
Début mars, l'ONG Amnesty International avait rapporté son lot d'horreurs. Human Rights Watch (HRW) avait suivi. Entre mars et avril, l'organisation a documenté plusieurs exactions commises par la police des frontières turque. Os brisés, enfants abattus, passeurs battus à mort. Des témoignages indiquent qu'un enfant de trois ans se trouverait parmi les récentes victimes. La Turquie dément fermement ces accusations. Pour autant, les témoignages recueillis par les ONG sont glaçants.
Sa sœur et son cousin morts à ses côtés
Un des survivant raconte ainsi qu'il a assisté à la mort de sa sœur et de son cousin près de Khurbat al Juz-Güveççi. Ils étaient alors une vingtaine de proches fuyant les combats qui font rage à Alep. C'était le 17 avril. «Soudainement, alors que nous étions à 500 mètres de la frontière, on a entendu des tirs d'armes automatiques en provenance et les balles sifflaient tout autour de nous», raconte ce témoin qui a pu en réchapper.











Commentaire: La presse, toujours à la botte des autorités, se veut bien-sûr rassurante, surtout quand il est question de radioactivité. Souvenons-nous de Fukushima. Cependant les déchets radioactifs, ça ne rassure jamais en rien, surtout lorsqu'ils sont envahis par un brasier. Les autorités canadiennes veulent également rassurer les compagnies pétrolières. Il ne faudrait pas montrer aux clients que cette région est en danger. Mais tout se doit de continuer, pour les multinationales : les contrats de se signer, l'argent de rentrer, la pollution de l'air de se propager, la contamination des sols d'augmenter...
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