OF THE
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« Au temps du carnaval, l'homme se met sur son masque un visage de carton. » ( Sans titre, par un homme noir, blanc de visage - Xavier Forneret (1838) )Le Brésil vit depuis quelques mois l'horreur du virus Zika, transmis supposément par un moustique, ainsi que des fumigations extraordinaires pour enrayer le danger de celui-ci. Est-ce que le carnaval va faire oublier les problèmes à la fois économiques, sociaux et politiques du pays ? Du moins temporairement ... Parce que Zika est toujours présent, carnaval ou pas, ainsi que la misère, la pauvreté et la violence dans les favelas et les inégalités sociales. Espérons également que le Carnaval ne soit pas la cible d'un attentat.

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— Gouvernement (@gouvernementFR) 4 Février 2016

« Les filières sont déstabilisées. De nombreux individus sont identifiés et placés sous surveillance. D'ailleurs, un des projets terroristes déjoués a pu l'être grâce à une perquisition administrative, menée dans le cadre de l'état d'urgence", a avancé le Premier ministre à l'Assemblée nationale. »On est bien d'accord avec lui, finalement : de nombreux individus, à peu prés la population de la France entière, sont identifiés et placés sous surveillance, déstabilisés aussi, on veut bien le croire, surtout après quelques coup de matraque sur la tête et quelques tabassages en bonne et due forme.
Commentaire: Malgré le danger de Zika le gouvernement du Brésil a permis le carnaval. Les fêtes populaires sont sacrées partout où elles ont lieu, programmées pour permettre aux citoyens de se défouler afin qu'ils oublient les injustices sociales, les inégalités, le manque de travail, la crise économique. En ce sens, la « fête populaire » a un grand rôle à jouer pour contenir les mouvements sociaux, canaliser l'énergie des citoyens de façon apolitique du moins durant quelque temps, un temps où on masque la réalité...
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