Il y a quelques jours, BFMTV a annoncé la tenue d'un grand débat de clôture de la campagne pour les élections européennes le jeudi 23 mai 2019 à 20h45. L'Union populaire républicaine (UPR) a eu la surprise de découvrir par voie de presse que François Asselineau n'y était pas invité.
BFMTV a donc décidé d'exclure une seule tête de liste - celle de l'UPR - parmi les douze qui avaient été présentes au débat du 4 avril 2019 sur France 2, et qui avaient ainsi ouvert la campagne médiatique.
Tout aussi surprenant a été de constater l'invitation de M. Philippot, auquel BFMTV accorde ainsi le monopole de défendre la ligne du Frexit devant les téléspectateurs, alors qu'il a été vice-président d'un parti d'extrême droite, en l'occurrence le Front National, pendant cinq ans (2012-2017), qu'il a tenté au cours des dernières semaines de faire alliance, moyennant finance, avec M. Dupont-Aignan, ardent opposant du Frexit, et qu'il s'est finalement allié à M. Barnaba, lui-même à l'origine opposant au Frexit et avocat d'une « autre Europe ».
Ce choix biaisé porte ouvertement préjudice à l'UPR en feignant d'ignorer que notre mouvement, aujourd'hui le troisième parti politique de France en nombre d'adhérents payants, milite avec constance depuis plus de douze ans pour la libération de la France de l'Union européenne, de l'euro et de l'OTAN et que sa tête de liste, François Asselineau, ancien candidat à l'élection présidentielle, est connu nationalement comme étant le principal promoteur du Frexit en France.
Commentaire: Et elle l'est. Et comment s'appelle un pays où il n'y aurait pas de liberté de presse ? Une dictature.