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mar., 30 nov. 2021
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Santé et Bien-être
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Risque «nano» au travail: comment se protéger?

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Fluorescents, les Quantum dots forment la nouvelle génération de nanomatériaux
Les nanomatériaux ont envahi notre quotidien. Le Congrès mondial sur la sécurité et la santé au travail, qui s'est achevé à Istanbul le 14 septembre dernier, a mis l'accent sur «le nouveau défi pour la santé des salariés». En France, un nombre croissant de salariés sont exposés au risque. Que sait-on de l'impact de ces matériaux sur la santé des salariés?

Quel est le point commun entre l'hôtel de police de Bordeaux, la cité de la musique de Chambéry, un béton auto-nettoyant, un cathéter, un clavier d'ordinateur et une crème solaire? Tous peuvent contenir des nanomatériaux. Entre la peinture, les vitres et la carrosserie, chaque voiture contiendrait environ 10 kilogrammes de nanomatériaux. Présents aussi dans les cosmétiques, les aliments, les vernis, les raquettes de tennis, les vêtements, le nombre de produits contenant des nanomatériaux -dont la taille est de l'ordre du milliardième de mètre- serait passé de 54 en 2005 à 1.317 en 2010. Rapidement, ils envahissent notre quotidien.

Pills

Un usage chronique de tranquilisants et de somnifères favoriserait l'apparition d'Alzheimer

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Les premiers résultats d'une étude dévoilée par le magazine Sciences et avenir montrent que l'abus de tranquillisants et de somnifères durant des années augmenterait le risque d'entrée dans la maladie d'Alzheimer.

Si la consommation chronique de certains médicaments est régulièrement pointée du doigt par les autorités sanitaires, c'est une nouvelle préoccupante qu'a révélée le magazine Sciences et avenir. D'après une étude française, la consommation chronique de benzodiazépines aurait un lien réel avec un développement de la maladie d'Alzheimer. Or, cette annonce apparait d'autant plus inquiétante que la France détient le record du monde dans la consommation de ces molécules sous forme de tranquillisants ou de somnifères.

"Pas loin du tiers des plus de 65 ans consomment des benzodiazépines comme tranquillisants ou comme somnifères, c'est énorme, et le plus souvent de façon chronique," relève ainsi le professeur Bernard Bégaud, pharmaco-épidémiologiste à l'université de Bordeaux. Il souligne : "on ne va pas attendre encore quinze ans de continuer à être les champions du monde de la consommation de psychotropes", avant de réagir. D'autant plus que ce n'est pas la première fois qu'une telle association entre la consommation au long cours des benzodiazépines et la maladie d'Alzheimer est identifiée, rappelle le Pr Bégaud.

Pills

Longévité : elle n'est pas due aux médicaments.

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Les pouvoirs publics ne cessent de rabâcher que nous vivons de plus en plus vieux grâce aux progrès de la médecine, qu'avant l'ère pasteurienne personne n'atteignait un âge avancé, et tout le monde les croit. Au point que le Dr Claire-Anne Siegrist, qui collabore avec l'OMS et s'est autoproclamée « meilleure spécialiste au monde des vaccins », a déclaré à La Tribune de Genève (20-21 décembre 2008) qui lui consacrait sa première page : « Laissez faire la nature, c'est la sélection naturelle : l'espérance de vie à 35 ans et la moitié des enfants qui meurent avant 5 ans. »

Il est consternant de voir qu'un journal dit « sérieux » ose imprimer de telles inepties, même si elles sont proclamées par une « autorité de référence » que personne n'a l'audace de contredire.

Cette amélioration de notre espérance de vie par la médecine est l'une des plus grandes contrevérités de ce siècle et relève d'une manipulation des chiffres. Il est exact que la mortalité infantile, en bas âge et en couche, a fortement diminué grâce à l'hygiène, mais la mortalité prématurée, c'est-à-dire celle qui intervient avant l'âge de soixante-cinq ans, est à l'origine de 25 % des décès annuels dans l'hexagone. D'ailleurs, ce pourcentage est très supérieur à celui des autres pays de la Communauté européenne, excepté le Portugal. D'après l'Inserm, la mortalité pour le Français de 25 ans est le double de celle des Suédois ou des habitants du Royaume-Uni. De même, les Grecs de 25 à 65 ans sont en meilleure santé que nous, avec des dépenses de santé très loin d'égaler les nôtres.

Red Flag

Le bisphénol A est mort, vive le bisphénol... S !

Ou comment remplacer la peste par le choléra... sous le regard attentionné de l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses).

La presse est unanime (click, click et claques) : les deux rapports de l'Anses publiés ce matin montrent que le bisphénol A (BPA) est nocif, même à faible dose. Mazette ! Curieuse interprétation d'un rapport qui se contente de reconnaître "des effets sanitaires avérés chez l'animal et suspectés chez l'homme, même à de faibles niveaux d'exposition". En réalité, ces publications n'apportent rien de fondamentalement nouveau. Mais il est vrai qu'une chose change totalement : si l'Anses reconnait ne rien savoir de l'effet du bisphénol A sur la santé humaine, elle se fixe tout de même "comme objectif prioritaire la prévention des expositions des populations les plus sensibles que sont les nourrissons, les jeunes enfants, ainsi que les femmes enceintes et allaitantes". Le principe de précaution enfin mis en oeuvre par nos autorités sanitaires.

Ambulance

La pollution de l'air fait plus de 2 millions de morts chaque année

Plus de 2 millions de personnes meurent chaque année dans le monde, du fait de maladies causées par la pollution de l'air, selon une étude publiée ce lundi par l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Sur ces 2 millions, 1,3 million meurent suite à la pollution dans les villes, qui touche autant les pays développés que les pays en développement. En outre, indique l'OMS, 1,1 million de décès auraient pu être évités, si les normes avaient été respectées.

L'air pollué peut «pénétrer dans les poumons, entrer dans la circulation sanguine et provoquer des cardiopathies, des cancers du poumon, des cas d'asthme et des infections respiratoires», indique l'OMS, qui a compilé les données sur la qualité de l'air, fournies par 1.100 villes dans 91 pays. Selon ces données, 80 des 91 pays ayant transmis des informations à l'OMS, ne respectent pas les valeurs de référence de l'organisation internationale, en matière de pollution de l'air.

Health

Le bisphénol A serait toxique pour l'homme, même à faibles doses

Dans deux rapports publiés mardi 27 septembre, l'Agence de sécurité sanitaire de l'alimentation (Anses) juge nécessaire de remplacer "sans tarder" le bisphénol A

La ministre de l'Écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, s'est aussitôt prononcée en faveur d'un "étiquetage systématique" des produits contenant du bisphénol A qui sont en contact avec les populations.

Le bisphénol A (BPA) va-t-il devenir aussi fâcheusement célèbre que le mercure, les PCB ou l'amiante en tant qu'exemple de produit chimique toxique pour l'homme ?

« Nous avons relevé plusieurs centaines de publications sur les effets du bisphénol A sur la santé animale et humaine, a indiqué mardi 27 septembre Dominique Gombert, directeur de l'évaluation des risques à l' Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses), lors d'une conférence de presse. Avec notre comité scientifique, nous en avons décortiqué 70, et il en ressort que les effets sanitaires chez l'animal sont le plus souvent avérés. Chez l'homme, ils sont suspectés ».

Les effets délétères du BPA, notamment la perturbation des hormones sexuelles et métaboliques, sont plus sensibles pendant certaines séquences de la vie de l'homme : durant la période périnatale, où il peut nuire à la mère et au fœtus, et lors de la puberté des adolescents.

Display

Impacts négatifs de l'addiction aux jeux de rôle en ligne

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L'addiction aux jeux de rôle en ligne (dits massivement multijoueurs), tels que World of Warcraft qui 11, 5 millions de joueurs dans le monde, est liée à une moins bonne qualité de vie, selon une étude française publiée dans la revue BMC Psychiatry. Ces jeux sont particulièrement susceptibles de favoriser une dépendance car lorsque le joueur se déconnecte, le jeu se poursuit sans lui et il manque des événements.

Le psychiatre Emmanuel Haffen (CHU Saint-Jacques à Besançon) et ses collègues de l'Institut national français de la santé et de la recherche médicale (Inserm) ont mené cette étude avec 448 adultes sur des sites communautaires de jeux. Afin d'évaluer le risque de dépendance, ils ont adapté aux jeux en ligne une échelle utilisée pour l'addiction à des substances.

Arrow Down

USA: du bisphénol A dans des conserves

Des niveaux préoccupants de bisphénol A (BPA), une substance controversée, ont été découverts dans des boîtes de soupes et de pâtes pour enfants aux Etats-Unis, a affirmé hier l'association Breast Cancer Fund (Fonds contre le Cancer du sein).

La Fondation contre le cancer du sein (Breast Cancer Fund), une association qui lutte contre les causes du cancer liées à l'environnement, affirme qu'une moyenne de 49 microgrammes par kg de BPA ont été trouvés dans une dizaine de produits en conserve. "Chaque produit testé s'est avéré contenir du BPA, les produits Campbell "Disney Princess" et "Toy Story" montrant les taux les plus élevés", indique l'association qui a lancé la campagne "Des conserves, pas le cancer" pour obtenir des fabricants qu'ils cessent d'utiliser cette substance.

Selon cette association, du bisphénol a été trouvé dans des proportions variables allant de 148 microgrammes par kilo pour une soupe au poulet "Disney Princess" de marque Campbell, à 10 microgrammes par kg pour des spaghettis Campbell. "Les enfants sont exposés tous les jours au BPA avec des produits qui cherche à les attirer avec leurs personnages préférés de dessins animés", indique l'association qui conseille, en attendant une interdiction, d'acheter des produits conditionnés autrement qu'en boîtes de conserve.

Health

Manger du chocolat noir améliore les performances physiques

Selon une étude menée par des chercheurs de la Wayne State University de Detroit, la consommation de chocolat noir en petites quantités aurait des effets bénéfiques sur la santé au même titre que l'exercice physique.

Les amateurs de chocolat noir ont enfin trouvé une excuse pour succomber à la tentation. Des scientifiques de la Wayne State University de Detroit ont en effet démontré que la consommation de cette friandise présente des effets bénéfiques pour l'organisme humain, de la même façon que faire de l'exercice. Cette conclusion étonnante a fait l'objet d'une étude publiée dans le Journal of Physiology.

Selon les travaux des chercheurs, un des composés du chocolat agirait comme stimulant des mitochondries, de véritables usines à énergie contenues dans les cellules du corps humain, de la même manière qu'une activité physique. Dans des propos recueillis par Slate, Moh Malek, membre de l'équipe de scientifiques explique le processus : "Les mitochondries produisent l'énergie qui est utilisée dans les cellules du corps humain. Plus de mitochondries signifie donc plus de travail effectué."

En effet, une des composantes liées à la réussite d'un exercice physique réside dans la capacité du métabolisme à fournir de l'énergie pour contracter les muscles. Une faculté que les chercheurs préconisent d'entrainer notamment en absorbant régulièrement de petites quantités de chocolat noir.

Attention

Des sels de bain qui lessivent complètement

Une nouvelle drogue dénommée "sels de bain "et très accessible provoque des dégâts si considérables sur la santé que les médecins sont très inquiets. Pendant ce temps, la vente continue, relate le New York Times.

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Au printemps dernier, le Dr Jeffrey J. Narmi n'en a pas cru ses yeux en arrivant au centre médical de Pottsville, en Pennsylvanie : des gens se présentaient aux urgences dans un état d'agitation et d'hystérie tel qu'une armée de professionnels de la santé avait dû intervenir pour les maîtriser. Ces personnes avaient pris une nouvelle drogue, appelée "sels de bain" (bath salts), et, pour quelques-uns, même des doses massives de sédatifs n'avaient pas réussi à les calmer.