autres aussi

hhhhh
© Inconnu
La France est cet étrange pays qui n'a cessé de collaborer avec divers envahisseurs avant de se révolter avec honneur ; un pays d'abord lâche, puis toujours brave. Sans y réfléchir, comme à son habitude, elle vient d'abandonner la devise de ses aïeux, que sans nul doute elle retrouvera bientôt avec gloire.

Syringe

Coronavirus : Novak Djokovic ne veut pas se soumettre à un vaccin

Djokovic

Novak Djokovic
Le tennisman serbe se dit opposé à la vaccination et si celle-ci devait être obligatoire pour les joueurs du circuit ATP, alors il laisse entendre qu'il pourrait carrément mettre un terme prématuré à sa carrière.

Dans le meilleur des cas, il faudra patienter au moins jusqu'au premier semestre de l'année prochaine pour voir arriver sur le marché un potentiel vaccin pour s'immuniser contre le Covid-19. Des tests sont lancés chaque mois par les laboratoires les plus prestigieux du monde, mais pour l'heure aucun résultat concluant n'a été communiqué. Les populations aux quatre coins du globe doivent donc pour l'heure s'en tenir à la prévention, avec l'application plus ou moins stricte du confinement et des gestes barrières.

Pourtant, tous ne sont pas favorables à la vaccination et ne l'érigent pas en solution. Pis, elle peut être envisagée par les plus sceptiques comme un problème. C'est le cas notamment de la star du tennis, Novak Djokovic. Le Serbe a réagi ce dimanche soir, à travers un live Facebook, aux propos du mois dernier tenus par Amelie Mauresmo. La sporadique capitaine de l'équipe de France évoquait la forte probabilité d'une saison blanche et estimait que la reprise ne pouvait être conditionnée que par la découverte d'un vaccin et la mise en place généralisée d'une vaccination. "Pas de vaccin = pas de tennis", tonnait-elle.

Commentaire: Rebellion dans le monde du tennis ? Marat Safin, légende du tennis : « Ils préparent les gens à recevoir des implants de micropuces »


Dollar

Aux USA, les hôpitaux touchent 39 000 dollars pour placer un patient COVID-19 sous respirateur

Dr Scott Jensen

Dr Scott Jensen
Un sénateur dévoile que l'argent dirige le diagnostic covid. Comme vous le verrez à la fin de cet article, les décisions spécifiques concernant l'argent mentionnées ici affectent la vie et la mort des patients. Un sénateur est soudainement sorti de nulle part pour faire la une des journaux.

Ma conversation avec le sénateur de l'État du Minnesota, le Dr Scott Jensen, a eu lieu après avoir lu la déclaration explosive qu'il a faite à FOX News, le 9 avril 2020.

Commençons donc par sa précédente déclaration à la chaine FOX News :
  • « À l'heure actuelle, Medicare a déterminé que si un patient est admis à l'hôpital pour un COVID-19, l'hôpital sera payé 13 000 $.
  • Si ce patient COVID-19 nécessite l'utilisation d'un ventilateur, il obtiendra 39 000 $ ; trois fois plus.
  • Personne ne peut prétendre, après 35 ans dans le monde de la médecine, que parfois ce genre de procédés n'ont pas d'impact sur ce que nous faisons... »

Cut

Une mobilité (un peu) renouvelée, l'exemple suisse et la nouvelle vision écolo ?

Des villes silencieuses, des autoroutes désertes, des trains fantômes. La crise sanitaire a immobilisé la Suisse. Va-t-elle modifier durablement les comportements des pendulaires, comme l'espèrent Vincent Ducrot, le nouveau directeur des CFF, et son prédécesseur Andreas Meyer ? Contribuera-t-elle à atteindre l'un des buts derrière lesquels les entreprises de transport courent depuis des années: mieux répartir les déplacements durant la journée afin de décharger les heures de pointe et de mieux remplir les trains aux heures creuses ?

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Des villes silencieuses, sans mouvement, sans vie.

Commentaire : La vie "après le Coronavirus" sera tout à fait différente. Mais pas trop puisque le confinement nous aura habitué en quelque sorte à vivre chez soi, par la force des choses. La nouvelle écologie qui va décider tout ce que nous devons faire ou non, penser ou non, forcera doucement les gens à continuer de travailler chez soi, étudier chez soi, etc. Ne pas trop prendre la voiture, qui "pollue", ne pas trop marcher dans les rues, ne pas trop sortir. Ne pas voyager en avion. Prendre le train, comme au XIXe siècle.


Commentaire: En fait, le nouvel ordre mondial ne veut pas que vous voyagiez. Les voyages seront choses du passé. À moins d'être pucé RFID et de pouvoir prouver de son immunité numérique et/ou de sa vaccination bien à jour.


Arrow Up

La Suède a raison, l'économie devrait rester ouverte

Parfois, la meilleure chose à faire, c'est de ne rien faire du tout. Prenez la Suède, par exemple, où le gouvernement a décidé de ne pas fermer l'économie, mais d'adopter une approche plus réfléchie et plus équilibrée.
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La Suède a gardé ses écoles primaires, ses restaurants, ses magasins et ses salles de sport ouverts, même si moins de gens sont dehors en public ou continuent de travailler comme ils le feraient normalement. En même temps, le gouvernement a tenu les Suédois bien informés afin qu'ils comprennent les risques que le virus représente pour leur santé et celle des autres.

Commentaire: Lire aussi :


Colosseum

Covid-19 et confinement : le « modèle italien » est un échec

C'était le soir du 11 mars, il y a plus d'un mois : le Premier ministre Giuseppe Conte signait le décret qui transformait toute l'Italie en zone rouge, une mesure annoncée deux jours plus tôt face à l'avancée de la contagion et de la mort, qui avait été jusqu'alors dramatiquement sous-estimée. Tout était fermé, à l'exception des activités essentielles, jusqu'au 25 mars : « L'Italie est fermée pendant deux semaines », titrait le Corriere della Sera. L'effet de ce grand effort, déclarait Conte à l'époque, nous ne le verrons que dans quelques semaines. Calcul logique : si l'incubation du virus peut durer jusqu'à 14 jours, ce n'est qu'après cette période que nous aurons une diminution des contagions. Jusqu'au 11 mars, on enregistrait 12 462 cas et 827 morts au total.
Confinement Covid-19
© Inconnu
Arrivons au 25 mars et voyons les effets de ce grand effort : le total des cas enregistrés est passé à 74 386, mais les morts à 7 503. L'augmentation des cas était prévisible mais la multiplication par dix des décès n'était pas exactement dans les plans. Depuis lors, vingt jours supplémentaires de ségrégation dans les maisons et d'inactivité économique se sont écoulés et nous avons atteint un total de 162 488 cas vérifiés (mais le chiffre, comme nous le savons, est fortement sous-estimé), tandis que les morts ont dépassé 21 000, avec une croissance qui continue à être d'environ 600 par jour (c'est-à-dire bien au-delà des 463 au total comptés jusqu'au 9 mars, jour où le gouvernement a décidé le confinement).

Donc, nous n'avons pas vu les résultats annoncés le 11 mars, deux semaines plus tard, et même pas maintenant que plus d'un mois s'est écoulé, bien qu'avec un effort d'optimisme nous continuions à dire que nous sommes sur le pic. Par ailleurs, ces derniers jours, beaucoup de gens disent que même les morts sont beaucoup plus nombreux que ce qui est officiellement comptabilisé.