Comment: Si les fous qui nous gouvernent n'ont pas ravagé la planète d'ici-là, si les sorciers noirs de l'agrochimie et des biotechnologies n'ont pas exterminé, par leurs sciences et leurs brevets, tout ce qui reste encore de naturel et de vivant sur cette terre, si les changements terrestres qui se profilent à l'horizon ne se hâtent que moyennement, imaginons, déraisonnablement, l'émergence rapide d'un nouveau paradigme nutritionnel ou le gras retrouverait la juste place qui est la sienne... et notre santé, tout son éclat :
Le National Obesity Forum (Grande-Bretagne) vient de rendre public un rapport qui bouscule les idées préconçues enfoncées dans nos têtes depuis le développement accéléré et généralisé de la malbouffe industrielle. Manger des graisses animales et végétales est bon pour la santé ! À condition toutefois que ces graisses n'aient pas été intentionnellement modifiées par hydrogénation partielle. Naturellement les critiques souvent violentes ont été immédiates. Manger des œufs, de la viande grasse, des fromages, du beurre, permet, selon ce rapport, de réduire l'obésité, le diabète de type 2 et les pathologies qui y sont associées.
Ce rapport sulfureux considère que le corps médical s'est focalisé sur l'apport en calories des aliments mais n'a pas dirigé son approche sur la qualité des aliments dans leur globalité. Et c'est là la grande erreur. Tant en Grande-Bretagne qu'aux USA, deux personnes sur trois souffrent de surpoids et la raison en est l'alimentation constituée de plats cuisinés produits industriellement. C'est plus facile, plus rapide et on a plus de temps pour regarder la télévision. Qui sait exactement ce que contient une soupe de légumes prête à être réchauffée que l'on trouve sur les linéaires de n'importe quel supermarché ? Qui connait la provenance des ingrédients d'une pizza congelée prête à être mise au four ? Ne parlons même pas des pâtisseries qui peuvent se conserver 8 jours voire plus sans que leurs propriétés gustatives aient été dégradées.













Commentaire: 6b) Ils ne recevaient pas un tas de vaccins
8) Les variétés de blé n'avaient pas encore été sélectionnées pour contenir un maximum de gluten