
OF THE
TIMES

Q : Les nations se ressemblent-elles ?
R : Oui, elles suivent toutes les mêmes principes fondateurs (basés sur la conscience morale) mais diffèrent au niveau culturel (langue, rites, traditions, héros...) (...) Toutes les nations partagent un ensemble de principes très similaires - conscience et valeurs morales. Au sein de ce cadre moral, chaque nation, en fonction de son Histoire, de sa culture, de sa langue et de ses traditions, prend des décisions sociales et juridiques en harmonie avec ses spécificités culturelles. (...) Les sociétés modernes ont séparé la science de la religion, donnant ainsi naissance à une société schizophrène partagée entre science matérialiste d'un côté et religions irrationnelles de l'autre. L'idée ici est de ré-unir la spiritualité et la science afin de créer des pratiques religieuses qui soient véritablement bénéfiques aux adeptes. (...) Il y a une séparation totale entre les intérêts politiques d'une part, et la recherche scientifique d'autre part. Par conséquent, le financement de la recherche dépend exclusivement des priorités sociales et du potentiel scientifique.
C'est par ici.

L'HYPOTHESE DE LA CARDIO-ENERGIE
Ces recherches testent des hypothèses élaborées à partir de la théorie des systèmes d'énergie dynamiques appliquée au cœur. Appelée "cardio-énergie", l'hypothèse de base est que les informations et l'énergie sont transmises de façon électromagnétique entre le cerveau et le cœur, et que par résonance électromagnétique le cerveau peut traiter des informations tirées du cœur du donneur (12). D'autres formes de communication énergétique sont également plausibles et devraient être envisagées dans de prochaines recherches13. Pearsall a informellement observé qu'outre les receveurs d'un cœur, les receveurs d'un rein, d'un foie et d'autres organes présentaient aussi des changements en matière d'odorat, goûts alimentaires et facteurs émotionnels. Toutefois, ils étaient généralement transitoires et pouvaient être associés à des médicaments et autres facteurs relatifs à la transplantation (10). Les découvertes concernant les transplantés du cœur semblent plus solides et plus fortement liées au passé du donneur. Si cette observation est vérifiée, elle pourrait avoir des implications significatives pour la physiologie de base ainsi que pour la médecine clinique. Pearsall s'est intéressé à la possibilité d'une mémoire cellulaire chez les transplantés en partie à cause de la greffe de moelle osseuse qu'il a lui-même subie en 1987, et également en raison de son héritage hawaïen, selon lequel le cœur est "l'organe de la pensée, des sentiments, de la communication et de la spiritualité (10)". Schwartz et Russek se sont penchés sur la mémoire cellulaire suite, d'une part, à la découverte par Schwartz de la logique mémorielle systémique au début des années 80 (quand il était professeur de psychologie et de psychiatrie à l'université de Yale5 - 7), et d'autre part, à l'évolution de la théorie des systèmes d'énergie dynamique, développée au milieu des années 90, et appliquée au cœur par Russek et Schwartz (12, 14). Toutefois, la mémoire systémique n'est qu'un des mécanismes de mémoire cellulaire possibles. D'autres, comme par exemple la mémoire microtubulaire, qui peut également concerner le processus de mémoire systémique, doivent être envisagés (15). Si les recherches futures apportent les preuves d'une mémoire cellulaire chez les transplantés, les implications théoriques, cliniques et éthiques seront vastes (16). Les découvertes actuelles sont rapportées dans l'espoir de stimuler de futures recherches visant à examiner sérieusement cette hypothèse."
Commentaire: Nous le savons à présent, même certains organismes un peu plus « évolués » que les bactéries ou les virus peuvent survivre dans l'espace, à l'instar de l'incroyable Tardigrade. On ne peut donc que s'émerveiller des stratégies infinies que la création sait développer pour que, d'une manière ou d'une autre... quelque chose vive quelque part.
Pas besoin d'ailleurs d'hypothétique « vaisseau spatial qui revient de la Lune ou d'une autre planète » pour amener quoi que se soit de nouveau sur notre Terre : nous avons les comètes qui font parfaitement leur boulot. Et Dieu sait que les comètes, ça peut beaucoup... :
- Les comètes peuvent fabriquer du ribose, un sucre constituant clé de l'ADN et de l'ARN
- Aperçu mondial : les comètes, le chaos et la société en déclin
- Influence des comètes, phénomènes atmosphériques et pandémies
- Un astrophysicien avertit que certaines comètes pourraient engendrer un armageddon électromagnétique
- Les comètes à l'origine des océans terrestres ?
- Des poches d'eau chaude dans les comètes ?
Une confirmation supplémentaire que la vie fourmille probablement dans l'Univers, quel que soit l'environnement, quelles que soient les conditions. Ah oui, et bien sûr, quelles que soient les réticences que nos scientifiques éprouvent à cette idée.