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Covid-19 : le Danemark lève le confinement. Une étude danoise retrouve un taux de mortalité de 0.16% après détection des anticorps de 1500 donneurs de sang

Une étude danoise portant sur près de 1500 donneurs de sang a révélé que la mortalité du Covid19 n'est que de 0.16%, soit plus de 20 fois inférieure à la valeur initialement prévue par l'OMS et donc assez proche du taux de létalité de la grippe. Dans le même temps, le Danemark a décidé de rouvrir les écoles et les jardins d'enfants la semaine prochaine.
danemark covid
© Mads Claus Rasmussen Scanpix
Ces résultats vont dans le sens de notre estimation grossière à partir des résultats du syndicat MG France, des premiers résultats des tests de l'Est de la France et des données chinoises analysées par le British Medical Journal.

Voici l'article de DR en question en traduction automatique :
Les résultats préliminaires des tests d'anticorps doivent être pris avec un certain nombre de mises en garde, souligne le professeur.

Les tests effectués auprès de 1 487 donneurs de sang danois pourraient aider à jeter un nouvel éclairage sur la réalité de la mortalité du coronavirus.

L'Organisation mondiale de la santé, l'OMS, a estimé que le chiffre est d'environ un à trois pour cent. Mais il peut s'avérer élevé, selon les calculs effectués au Rigshospitalet.
- Nous arrivons à un chiffre beaucoup plus faible de 1,6 pour mille. Donc, si nous avons 1000 Danois qui ont eu cette infection, il y en a un à deux qui en sont morts, explique Henrik Ullum, consultant et professeur à Rigshospitalet.
- En supposant que les donneurs de sang soient représentatifs de l'ensemble de la population, cela équivaut à 127 000 personnes infectées au Danemark. (Henrik Ullum, médecin-chef et professeur au Rigshospitalet)
Lui et ses collègues ont effectué des tests sanguins auprès d'un peu moins de 1 500 donneurs de sang. Le sang a été utilisé pour tester les anticorps anti-coronavirus, et les résultats préliminaires jettent une nouvelle lumière sur le nombre de ceux infectés...

Chart Bar

Les données de MG France et celles révélées par le Pr. Delfraissy plaideraient en faveur d'un taux de mortalité du Covid 19 inférieur à 0,2 % en France

Deux informations importantes ont été diffusées la semaine dernière :

1. L'estimation du nombre de patients infectés avec symptômes par le Covid19 selon le syndicat MG France, estimés à 1.67 millions de patients. 2. L'estimation du nombre de patients sujets immunisés à partir des données de l'Est de la France et de l'Oise qui selon le Professeur Delfraissy sont de l'ordre de 10 à 15% de la population. Cette information a été tronquée dans de nombreux médias à commencer par la chaîne d'Etat France 2 qui, comme l'écrit Acrimed, s'est trompée ouvertement dans la diffusion à l'antenne des statistiques.
lapix

Meteor

SOTT Focus: Les meilleurs télescopes terrestres ont fermé, mais la chasse aux astéroïdes dangereux se poursuit - Ouf, nous voilà rassurés ! Ou pas...

Malgré la fermeture ces dernières semaines de plus de 100 télescopes majeurs, les efforts se maintiennent dans la détection d'astéroïdes significatifs. La tâche des télescopes qui sont toujours en service est plus difficile que jamais, et on ignore combien de temps ils pourront continuer à effecteur leurs observations.
Astéroïde Terre
© Roen KellyBien que la plupart des plus grands télescopes terrestres aient été temporairement fermés pour cause de Covid-19, les télescopes chasseurs d'astéroïdes restent à l'affût d'objets potentiellement dangereux.
Alors que la crise du Covid-19 se propage à travers le globe, le regard de l'humanité se porte essentiellement sur la pandémie en cours. Pendant ce temps, plus de 100 des plus grands télescopes terrestres ont été contraints de fermer leurs portes, comme indiqué cette semaine par le magazine Astronomy.

De nombreux fans de l'espace ont répondu pince-sans-rire à ces fermetures en déclarant que cette situation offrait la meilleure occasion d'être heurté par un astéroïde, sans que l'on en soit prévenus au préalable.

Mais il n'y a pas lieu de s'inquiéter de l'arrivée d'un astéroïde — du moins, pas plus que d'habitude. Malgré les fermetures, les meilleurs instruments terrestres de détection d'astéroïdes sont toujours à l'affût de roches spatiales potentiellement mortelles.


Commentaire : Il est vrai qu'avec le nombre d'objets détectés APRÈS leur passage près de la Terre, nous pouvons rester sereins.


La NASA finance la plupart des grands efforts de détection d'astéroïdes. L'agence spatiale a reçu du Congrès le mandat de trouver environ 90 % des objets géocroiseurs (NEO) de plus de 140 mètres de diamètre. Comme leur nom l'indique, les NEO sont des comètes et des astéroïdes qui s'approchent d'un peu trop près pour être rassurants.

Commentaire: En mars 2016, Pierre Lescaudron écrivait :
« En parallèle, notre planète présente les symptômes grandissants d'une crise majeure imminente : dolines surgissant un peu partout, étranges bruits atmosphériques et terrestres, augmentation des événements volcaniques et sismiques, météo chaotique et changement climatique, activité solaire réduite et activité cométaire en augmentation.

Dans Les changements terrestres et la connexion anthropocosmique, nous démontrons une nette corrélation entre les crises au niveau humain/sociétal et les catastrophes naturelles de grande ampleur. Dans le passé, les périodes de déclin social généralisé et de chaos environnemental signalaient la fin d'un cycle de civilisation. Aujourd'hui, la question n'est donc plus de savoir si notre civilisation va s'effondrer d'une manière ou d'une autre, mais comment elle va s'effondrer : quelles catastrophes, d'origine cosmique ou humaine, vont porter le coup fatal ?

Selon cette perspective, il n'est sans doute pas prématuré de commencer à réfléchir à un nouveau monde, un monde meilleur, un monde conçu par et pour les personnes de conscience ; un monde qui pourrait perdurer, à la place de notre système actuel conçu par et pour les individus pathologiques, système qui semble destiné à s'effondrer sous le poids de sa propre oppression. »
Le cycle dynastique chinois
© Sott.netLe cycle dynastique chinois, ou le Mandat des cieux, dans lequel « le comportement des gouvernants, l'état du monde et les catastrophes naturelles sont intimement liés. »
Voir aussi :
« Confrontées à maintes reprises par le passé à la perspective de la fin du monde, les élites nationales se sont souvent retrouvées dans l'obligation de réprimer la panique publique — pour découvrir, trop tard, que les moyens habituels de contrôle échouent souvent. Ainsi, on s'attend à ce qu'une science institutionnalisée dissimule toute connaissance d'une menace ; on s'attend aussi à ce qu'une presse auto-régulée fasse la lumière sur tout désastre ; et l'on s'attend à ce qu'une religion institutionnalisée s'oppose à la prédestination et s'assure une croyance générale en une divinité fondamentalement bienveillante capable de rassembler le troupeau... Les cultures chrétienne, islamique et judaïque ont toutes évolué depuis la Renaissance européenne vers une attitude anti-apocalyptique déraisonnable, apparemment inconsciente de la florissante science des catastrophes. Il semble aujourd'hui que l'histoire se répète : il a fallu l'ère spatiale pour raviver la voix platonicienne de la raison, mais elle émerge cette fois dans une tradition moderne anti-fondamentaliste, anti-apocalyptique, au sein de laquelle les gouvernements pourraient, comme auparavant, ne pas pouvoir exercer de contrôle... Les cyniques — ou sophistes modernes — diraient en d'autres termes que nous n'avons pas besoin de la menace céleste pour masquer les intentions de la guerre froide ; nous avons plutôt besoin de la guerre froide pour masquer les intentions célestes ! »

Source : « Le danger des boules de feu et des comètes pour la civilisation »
Quelques ouvrages :
  • Hiver cosmique, Dr Victor Clube et Dr Bill Napier
  • Les changements terrestres et la connexion anthropocosmique, Pierre Lescaudron
  • Mondes en collision, Dr Immanuel Velikovsky
  • Les comètes et les cornes de Moïse, Laura Knight-Jacdzyk
  • Les grands bouleversements terrestres, Dr Immanuel Velikovsky



Eye 1

Coronavirus : Des pays européens, dont la France, se rapprochent de Palantir pour traquer le virus

La start-up californienne Palantir est en pourparlers avec la France, l'Allemagne, l'Autriche et la Suisse pour leur fournir ses outils d'analyse de données afin de suivre la propagation du Covid-19. Le Royaume-Uni a déjà signé un accord avec ce spécialiste de la surveillance électronique. Initialement financé par la CIA, Palantir travaille avec des acteurs publics comme la CIA ou la DGSI pour traquer les terroristes, mais aussi avec des entreprises comme Airbus et Sanofi pour lutter contre la criminalité en col blanc.

Palantir
© Palantir TechnologiesCovid-19 : Des pays européens, dont la France, se rapprochent de Palantir pour traquer le virus.
La start-up californienne Palantir Technologies est-elle en passe de capter le marché de la surveillance épidémiologique en Europe ? Ce spécialiste du renseignement électronique, partenaire stratégique du gouvernement américain (NSA, CIA, FBI, forces armées...), serait en pourparlers avec la France, l'Allemagne, l'Autriche et la Suisse, a révélé une source proche du dossier à Bloomberg le 1er avril 2020.

Accord conclu avec le NHS

Certains pays ont déjà passé le cap. Le National Health Service (NHS), qui gère le système de santé public au Royaume-Uni, a conclu un accord avec Palantir il y a quelques jours. Dans un billet de blog publié le 28 mars 2020, le gouvernement annonçait que la jeune pousse lui fournirait le logiciel de surveillance de la propagation du virus. Microsoft, Amazon Web Services, Google et d'autres font également parties du projet.

Sur son site, Palantir explique que sa technologie est parfaitement adaptée à la situation actuelle. "Nous comprenons complètement les défis opérationnels auxquels les entreprises font face quand le temps et les moyens sont limités et que la pression pour agir est forte", est-il écrit. Ainsi elle propose ses services pour le traçage numérique de la propagation du virus, prévoir les pénuries d'équipement de protection, trouver les goulots d'étranglement dans la chaîne d'approvisionnement médicale... Contactée par Bloomberg, la start-up basée à Palo Alto a refusé de commenter.

Microscope 1

Une conception redondante au sein de notre ADN

Le principe de redondance dans la conception n'est pas seulement une invention des ingénieurs pour construire des machines, mais aussi un principe de la nature pour concevoir des organismes. Ce principe est en jeu dans la régulation des gènes responsables de la direction des cellules souches pour qu'elles se multiplient dans l'embryon de souris en développement, comme le décrit une nouvelle étude dans Science Advances.
PRC2 and cPRC1
© University of Southern CaliforniaLa PRC2/cPRC1 et la vPRC1 coopèrent pour assurer un robuste silence des gènes de différenciation afin de maintenir l'identité des CSEm
Dans cette étude, les scientifiques Oliver Bell, Jorge Zepeda-Martinez et leurs collaborateurs du BioCenter de Vienne et de l'USC ont étudié le "silencing" de gènes clés qui dirigent les cellules souches pour qu'elles se différencient en types de cellules ou en lignées spécifiques. Lorsque ces gènes spécifiques à une lignée sont réduits au silence, les cellules souches produisent davantage de cellules souches, permettant ainsi le développement embryonnaire normal d'une souris.

La mise sous silence de ces gènes implique un groupe de protéines appelées Complexes Répressifs Polycombes, ou PRC. Les PRC produisent ce que l'on appelle des changements épigénétiques, qui réduisent l'activité des gènes spécifiques à la lignée qui permettraient à une cellule souche de devenir un type de cellule plus spécialisé.

La redondance est qu'il existe deux groupes distincts de PRC, et que les deux groupes travaillent indépendamment et simultanément pour faire taire les mêmes gènes spécifiques à la lignée. Si le premier groupe de PRC cesse de travailler, le deuxième groupe peut alors s'en charger. Si le groupe 2 échoue, le groupe 1 est une solution de secours.

Beaker

Les essais cliniques sont-ils immoraux ?


Commentaire : Faut-il encore que les essais soient démarrés. Rappelons que l'hydroxychloroquine n'a été incluse dans Discovery que parce que Raoult a médiatisé son traitement. De plus le protocole utilisé dans cet essai n'est pas celui recommandé par Raoult. Le raisonnement de l'auteur de la vidéo est très bien, mais dans le monde des Bisounours, et nous ne vivons plus dans ce monde depuis longtemps malheureusement, il y a de la corruption et du lobbying à prendre en compte. Et en attendant, le temps court.


Monsieur Phi
Monsieur Phi

Attention

A Marseille, le décompte des décès Covid-19 perturbé par un ransomware

L'INSEE a publié une comparaison par département du nombre total de décès survenus sur les trois premières semaines de mars. Les données concernant les Bouches-du-Rhône sont toutefois indisponibles, la ville de Marseille n'ayant pas été en mesure de les fournir suite à sa récente cyberattaque par ransomware.

décès, coronavirus
© INSEELa comparaison du nombre total de décès du 1er au 23 mars 2020 par Covid-19 publiée par l'INSEE ne prend pour l'instant pas en compte le département des Bouches-du-Rhône.
Les dommages des ransomwares ont parfois des conséquences inattendues et celui qui a touché la ville de Marseille il y a quelques semaines refait ainsi parler de lui. Alors que la ville se remet petit à petit des impacts sur son système d'information de cette cyberattaque - à l'image d'Antibes et également de la Métropole Provence Alpes Côte d'Azur - l'INSEE a publié vendredi dernier les données de mortalité liées au coronavirus. Quel rapport ? En raison du ransomware, les services administratifs de la ville de Marseille n'ont pas pu faire remonter les informations requises à des fins de traitement statistiques demandées par l'institut.

Health

« L'éthique du traitement contre l'éthique de la recherche », le Pr Didier Raoult critique les « dérives » de la méthodologie

Le Pr Didier Raoult, directeur de l'IHU Méditerranée-Infection à Marseille, est au coeur de la polémique autour de l'utilisation de de l'hydroxychloroquine dans l'infection Covid-19. Contacté plusieurs fois par « le Quotidien », l'infectiologue médiatique a répondu sous la forme d'une tribune. Pour le fer de lance de l'antipaludique, l'épidémie de coronavirus est l'occasion de remettre en place « une réflexion sur la morale du choix entre le soin et l'expérimentation ».
Pr Didier Raoult
© AFP
Les études comparatives randomisées (les patients sont tirés au hasard pour recevoir un traitement ou un autre) ont bénéficié depuis le début du XXIe siècle d'un engouement considérable, poussé à la fois par l'industrie pharmaceutique et par un nouveau groupe de chercheurs spécialistes d'analyses des data produites par les autres, que sont les méthodologistes. Cette approche est restée contestée, et les 2 articles, les plus cités dans ce domaine, concluent que les essais randomisés ne sont pas supérieurs aux essais observationnels.

Les méthodologistes ont réussi, dans à un certain nombre de cas, à imposer l'idée que leurs pensées représentaient la raison, mais en pratique, ce n'est jamais qu'une mode scientifique parmi d'autres.

Microscope 2

Efficacité de l'hydroxychloroquine chez les patients atteints de COVID-19 : résultats d'un essai clinique randomisé - Renmin Hospital, Wuhan

Résumé

Objectifs : Des études ont indiqué que la chloroquine (CQ) présente un antagonisme contre la COVID-19 in vitro. Cependant, les preuves concernant ses effets sur les patients sont limitées. Cette étude vise à évaluer l'efficacité de l'hydroxychloroquine (HCQ) dans le traitement des patients atteints de COVID-19.

Principales méthodes : Du 4 février au 28 février 2020, 62 patients souffrant de COVID-19 ont été diagnostiqués et admis à l'hôpital Renmin de l'université de Wuhan. Tous les participants ont été randomisés dans un essai à groupes parallèles, 31 patients ont été assignés pour recevoir un traitement supplémentaire de 5 jours de HCQ (400 mg/j), le temps de récupération clinique (TTCR), les caractéristiques cliniques et les résultats radiologiques ont été évalués au départ et 5 jours après le traitement pour évaluer l'effet de la HCQ.
medRxiv
MedRxiv (prononcé med-archive) est une archive de prépublications consacrée à la recherche médicale.
Principales conclusions : Pour les 62 patients COVID-19, 46,8% (29 sur 62) étaient des hommes et 53,2% (33 sur 62) des femmes, l'âge moyen étant de 44,7 (15,3) ans. Aucune différence dans la répartition par âge et par sexe entre le groupe témoin et le groupe HCQ. Mais pour le TTCR, le temps de récupération de la température corporelle et le temps de rémission de la toux ont été significativement réduits dans le groupe de traitement HCQ. En outre, une plus grande proportion de patients présentant une pneumonie évoluant favorablement dans le groupe de traitement HCQ (80,6 %, 25 sur 32) par rapport au groupe de contrôle (54,8 %, 17 sur 32). En particulier, les 4 patients ont tous progressé vers une maladie grave qui s'est produite dans le groupe de contrôle. Cependant, 2 patients ont eu des effets indésirables légers dans le groupe de traitement HCQ. Importance : Chez les patients atteints de COVID-19, l'utilisation de la HCQ pourrait raccourcir considérablement la TTCR et favoriser la résorption de la pneumonie.

Commentaire: Pour rappel voici le protocole proposé par l'IHU de Marseille :
hydroxychloroquine (200 mg x 3 par jour pour 10 jours) + Azithromycine (500 mg le 1er jour puis 250 mg par jour pour 5 jours de plus), dans le cadre des précautions d'usage de cette association (avec notamment un électrocardiogramme à J0 et J2), et hors AMM. Dans les cas de pneumonie sévère, un antibiotique à large spectre est également associé.


Beaker

le CHU d'Angers lance une étude sur la chloroquine pour « clore le débat »

Le CHU d'Angers a annoncé mardi le lancement d'une vaste étude portant sur 1 300 patients atteints du Covid-19, afin de « clore le débat » sur l'efficacité d'un dérivé de la chloroquine.

CHU Angers
L'étude angevine, baptisée Hycovid et menée avec 32 autres centres hospitaliers en France, « permettra de clore une fois pour toute le débat sur l'efficacité de l'hydroxychloroquine, (dérivé de la chloroquine, un médicament contre le paludisme, ndlr) dans le Covid », a assuré le Pr Vincent Dubée, investigateur principal du projet, au cours d'un point presse.

« Il s'agit d'une étude qui répond aux standards scientifiques et méthodologiques les plus élevés. Elle sera réalisée dans des conditions qui ne laisseront pas de place au doute dans l'analyse des résultats », a-t-il souligné.

Les « limites » des études du Pr Raoult

« On a une position de neutralité vis-à-vis de cette molécule. On a évidemment tous un grand espoir que cette molécule soit active dans le Covid. Néanmoins, nous sommes conscients des limites des résultats des études publiées par l'équipe du Pr Raoult », ajoute le Pr Vincent Dubée.

Le Pr Didier Raoult, à Marseille, a publié ces dernières semaines deux études sur un dérivé de la chloroquine, qui confirment selon lui « l'efficacité » de ce traitement contre le coronavirus, mais cette affirmation est contestée par de nombreux scientifiques qui critiquent notamment la méthodologie employée.

Commentaire: Pas d'antibiotique (azithromycine) associé comme le préconise le prof. Raoult ?