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mer., 31 août 2016
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Santé et Bien-être
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La phagothérapie : une alternative efficace aux antibiotiques


Commentaire : La montée en flèche de l'antibiorésistance est un phénomène mondial. La phagothérapie pourrait être d'une aide précieuse dans la lutte contre certaines bactéries surpuissantes, mais comme de bien-entendu, là ou il y a de la guérison, il y a peu de profit, et du danger, pour les laboratoires pharmaceutiques, de voir une partie de leur "clientèle" se détourner des traitements classiques pour s'orienter vers des thérapies efficaces et moins onéreuses.

La phagothérapie, qui est l'utilisation de virus, dits bactériophages, pour traiter des infections bactériennes, fait son retour comme alternative potentielle aux antibiotiques pour les bactéries devenues multirésistantes aux antibiotiques comme l'Escherichia coli ou le staphylocoque doré.

Elle a été largement utilisée dans le monde avant la découverte des antibiotiques. Abandonnée par les pays occidentaux, elle est toujours employée et développée dans les pays de l'ancienne Union Soviétique. Le 18 février s'est tenu à l'Assemblée nationale française, un colloque afin de discuter du cadre réglementaire pour réintroduire ces médicaments biologiques.

Ces virus ont une activité plus limitée que les antibiotiques, ne détruisant que certaines souches spécifiques d'une bactérie, mais ne provoquent pratiquement jamais d'effets secondaires graves, explique le Dr Alain Dublanchet qui travaille depuis plusieurs années sur la phagothérapie. Il précise avoir guéri une quinzaine de patients ces dernières années.

Le développement de la phagothérapie se heurte au manque d'intérêt des grands laboratoires parce que les phages sont issus de la nature et donc non brevetables. Quelques start-up commencent néanmoins à s'intéresser à ces bactériophages. Aucun phage n'est encore autorisé chez l'homme en raison notamment de la nécessité de procéder à des essais cliniques qui peuvent prendre de nombreuses années et qui coûtent cher, explique le Dr Jean-Paul Pirnay, de l'hôpital militaire Reine-Astrid à Bruxelles, l'un des rares hôpitaux qui travaillent sur la phagothérapie en dehors de l'ex-bloc soviétique.

Aux États-Unis, les seuls phages commercialisés actuellement sont destinés à protéger les aliments contre des infections bactériennes. L'UE a lancé en 2013 un premier projet, baptisé « Phagoburn » pour tester des phages contre des bactéries résistantes s'attaquant aux plaies de grands brûlés. Sans attendre les résultats de l'essai, l'Agence du médicament (ANSM) a donné une première autorisation de traitement à titre compassionnel en novembre 2015 pour un brûlé grave.

Commentaire: On pourra également visionner ce reportage sur la phagothérapie :




Attention

De bons pesticides chez soi, tout au long de l'année...


Commentaire : Nous savions l'air, la pluie et les eaux de surfaces déjà contaminées par les pesticides. Est-il surprenant d'en retrouver chez soi, à fortiori lorsqu'on est un riverain des zones agricoles et que la loi « contraint » les agriculteurs à respecter la distance ridicule de 50 m pour l'épandage des pesticides près des lieux de vie ? Bien sûr, inutile de se dire qu'en faisant l'autruche fermant les fenêtres, le problème serait réglé : pas du tout, puisque l'air intérieur des maison est lui aussi pollué, comme nous dit le super guide de la pollution de l'air intérieur pondu par un gouvernement toujours prompt à vouloir rassurer la populace à coup de normes et de seuils étiquetés "sans dangers".

Chaque jour qui passe nous montre à quel point la voie que nous avons emprunté nous mène à une impasse, confrontés que nous sommes aux conséquences immédiates des malheurs que nous avons nous-mêmes crées avec une si grande expertise. Pour aller plus loin :

Afin de montrer l'urgence d'une action préventive forte dans ce domaine des PE, ces substances qui menacent le développement du fœtus et du jeune enfant même à faibles doses, Générations Futures a décidé de réaliser une série de plusieurs rapports basés sur des analyses fouillées montrant l'omniprésence de nombreux pesticides PE dans notre environnement engendrant une exposition importante de la population : ce sont nos rapports EXPPERT (pour EXposition aux Pesticides PERTurbateurs endocriniens).

Parce que les personnes vivant dans des zones cultivées de manière chimique sont particulièrement exposées aux pesticides, dont certains sont suspectés d'être des Perturbateurs Endocriniens, nous avons voulu en savoir plus. Nous nous sommes donc interrogés sur le fait de savoir si les populations vivant dans des zones agricoles (vignes, vergers et champs) étaient exposées en permanence et jusque dans leur habitation aux pesticides, tout particulièrement ceux suspectés d'être des perturbateurs endocriniens ? Et si oui : y-avait-t 'il une variation de cette exposition en fonction des saisons ?

L'enquête. 22 échantillons de poussière ont été prélevés en juillet 2015 sur 24 foyers qui devaient prendre part à l'enquête (2 échantillons n'étant pas parvenus au laboratoire). 5 échantillons supplémentaires, parmi les foyers ayant pris part au prélèvement estival, ont été prélevés et envoyés au laboratoire en janvier 2016 - soit 6 mois après les échantillons de l'été. Les habitations sont situées dans des zones viticoles (6), arboricoles (5), de grandes cultures (8) et de mélange de ces cultures (3).

Commentaire: Un documentaire :




Gear

Zika : activation avérée du syndrome neurologique Guillain-Barré


Commentaire : Le syndrome Guillain-Barré est aussi un des effets secondaires engendrés par les vaccins, comme le H1N1 par exemple, qui peuvent induire des troubles neurologiques et auto-immuns. Se pourrait-il que le virus Zika puisse "activer" chez les personnes vaccinées quelques-unes des maladies qui figurent depuis longtemps sur la liste des effets secondaires de ces inoculations délétères ?

© MARVIN RECINOS / AFP
Le virus Zika qui sévit en Amérique du Sud, fortement soupçonné de provoquer des malformations chez les bébés, nés de mères infectées, peut aussi déclencher un trouble neurologique grave, le syndrome de Guillain-Barré, selon des chercheurs.

Il s'agit de "la première démonstration d'un lien entre le virus Zika et le syndrome de Guillain-Barré", souligne le professeur Arnaud Fontanet, responsable de l'unité d'Épidémiologie des maladies émergentes à l'Institut Pasteur à Paris, qui a coordonné l'étude publiée mardi dans la revue médicale The Lancet.

L'étude a été réalisée à partir de données recueillies en Polynésie française, où une épidémie Zika, entre octobre 2013 et avril 2014, a touché les deux-tiers de la population.

La maladie provoque, dans 20 à 30% des cas une défaillance respiratoire et, dans les pays riches, environ 5% de décès. Ce syndrome neurologique rare est observé à la suite d'autres infections virales (grippe, dengue, virus du Nil occidental...) mais également de façon non négligeable, à la suite d'une infection bactérienne (Campylobacter). Avec plus de 1,5 million de cas au Brésil, et plusieurs milliers ailleurs, dont déjà plus de 40.000 cas en Colombie, les chercheurs mettent en garde sur les risques de voir les capacités de soins intensifs dépassées, en particulier en dehors des cités urbaines.

Attention

Bactéries super-résistantes : « nous sommes au cœur de la pandémie de tuberculose la plus importante de l'humanité »


La tuberculose devait être éradiquée au début des années 80. C'était, à une époque, la conviction de nombreux scientifiques et médecins. En 2014 pourtant, 4 500 personnes en meurent encore chaque jour dans le monde. Car, en plus d'avoir été amplifiée par l'épidémie de sida, la tuberculose a changé de visage. Le bacille responsable de l'infection a muté pour devenir plus contagieux, plus difficile à guérir, et totalement insensible aux médicaments de base, utilisés depuis plus de 40 ans.


Commentaire : La sur-prescription des antibiotiques par les médecins et leur utilisation intensive dans l'élevage industriel saturent petit à petit notre corps et notre environnement. En toute logique, les bactéries se sont adaptées et ont développé une capacité de résistance hors-norme. Voici quelques liens pour comprendre les enjeux de la situation... ...et comprendre aussi que, danger planétaire ou pas, rien ne semble devoir arrêter la cupidité maladive de certains de nos congénères :

Question

Zika : premier cas de transmission par voie sexuelle, en France


Commentaire : Avec un Bill Gates qui nous disait, il a quelques mois encore, qu' « un pathogène encore plus difficile (qu'Ebola) pourrait apparaître », il convient de garder à l'œil toutes les « nouvelles » pandémies, épidémies et autres propagations de virus divers et variés auxquels nous avons droit chaque année... Et en Guyanne, justement :
La ministre de la Santé Marisol Touraine, en déplacement en Guyane pour faire le point sur la propagation du Zika, a fait état samedi de "plus de 1.000 cas suspects" sur le territoire, dont 13 femmes enceintes, a constaté L'AFP.

© REUTERS/Josue Decavele
La ministre de la Santé Marisol Touraine a annoncé ce samedi qu'un premier cas du transmission de virus, véhiculé par certains moustiques, avait été répertorié en France. Un mode de transmission relativement rare.

Un premier cas de transmission du virus Zika par voie sexuelle a été constaté en France. C'est ce qu'a confirmé ce samedi la ministre de la Santé Marisol Touraine, actuellement en déplacement en Guyane, département d'outre-mer frontalier avec le Brésil, pays le plus touché par l'épidémie avec plus de 1,5 million de personnes contaminées.

Ce cas de transmission par voie sexuelle, détecté il y a quelques jours, "a eu lieu chez une femme qui n'est pas enceinte. Elle a été contaminée par son compagnon, qui revenait du Brésil", a déclaré la ministre. Le couple réside en Ile-de-France et la femme, qui n'a pas été hospitalisée, se porte "bien" a précisé l'entourage de la ministre.

Syringe

Vaccination : une tragédie humaine


Commentaire : Pas de quoi s'extasier sur ce « Complément d'enquête » qui reste bien consensuel dans la forme et dans le fond. Pour clore le (petit) reportage, on nous dégote un grand professeur avec ses lunettes et sa belle blouse blanche, complètement inutile en la circonstance, le ton docte, paternaliste et condescendant, qui ne souffre pas la contradiction. Il a bien raison d'ailleurs puisqu'il n'y a pas contradicteur sur le plateau... Celui-ci enfile les poncifs habituels et nous déballe les invariables discours de « sureté vaccinale » et de statistiques rassurantes sur fond de contre-vérités et de désinformations lénifiantes. Avec la pointe de scientisme caractéristique des gens qui n'ont pas vécu dans leur chair les effets secondaires, pour le cas présent, des « remèdes » qu'ils proposent aux autres. Reportage intégral en bas de page.


Un extrait absolument sine qua non de l'émission "Complément d'enquête" sur les vaccins diffusée ce jeudi 25 février dernier sur France 2.

Commentaire:



Attention

Dépakine : énième médicament aux effets secondaires ravageurs


Commentaire : Encore une fois, il y a des gens qui feront partie des mauvaises statistiques, qui subiront des effets secondaires « notables », et, éventuellement, qui verront leur vie chamboulées à cause de quelques criminels en blouse blanche ou en costard cravate qui ne se préoccupent que des profits et de la rentabilité générée par un médicament breveté.

© afp.com/LOIC VENANCE
Un médicament prescrit depuis 1967 est accusé d'avoir provoqué des malformations, notamment de la colonne vertébrale, chez le nouveau-né
Selon un rapport des autorités sanitaires, l'antiépiléptique a été l'origine de malformations chez au moins 450 enfants. Le médicament peut entraîner des effets secondaires lorsqu'il est administré à des femmes enceintes.

Le lien de cause à effet a été formellement établi. La prise de l'antiépiléptique valproate (Dépakine et ses dérivés) par des femmes enceintes a entraîné de graves conséquences sur la santé d'un grand nombre de nouveaux-nés, selon un rapport publié ce mardi par l'Inspection générale des affaires sociales (Igas).

En extrapolant des données obtenues dans la région Rhône-Alpes à la France entière, "ce sont entre 425 et 450 cas de naissances d'enfants vivants ou mort-nés exposés in utero au valproate entre 2006 et 2014 qui sont porteurs de malformations congénitales", indique l'Igas dans son étude, commandée par le ministère de la Santé pour faire le point sur la prescription de l'antiépileptique, commercialisé depuis 1967.

Commentaire: Concernant l'épilepsie, dont la médecine officielle ne sait pas grand chose :




Syringe

Virus Zika, schizophrénie, trouble bipolaire et autisme


Commentaire : Nous apprenons que Zika peut-être le déclencheur de certaines maladies, dans certaines conditions. Ils se trouve que ces maladies font aussi partie des effets secondaires générés par les vaccins : épilepsie, schizophrénie, TDHA, autisme. Il serait intéressant de faire un comparatif entre les campagnes classiques de vaccination des populations, les zones ou le virus sévit, et l'apparition des maladies mentionnées ci-dessus...

© Inconnu
Des experts préviennent que les microcéphalies peuvent n'être que la conséquence la plus visible de la propagation du virus Zika, rapporte Donald G. McNeil Jr., journaliste scientifique spécialisé dans les maladies transmissibles des pays pauvres, dans le New York Times.

Même les bébés qui semblent normaux à la naissance peuvent être à risque plus élevé de maladies mentales plus tard dans la vie si leurs mères ont été infectées pendant la grossesse, craignent de nombreux chercheurs.

Le virus Zika, disent-ils, ressemble étroitement à certains agents infectieux qui ont été liés au développement d'autisme, TDAH, schizophrénie, trouble bipolaire, épilepsie...

« Les conséquences (...) vont bien au-delà de microcéphalie », a déclaré le Dr W. Ian Lipkin, qui dirige The Center for Infection and Immunity de l'Université Columbia.

Une attaque virale en début de grossesse, explique-t-il, peut tuer un fœtus ou retarder le développement du cerveau, produisant une microcéphalie. Une infection plus tard dans le développement du fœtus, lorsque le cerveau est presque entièrement formé, peut faire des dommages qui sont moins évidents, mais importants.

En entrevues, des chercheurs en psychiatrie, spécialisés dans le développement du fœtus, étaient d'accord avec le pronostic pessimiste du Dr Lipkin.

Cow Skull

Vous mangerez bien un peu d'adn modifié ?


Commentaire : On sait que les transferts de gènes existent ; on sait également que les animaux d'élevages français sont nourris en grande partie avec des céréales génétiquement modifiées ; on sait que les animaux qui mangent des OGM ne sont pas des animaux en bonne santé ; on sait que les multinationales qui font la promotion des OGM mentent et magouillent à tout-va pour faire croire que leurs produits sont inoffensifs ; on sait que la culture de ces OGM a des conséquences catastrophiques pour l'environnement et pour les agriculteurs ; on sait enfin que les traités du style TAFTA ne sont absolument pas favorable à l'étiquetage des OGM et qu'ils contribueront à la prolifération de ces derniers, ici, en Europe.

Une multitude de bonnes raisons qui peut nous amener à prendre conscience qu'il se joue là une partie de notre avenir, ni plus, ni moins :

© Fotolia
Une plainte-recours a été déposée la semaine dernière devant la commission européenne par une association qui demande que tous les produits issus d'animaux nourris avec des organismes génétiquement modifiés soient clairement étiquetés. Une très grosse part de notre alimentation est concernée.

90 % du bétail élevé en France peut avoir été nourri avec des OGM. Si un animal a consommé du soja, du maïs ou du colza OGM importé pour sa nourriture, il est impossible de le savoir. Les œufs, le lait, le poisson d'élevage ou la viande sans label ou étiquetage spécifique peuvent être concernés.

C'est pourquoi la semaine dernière le collectif "Consommateurs, pas cobayes !" a déposé une plainte-recours devant la Commission européenne. Le collectif demande que tous les produits alimentaires issus d'animaux nourris aux OGM portent un étiquetage spécifique. "Consommateurs pas cobayes!" estime que les consommateurs sont mal informés. Pour l'instant, seuls les produits contenant volontairement des OGM, sont étiquetés.

Pour repérer les produits sans OGM on peut se fier au logo "nourris sans OGM" apposé volontairement par les producteurs. Le label bio donc, interdit les OGM, comme certains labels rouges dans leur cahier des charges. La solution la plus sure, mais radicale est de faire le choix du végétalisme... mais il faut en avoir envie.

Consommateurs pas cobayes est par ailleurs à l'origine d'une pétition qui a recueilli pour le moment 240.000 signatures son but : présenter une proposition législative à la Commission européenne.

Cow

Le lait, ce trait d'union entre maladies respiratoires récurrentes, allergies et mucus

Nous avons besoin d'une enzyme appelée lactase pour digérer le lactose présent dans le lait, mais entre l'âge de 18 mois et de 4 ans, nous perdons 90-95 % de cette enzyme. Donc, concrètement, nous sommes à peu près tous intolérants au lactose. En plus, selon le Dr. Ellis (spécialiste des produits laitiers et de leur action sur le sang), si l'on tient à avoir des allergies, il faut boire du lait. Pourquoi ? Et quel lien entre notre incapacité à digérer plusieurs composantes du lait (que nous verrons plus loin comme le lactose ou la caséine) et les allergies, le mucus, les sinusites ou infections ORL à répétition ?
Alors que le lait de vache fait partie intégrante de notre paysage alimentaire et culturel actuel, le développement d'allergies, de sinusites, de toux, d'infections respiratoires récurrentes et fatigantes chez les plus jeunes mais aussi chez les adultes s'impose également comme une évidence. Mais, pourquoi souffrir de ces maladies cycliques alors que la solution se trouve peut-être, tout simplement, dans votre consommation cyclique de lait de vache ?

Oubliez un instant les antibiotiques, aspirines et expectorants auxquels vous recourez habituellement. Venez comprendre la logique du lait de vache dans votre corps.

Commentaire: Vous pouvez également consulter :