Les Maîtres du MondeS


Syringe

Nouvel ordre mondial - Bill Gates annonce le programme : « Vacciner la planète entière »

Qui est-il pour décider du sort de 7 milliards de personnes ? Aurait-il été élu par quelqu'un ? Financer l'OMS à hauteur de 300 millions de dollars annuels donne-t-il le droit de fixer la politique de santé de l'ensemble des nations de la planète ? Que fait-il du consentement libre et éclairé ?
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Pourquoi a-t-il refusé de faire vacciner ses propres enfants ? Quels seront les ingrédients exacts de son vaccin ? Peut-il en dire davantage sur son projet ID2020 ?

Que répond-il à ceux qui le soupçonnent d'avoir causé la mort ou des souffrances irréparables chez des milliers d'enfants par ses campagnes de vaccination en Afrique et en Asie ? Voilà toutes les questions qu'on aimerait poser à Bill Gates.

Commentaire: Lire aussi :


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Meilleur du Web: Covid-19 - Bobards gouvernementaux, « fact checking » et CovidIA

Face à l'épidémie de coronavirus, les autorités communiquent abondamment et finissent par dire tout et son contraire. Qu'en disent les traqueurs de « fake news », Checknews de Libération, le fact-checking par l'AFP et Les Décodeurs du Monde ? Globalement, si on examine les bobards gouvernementaux, ces médias semblent assez peu bavards dans l'ensemble, même si Libération s'en sort moins mal que les autres. Avec l'OJIM, fact-checkons les « fact-checkers » en revenant sur cinq bobards.
Fact Checking Covid-19
© Inconnu
1. « C'est une petite grippe, ça va passer, continuez à sortir »

Avant le réel début de l'épidémie en France, était repris le refrain « c'est une petite grippe, ça va passer, continuez à sortir ». Fréquemment répété sur les plateaux de télévision au début de l'épidémie, une grande partie du gratin médiatique s'est fait l'écho de cette posture, dont Michel Cymes, à qui cela a valu un flot de critiques.

Cette insouciance s'est incarnée dans un tweet d'Emmanuel Macron du 11 mars :

Attention

SOTT Focus: Les chaînes d'approvisionnement alimentaire mondiales commencent à péricliter, une crise alimentaire se profile-t-elle à l'horizon ?

Alors que le coronavirus continue d'infecter de plus en plus de personnes, les chaînes d'approvisionnement alimentaire ont commencé à être plus tendues ces derniers jours. Cela a été annoncé hier ; le plus grand producteur de porc du monde ferme indéfiniment une usine américaine de produits primaires après une épidémie de coronavirus parmi ses employés.
farm

Commentaire : Une crise alimentaire créée, dans un futur proche, de toute pièce, en interdisant aux gens d'aller travailler aux champs ?


Smithfield Foods Inc. arrêtera son usine de transformation du porc dans le Dakota du Sud, qui représente 4 à 5 % de la production porcine américaine. L'entreprise a également averti que les fermetures dans tout le pays amènent les approvisionnements américains en viande "dangereusement au bord du gouffre". Ce n'est là qu'un des derniers exemples du coronavirus qui commence à perturber rapidement les chaînes alimentaires à une échelle plus importante.

Commentaire: Toutes ces nouvelles, en plus des changements terrestres qui affectent la croissance des cultures, et de la perte de valeur des devises qui va s'aggraver dans les pays occidentaux en particulier, font de la production, de la disponibilité, de l'achat et de la distribution de nourriture un problème mondial majeur qui pourrait être artificiellement amplifié.


Bad Guys

Le monde qui s'annonce ne plaira à personne

Il ne faut pas remettre en cause notre formidable système économique et par dessus tout éviter la phrase « plus rien ne sera comme avant » car pour les pseudo-élites qui nous ont mené vers le présent cul-de-sac, certains « comportements humains » sont innés et ne changeront jamais. Pour faire court, l'attrait de l'argent, l'égoïsme et le statut social l'emporteront toujours.
Le monde après Covid-19
© Inconnu
Dans cette étrange crise du COVID-19, une pandémie causée par une opération de guerre psychologique où les États sont forcés de céder à une certaine hystérie sous peine d'être accusés de complicité dans la propagation d'un syndrome provoqué par l'usage d'une bio-arme de disruption à faible niveau de létalité (pour le moment ni vu ni attrapé). En conséquence, certains pays ont commencé à trafiquer leurs chiffres pour rapporter le maximum de victimes de COVID-19.


Toutes les personnes qui trépassent et elles sont nombreuses (chose que l'on a tendance à oublier puisque les médias de masse nous cassent les couilles avec leur amplification sur de faux actes de terrorisme et de fausses guerres causant une centaine de morts en deux décennies...) sont automatiquement ajoutés à la liste des victimes du COVID-19. Mimétisme de masse ou effet de mode, certains gouvernements craignent d'être ciblés par les médisances des médias occidentaux dont la mauvaise foi n'est plus à présenter. Il suffit de se remémorer en trois secondes l'hystérie de ces médias aux ordres contre la tenue des jeux olympiques en Chine ou leurs vociférations incontrôlables contre la Syrie depuis 2011.

Syringe

SOTT Focus: Les dangereuses expérimentations de Bill Gates, par Robert F. Kennedy Jr.


Commentaire : Robert Francis Kennedy Jr. est un avocat américain spécialisé dans les questions d'environnement, auteur et opposant à la vaccination. Il est le président de l'ONG Children's Health Defense et président du conseil d'administration de Waterkeeper Alliance, autre ONG qu'il a contribué à fonder en 1999. Militant anti-vaccination, il est l'un des tenants de la théorie du lien existant entre vaccination et autisme. Il est producteur délégué du film Vaxxed II: The People's Truth, la suite du film anti-vaccination Vaxxed. RF Kennedy est le fils de Robert F. Kennedy et le neveu de l'ancien président John F. Kennedy. (Source : Strategika.fr)


bill gates anthony fauci
Photo de gauche : Anthony Fauci (g) et Bill Gates (d)
L'agenda de vaccination mondial de Gates : un win-win pour Big pharma et l'idéologie de la vaccination obligatoire

Les vaccins, pour Bill Gates, constituent une philanthropie stratégique qui alimente ses nombreuses entreprises liées aux vaccins (y compris l'ambition de Microsoft de contrôler une entreprise mondiale d'émission d'identifiants de vaccination) et lui confère un contrôle dictatorial sur la politique de santé mondiale — un fer de lance du néo-impérialisme des multinationales.

L'obsession de Gates pour les vaccins semble alimentée par sa conviction messianique qu'il est destiné à sauver le monde par la technologie et une détermination démiurgique à expérimenter avec la vie d'êtres humains inférieurs.

Commentaire: Lire aussi :

Bill Gates : L'incroyable arnaque derrière sa fondation
Bill Gates refuse de recommander une bonne nutrition (zinc, vitamine D, vitamine C) et se concentre entièrement sur les vaccins et le suivi de l'état par la police
L'obsession de Bill Gates pour les vaccins
Bill Gates et l'élite mondiale NE VACCINENT PAS leurs propres enfants... et pour cause


Gingerbread

Coronavirus : Peltier propose de supprimer jusqu'à 5 RTT pour financer santé et agriculture

Guillaume Peltier, numéro 2 des Républicains, suggère de supprimer jusqu'à 5 jours de RTT pour financer santé et agriculture.
Guillaume Peltier
© GUILLAUME SOUVANT / AFPGuillaume Peltier, député LR en janvier 2020
En cette période de crise sanitaire, Guillaume Peltier, député et numéro 2 des Républicains, a proposé ce dimanche, de supprimer jusqu'à 5 jours de RTT tout en augmentant les salaires, afin de financer santé et agriculture dans la "reconstruction" post-épidémie de coronavirus.

Dans un entretien accordé au JDD, le député LR considère que "nous devons soutenir la France du travail" et "le patriotisme économique est la clé de la reconstruction", considère le député du Loir-et-Cher, qui défend une ligne populaire et sociale. "Pourquoi ne pas sanctuariser la santé et l'agriculture avec un budget dédié, financé par le don de jours de RTT ? Après la canicule de 2003, les Français ont offert une journée au titre de la solidarité nationale", avance-t-il.

Black Cat

Trump ordonne « assistance » à l'Italie

Le Premier ministre Giuseppe Conte a annoncé aux Italiens, dans une intervention télévisée en direct le 10 avril, que l'Italie n'a signé aucun engagement pour le MES, le mécanisme européen de stabilité « sauve-États », et que son gouvernement ne discutera que sur « un MES non conditionné », c'est-à-dire qui n'impose pas de conditions préjudiciables pour les intérêts nationaux et la souveraineté du pays. Position juste.
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© InconnuUn complot légal pour faire de l'argent
Mais le Premier ministre n'a pas annoncé aux Italiens qu'au même moment, le 10 avril, le président Trump émettait, à la demande du Gouvernement Conte, un Mémorandum sur la fourniture d'assistance pour le Covid-19 à la République Italienne, qui contient de fait de lourds conditionnements pour notre pays [1].

Commentaire: Les bonnes affaires vont bon train pendant que les citoyens, victimes, sont emprisonnés dans leur maison. Il ne faudrait pas que les gens se sentent bien et disent non au vaccin et mettre en péril tant de dollars dans les comptes de banque des vautours du Coronavirus !


Quenelle - Golden

Coronavirus. Le patron du Medef ne respecte pas le confinement

Geoffroy Roux de Bezieux s'est installé au Croisic avec sa famille pour la période de confinement. Et continue à se déplacer vers Paris. Certes, il n'est pas le seul, mais son cas interroge...

Geoffroy Roux de Bezieux
© AFP ARCHIVESGeoffroy Roux de Bezieux président du MEDEF
Selon nos informations, c'est bien après l'annonce du confinement du au coronavirus que Geoffroy Roux de Bezieux, président du Medef, a trouvé refuge dans son manoir du Croisic (Loire-Atlantique), niché dans les rochers avec vue imprenable sur l'océan. Il est venu s'y installer en famille, et repart de temps à autre à Paris pour travailler, comme si de rien n'était. Ce fut le cas dimanche soir 22 mars où le responsable est retourné à Paris.

Au Croisic, il a été aperçu dimanche dans un petit commerce de proximité, et pas plus tard que ce mercredi matin, en toute discrétion. Incognito. Oui c'est bien lui. Il est venu faire ses courses ce matin, mais nous ne le connaissons pas sous ce nom-là, relève une commerçante en voyant la photo que la journaliste de Ouest-France lui présente.

Megaphone

De l'information à la propagande ou l'instrumentalisation de la crise du coronavirus

Le coronavirus existe et remettre en cause la crise sanitaire n'a aucun sens. Pourtant, ce qu'elle nous révèle est autre. Impossible de fermer les yeux sur l'ampleur de la dégradation des institutions étatiques dans notre monde néolibéral, qui n'a eu de cesse de réduire le public au profit du privé et montre son incapacité à gérer une poussée virale, une pandémie, qui n'est ni la première, ni la dernière, mais qui, surtout, n'est pas la seule en cours et pas la plus meurtrière aujourd'hui.
Infos Covid-19
© Inconnu
Or, des mesures absolument inédites sont adoptées à travers le monde, les pays qui résistent font l'objet de pressions sans précédent. Et parallèlement, l'on voit une peur grandissante s'infiltrer dans les populations et pour cause, elles sont mises en situation de détresse psychique, artificiellement en situation de survie. Autant la réalité de l'existence de la crise sanitaire est incontestable, autant son instrumentalisation apparaît toujours plus clairement.

Toute approche est réduite à deux camps, aussi fanatiques l'un que l'autre, niant le fait ou niant la possibilité de l'analyser. Ce qui présente le grand intérêt de rejeter toute tentative d'approche objective, qui ne soit pas catastrophiste. Or, l'analyse est possible. Pour cela, il convient d'une part de remettre les statistiques du coronavirus dans leur environnement, afin de pouvoir les comparer et d'autre part de réfléchir, puisque nous sommes dans un monde de la communication aux méthodes employées afin de convaincre toute une époque du caractère extraordinaire d'une attaque virale, qui si elle est importante, n'est pas extraordinaire. En ce sens, l'information diffusée n'est pas neutre, elle sous-tend un projet, elle devient alors propagande. C'est ce que je vous propose d'analyser.

Commentaire: Voir aussi l'interview de Didier Raoult : Coronavirus : Point du 14 avril de Didier Raoult - Recul de l'épidémie à Marseille


2 + 2 = 4

SOTT Focus: Comparaison entre le confinement au Royaume-Uni et la Suède non confinée

Pour autant que je sache, la Suède reste le seul grand pays occidental qui n'a pas imposé à ses citoyens un verrouillage strict pour faire face à l'épidémie de Covid-19. Outre l'interdiction de se réunir à partir de 50 personnes et les conseils aux plus de 70 ans de rester chez eux, les écoles, les magasins, les restaurants et les pubs suédois restent tous ouverts. Il me semble presque que le gouvernement a décidé de traiter les adultes comme des adultes bien élevés.
sweden british flags
Cependant, bien que la Suède soit une nation souveraine, avec le droit de définir sa propre politique, il semble que cela ne soit pas acceptable pour la "communauté internationale", et le gouvernement suédois est soumis à une énorme pression pour changer de cap. L'Organisation mondiale de la santé (OMS), par exemple, a récemment demandé à la nation d'imposer davantage de restrictions, déclarant qu'il est "impératif" que la Suède :
"renforce les mesures de contrôle de la propagation du virus, prépare et augmente la capacité du système de santé à y faire face, assure une distanciation physique et communique le pourquoi et le comment de toutes les mesures à la population".
Donald Trump a lui aussi ressenti le besoin de donner son avis :
"La Suède a fait cela, le troupeau, ils l'appellent le troupeau. La Suède souffre beaucoup, beaucoup".
Mais la Suède souffre-t-elle vraiment beaucoup, vraiment beaucoup par rapport à d'autres pays qui ont imposé de sévères restrictions ? Est-il vraiment impératif qu'ils changent de cap et s'alignent sur ce que la plupart des autres pays ont fait ? Ou bien ces appels proviennent-ils d'un tout autre motif : la crainte que l'approche comparativement mesurée de la Suède, qui consiste à traiter le dossier Covid-19 sans introduire les restrictions civiles les plus draconiennes jamais vues et sans faire s'effondrer son économie, puisse réellement fonctionner et, ce faisant, montrer que la réaction des autres pays a été sauvagement disproportionnée ?