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Attention

Exclusivité SOTT : présence d'une « équipe de nettoyage » après le raid à Saint-Denis ? Censure des médias occidentaux

Cette information a été publiée il y a deux jours sur le site du journal britannique Telegraph, dans la rubrique Infos en continu. Elle concerne l'opération anti-terroriste actuellement en cours en France et en Belgique. Comme le soulignent les journalistes du Telegraph, cette info est tirée de reportages diffusés sur les chaînes de télévision M6 et France 3.

Depuis, elle a disparu de la page Web du Telegraph où elle avait été originellement publiée - la page a été « mise à jour ».
Deux reportages français affirment que « Pas moins de dix passagers de plusieurs véhicules portant des plaques d'immatriculation belges » ont « nettoyé » l'appartement de la mère d'Hasna Ait Boulahcen plusieurs heures après qu'elle a été tuée lors des échanges de tirs avec la police à Saint-Denis.

M6 et France 3 rapportent que mercredi soir, les suspects se sont rendu à l'appartement d'Aulnay-sous-Bois, dans le nord-est de la capitale, dans trois voitures portant des plaques d'immatriculation belges, afin de mener une opération de « nettoyage », pour reprendre les mots de « plusieurs témoins ».
Environ une heure après cette opération de nettoyage, la police française est arrivée - un peu tard, manifestement.

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Capture écran prouvant que l'article sur « l'opération de nettoyage » a bien été publié sur le site du Telegraph (avant d'être retiré)
Considérant l'information selon laquelle, après un assaut de 7 heures à Saint-Denis mercredi dernier, seul un pistolet de 9mm a été retrouvé dans l'appartement - malgré le fait que, pendant plusieurs heures, la police a essuyé des tirs nourris de la part de « véritables professionnels », comme l'a affirmé Jean-Michel Fauvergue, le patron du RAID qui a mené l'assaut, il devient de plus en plus évident que bien plus que les 9 terroristes présumés sont impliqués dans les attentats de Paris et la fusillade de Saint-Denis. À ce stade, ce fait n'a pas pu échapper aux autorités françaises.

Dollars

Une analyse des sources de financement de Daesh

Les journalistes Eric Declemy et Emanuel Creutze expliquent ainsi comment, en achetant un t-shirt à bas prix en France, chacun d'entre nous peut financer l'organisation involontairement...

Daesh
© Uncredited/AP/SIPADes combattants de Daesh en Irak, le 24 février 2015
Une entreprise terroriste dont les sources de financement sont en cours de diversification. Dans « Daesh, état islamique: d'où proviennent les milliards des nouveaux barbares ? », diffusé ce dimanche soir à 20h55 dans Capital, sur M6, Eric Declemy et Emanuel Creutze remontent la piste des sources de financement de Daesh. Dons, pillages, contrebande, racket... toutes les sources de revenus de « l'organisation terroriste la plus puissante et la plus riche de tous les temps », au budget estimé à plus de 2 milliards de dollars pour 2015, sont passées en revue.

Airplane

Chasseur russe abattu en Syrie : la Turquie affiche ouvertement son soutien à Daech

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Combattants extrémistes, soutenus par la coalition internationale composée de 65 pays qui est censée les combattre !
L'entrée en guerre de la fédération de Russie sur le théâtre syrien a eu le mérite immense, outre son efficacité dans la lutte contre l'organisation Etat Islamique, de révéler certaines vérités jusque-là soigneusement occultées par les membres de la coalition internationale sur la réalité opérationnelle de la guerre par procuration menée par la Turquie contre le régime de Bachar al-Assad.

La campagne aérienne russe a permis tout d'abord de révéler la véritable nature de l'opposition soit disant « modérée » soutenue par la coalition internationale et la France sur le terrain, à savoir un ensemble de groupes salafistes collaborant plus ou moins épisodiquement et étroitement avec le front al-Nosra et l'organisation Etat Islamique.

Un deuxième fait d'une importance capitale vient de surgir dans l'espace diplomatique et informationnel international à la suite du bombardement d'un SU-24 russe par l'aviation turque ce mardi. Alors qu'Ankara affirme que l'aéronef avait violé son espace aérien, en invoquant la légitime défense, le chasseur russe effectuait une opération contre des combattants de Daech dans la région de Lattaquié, sur le territoire syrien. Il aurait été abattu alors qu'il se trouvait à 1 km à l'intérieur du territoire syrien, selon le président russe Vladimir Poutine. Ces données ont été confirmées par le suivi radar effectué à la base militaire de Hmeymim qui a enregistré la violation de l'espace aérien syrien par un F-16 turque. S'il s'avère effectivement que l'aviation turque a bien violé l'espace aérien syrien afin d'abattre un SU-24 en opération contre l'Etat Islamique, cela constitue un aveu aussi bien qu'une confirmation quasiment officielle du soutien opérationnel que fournit Ankara aux groupes terroristes opérants en Syrie qu'elle prétend par ailleurs combattre, d'où la conclusion du président Vladimir Poutine :
« Si [les terroristes] ont l'argent de la vente du pétrole et la défense armée de certains, alors il devient évident pourquoi ils se comportent si hardiment, pourquoi ils commettent des actes terroristes dans le monde entier, y compris au cœur de l'Europe. »

Attention

Bruxelles : la loi martiale démantèle les droits démocratiques

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La frustration populaire grandit depuis lundi en Belgique en même temps que s'accroissent les contradictions dans les justifications officielles de l'état d'urgence national et de la poursuite du verrouillage de Bruxelles par la police.

Lundi, l'organe gouvernemental de Coordination pour l'analyse de la menace (OCAM) a annoncé qu'il maintiendrait le niveau d'alerte à quatre, le plus haut sur l'échelle de la Belgique, jusqu'à lundi prochain. Il a cependant décidé que le métro, les écoles et les universités, fermés depuis le début de la semaine, rouvriraient aujourd'hui.

« Les cibles potentielles [d'attaques terroristes] sont les mêmes qu'énumérées hier [dimanche], » a déclaré Charles Michel, le premier ministre belge, lundi, citant quartiers commerçants et transports en commun. Il a dit que les autorités leur permettraient de rouvrir mercredi, parce que « nous ne voulons pas laisser gagner les terroristes en mettant le pays au point mort. »

En fait, le gouvernement belge a utilisé la menace d'une attaque terroriste pour mettre en œuvre des mesures extraordinaires qui démantèlent essentiellement tous les droits démocratiques. Les forces paramilitaires ont envahi les rues de Bruxelles et ont reçu des pouvoirs illimités pour rechercher et détenir des personnes déclarées suspectes. Ces mesures sont similaires à celles prises en France, où un « état d'urgence » accordant au gouvernement des pouvoirs extraordinaires a été prolongé pour trois mois.

Commentaire: Voir aussi :
-Scène de guerre dans les rues de Bruxelles : un militaire met en joue une voiture
-
Bruxelles : la loi martiale va se poursuivre pour un troisième jour consécutif


Vader

Manuel Valls toujours aussi solidaire : « ce n'est pas la France qui a dit 'venez' aux immigrants »

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© Reuters / Charles Plantiau
Lors d'une rencontre avec la presse à Matignon, le Premier ministre est revenu à un discours de fermeté en matière de politique migratoire affirmant que l'Europe «ne peut pas accueillir tout le monde». Ces propos contredisent ceux de l'été dernier.

Devant une assemblée dEntretien avec François Asselineau : Attentats de Paris, politique impérialiste et destruction de la démocratie en Francee journalistes venus des quatre coins de l'Europe, Manuel Valls a abordé la question migratoire avec fermeté.

Appelant à un controle stricte des frontières, le Premier ministre a été intransigeant sur l'accueil des réfugiés : «L'Europe doit dire qu'elle ne peut plus accueillir autant de migrants, ce n'est pas possible», a-t-il martelé.

«Si nous ne le faisons pas [contrôler les frontières], les peuples vont dire : 'ça suffit l'Europe!'», a déclaré Manuel Valls, rappelant que le contrôle des frontières extérieures était «essentiel» pour le futur de l'UE.

Ces déclarations du Premier ministre semblaient par ailleurs avoir un lien étroit avec les attentats de Paris du 13 novembre dernier et la menace djihadiste sur le sol européen.

En effet, Manuel Valls a expliqué sa fermeté sur l'accueil des migrants par des indications des enquêteurs français selon lesquels deux des tueurs du 13 novembre à Paris avaient profité du flux de migrants pour traverser l'Europe et rejoindre la France.


Bullseye

François Fillon : « On sait que le pétrole de Daesh arrive directement dans les raffineries turques »

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© Reuters / Charles Plantiau
L'ancien Premier ministre, invité sur France Inter, a livré son opinion sur la situation au Moyen-Orient, en particulier en Syrie, et sur les changements d'orientation nécessaires que, selon lui, doit adopter la diplomatie française.

François Fillon a pointé, sur France Inter, ce que selon lui la politique internationale devrait désormais impulser. Ainsi, à propos de la coalition internationale que François Hollande tente de mettre sur pied, le candidat à l'investiture du parti les Républicains a indiqué : «Hollande doit nous montrer que l'alliance sera réelle, pour cela il doit lever les sanctions contre la Russie. Il doit aussi mettre un poste diplomatique à Damas avec un chargé de mission pour assurer une liaison technique avec l'armée syrienne».


De même, François Fillon n'a pas hésité à affirmer que la France devait s'appuyer sur l'Iran pour combattre Daesh mais également sur le Hezbollah : «Il faut soutenir l'Iran qui est engagé contre l'Etat islamique. (...). Le Hezbollah est la force qui tient le Liban, physiquement, qui fait en sorte que ce pays ne se dote pas des institutions nécessaires pour continuer sa marche démocratique. La position que je défends n'est plus isolée, c'est la position du gouvernement français».

Camcorder

Une vidéo du Ministère de la Défense russe prouve que le SU-24 n'est jamais entré dans l'espace aérien turque

flight plane map su-24
Alors que les autorités d'Ankara ont insisté qu'elles avaient abattu le bombardier russe Su-24 après que l'avion est entré dans l'espace aérien turc, le Ministère de la Défense russe a publié la vidéo prouvant que l'avion n'a jamais quitté l'espace aérien syrien.

Selon une lettre envoyée au Conseil de sécurité de l'ONU par l'ambassadeur de Turquie et qui a fuité, l'armée turque a justifié le fait d'abattre un bombardier russe en affirmant que l'avion était entré dans l'espace aérien turc pendant 17 secondes.

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Le Pentagone ne peut pas confirmer que l'avion russe abattu se trouvait dans l'espace aérien turc

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Les Etats-Unis n'ont aucun lien avec l'affaire de l'avion russe Su-24 abattu mardi par la Turquie.

Les militaires américains ont déclaré n'avoir aucun lien avec le crash de l'avion russe Su-24, a annoncé une source au Pentagone à l'agence Reuters.

"Nos alliés turcs nous ont informés que leur avion militaire avait abattu un avion militaire russe près de la frontière syrienne après qu'il eut violé l'espace aérien turc. Nous pouvons actuellement confirmer que les forces américaines n'ont pas participé à cet incident", a déclaré la porte-parole du Pentagone Michelle Baldanza.

"Nous avons une présence active en Turquie et suivons de près la situation dans la région, mais toutes questions relatives à l'incident doivent être adressées aux gouvernements de Russie et de Turquie", a-t-elle ajouté.

Le Pentagone ne peut pas confirmer que l'avion russe abattu se trouvait dans l'espace aérien turc, selon Mme Baldanza.

Commentaire: Aveux en creux ?


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Avion russe abattu par les Turcs : Poutine qualifie (correctement) le régime turc de « complice des terroristes »

Poutine Hollande
© AFP PHOTO / POOL / MAXIM SHIPENKOV
Le bombardier russe Su-24 abattu par l'aviation turque ne menaçait pas la Turquie, a assuré mardi le président russe Vladimir Poutine.

Vladimir Poutine a employé le ton le plus ferme qui soit après qu'un avion de combat russe SU-24 a été abattu par l'armée turque, ce mardi, à la frontière syrienne.

«Notre avion, nos pilotes, ne menaçaient nullement la Turquie», a-t-il assuré lors d'une conférence de presse à Sotchi (Russie), en présence du roi de Jordanie Abdallah II. Selon lui, le bombardier a été touché à un kilomètre de la frontière turque et s'est écrasé à quatre kilomètres. Selon des sources rebelles et des militants de l'opposition syrienne, un pilote russe de l'avion abattu a été tué tandis que le deuxième est porté disparu.

«La perte d'aujourd'hui est un coup de poignard dans le dos qui nous a été porté par les complices des terroristes», a poursuivi le président russe. Il accuse ainsi implicitement le régime d'Ankara d'être un allié de l'organisation Etat islamique (Daech). «Je ne peux qualifier autrement ce qu'il s'est passé aujourd'hui. (...) Nous ne tolérerons jamais que des crimes comme celui d'aujourd'hui soient commis», a-t-il poursuivi.

Commentaire: Tout le monde sait (ou devrait savoir) déjà que la Turquie autorise et se bénéficie du trafic illégal de pétrole de l'EI. Le fait que la Russie soit en train d'éradiquer les "rebelles modérés" (ISIS) turques en Syrie, explique pourquoi la Turquie a abattu cet avion, pour ensuite aller pleurer à l'OTAN. Le régime turc n'a pas honte.

Voir également : Du pétrole livré par l'EI détecté en Turquie ! On comprend mieux maintenant...


Bad Guys

Du pétrole livré par l'EI détecté en Turquie ! On comprend mieux maintenant...

pétrole
© Flickr/ Sergio Russo
La Russie a remarqué depuis longtemps l'afflux sur le territoire turc d'importantes quantités de pétrole provenant des gisements contrôlés par le groupe terroriste Etat islamique (EI), a déclaré mardi le président russe Vladimir Poutine.

"Nous avons remarqué depuis longtemps que sur le territoire de la Turquie afflue une grande quantité de pétrole et de produits pétroliers venant des territoires occupés. Ce qui procure d'importants revenus aux formations armées", a déclaré M.Poutine.

Un avion russe Su-24 a été abattu mardi en Syrie, selon le ministère russe de la Défense. Les deux pilotes ont réussi à s'éjecter, leur sort demeure inconnu jusqu'à présent.

Selon les sources militaires turques, l'avion russe aurait violé l'espace aérien du pays près de sa frontière avec la Syrie. Néanmoins, le ministère russe de la Défense souligne que pendant toute la durée du vol, l'avion se trouvait exclusivement au-dessus du territoire de la Syrie, comme l'attestent les données objectives des systèmes de contrôle.

Selon le president russe, l'avion russe se trouvait à un kilomètre de la frontière turque, au-dessus de la Syrie, quand il a été abattu, et il s'est écrasé à 4 km de la frontière turque, sur le sol syrien.

Commentaire: On comprend donc que la Turquie veuille éviter que la Russie éradique les membres de l'État Islamique turque en Syrie ! Ils n'ont pas intérêt à vaincre le terrorisme. Et rappelez-vous que la Turquie fait partie de l'OTAN, une machine de guerre dirigée par les États-Unis.