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La chloroquine est une 9-aminoquinoléine connue depuis 1934. Outre ses effets antipaludiques bien connus, le médicament possède des propriétés biochimiques intéressantes qui pourraient être appliquées contre certaines infections virales. La chloroquine exerce des effets antiviraux directs, en inhibant les étapes de la réplication de plusieurs virus dépendant du pH, y compris les membres des flavivirus, des rétrovirus et des coronavirus.
Ses effets les mieux étudiés sont ceux contre la réplication du VIH, qui sont actuellement testés dans des essais cliniques. En outre, la chloroquine a des effets immunomodulateurs, supprimant la production/libération du facteur de nécrose tumorale α et de l'interleukine 6, qui servent de médiateurs pour les complications inflammatoires de plusieurs maladies virales. Nous passons en revue les informations disponibles sur les effets de la chloroquine sur les infections virales, ce qui soulève la question de savoir si ce vieux médicament pourrait connaître un regain d'intérêt dans la gestion clinique des maladies virales telles que le sida et le syndrome respiratoire aigu sévère, qui affligent l'humanité à l'ère de la mondialisation.
Extrait tiré de l'émission "24H Pujadas" (LCI) du 26 Mai 2020.
« - Vous n'avez aucune compétence pour parler des études scientifiques, vous pouvez juste parler de football »
« - Mais qui aurait intérêt a ce que les gens meurent ?
- Ceux qui vous payent pour jouer votre pièce de théâtre »
« - Mais vous avez un gros Ego M. Raoult
- J'ai découvert 1/3 des épidémies du monde. Je joue en Ligue 1 »
L'utilisation de l'hydroxychloroquine en guise de traitement contre le coronavirus a été remise en cause, le 22 mai, par une étude d'ampleur publiée dans la revue médicale The Lancet.
Le professeur Raoult, ardent défenseur de ce traitement, dénonce « une étude foireuse ». Alain Houpert, sénateur LR de la Côte-d'Or et radiologue, revient sur l'utilisation de la chloroquine contre le Covid-19 et cette étude.
« Je ne sais pas si ailleurs l'hydroxychloroquine tue, mais ici elle sauve des vies (...) Ici, il nous est passé 4000 malades dans les mains, ne croyez pas que je vais changer d'avis parce que des gens font du big data, fantaisie complètement délirante qui prend des données dont on ne connaît pas la qualité et qui mélange tout. (...) Comment voulez-vous qu'une étude foireuse faite avec le big data change ce que nous nous avons vu ? (...) On est serein sur ce qu'on a fait. Les querelles scientifiques, politiques, publicitaires, tout ça a un temps, le temps fait le tri, on n'est pas très inquiets. (...) La réalité est tordue d'une telle manière que ce qui est rapporté n'a plus rien à voir avec la réalité observable, nous ce dont on parle, c'est juste de malades qui ont été vus par des gens de l'équipe ici ».Les dernières études publiées sur l'hydroxychloroquine montrent une discordance entre les données observationnelles et les analyses rétrospectives de bases de dossiers de patients. A l'IHU, nous faisons confiance à la réalité, pas au big data mal maitriséhttps://t.co/DNZNKXJSnh
— Didier Raoult (@raoult_didier) May 25, 2020
Le champ magnétique terrestre, qui protège la vie sur notre planète en bloquant la majeure partie du rayonnement solaire nocif, s'affaiblit mystérieusement en certains endroits.
Au cours des deux derniers siècles, il a perdu près de 10 % de sa force, ce qui a conduit certains à spéculer sur un renversement de pôle qui se produirait sur plusieurs siècles. De plus, les scientifiques ont identifié une vaste région ou le champ magnétique est affaibli, s'étendant de l'Afrique à l'Amérique du Sud, ainsi qu'un second "centre d'intensité minimale" au sud-ouest de l'Afrique, qui permettent tous deux aux particules cosmiques chargées, de pénétrer à basse altitude dans l'atmosphère, ce qui, d'après le magazine Sky, a pour effet d'éjecter les satellites en orbite terrestre basse.Connue sous le nom d'anomalie de l'Atlantique Sud, l'intensité du champ dans cette zone a rapidement diminué au cours des 50 dernières années, tout comme la zone elle-même a grandi et s'est déplacée vers l'ouest.
Au cours des cinq dernières années, un deuxième centre d'intensité minimale s'est développé au sud-ouest de l'Afrique, ce qui, selon les chercheurs, indique que l'anomalie pourrait se diviser en deux cellules distinctes. -Sky
« Selon deux études publiées vendredi, le traitement qui a fait couler beaucoup d'encre, ne semble en réalité pas efficace contre le Covid-19, que ce soit chez des patients gravement ou plus légèrement atteints. La première étude, menée par des chercheurs français, conclut que ce dérivé de l'antipaludéen chloroquine ne réduit pas significativement les risques d'admission en réanimation ni de décès chez les patients hospitalisés avec une pneumonie due au Covid-19. Selon la seconde étude, menée par une équipe chinoise, l'hydoxychloroquine ne permet pas d'éliminer le virus plus rapidement que des traitements standard chez des patients hospitalisés avec une forme « légère » ou « modérée » de Covid-19. En outre, les effets secondaires sont plus importants ».
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