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mer., 27 juil. 2016
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Santé et Bien-être
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Bug

Le virus Zika se propage de « manière explosive »

© afp.com/CHRISTOPHE SIMON
Des agents municipaux diffusent un produit chimique contre les moustiques porteurs du Zika à Rio de Janeiro, au Brésil, le 26 janvier 2016
L'OMS sonne l'alarme face au virus Zika, qui se propage de "manière explosive". Une réunion d'urgence est programmée le 1er février.

L'épidémie du virus Zika affole la planète. "On peut s'attendre à 3 à 4 millions de cas", a déclaré ce jeudi un haut responsable de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) pour le continent américain, Marcos Espinal, lors d'une réunion à Genève. Un porte-parole de l'OMS, Christian Lindmeier, a précisé que ces cas concernaient la région des "Amériques". Il a également indiqué que l'OMS ne disposait pas encore de statistiques sur l'état actuel de l'épidémie, qui est sous-évaluée puisque la majorité des cas sont bénins.

"Le virus a été détecté l'an dernier dans la région des Amériques, où il se propage de manière explosive", a déclaré plus tôt Margaret Chan. Actuellement, "des cas ont été notifiés dans 23 pays et territoires dans la région. Le niveau d'alerte est extrêmement élevé", a ajouté la directrice générale de l'OMS.

Commentaire: A propos des virus et autres bactéries, des liens étroits, artificiels ou pas, que nous entretenons avec eux de façon générale...


Attention

Une petite cirrhose avec votre lessive ?


Commentaire : Après les sodas, les bonbons, les gâteaux, les condiments, les plats industriels et les alcools ; après les lingettes pour bébé, les dentifrices, les déodorants, les crèmes de beauté, les mousses à raser et les gels douches ; après les produits d'entretien , de nettoyage et de brillance en tout genre, voici venu le tour des lessives. Pas bien grave : les agences de contrôles gouvernementales, avec leurs normes, leurs seuils, leurs mesures et leurs évaluations de toxicité sont là pour nous dire que c'est normal. Qu'il n'y a pas à s'inquiéter puisqu'on nous le dit ; que les produits dangereux ne sont pas si dangereux, puisqu'ils sont autorisés par des organismes autorisés.

Notre poison quotidien :



© Inconnu
La revue 60 millions de consommateurs s'est attaquée dans sa nouvelle édition aux lessives et révèle quelles marques contiennent des produits allergisants, cancérogènes et même toxiques pour le foie. Révélations.

Vêtements propres ou allergies ? Visiblement il faut choisir. Une étude menée par le magazine 60 millions de consommateurs publiée dans leur dernière édition de février 2016 épingle plusieurs marques de lessives contenant des produits allergisants et mauvais pour la santé. En tout 14 marques ont été testées sur leur efficacité de lavage à 40°C sur trois types de tâches : grasse, enzymatique et oxydables et enfin sur leur teneur en produits chimiques dangereux. Selon eux soit les marques ne contiennent pas de produits dangereux mais ne lavent pas bien, soit elles sont mauvaises pour la santé mais garantissent des t-shirt sans taches.

Des produits cancérogènes et mauvais pour le foie

En matière de produits allergisants 11 marques obtiennent une mauvaise note : Ariel, Skip, Cora, Formil, Apta, Persil, Epsil, Monoprix vert, X-tra et Super Croix . Pire encore, le magazine alerte sur un produit utilisé : le colorant "rhodamine B" qui serait "irritant soupçonné d'être cancérogène probable" contenu dans les capsules Auchan. La lessive U, quant à elle, contiendrait toujours selon 60 millions de consommateurs "un conservateur irritant pour le foie".

Pour aider les consommateurs à choisir leur lessive ils énumèrent les composés à éviter disponibles sur les sites des marques mais bien souvent pas sur l'étiquette. Il faut donc éviter : les isothiazolinones pour risque d'allergie, le linaol, geraniol, citronellol, limonène qui sont des parfums allergènes.

Si 2 marques doivent être récompensées ce sont Ecover et Rainett , "ils n'ont aucun allergisants', affirment les experts de l'étude.

Apple Green

Végétarisme, quand le mythe se dissipe avec Lierre Keith

© Prévention Santé
En temps qu'écologiste dite radicale et militante, Lierre Keith tente d'ouvrir les yeux sur le désastre écologiste planétaire qui va frapper l'humanité tout entière. Selon elle, l'équilibre du vivant et de la terre est en voie de destruction et il est temps que nous en prenions conscience.

Entretien avec Lierre Keith, lors du congrès Quantique Planète « Tous mutants demain », le 21 et 22 novembre 2015 à Reims.

Lors de cet entretien, nous clarifions les idées que développe l'ouvrage de Lierre Keith Le mythe végétarien. Le livre est un constat alarmant sur la société et son mode de consommation avec l'agriculture moderne.


Commentaire: Vous pouvez vous procurer l'ouvrage de Lierre Keith chez Amazon, sur le site des Éditions Pilule Rouge, ou en le commandant à la FNAC ou chez votre libraire favori.
© Éditions Pilule Rouge
Le Mythe végétarien - Nourriture, justice et pérennité

Il nous a été dit qu'un régime végétarien peut nourrir les affamés, honorer les animaux et sauver la planète. Lierre Keith a cru à ce régime basé essentiellement sur la consommation de végétaux et a été végétalienne pendant vingt ans. Mais, dans Le Mythe végétarien, elle soutient que nous avons été induits en erreur - non pas pas nos aspirations d'un monde juste et durable - mais par notre ignorance.

La vérité, c'est que l'agriculture agresse perpétuellement la planète et en ajouter davantage ne nous sauvera pas. Inféodés à la culture des céréales annuelles, les êtres humains ont dévasté les prairies et les forêts, mené d'innombrables espèces à l'extinction, modifié le climat et détruit la couche arable - la base même de la vie. Keith soutient que si nous voulons sauver la planète, notre alimentation doit constituer un acte de réparation profond et permanent : elle doit être issue de l'intérieur des communautés vivantes et non leur être imposée.

En partie biographie, ABC nutritionnel et manifeste politique, Le Mythe végétarien mettra au défi tout ce que vous pensiez savoir sur les politiques alimentaires.
Voir aussi sur le site :


Health

Des perturbateurs endocriniens toujours plus nocifs


Commentaire : A l'heure ou la banquise et les océans se plastifient, ou même la pluies et les eaux de surfaces sont contaminées, difficile d'espérer qu'une quelconque loi puisse remédier au problème. Les enjeux financiers sont tellement monstrueux qu'à défaut de solution, on nous propose des mesurettes législatives tout juste bonnes à calmer les consciences.

A nous d'être vigilants pour tenter de limiter au possible les effets négatifs d'un environnement que nous avons rendu semblable à l'enfer.


© Nikola Solev/shutterstock.com
Substances chimiques ou naturelles, les perturbateurs endocriniens, qui incluent des pesticides, des phtalates, le bisphénol A (revêtement plastique des canettes, boîtes de conserve...), interfèrent dans le système hormonal humain
Accusés depuis longtemps de diminuer la fertilité humaine, les perturbateurs endocriniens, comme le Bisphénol A, sont de plus en plus soupçonnés d'avoir d'autres effets nocifs, notamment sur le système immunitaire et la fonction respiratoire chez l'enfant, ou encore de favoriser le diabète.

"Aujourd'hui, nous commençons à avoir des confirmations chez l'homme d'un certain nombre d'effets qui étaient prouvés expérimentalement chez l'animal", explique Gérard Lasfargues, directeur général adjoint de l'Agence française de sécurité alimentaire et sanitaire (Anses), à l'occasion d'un colloque à Paris sur les perturbateurs endocriniens. Substances chimiques ou naturelles, les perturbateurs endocriniens, qui incluent des pesticides, des phtalates, le bisphénol A (revêtement plastique des canettes, boîtes de conserve...), interfèrent dans le système hormonal humain.
"Le grand enseignement de ces dernières années est que le focus s'est élargi : on ne parlait que de l'impact sur la reproduction, on parle aujourd'hui des systèmes immunitaires, de cofacteurs vis-à-vis de certains cancers (sein, prostate), de maladies métaboliques", observe Bernard Jegou, chercheur à l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm).
Ces produits "sont un enjeu de santé publique", estiment de nombreux chercheurs. "On ne peut pas faire l'impasse sur le fait que depuis la dernière guerre mondiale, il y a des dizaines de milliers de produits chimiques qui ont été utilisés", non sans répercussions sur la santé, souligne M. Jegou.

"L'augmentation de la prévalence du diabète suit dans les dernières décennies exactement l'évolution de la production industrielle mondiale de produits chimiques", note pour sa part Patrick Fenichel, chercheur au CHU de Nice. "On sait que la sédentarité et la suralimentation conduisent à l'obésité qui favorise le diabète de type 2. On sait que l'âge augmente le risque de diabète. Mais il n'est pas possible aujourd'hui avec ces facteurs classiques d'expliquer l'évolution impressionnante" de la maladie, dit-il.


En 2000, l'OMS tablait sur une prévision de 330 millions de diabétiques à travers le monde en 2030. "En 2013, la fédération internationale de diabète avait déjà recensé un chiffre largement supérieur: 380 millions", déplore-t-il.

Syringe

Le pharmacien Serge Rader dénonce les dangers des vaccins

Auteur du livre « Le racket des laboratoires pharmaceutiques : et comment s'en sortir » Serge Rader, pharmacien durant de très nombreuses années et depuis peu lanceur d'alertes met en lumière, au travers de cas concrets, les dangers de la vaccination.

Commentaire: Voir aussi :


Better Earth

La Russie vise à devenir le premier exportateur mondial de produits alimentaires non génétiquement modifiés

Traduction Petrus Lombard

© Inconnu
La Russie vise à devenir premier exportateur mondial de produits alimentaires non génétiquement modifiés. Pendant ce temps, aux États-Unis d'Amérique ...

La Russie a fait le choix confiant de l'écologique et du civilisationnel quand, en septembre, le vice-Premier ministre Arkadi Dvorkovitch a annoncé que, « dans la mesure où les organismes génétiquement modifiés font peur, nous avons pris la décision de n'en utiliser aucun dans les productions alimentaires. »

En termes simples, cela signifie que les Russes n'ont pas à s'inquiéter au sujet des manchettes du genre « Monsanto fait pression à l'OMS et en Californie pour ne pas citer le glyphosate comme un cancérogène », ou bien « 59 variétés de maïs indigène en danger car Monsanto lorgne sur le Mexique ».


Une décision salutaire de Poutine visant à protéger la santé de ses concitoyens, s'inscrivant dans un mouvement mondial, celui de s'affranchir de la peste alimentaire promue par les multinationales agrochimiques :

Heart

Les huîtres, un trésor de bienfaits nutritionnels

© inconnu
C'est au moment des fêtes que les Français en mangent le plus. Un mets que l'on apprécie pour sa saveur iodée et sa chair délicate. Autres atouts : son faible apport calorique et sa richesse en minéraux. Nos conseils pour la choisir, la conserver et la préparer.

Les huîtres restent un aliment incontournable sur les tables de fêtes en fin d'année. Et cela tombe bien, car les meilleurs mois pour la déguster sont ceux en "R", de septembre à avril. Bien sûr, les fervents amateurs peuvent en profiter toute l'année.

Deux types d'huîtres comestibles

Qu'elle soit petite, moyenne ou de grande taille, plate ou creuse, l'huître renferme une chair délicate, plus ou moins consistante. Ce corps luisant est doté le plus souvent d'une couleur blanc-gris, mais il peut aussi être vert.

On distingue deux types d'huîtres comestibles :
  • l'huître plate dispose d'une chair tendre, et ses saveurs d'iode et de sel sont très prononcées en bouche. Elle se caractérise par sa forme ronde et pèse de 20 g à 100 g, voire plus.
  • l'huître creuse possède une chair blanche, grise ou verte (la fine de claire verte) et pèse de 30 g à 150 g, voire plus.

Heart

La vitamine D permet de lutter contre la sclérose en plaques

© Sathit, Shutterstock
La vitamine D existe sous forme de complément alimentaire
De fortes doses de vitamine D limitent l'activité des lymphocytes qui s'attaquent à la gaine de myéline chez les patients souffrant de sclérose en plaques (SEP). Un espoir d'un traitement simple et peu coûteux.

Le Pr Peter Calabresi et son équipe de l'université Johns Hopkins de Baltimore ont évalué l'efficacité de la vitamine D auprès de patients souffrant de sclérose en plaques (SEP). Une partie d'entre eux a reçu 10.400 unités de vitamine D par jour pendant six mois. Pour les autres, la quantité s'établissait à 800 unités. Notons que 40 unités équivalent à un millionième de gramme. Des tests sanguins ont été réalisés au début de l'étude, puis à trois et six mois, afin d'analyser la réponse immunitaire des patients. Plus précisément au niveau des lymphocytes, lesquels se retournent contre l'organisme en attaquant la gaine de myéline qui protège les neurones.

Les effets secondaires liés à l'administration de vitamine D étaient mineurs et surtout similaires dans les deux groupes. Les scientifiques ont par ailleurs observé une diminution de l'activité des lymphocytes parmi les participants ayant bénéficié des doses les plus élevées de vitamine D.
« Ces résultats sont très encourageants dans la mesure où la vitamine D est un traitement peu onéreux, sûr et efficace chez les patients souffrant de SEP, explique Peter Calabresi. Nous allons poursuivre nos recherches sur une plus large cohorte afin de mieux comprendre les mécanismes en jeu. »
Cette étude est parue dans la revue Neurology.

Commentaire: Concernant la vitamine D, voici quelques articles pour comprendre son importance, et comprendre aussi que le soleil est notre plus grand ami :




Syringe

Mensonges et camouflages éhontés sur les vaccins


Commentaire : Inutile de dire que ce qui est valable en Angleterre l'est aussi pour le reste du monde. Les labos pharmaceutiques, frontières ou pas, législations ou pas, effets secondaires ou pas, c'est kif-kif bourricot. Avec une bonne science corrompue, des bons scientifiques sans scrupules, des hommes de lois psychopathes, et une population inconsciente du mal qu'on peut lui souhaiter, pourquoi hésiter ?


© Inconnu
Quel est le rapport entre le gouvernement du Royaume-Uni, le syndrome de Münchausen par procuration, le syndrome de la Guerre du Golfe et les obscures politiques gouvernementales de vaccination ? Se basant sur un large choix d'études, d'articles, de documents publiés en vertu du « Freedom of Information Act » ( Loi sur l'accès à l'information), deux chercheurs de premier plan ont découvert comment, en donnant la priorité à la politique de vaccination plutôt qu'à la sécurité des vaccins, le Comité Mixte de la Vaccination et de l'Immunisation (JCVI), le Ministère de la Santé (DH), le Comité chargé de la Sécurité des Médicaments (CSM) et le Ministère de la Défense peuvent avoir contribué à endommager la santé de millions de personnes dans le monde.

Rédigé en deux parties le document de Lucija Tomljenovic et de Christina England traite de problèmes importants qui pourraient affecter la vie de centaines de milliers de familles dans le monde entier.

Dans la première partie, Christina.England présente l'histoire du Syndrome de Münchausen par Procuration en étudiant très attentivement les documents de recherches douteuses qui se cachent derrière l'étiquette. Au cours d'une recherche très approfondie, elle a esquissé un historique détaillé du Syndrome de Münchausen par Proximité, et a pu découvrir pourquoi il semble que ce diagnostic ait été donné aux familles dont la santé des enfants avait été endommagée par les vaccinations, et pourquoi la profession médicale a choisi de blâmer les parents au lieu d'admettre la vérité au sujet des vaccins. En se basant sur des documents gouvernementaux, Christina England a apporté les preuves que les professionnels qui se cachent derrière ce faux diagnostic ont des liens avec l'industrie pharmaceutique et avec le programme des vaccinations.

Bug

Zika le moustique, une future épidémie au Brésil?

Jeune Brésilienne de 36 ans, Luciana Almeida a patienté cinq ans avant de tomber enceinte de manière naturelle. La trentenaire, physiothérapeute à Sao Paulo, attend maintenant des jumeaux, anxieuse, une bombe antimoustique toujours à portée de main.

L'angoisse de Luciana est liée à un insecte long de 5 millimètres, le moustique Aedes aegypti. Le Brésil est en état d'urgence sanitaire depuis le mois de décembre 2015, victime d'une épidémie étrange et monstrueuse provoquée par ce moustique. Sa piqûre, déjà responsable de la dengue et de la maladie tropicale du chikungunya, peut transmettre aux femmes enceintes le virus Zika (ou de Zika), provoquant une malformation fœtale, la microcéphalie.


« D’ici quatre à cinq ans, le Brésil pourrait subir 100 000 cas de microcéphalie », estime Artur Timerman, le président de la Société brésilienne de la dengue.
Les nourrissons naissent avec un périmètre crânien inférieur à 33 centimètres et un retard mental irréversible, lorsqu'ils parviennent à survivre. Plus rarement, le virus peut provoquer chez l'adulte le syndrome de Guillain Barré, une maladie neurologique occasionnant dans quelques cas des paralysies.

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