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mar., 17 oct. 2017
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Santé et Bien-être
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Bacon n Eggs

Philippe Legrand : « les végétaliens doivent leur survie à la chimie »

Sans supplémentation et savants calculs, le végétalisme conduit à la mort. Manger de tout en quantité raisonnable est l'option qui présente le moins de risques pour bien grandir d'abord, et bien vieillir ensuite.
© Inconnu
S'opposant au fait que l'on puisse exploiter et tuer des animaux, plusieurs associations « vegan » ont manifesté au Salon de l'agriculture. De nouvelles attaques qui ont amené l'ensemble des syndicats agricoles (JA, Coordination rurale, FNSEA et Confédération paysanne) à faire front commun pour afficher leur ras-le-bol de cette « culpabilisation des consommateurs » et « stigmatisation des éleveurs. »

Attaques qui finissent par accroître le doute dans l'esprit des consommateurs, de moins en moins enclins à manger de la viande. Et à mettre mal à l'aise l'ensemble des filières de productions animales. Invité à l'occasion des 70 ans de l'entreprise Michel, Philippe Legrand, directeur du laboratoire de biochimie - nutrition humaine de l'AgroCampus Rennes et de l'unité Inra associée, a apporté un regard purement scientifique dans ce débat virulent. Sans même parler du plaisir lié à une alimentation diversifiée incluant des produits animaux.

Règle principale : l'homme est omnivore. « Les végétaliens, qui excluent de leur alimentation tous les produits animaux, se mettent en danger. Pour les enfants, les adolescents et les personnes âgées, c'est une prise de risque insensée », déclare Philippe Legrand, qui depuis plus de 30 ans collabore à des recherches sur la nutrition humaine.

Commentaire: Sur les dangers du végétarisme et sur les bienfaits d'un régime paléo/cétogène, voir :


Brain

Silence et cerveau

La science dit que le silence est beaucoup plus important pour notre cerveau que nous le pensons. En 2011, l'Office du tourisme Finnois a mené une campagne dont le « produit » marketing était le silence. En quelque sorte, ils incitent les gens à visiter la Finlande et à découvrir la beauté de cette terre silencieuse. Ils ont produit une série de photos de personnes seules dans la nature et ont utilisé le slogan « Silence, s'il-vous-plaît ». Un titre d'appel a été ajouté par Simon Anholt, un consultant en marketing international, « pas de paroles, des actions ».
© Inconnu
Le Silence de Auguste Preault (1809-l879)
Eva Kiviranta, directeur es médias sociaux pour VisitFinland.com a déclaré : « Nous avons décidé, au lieu de dire qu'il n'y a vraiment rien et que c'est vraiment calme et que personne ne parle de rien ici, que nous allons aimer cela et en faire une chose enviable ».

Il se peut que la Finlande ait trouvé un vrai trésor. Il se peut que vous assistiez aux tout débuts de l'usage du silence comme argument de vente car le silence devient de plus en plus attrayant. Alors que le monde environnant devient de plus en plus bruyant et agité, il se peut que vous cherchiez le réconfort qu'offrent les endroits silencieux et le silence. Cela peut être une recherche pleine de sagesse car les études montrent que le silence est beaucoup plus essentiel pour votre cerveau que vous pourriez le penser.

Commentaire: Lire aussi :


Brain

Iode : pourquoi la supplémentation est vraiment essentielle


Commentaire : Notre environnement moderne est devenu hostile, à tel point que l'on peut considérer maintenant, a priori, que nous ne naissons plus en bonne santé mais diminué, fragilisé, contaminé, carencé de ceci, déficient en cela. Une fois que nous avons accepté cette réalité, nous pouvons comprendre qu'il va falloir lutter activement, en quelque sorte, pour conserver ou récupérer notre capital santé. Dans la panoplie utile à notre quasi-stratégie de survie, l'iode tient une place très importante. Il est un élément indispensable à la bonne marche de tous les processus physiologiques de notre corps et rend possible le bon fonctionnement du superviseur en chef de notre santé qu'est le système endocrinien. L'iode est aussi utile, ponctuellement, pour soigner une multitude de maux, petits ou grands. On gardera malgré tout à l'esprit qu'il convient d'être très prudent quant à son usage et que la règle d'or qui s'applique est celle du dosage progressif, enthousiaste que l'on peut être à constater concrètement l'étendue de ses très diverses propriétés...

Les études scientifiques nous montrent que nous ne métabolisons pas tous l'iode de la même façon, que certaines personnes l'absorbent plus ou moins facilement, alors même que la carence est établie. Cette incapacité ou impossibilité du corps à reconnaitre et absorber ce qui est bon pour lui est probablement due à la pollution de ce dernier par les métaux lourds, les perturbateurs endocriniens, les rayonnement électromagnétiques. Il semblerait qu'il puisse y avoir aussi quelques causes génétiques : certaines populations, grecques par exemple, peuvent transmettre à leurs descendants une prédisposition à une mauvaise absorption de l'iode. Pour pallier aux inconvénients précités, on pourra avoir recours à de hautes doses de vitamine C, par exemple, ou bien utiliser une médecine qui saura redonner au corps le signal ou l'information « oubliée », comme un rappel de ce qu'il sait faire et de ce qu'il doit assimiler : l'homéopathie. Il y aurait peut-être intérêt, par un traitement approprié (T.H.S., iodum) à faire un travail de fond avant la prise d'iode en elle-même, de manière à pouvoir reconstruire cette réceptivité perdue. Le problème étant, à l'heure actuelle, de pouvoir trouver le bon homéopathe qui saura prescrire le similimum, à prendre au bon moment, au dosage judicieux, et de trouver aussi le bon laboratoire qui saura préparer correctement, et avec les meilleures souches, les meilleurs remèdes...

Sur l'iode :

© Inconnu
Nous savons déjà depuis plus de cent ans que nous avons besoin d'un apport supplémentaire en iode ; les gouvernements ont donc commencé à en mettre un tout petit peu dans le sel de table. Cela n'a jamais été suffisant et après l'accident nucléaire de Fukushima, nous en avons besoin de bien plus encore, en raison des rejets d'iode radioactifs dans l'environnement.

Les êtres humains du 21e siècle ont un besoin vital d'iode. Il est la seule médecine pouvant nous tenir éloignés de l'enfer de l'antibiorésistance. Il y a de nombreuses raisons qui font que nous avons besoin d'iode en abondance. Les principales, qui se démarquent nettement et qui font de la supplémentation en iode une médecine de grande importance, sont les suivantes :

1. Effets antibiotique, anti-viral et anti-fongique supérieurs aux antibiotiques. L'iode tue les virus, ce qu'un antibiotique ne fait pas. L'iode tue les champignons et les levures comme le candida, ce qui n'est pas le cas des antibiotiques. En outre, il le fait sans créer des souches de bactéries résistantes aux antibiotiques. Les scientifiques constatent également que les antibiotiques permettent aux bactéries de croître plus rapidement au lieu de les tuer ; il est donc presque suicidaire de ne pas employer l'iode comme première ligne de défense dans notre lutte contre les infections.

Gem

L' Argile verte : une merveille de la nature

L'argile est une terre volcanique naturelle utilisée à des fins curatives, c'est une source naturelle de minéraux et d'oligo-éléments (notamment silice, silicates d'aluminium, magnésium, calcium, fer, phosphore, sodium, potassium, cuivre, zinc, sélénium, cobalt, manganèse...) qu'elle renferme dans des proportions variables.

© Inconnu
L'argile
L'argile désigne une grande variété de roches argileuses, qui peuvent être de différentes couleurs (verte, rouge, bleue, jaune, grise, blanc, brune, rose...) Sa couleur varie en fonction des oxydes de fer (limonite) qu'elle renferme.

Cheesecake

Cancer du pancréas, nouveau fléau : la médecine officielle dubitative...


Commentaire: Le nombre de personnes atteintes du cancer du pancréas est en augmentation constante et la médecine officielle ne sait pas trop pourquoi. Bah, aidons-là un peu. On sait que c'est un organe d'une importance extrême : c'est lui qui nous permet, par la production d'enzymes digestives versés dans l'intestin, en aval du travail fait par l'estomac, d'absorber peu ou prou les nutriments que notre nourriture est censée contenir. Et puis, c'est aussi lui qui produit différentes hormones, dont l'insuline, qui régule le taux de sucre dans le sang... Oserions-nous suggérer l'idée que de mauvaises habitudes alimentaires agrémentées d'une pincée de pollution environnementale, chimique et génétique, sont probablement responsables de la catastrophe ? Que le pancréas, constamment et invraisemblablement stimulé par une vie entière passée à tenter de transformer des aliments industriels en quelque chose d'assimilable, s'épuise littéralement à la tâche ? Que la stimulation permanente d'insuline, liée à un régime basé sur les hydrates de carbone, le consume complètement ? Oui, preuves à l'appui :

© afp.com/PHILIPPE HUGUEN
Les progrès de l'imagerie, combinés à de nouveaux traitements de chimiothérapie, permettent d'opérer davantage de malades du cancer du pancréas
Un colloque de l'Académie de médecine a été l'occasion de faire passer un message clé à propos de cette maladie de plus en plus fréquente : s'orienter vers un centre spécialisé est essentiel pour avoir les meilleures chances d'en réchapper.

C'est un redoutable tueur. Le cancer du pancréas est l'un des plus meurtriers de tous, avec des taux de survie très faibles, de 8% à cinq ans pour les hommes et de 7% pour les femmes, selon les dernières données de l'Institut national du cancer. Et surtout, le nombre de malades ne cesse d'augmenter. "Cette année, les décès par cancer du pancréas devraient même pour la première fois dépasser ceux causés par les cancers du sein, alors que cette pathologie touche un nombre beaucoup plus important de patients", souligne le professeur Daniel Jaeck, qui organisait le 14 mars un colloque à l'Académie de médecine sur le sujet. D'ici à 2030, le cancer du pancréas pourrait causer à lui seul jusqu'à 15 000 décès par an en France.

Un peu d'espoir aux malades

Candy Cane

Les manipulations criminelles de l'industrie du sucre

Un article paru lundi 12 septembre dans une revue scientifique américaine montre que dans les années 1960, l'industrie du sucre a sciemment menti sur le risque cardio-vasculaire. Avec des conséquences dramatiques jusqu'à aujourd'hui.

© Flickr / Gullina G.
Le scandale est comparable à celui des lobbys des grands cigarettiers coupables d'avoir corrompu des scientifiques pour occulter les risques sanitaires du tabac. "Dans les années 1960, l'industrie sucrière [américaine] a payé des scientifiques pour que ceux-ci minimisent le lien entre la consommation de sucre et les maladies cardio-vasculaires et pour qu'ils incriminent, au lieu de cela, les acides gras animés [notamment présents ans les graisses animales]". Telle est résumée par le New York Times, l'analyse approfondie de documents historiques, publiée lundi dernier dans la revue scientifique JAMA Internal Medicine.

Ces documents historiques découverts par un chercheur de l'Université de Californie à San Francisco (UCSF) montrent qu'un groupe commercial appelé Sugar Research Foundation (SRF), aujourd'hui connue comme la Sugar Association, "a versé à trois scientifiques de Harvard l'équivalent d'environ 50 000 dollars d'aujourd'hui pour qu'ils publient en 1967 une synthèse de toutes les recherches sur le sucre, les graisses et les maladies cardiaques", détaille le New York Times dans un article qui, depuis sa publication, est le plus du site américain.

2 + 2 = 4

Sida : L'arme fatale contre le VIH a-t-elle été trouvée par des chercheurs français ?

Cachés dans des « cellules réservoirs », des virus du Sida peuvent rester très longtemps en latence, indétectables, à l'abri de tous les traitements mais prêts à se multiplier de nouveau. Une équipe française a trouvé le moyen de les repérer en découvrant un marqueur présent sur ces cellules infectées par le VIH. De nouveaux traitements du Sida pourraient faire vraiment disparaître l'agent infectieux, ce qui ouvre un espoir de guérison.

© tashatuvango, Fotolia
Chez des patients sous traitement, le virus peut rester dormant dans les cellules réservoirs.
Depuis 1996, la communauté scientifique s'accorde à penser que la guérison du VIH passera par le ciblage des « cellules réservoirs » qui abritent le virus dans les organismes des patients sous trithérapie. Le VIH, en latence, sans qu'aucune protéine virale ne soit exprimée, peut se cacher dans ces réservoirs durant plusieurs dizaines d'années, échappant à la réponse immunitaire et aux traitements antirétroviraux. Mais en cas d'arrêt du traitement, le virus se multiplie massivement et la maladie progresse de nouveau. Les patients sont ainsi contraints à un traitement à vie.

Pour envisager d'éliminer ce virus dormant, une première étape est de distinguer les cellules réservoirs infectées par le VIH de leurs cellules homologues saines, très ressemblantes. C'est ce que vient de réaliser une équipe de chercheurs qui a identifié un marqueur des cellules réservoirs : une protéine présente uniquement à la surface des cellules infectées.

Commentaire:


Health

Des chercheurs canadiens ont réussi à soigner le cancer mais personne ne s'y intéresse...

Des chercheurs canadiens ont réussi à trouver un remède simple pour lutter contre le cancer, mais les grandes sociétés pharmaceutiques ne sont pas intéressées.
© CNRS
Cellule de cancer du côlon en train de se diviser en deux
Des chercheurs de l'Université de l'Alberta, à Edmonton, au Canada ont guéri le cancer la semaine dernière, mais il personne n'en a vraiment parlé ni même à la télévision. C'est une technique simple utilisant des médicaments de base. La méthode emploie le dichloroacétate, qui est actuellement utilisé pour traiter les troubles métaboliques. Donc, il n'y a pas de crainte d'effets secondaires ou d'effets à long terme. .

Ce médicament ne nécessite pas un brevet, donc n'importe qui peut l'employer largement et à un prix avantageux par rapport aux médicaments contre le cancer coûteux produits par les grandes sociétés pharmaceutiques.

Commentaire: À ce point il semble évident que l'industrie médicale ne trouvera jamais de traitement contre le cancer. Pourquoi ? Simplement parce qu'il y a tellement d'argent fait par cette industrie ! Et malheureusement ses « meilleurs » traitements comme la chimiothérapie ne fonctionnent pas et peuvent même aggraver le cancer.

Cependant, tout n'est pas perdu ! Alors que le cancer est une maladie compliquée et qu'il y a probablement de multiples facteurs en jeu et pas de remède miracle, la compréhension des causes profondes du cancer est une clé pour être capable de le guérir.

Aspect émotionnel du cancer

Tout d'abord, il est probable que dans chaque cas de cancer, il y a des blessures émotionnelles non guéries mais dont on doit s'occuper. Le stress chronique à long terme et l'incapacité de dire non peuvent représenter des facteurs significatifs dans le développement du cancer en raison d'un stress oxydatif prolongé que subissent les cellules du fait du stress et d'une immunité compromise. Il y a en effet un lien entre le bien-être émotionnel et le système immunitaire, le système nerveux et l'appareil hormonal. Le Dr Gabor Maté expose ce lien dans son livre Quand le corps dit non : le stress qui démolit.

Extrait de notre article à propos du Dr Gabor Maté :
Le docteur Gabor Maté, qui officie à Vancouver, soutient que trop de médecins semblent avoir oublié ce qui était autrefois une hypothèse commune, que les émotions sont profondément impliquées, à la fois dans le développement de la maladie, et dans la restauration de la santé. Se basant sur des études médicales et sur sa propre expérience avec des patients atteints de maladies chroniques dans l'Unité de Soins Palliatifs à l'hôpital de Vancouver, où il a été le coordinateur médical pendant sept ans, le Dr Gabor Maté observe qu'il existe des liens importants entre l'esprit et le système immunitaire. Il trouve que le stress et le maquillage émotionnel individuel jouent un rôle essentiel dans un éventail de maladies, y compris le cancer, les maladies cardiaques, le diabète, le syndrome du côlon irritable, la sclérose en plaques et l'arthrite.
Donc dire « non » et prendre le temps et l'énergie pour guérir les traumatismes émotionnels passés, que ce soit par la thérapie, l'écriture pour guérir, le travail du corps, les techniques de réduction du stress et/ou d'autres méthodes pour traiter et guérir les traumatismes pourraient à la fois guérir le cancer et également aider une personne à faire des choix de vie différents. Cela les extraira des situations toxiques qui contribuent au cancer, tout en les mettant dans des situations plus saines.

Les techniques de respiration pour le soulagement du stress et la libération émotionnelle peuvent également aider de manière significative, comme Éiriú Eolas.

© Inconnu
Cellules cancéreuses


Toxicité environnementale et cancer


Ensuite, après les situations toxiques, les personnes toxiques, et les émotions toxiques, on a les toxines environnementales. En raison de l'industrialisation et de nombreuses méga-corporations à la mentalité psychopathique et ne se souciant pas de polluer la planète, le monde est devenu hautement toxique. Il existe un large éventail de toxines environnementales allant des produits chimiques de synthèse, des édulcorants artificiels, des arômes et des matières grasses, des éléments radioactifs (provenant des déchets nucléaires et des explosions nucléaires), des métaux lourds, des toxines naturelles dégagées de l'industrie de l'énergie et des usines de fabrication, jusqu'aux toxines dues aux microorganismes parasites qui se trouvent dans nos corps, et même nos propres déchets issus des processus métaboliques de notre corps. Ces toxines mettent une charge de stress sur le corps et provoquent des dysfonctionnements d'organes, voire des dommages. Dès lors, réduire et éliminer l'introduction de toxines dans le corps est une clé pour guérir celui-ci.

La première étape du processus de réduction à l'exposition aux toxines est donc d'éviter les aliments toxiques. Cela inclut TOUS les fast-foods, la grande majorité des aliments emballés (vérifier les ingrédients) et les aliments qui contiennent des anti-nutriments. Parmi ces derniers, les plus gros coupables sont surtout le blé, mais en fait toutes les céréales en général, les produits laitiers à l'exception du beurre et du ghee, le soja, les légumineuses et les solanacées (pomme de terre, tomate, aubergine, poivron, piment). Les fast-foods sont chargés de toxines agricoles (principalement produites par Monsanto) et de métaux lourds, d'où une charge toxique importante s'accumulant dans le corps. En outre, les aliments tout-prêts, les plats préparés sont inflammatoires et manquent de valeur nutritive : en plus de mettre le stress dans le corps, ils ne fournissent pas la nutrition dont le corps a besoin pour pouvoir guérir. D'autre part, la réduction des toxines dans votre environnement immédiat (nettoyants ménagers, produits de soin du corps, savons, shampooings, parfums, ustensiles antiadhésifs, etc.) — tout ce que vous utilisez dans votre maison, votre voiture, votre bureau et surtout ce que vous mettez sur votre peau — aidera également à réduire la charge toxique imposée à votre corps. Détoxifier et améliorer le fonctionnement des organes (en particulier le foie et les reins) sera un point essentiel dans la guérison du cancer.

Pour plus d'information sur la détoxification :

Détoxique-toi ou meurs : thérapies naturelles de protection contre les retombées radioactives de Fukushima.

Le cancer se nourrit de sucre

Le lien entre le cancer et la consommation de sucre est très fort. Pour un bref aperçu de certains des articles que nous avons sur le sujet :

Comment le sucre et les féculents donnent le cancer

Cancer : ces molécules de sucre qui dopent la croissance tumorale

En anglais :

Cancer et Sucre — Stratégie pour affamer le cancer

Le sucre illumine les cancers sur les IRM

parmi tant d'autres que vous trouverez sur notre site.

Le sucre a des effets qui sont considérablement néfastes au corps humain. Il augmente le stress oxydatif et puisque le cancer est l'état final du stress oxydatif et de l'inflammation, il doit être évité, voire entièrement éliminé pour certains. Compte tenu des quantités énormes de sucre que consomme la personne moyenne, ce qui est beaucoup, beaucoup plus que nos ancêtres n'auraient même jamais imaginé consommer, il n'est pas surprenant que nous voyions des cas de cancer de plus en plus élevés dans le monde, et surtout en Amérique où la consommation de grandes quantités de sucre est devenue la norme. Réduire ou éliminer le sucre permet de réduire le stress oxydatif du corps et de réduire l'inflammation, ce qui améliore le fonctionnement des organes et prive le cancer de sa source de nourriture, donc limite sa capacité à croître.

La pollution électromagnétique liée à l'augmentation des cas de cancer

La pollution par les ondes électromagnétiques a également été liée à une augmentation de nombre de cas de cancer. Le corps a son propre champ électromagnétique et comme le corps est continuellement exposé aux ondes Wifi, aux téléphones cellulaires, à la puissance d'AC dite sale (AC pour Courant Alternatif), et à d'autres sources de rayonnement électromagnétique, il perturbe l'homéostasie du champ électromagnétique du corps de façon négative, ce qui peut causer une variété de problèmes de santé. Il est donc préférable d'éviter les rayonnements électromagnétiques autant que possible, en utilisant des connexions Internet câblées au lieu du Wifi, en limitant l'utilisation du téléphone cellulaire et en utilisant un appareil mains libres filaire (puisque les sans-fil aussi émettent une radiodiffusion électromagnétique). Avec ces précautions, on limite l'exposition du cerveau aux rayonnements électromagnétiques. Dans le même ordre de précaution, il est utile de se tenir aussi loin que possible des « compteurs intelligents » sans fil et de réduire toute puissance sale dans la maison autant que possible (considérez un détecteur EMF* pour trouver toutes les sources de puissance « sale »). Cela peut également améliorer le sommeil, qui est nécessaire pour la réparation et le rajeunissement du corps. La mise à la terre (grounding ou earthing en anglais) peut également vous aider.

* EMF = electromagnetic field (champ électromagnétique, en anglais)

Pour plus d'informations sur les rayonnements électromagnétiques et leur lien avec le cancer :

Pollution électromagnétique — Qu'est-ce qu'un champ électromagnétique ?
Un rapport scientifique alerte sur les risques de santé liés aux ondes
Radiofréquences et cancer : évidences et mécanismes
Radio-Canada découverte — Dangers des ondes électromagnétiques
La Nasa sait depuis trente ans que les ondes électromagnétiques peuvent nuire à la santé
Les téléphones portables ? Toujours aussi nocifs
Wi-Fi cancérigène, ou quand le danger est au bout du sans fil
Compteurs intelligents : un risque sérieux pour la santé, selon une sommité internationale

Le lien entre le cancer et les proliférations fongiques/levures (champignons microscopiques)

Compte tenu de l'importance du sucre pour la croissance à la fois du cancer et des champignons dans le corps, il semble logique de soupçonner un lien entre les deux dans certains cas. Il y a des preuves à l'appui de ceci :

Apprenez l'importance de gagner la bataille contre le candida
Maladie de Crohn : un champignon impliqué ?
Mourir d'une infection fongique (en anglais, celui-ci)

À tout le moins, une surcroissance fongique est très susceptible d'accompagner le cancer, ainsi tester et traiter cela améliore le fonctionnement global du corps. Considérant que les champignons peuvent produire des composés parmi les plus toxiques pour le corps humain jamais observé, en supprimant la prolifération des champignons on aide le corps à se détoxifier. En outre, d'autres agents pathogènes (parasites, bactéries et virus) pourraient également être présents et réduire la capacité du corps à fonctionner correctement et à guérir lui-même, de sorte que ces questions devraient être prises en considération.

Quelques options de traitement alternatif : le régime cétogène, la vitamine C et l'iode

Le régime cétogène, un régime riche en graisses et faible en glucides, qui se focalise sur les viandes et les graisses animales saines, est une approche globale pour traiter le cancer. Il réduit la charge toxique sur le corps en annulant les plus grands contributeurs à la charge toxique (pseudo-aliments, sucre et aliments inflammatoires). Il réduit le stress oxydatif par la réduction des toxines et du sucre. Il affame aussi le cancer en le privant du sucre qui lui est nécessaire pour son métabolisme hyperactif.

De plus, il nourrit le corps en lui fournissant les nutriments dont il a besoin, à la fois des micro-nutriments (vitamines et minéraux) et des macro-nutriments (graisses et protéines). Cependant, il y a une diabolisation de la viande et de la graisse auprès du grand public et des allégations selon lesquelles ils causent le cancer ; rien ne peut être plus éloigné de la vérité :

Exclusivité SOTT — L'ultime menace terroriste alimentaire en 2015 : (encore) la viande rouge
La graisse, ce faux ennemi

Articles en anglais :

Viande rouge et cancer liés ? La diabolisation de la viande et de la graisse cessera-t-elle ?
Avez-vous entendu ? La viande provoque le cancer ! Mais est-ce vraiment ?
Viande grillée : danger cancérigène ou délicieusement nutritive ?

Pour plus d'informations sur le régime cétogène, ainsi que sur la façon dont il peut être utilisé pour traiter le cancer, consultez :

Gluten — Protéines de lait : le grand danger
Une présentation du régime cétogène
C'est officiel — il est temps d'abandonner les recommandations dangereuses consistant à limiter les graisses
L'épidémie d'obésité gracieusement offerte par l'industrie agroalimentaire
Cancer du cerveau : guérir grâce au régime cétogène
Le régime cétogène pourrait être la clé pour guérir du cancer
Cétose et processus du vieillissement
Alimentation riche en graisse — Art et science de la cétose nutritionnelle
La vitamine D, le cancer du sein et Big pharma, ou le bon la bête et le truand !

En plus du régime cétogène, il y a des preuves que la vitamine C (acide ascorbique) aussi peut réduire ou éliminer le cancer. Vu les informations ci-dessus concernant le stress oxydatif et vu la puissance de la vitamine C pour réduire le stress oxydatif, il y a un lien logique aux effets anti-cancéreux de la vitamine C. Les doses de vitamine C devraient probablement être assez élevées pour avoir un effet anti-cancéreux (dans les 10 à 100 GRAMMES, et non milligrammes), de sorte que l'administration intraveineuse peut être nécessaire. Comme alternative, on peut utiliser de la vitamine C liposomale, une forme enrobée de vitamine C dans des liposomes (formations microscopiques de graisse), forme qui lui permet d'être absorbée par le foie et pénétrer directement dans la circulation sanguine. Cette forme améliore aussi l'absorption et la tolérance intestinales.

Pour plus d'informations sur la vitamine C comme un autre traitement contre le cancer :

Supplément de Vitamine C : nécessaire en cas de cancer et de maladies infectieuses
La vitamine C liposomale, une formule plus performante
La vitamine C à forte dose en intra-veineux élimine les cellules cancéreuses (en anglais)
Les antioxydants empêchent le cancer et certains peuvent même le guérir (en anglais)

Le dernier élément, mais certainement pas des moindres, est l'iode. L'iode est l'un des nutriments les plus mal compris aujourd'hui et nous notons également une épidémie de carence en iode due à l'augmentation des halogènes toxiques (brome, chlore et fluor) qui déplacent l'iode et prennent sa place dans les organes, ainsi qu'à la réduction de la présence de l'iode dans les aliments du fait de l'appauvrissement des sols et de la réduction de la consommation de poissons et d'algues. Nous avons traité ce point dans notre article L'iode — La connaissance cachée qui peut changer votre vie :
L'iode est un micro-nutriment essentiel. Cela signifie que chaque cellule de chaque personne a besoin d'elle. Les biologistes évolutifs pensent que la consommation de fruits de mer, et donc l'absorption d'iode, jouent un rôle important dans le développement et l'évolution du cerveau humain. L'iode possède également d'excellentes propriétés antibactériennes, anticancéreuses, antiparasitaires, antifongiques et antivirales.

Malheureusement, la carence en iode dans la population générale est de proportions pandémiques dans notre monde moderne en raison du déplacement de l'iode dans notre corps par des toxines environnementales telles que le bromure, les pesticides et les additifs alimentaires. Les techniques agricoles modernes ont également conduit à des carences en iode et d'autres minéraux dans le sol. Ainsi, les cultures cultivées dans des sols pauvres en iode sont pauvres en iode.

Certains régimes et modes de vie peuvent également prédisposer une personne à développer une carence en iode. Ceux qui mangent beaucoup de produits de boulangerie (pains, pâtes, etc.), qui contiennent de fortes quantités de bromure, sont à risque. Ainsi sont les végétariens et ceux qui n'aiment pas la nourriture de mer, les légumes de mer ou le sel.

Selon le Dr Brownstein, auteur du livre Iode : pourquoi vous en avez besoin, pourquoi vous ne pouvez pas vivre sans lui, environ un tiers des populations mondiales vivent dans une région de carence en iode. Lui et d'autres chercheurs en iode ont testé des milliers de personnes, et ont trouvé des résultats cohérents : environ 96 % des patients testent faible pour l'iode. L'Organisation mondiale de la santé a reconnu que la carence en iode est la principale cause de retard mental évitable au monde. La carence en iode a été identifiée comme un problème de santé publique important dans 129 pays et jusqu'à 72 % de la population mondiale est touchée par un trouble de la carence en iode.
Les doses nécessaires d'iode sont généralement de l'ordre des milligrammes, plutôt que des microgrammes (1/100 milligramme) comme recommandations pour prévenir le goitre, en particulier à cause de la prévalence des halogènes toxiques discutés ci-dessus. Puisque chaque cellule a besoin d'iode pour fonctionner correctement et que l'iode a des propriétés anti-cancéreuses et anti-pathogènes, en plus d'être un détoxifiant assez puissant et de stimuler le métabolisme, il devrait être un outil essentiel pour tout type de traitement anticancéreux. Pour plus d'informations sur le rôle de l'iode dans la lutte contre le cancer :

La carence en iode est liée au cancer de la thyroïde et du sein, à la maladie fibrokystique du sein, à l'infertilité, à l'obésité, à un retard mental et à la toxémie halogénure
L'iode traite le cancer du sein et plus, des preuves accablantes (en anglais)
L'iode — Quatre lettres pour un enjeu de santé mondial
Il vous faut de l'iode !
L'iode — La connaissance cachée qui peut changer votre vie
Notre forum sur l'iode et l'iodure de potassium (en anglais)

Pour plus d'informations sur le cancer :

Cancer : des solutions
Les laboratoires pharmaceutiques ont ignoré un possible traitement du cancer parce qu'il ne leur permettait pas de réaliser de gros bénéfices
La « chimiothérapie » favoriserait la relance du cancer, d'après des chercheurs américains
75% des médecins dans le monde refusent la chimiothérapie pour eux-mêmes
La « chimiothérapie » favoriserait la relance du cancer, d'après des chercheurs américains
La chimiothérapie se révèle à double-tranchant
Deux fois moins de cancers de la prostate avec un régime pauvre en glucides
Mammographie et campagne de désinformation concernant le cancer du sein

Articles en anglais, pour aller plus loin :

Le cancer devient difficile à éviter et à traiter
Ce que votre médecin ne vous dira pas sur la chimiothérapie : Il nourrit la croissance et la propagation du cancer
L'iode traite le cancer du sein et plus, des preuves accablantes
Le cancer a-t-il été totalement mal compris ?
Un régime cétogène faible en glucides peut combattre le cancer du cerveau, déclare la scientifique Adrienne Scheck
Un régime cétogène faible en glucides peut combattre le cancer parce que le cancer est une maladie métabolique
Un régime alimentaire riche en gras peut-il vaincre le cancer ?
Des patients atteints d'un cancer terminal passent des jours de souffrance de radiothérapie sans effet
Ouh ! Le cancer causé par des toxines environnementales n'est pas « génétique », révèle l'étude


Cow Skull

Les édulcorants, aussi néfastes que le sucre


Commentaire : La collusion entre les industriels et le monde de la recherche scientifique est une réalité cent fois démontrée. Nous en avons donc une nouvelle fois la preuve en ce qui concerne la problématique des édulcorants. Depuis des décennies, là encore, on nous a affirmé que ceux-ci étaient sans danger, jusqu'à conclure, par un raisonnement spécieux, qu'ils étaient bons pour la santé puisqu'ils nous incitaient à consommer moins de sucre... Si l'on apprend aujourd'hui que les édulcorants sont presque à égalité en terme de nocivité avec ce dernier, gardons à l'esprit que le vrai problème réside dans le fait que l'humanité est devenue dépendante du goût sucré, à en être malade. Une addiction en grande partie provoquée et entretenue par les industriels peu scrupuleux mentionnés plus haut, et certains scientifiques, qui par leurs études biaisées, cautionnent leurs agissements. A voir les dégâts immenses occasionnés sur le corps humain par notre nourriture moderne dégénérée, on sait bien sûr qui amener devant les tribunaux pour crime contre l'humanité.

© Flickr/ Steve Snodgrass
Des études épidémiologiques récentes et indépendantes montrent que les sodas light et les sucrettes augmentent notamment les risques de diabète.

On les consomme en buvant des sodas dits « light » ou en sucrette avec le café. Les édulcorants comme l'aspartame, le plus courant, ou le sucralose, le plus récent, sont utilisés depuis plus de trente ans en remplacement du sucre, dans le but de ne pas grossir. Ils sont cependant controversés, suspectés de favoriser la prise de poids et le diabète de type 2, ou encore d'être cancérigènes. La quantité d'édulcorants dans notre alimentation a augmenté massivement ces dernières années sous des formes plus ou moins visibles, les industriels les intégrant de façon croissante dans les céréales, les biscuits, les gâteaux, les produits laitiers comme les yaourts aux fruits allégés en sucre, et même dans certains médicaments.

Dans le même temps, une recherche indépendante de l'industrie agroalimentaire s'est développée à l'échelle internationale pour tenter de mesurer leurs effets sur la santé, en particulier leur impact sur les maladies métaboliques. Notre équipe du Centre de recherche en épidémiologie et santé des populations de l'Inserm apporte depuis 2012 sa contribution à travers son programme sur les facteurs de risque de diabète de type 2.

Health

Des patients en phase terminale du cancer en totale rémission grâce à une nouvelle thérapie génique

Un nouveau traitement impliquant une thérapie génique qui stimule le système immunitaire des patients semble se montrer très efficace, plus d'un tiers des patients en phase terminale l'ayant essayé sont aujourd'hui en totale rémission.


Évolution en 3 mois de la rémission
La société pharmaceutique américaine Kite Pharma a publié les résultats des six premiers mois de ses essais pour un nouveau traitement contre le cancer appelé la thérapie « CAR-T cell ». Six mois après avoir testé ce traitement, 36 des 101 patients sont toujours en rémission complète et huit sur dix ont vu leur cancer réduire au moins de moitié durant le traitement.

« Ces chiffres sont fantastiques », commente le Dr Fred Locke, un expert du cancer du sang au Moffitt Cancer Center à Tampa (Floride), qui a codirigé l'étude. « Ce sont des patients lourdement traités qui n'avaient aucune autre option ».

Ce traitement fonctionne en filtrant le sang d'un patient pour éliminer les cellules clés du système immunitaire appelées lymphocytes T qui sont ensuite génétiquement modifiées en laboratoire pour reconnaître les cellules cancéreuses. Ces dernières sont généralement efficaces pour échapper au système immunitaire, mais ce nouveau traitement permet aux cellules immunitaires de faire correctement leur travail.