Covid


Snakes in Suits

« On a menti sciemment » sur l'utilité des masques, avoue la médecin et journaliste Marina Carrère d'Encausse

Pour elle, ce « mensonge » était « pour une bonne cause puisque c'était pour le personnel soignant ».
Marina Carrère d'Encausse
© Jacques BENAROCH/SIPMarina Carrère d'Encausse.
Depuis l'arrivée de l'épidémie de coronavirus, un reproche est adressé quotidiennement au gouvernement : la pénurie de masques. Une pénurie que l'Etat a d'abord essayé de cacher en expliquant que le port de cet équipement n'était pas nécessaire pour toute la population, mais seulement pour les malades du Covid-19. Sur Europe 1, la médecin et journaliste Marine Carrère d'Encausse a justifié ce « mensonge » en expliquant qu'il était pour « une bonne cause ».

Un mensonge pour que « la population ne se rue pas dans les pharmacies »

La présentatrice des émissions Le magazine de la santé et Allô Docteurs, sur France 5, a avoué que ce « mensonge » émanait notamment des autorités sanitaires. Mais pour elle, il a été dit « sciemment, parce qu'il n'y avait pas tellement d'autres solutions ». « Et c'était pour une bonne cause puisque c'était pour le personnel soignant, pour protéger la population et le personnel soignant », a-t-elle fait valoir à la radio. « A l'époque, on a priorisé », a-t-elle avoué. « Comme effectivement on n'avait pas assez de masques, là-dessus on ne peut pas dire le contraire, on a tout fait pour les réserver à ceux qui en avaient le plus besoin, c'est-à-dire le personnel soignant », a-t-elle ajouté. Pour la présentatrice, ce discours a tout simplement été tenu pour que « la population ne se rue pas dans les pharmacies pour acheter des masques ».

Commentaire: Voir aussi : Sibeth Ndiaye : « J'assume pleinement de mentir pour protéger le président »


Stock Down

Le coronavirus fait-il vraiment moins de morts à Marseille que dans le reste de la France ?

Alors que la France a franchi le cap des 3.500 morts du coronavirus en milieu hospitalier, l'infectiologue Didier Raoult et ses équipes assurent que la mortalité est moindre à Marseille, grâce au protocole médical développé à l'IHU Méditerranée Infection. Que disent les chiffres ?
Marseille
Le vieux port à Marseille
"On meurt moins du coronavirus à Marseille, et encore moins à l'IHU Méditerranée Infection"

Faute d'essai clinique irréfutable pour l'instant, le célèbre infectiologue Didier Raoult et ses équipes brandissent les statistiques régionales de mortalité, pour attester l'efficacité du protocole à base d'hydroxychloroquine développé par leurs soins. Lundi soir sur LCI, l'épidémiologiste Eric Chabrière était venu jouer les ambassadeurs de cet antipaludique — commercialisé sous le nom de Plaquenil — que l'IHU avait déjà administré à 1.283 malades du coronavirus, en association avec l'antibiotique azythrocimine, à la date du 31 mars. Selon les chiffres de l'IHU, un seul de ces patients, un homme de 84 ans, est décédé après avoir suivi le traitement pendant au moins trois jours.

La déclaration choc du proche collaborateur de Didier Raoult repose-t-elle sur une réalité tangible ? S'il faudra attendre les résultats de l'essai clinique européen Discovery pour connaître précisément les effets de l'hydroxychloroquine sur le virus, les statistiques de Santé publique France permettent toutefois d'évaluer la mortalité causée par le coronavirus dans la région. À l'échelle du département tout du moins, car il s'agit de la localisation la plus fine communiquée par l'agence nationale de santé, en fonction des données hospitalières remontées par les établissements hospitaliers locaux.

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Le nouveau mystère de la chloroquine (Le Canard enchaîné)

Article paru dans Le Canard enchaîné du mercredi 1er avril.
Le Canard enchainé
LA DÉCISION du gouvernement de réserver l'usage de la chloroquine à la phase la plus aiguë de la maladie a suscité l'incompréhension de nombreux pontes de la médecine - qui se montrent pourtant très dubitatif à propos du médicament fétiche du professeur Raoult.

En découvrant cette mesure - qui reprenait scrupuleusement les préconisations du Haut Conseil de la santé publique - , les membres des Académies de médecine et de pharmacie sont tombés de l'armoire. Dans un avis publié le 25 mars, ces experts considéraient que la prescription de l'hydroxychloroquine « pour les malades hospitalisés en détresse respiratoire ne saurait être une réponse adaptée pour des patients dont la charge virale est, à ce stade, le plus souvent inexistante ».

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Des enseignants inquiets demandent la réouverture des écoles avant que les élèves n'apprennent à penser par eux-mêmes

Les enseignants des écoles publiques ont fait part de leurs inquiétudes quant aux effets néfastes sur les élèves de la fermeture récente de leurs établissements. Les éducateurs du pays craignent notamment que plus les écoles seront fermées longtemps, plus il est probable que les élèves commenceront à penser par eux-mêmes, à acquérir des compétences de vie en dehors du système scolaire public et à réaliser combien ils apprennent davantage à la maison.
professor, teacher
"Nous devons rouvrir les écoles dès que possible, avant que les élèves ne retrouvent leur capacité à avoir des pensées indépendantes", a déclaré Mme Jennifer Irca, enseignante de quatrième année à Paris. "Il s'agit d'une crise urgente. Nous sommes conscients que nous devons faire notre part pour empêcher la propagation du virus, mais nous devons aussi empêcher la propagation d'idées non approuvées. Il y a là un équilibre à trouver".

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Les turbulences financières s'intensifient... Wall Street termine son pire trimestre depuis 2008

Mardi, lorsque les échanges à Wall Street ont clôturé, le Dow Jones ayant baissé de plus de 400 points, c'était la fin du pire trimestre pour les titres depuis la crise financière de 2008. Le marché a chuté de 20 pour cent depuis le début de l'année.
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Ce qui est le plus important, ce n'est pas l'ampleur de la chute, mais la vitesse à laquelle elle s'est produite. Le trimestre se divise en deux parties.

Le début d'année a été marqué par une envolée du marché. Il y avait la certitude que la Fed continuerait à fournir de l'argent ultra bon marché pour financer sa spéculation et son parasitisme. En même temps, les tensions commerciales avec la Chine se sont quelque peu apaisées avec la signature d'un accord de « phase un » le 15 janvier.

Le marché a été propulsé à de nouveaux sommets records le 12 février. Il a subi une chute abrupte dans les sept semaines qui ont suivi.

Même si la COVID-19 a été le facteur déclencheur, elle n'est pas la cause fondamentale du krach du système financier: ce dernier est le résultat de la hausse vertigineuse des actifs financiers, surtout les actions, entièrement dissociés de la production dans l'économie réelle.

Il n'a fallu que 16 jours pour que les actions chutent de 20 pour cent de leur niveau record, par rapport au record précédent pour une baisse de 20 pour cent établie en 1929.

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Health

« L'éthique du traitement contre l'éthique de la recherche », le Pr Didier Raoult critique les « dérives » de la méthodologie

Le Pr Didier Raoult, directeur de l'IHU Méditerranée-Infection à Marseille, est au coeur de la polémique autour de l'utilisation de de l'hydroxychloroquine dans l'infection Covid-19. Contacté plusieurs fois par « le Quotidien », l'infectiologue médiatique a répondu sous la forme d'une tribune. Pour le fer de lance de l'antipaludique, l'épidémie de coronavirus est l'occasion de remettre en place « une réflexion sur la morale du choix entre le soin et l'expérimentation ».
Pr Didier Raoult
© AFP
Les études comparatives randomisées (les patients sont tirés au hasard pour recevoir un traitement ou un autre) ont bénéficié depuis le début du XXIe siècle d'un engouement considérable, poussé à la fois par l'industrie pharmaceutique et par un nouveau groupe de chercheurs spécialistes d'analyses des data produites par les autres, que sont les méthodologistes. Cette approche est restée contestée, et les 2 articles, les plus cités dans ce domaine, concluent que les essais randomisés ne sont pas supérieurs aux essais observationnels.

Les méthodologistes ont réussi, dans à un certain nombre de cas, à imposer l'idée que leurs pensées représentaient la raison, mais en pratique, ce n'est jamais qu'une mode scientifique parmi d'autres.

Health

A New York le Dr Zelenko traite 500 patients avec le protocole hydroxychloroquine + zinc : Zéro décès, Zéro hospitalisation, Zéro intubation

Doctor Vladimir Zelenko
Doctor Vladimir Zelenko
Correspondance du Dr Vladimir Zelenko sur le traitement du COVID-19 à New York

Dr. Vladimir (Zev) Zelenko
Médecin de famille agréé par le conseil d'administration
501 Rt 208, Monroe, NY 10950
845-238-0000



23 mars 2020


A tous les professionnels de la santé du monde entier :

Je m'appelle Dr. Zev Zelenko et je pratique la médecine à Monroe, NY. Au cours des 16 dernières années, j'ai soigné environ 75 % de la population adulte de Kiryas Joel, une communauté très soudée d'environ 35 000 personnes dans laquelle l'infection s'est propagée rapidement et sans contrôle avant l'imposition de la distanciation sociale.

À ce jour, mon équipe a testé environ 200 personnes de cette communauté pour le Covid-19, et 65 % des résultats ont été positifs. Si l'on extrapolait à l'ensemble de la communauté, cela signifie que plus de 20 000 personnes sont actuellement infectées. De ce groupe, j'estime qu'il y a 1500 patients qui sont dans la catégorie à haut risque (c'est-à-dire >60, immunodéprimés, comorbidités, etc.).

Étant donné l'urgence de la situation, j'ai élaboré le protocole de traitement suivant dans le cadre préhospitalier et je n'ai constaté que des résultats positifs :

War Whore

La France détourne 4 millions de masques et énerve la Suède

La société Mölnlycke a fait transiter par la France des masques qu'elle comptait rediriger en partie vers l'Espagne et l'Italie. Mais au nom de la réquisition des stocks de matériels médicaux en France pour lutter contre l'épidémie de Covid-19, ces masques ont été saisis le 5 mars dernier.

masks
© YVES MARIE QUEMENER / OUEST-FRANCEFabrication de masques dans un magasin Armor-Lux (photo d’illustration).
Réquisition d'office

Les masques appartiennent à la société Mölnlycke, spécialisée dans les produits médicaux jetables, qui venaient de se les faire livrer de Chine, rapporte L'Express. Arrivés en Europe par cargo à Marseille, ces masques avaient rejoint la plateforme basée à Lyon de cette entreprise avant d'être redistribués ensuite.

Sauf que le gouvernement avait décidé le 3 mars de réquisitionner tous les stocks de matériels sur le sol français. Les millions de masques ont donc été saisis d'office.

Branle-bas de combat pour l'entreprise suédoise qui demande de l'aide au gouvernement de son pays. Mais cela n'aura aucun effet pendant deux semaines. Le Secrétariat général de la Défense et de la Sécurité nationale (SGDSN) acceptera alors de laisser partir la moitié de ces masques à titre dérogatoire vers l'Italie et l'Espagne.

Flashlight

Quelque chose de pas naturel dans le Covid-19 (Sras-CoV-2) ?

En effectuant des recherches en ligne sur le SRAS CoV-2 (COVID-19), je suis tombé sur une interview vidéo du Dr Pekova, médecin, biologiste moléculaire et généticienne tchèque ayant pratiqué de nombreuses recherches. Dans un entretien avec la chaîne de télévision T3, le Dr Pekova déclare que la séquence du génome du SRAS CoV-2 (COVID-19) ne serait probablement pas naturelle, et ses caractéristiques suggèrent qu'elle a été génétiquement modifiée.
Dr Pekova - labo virologie
Le Dr Pekova est à la tête de l'équipe de recherche des laboratoires Tilia, qui a mis au point un test plus efficace, plus rapide et moins coûteux pour détecter le CoV-2 du SRAS (COVID-19). Le laboratoire a offert gratuitement la méthodologie du test à des laboratoires du monde entier.

L'interview contribue à dissiper certaines allégations selon lesquelles le Dr Pekova aurait accusé un gouvernement ou un laboratoire de propager délibérément le virus. Elle ne dit pas que le COVID-19 est une conspiration. Elle suggère seulement que la séquence CoV-2 du SRAS (COVID-19) semble plutôt anormale, et qu'une restructuration aussi importante a peu de chances de se produire dans la nature, sans intervention humaine.

Nous ne saurons peut-être jamais ce qui a conduit à la propagation initiale du SRAS CoV-2 (COVID-19). Maintenant, le plus important est d'aider ceux qui sont gravement malades, et de se soutenir mutuellement pendant cette période difficile.

Il est temps d'interdire la recherche et le développement de virus et autres agents pathogènes génétiquement modifiés. Ils peuvent être dangereux et mortels s'ils sont mal manipulés, ou tomber entre de mauvaises mains.

En tant que vétérinaire canadien bilingue d'origine tchèque, j'ai l'avantage de pouvoir traduire en anglais l'entretien en langue tchèque et de le partager avec vous ici.

Health

SOTT Focus: D'abord ne pas nuire - Si les soins de santé primaires restent fermés, le bilan pour les personnes âgées sera pire que celui du Covid-19

Je suis médecin « en première ligne » dans la « guerre contre le Covid-19 ». Oui, nous avons un énorme problème, mais ce n'est pas nécessairement le virus lui-même. Le vrai problème est caché à la vue de tous. Voyons si nous pouvons commencer à le discerner.
covid-19 médecin hôpital
© Inconnu
Période de confinement

Voici comment les médecins, les infirmières et autres personnels médicaux et administrateurs gèrent cette crise.

Des unités d'assistance respiratoire « pour les contaminés » qui sont séparées du reste des patients ambulatoires et du personnel de santé ont été mis en place au sein des cliniques et des hôpitaux. Toute personne qui se présente avec une toux, ou des éternuements, ou qui montre un signe de détresse respiratoire, est dirigée vers cette unité et tenue à l'écart de toute personne entrant avec des blessures ou toute autre maladie non respiratoire. C'est ainsi que pour prévenir sa propagation à l'ensemble du bâtiment, la contagion est maintenue isolée au sein de l'unité d'assistance respiratoire qui dispose de ses propres médecins et du personnel nécessaire pour soigner les malades. Là encore, tous les arrivants qui présentent des symptômes respiratoires — qui peuvent en réalité aller du simple rhume à la grippe saisonnière typique, voire à une toux due à des allergies saisonnières — sont envoyés dans cette unité respiratoire.

Chaque fois qu'un médecin est tenu d'enregistrer un élément lié à la consultation d'un patient, il doit le faire en saisissant une note dans un dossier — électronique, la plupart du temps — en lui attribuant une certaine catégorie. Après que la pandémie ait été officiellement déclarée, et compte tenu de l'effort mondial de confinement, cette catégorie est spécifique aux codes internationaux désignés pour ce coronavirus particulier. Après tout, les personnes ont besoin d'attestations d'arrêt de travail pour maladie ou de certificats de quarantaine délivrés par les médecins, qui déterminent lesquels délivrer à qui en fonction de la probabilité d'être infecté ou d'être en contact étroit avec des personnes infectées.