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mer., 26 jan. 2022
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Covid

Megaphone

Coronavirus : la Suède, l'exception européenne au confinement

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© France24
Alors que des millions de personnes à travers le monde sont confinées face à la pandémie de coronavirus, un pays continue de résister au confinement. En Suède, la population continue de vivre presque normalement. Les autorités ont adopté une stratégie toute différente de celles des autres pays pour enrayer le Covid-19.

Question

France : nos hôpitaux sont-ils saturés ?

Définition de l'« extrême droite » par les médias mainstream : tout ce qui gêne le Système et ses agents. Dans la séquence psychotique actuelle, l'une des questions qu'on peut se poser, à moins que le doute (méthodique) ne soit interdit, est : nos hôpitaux sont-ils pleins à craquer comme on nous le serine à longueur de journée ?

hôpitaux
© E&R
Plusieurs choses nous ont mis la puce à l'oreille : d'abord des interviews inopinées d'ambulanciers qui s'arrêtaient dans des boulangeries pendant leur travail, puis la déclaration, le 22 mars 2020, de Martin Hirsch, directeur de l'AP-HP, et enfin nos remontées de terrain. Cela ne fait pas une enquête exhaustive mais cela donne un début d'aperçu des données réelles. Le dicton populaire dit qu'on n'a pas besoin de boire tout le tonneau pour connaître le goût d'un vin, une louche suffit.


Une vidéo américaine (non traduite) de vérification des annonces considérée comme complotiste, au même titre que celles qui doutent de la version officielle du 11 Septembre ou du réchauffement climatique...

Pourquoi commencer par parler d'extrême droite, cette expression archi-usée des agents des médias mainstream quand ils n'ont plus d'arguments ou de moyens de défense ? Parce qu'un site américain, Mediamatters, nous explique que la théorie des hôpitaux vides est un hoax ou une fake news de l'extrême droite. Rien que ça !

mediamatters

Commentaire: Autre vidéo sur la question polémique de la saturation des hôpitaux :


Voir aussi, pour les États-Unis : Hôpitaux vides ? Où sont tous les patients Covid-19 ?


Attention

Méfiez-vous des voyous qui se réjouissent du nouveau pouvoir issu de la pandémie

Le problème avec les gens qui qualifient cette étrange pandémie de "nouvelle normalité", c'est qu'il y a des personnes, à des postes de responsabilité ou non, qui profitent de cette occasion pour nous donner des ordres. Et il est troublant de constater qu'un certain nombre de personnalités éminentes ne sont pas pressées de limiter leur capacité à nous donner ces ordres. Nous devons noter soigneusement qui sont ces personnes et veiller à ce qu'elles n'aient plus jamais l'occasion de contrôler quoi que ce soit.
Pence/Fauci
© Official White House photo
Dr. Anthony Fauci - US vice-président Mike Pence
Vous commencez à vous en rendre compte à mesure que cela s'éternise. Nancy Pelosi, Gavin Newsom et d'autres pensent que c'est le moment idéal pour faire avancer notre socialisme. Vous avez aussi des fonctionnaires - qui reçoivent encore tous un salaire - qui sont bien trop désireux de commencer à donner des ordres au lieu de compter sur les citoyens pour qu'ils se comportent de manière rationnelle. Nous n'avons pas besoin d'être commandés, mais ils ne peuvent pas résister à l'envie de donner des ordres. Le crétin de maire de Los Angeles offre des récompenses aux kapos destructeurs de liberté, et les valets du gouvernement font en sorte que les magasins refusent de vendre des articles "non essentiels" - a quoi diable pensent-ils en nous disant ce qui est ou n'est pas, "essentiel" ? Ils doivent se dire : "Hé, ce pouvoir c'est fun !" C'est pourquoi il ne faut jamais donner le pouvoir à quelqu'un qui y prend du plaisir.

Les médias dominants, lorsqu'ils ne sont pas engagés à déblatérer sur les Chinetoques communistes mangeurs de chauves-souris et qu'ils ignorent les allégations crédibles de #MeToo contre le vieux grand-père aux vilains doigts [NdT: allusion à Joe Biden accusé par une personne de son staff, Tara Reade, de harcèlement mais avec le coronavirus cette info est passée sous silence [2]], se réjouissent de la fermeture du pays tout entier. Bien sûr, ce n'est pas parce que les New-Yorkais vivent les uns sur les autres dans une boîte de pétri urbaine en furie que tout le monde est au même régime, mais qui s'en soucie ? Si les habitants de la ville doivent rester assis dans leurs appartements pourris sans ascenseur en regardant Netflix, qu'il en soit de même pour les habitants de Jesusland, bon sang. De plus, ils ressentent le besoin de fermer les magasins d'armes, car l'acte viril d'acheter du matériel pour se défendre, défendre sa famille, sa communauté et sa Constitution fait honte aux poules mouillées libérales dont le style de vie à faible testostérone les empêche d'accomplir leur devoir.

Commentaire: La situation en France n'est pas si différente. Le pouvoir a fait son choix, les gens doivent faire le leur.


Heart

Nouveau point du Pr Raoult « Une atteinte très profonde à la base de notre métier qui est de prescrire »

Didier Raoult

Didier Raoult
Nouvelle vidéo du professeur Raoult qui fait un point sur la situation Coronavirus au 8 avril.
Chez nous [...] on est sur une courbe vraiment très très très décroissante là. Et donc ont a détecté en moyenne 350 personnes il y a encore dix jours, par jour, et là on est aux alentours d'une centaine, donc les choses vont beaucoup mieux. Au nombre de patients on le voit d'ailleurs, tous nos lits ne sont plus occupés. Les gens proclamés, bien sûr il y a toujours des Nostradamus, on a un Nostradamus à nous aussi, qui prédisaient que l'on n'aurait pas assez de lits de réanimation mais ça se vide donc comme d'habitude, les Nostradamus ont tort et donc sur le point de cette situation les choses s'améliorent.

[...]

« Et donc on est dans un vrai conflit de la pratique, est-ce que ce que l'on fait c'est de la pratique médicale ou c'est de la recherche ? Mais c'est pas de la recherche que l'on fait, c'est d'abord de la pratique médicale. Tant mieux si on arrive à augmenter notre connaissance à partir de cette pratique, de cette nouvelle épidémie. Mais l'objectif que l'on à, nous les docteurs, c'est pas de faire la recherche, de soigner les gens, et quand même je suis bien placé pour le faire, parce que pour faire de la recherche j'ai fait beaucoup de recherches dans ma vie, mais d'abord notre premier soin c'est ça, c'est notre premier point.

Et moi je souhaite, je le regrette qu'il n'y ait pas d'intervention très solennelle, comme il y a de plus en plus de mes collègues, anciens, respectables, le professeur Maraninchi qui a dirigé l'ANSM, l'ancien président de la haute autorité de santé et moi je voudrais bien que le conseil de l'ordre dont c'est la responsabilité, se prononce sur cette question de la limitation de la capacité des médecins a jugé par eux mêmes de la thérapeutique qu'il est capable de donner avec des molécules qui sont aussi anciennes, aussi connu aussi facile à utiliser, sur leur interdiction de prescription.

Wolf

L'État réquisitionne ses masques : la présidente de Bourgogne-Franche-Comté furibonde

Ce dimanche, l'État a fait main basse sur 2 millions de masques commandés par la Bourgogne-Franche-Comté et destinés notamment à ses Ehpad et aux personnels d'aide à domicile...

masks

Marie-Guite Dufay dénonce la saisie, sans concertation ni information des masques de la Région par l’Etat
On la sent plutôt furibonde, Marie-Guite Dufay, la présidente de la Région, après la saisie et la réquisition par l'État, « sans concertation, ni même information préalable » des deux millions de masques qu'elle avait commandés, arrivés dimanche à l'aéroport de Bâle-Mulhouse.
« Alors que le 2 avril, une commande de masques de protection, à l'initiative de la Région Bourgogne-Franche-Comté, a été retenue par l'Etat, c'est aujourd'hui une nouvelle cargaison de, qui a été intégralement réquisitionnée par l'Etat », explique-t-elle. « Si la lutte contre l'épidémie de covid-19 amène logiquement l'Etat à décider de prioriser la livraison de certaines commandes en direction des secteurs les plus en tension, comment l'Etat organise-t-il la protection des habitants de Bourgogne-Franche-Comté ? »
Pour Marie-Guite Dufay, soit l'Etat considère que les masques commandés par la Région, en complément des dotations de l'Etat, ne sont pas nécessaires à leur protection ; soit, avec les masques réquisitionnés, il organise une régulation entre les Régions de manière solidaire.
« Je rappelle que ces masques sont destinés aux Ehpad, aux personnels d'aide à domicile des personnes âgées, et aux structures d'accueil de personnes handicapées grâce à une distribution assurée par les départements compétents dans le secteur médico-social ».

Health

Un taux de mortalité très faible à Marseille

À rebours de la stratégie nationale, l'IHU, machine de guerre pour le dépistage du Covid-19, met un peu d'espoir dans les statistiques, avec un taux de mortalité très faible à Marseille.
Marseille,coronavirus
© A.D.
800 patients se présentent chaque jour pour être dépistés au Covid-19. Les marins-pompiers assurent un premier tri entre les patients symptomatiques et asymptomatiques.
Ils sont descendus en voiture du Val d'Oise en pleine nuit. "On en pouvait plus de voir nos parents dans cet état. En région parisienne, on ne vous dépiste pas, on vous dit de rester chez vous, raconte Afaf. Ils pensaient que ce n'était qu'un rhume, ils ont vu plusieurs docteurs, personne n'a voulu les hospitaliser. On s'est dit qu'ici, au moins, ils seraient pris en charge".

Le père d'Afaf, 66 ans, a été placé directement en coma artificiel en réanimation à la Timone, sa mère également positive au Covid-19, hospitalisée. Elle, attendait avec ses trois soeurs et son frère, dans la toujours aussi longue file d'attente pour se faire dépister. "On n'a pas de symptôme mais il faut que nous sachions si nous sommes porteurs..." En région parisienne, aucune chance de se faire dépister en étant asymptomatique. À l'IHU de Marseille, les tests ont été mis au point avant même l'apparition du premier cas positif en France. Depuis 29 000 personnes ont été dépistées dont 20 987 Marseillais, premiers bénéficiaires de la stratégie hors norme phocéenne.

"3 486 Marseillais étaient positifs soit 16,6 % des dépistés. Ce n'est pas rien, vous voyez bien qu'on ne fait pas de dépistage pour le plaisir", glisse le Pr Didier Raoult, qui milite historiquement pour un dépistage massif. "C'est le BA-ba des maladies infectieuses : diagnostic et traitement", dit-il à l'envi à qui veut l'entendre. La focalisation sur la polémique de la chloroquine a jeté un voile sur la première étape d'un parcours de soins unique en France et ouvert à tous.

Alors que mi-mars, le président de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, implorait : "Testez, testez, testez, testez tous les cas suspects de Covid-19. (...) Vous ne pouvez pas combattre un incendie les yeux bandés. Et nous ne pourrons pas stopper cette pandémie si nous ne savons pas qui est infecté", laFrance, elle, atteignait péniblement les 4 600 tests par jour, en les restreignant aux formes les plus graves ou à risque. "En dépistant 2,5 % des Marseillais, on fait mieux que la Corée qui a dépisté 0,5 % de la population. Et on a 26 morts*. Cela fait un taux de mortalité de 0,7 %".

Commentaire: Lire aussi :


Health

Coronavirus : Mais pourquoi donc, meurt-on moins du Covid-19 en Paca ?

La plateforme Guide Santé révèle des variations saisissantes entre les régions
France, nombre de décès, coronavirus

Nombre de décès pour 100.000 Habitants.
Les départements français ne sont pas égaux devant l'épidémie de Covid-19. Tout d'abord, bien sûr, parce que le virus ne s'y est pas propagé avec la même intensité, et qu'il existe plusieurs jours, voire une ou deux semaines de décalage d'une région à une autre. Mais la carte que révèle aujourd'hui le Guide Santé, plateforme d'informations sur la santé, montre aussi que le nombre de décès, rapporté à la population, connaît de très fortes variations. Cette carte, qui s'appuie sur les données de la Direction générale de la santé, sera mise à jour quotidiennement. À ce jour, il apparaît que le taux moyen de mortalité intra-hospitalière due au Covid-19 était de 9,98/100 000 habitants en France. Le Haut-Rhin, le territoire de Belfort et les Vosges sont les départements les plus touchés pour l'instant, avec, respectivement des taux de 68,92, 67,07 et 35,60 personnes décédées à l'hôpital du Covid-19 pour 100 000 habitants.

À Paris, où les hôpitaux sont très fortement impactés par l'épidémie, 31,79 décès pour 100 000 habitants ont été enregistrés. Ce taux est de 17,85 en Corse du Sud, de 13,27 dans le Rhône. Et étonnamment, les chiffres des Bouches-du-Rhône, département pourtant densément peuplé, se situent bien en deçà de la moyenne nationale : avec 6,73 décès pour 100 000 habitants, les Bouches-du-Rhône occupent la 39e place (sur 96 départements métropolitains) de ce funeste classement. Score comparable pour les départements voisins, dont les hôpitaux fonctionnent en réseau avec les CHU de Marseille et de Nice : 2,85 pour le Vaucluse, 4,45 pour les Alpes-Maritimes, 4,28 pour le Var, 1,41 pour les Hautes-Alpes.

Commentaire:


Attention

Lien entre Covid et 5G ?

Pas d'affirmation générale ici. Aucune affirmation selon laquelle la technologie 5G « activerait le virus ». Pas de réponses générales. Au contraire, plusieurs questions clés et quelques indices possibles.
Covid19 and 5G
© ZME Science
Je dois mettre le contexte en place. Comme je l'ai souligné, ce que l'on appelle COVID-19 n'est pas une maladie ayant une seule cause. Ce n'est pas une seule chose.

Au contraire, les personnes atteintes de DIVERSES maladies traditionnelles sont rassemblées, regroupées et comptées par les responsables de la santé publique sous un faux terme générique, « COVID-19 ».


J'ai également souligné que dans ces situations de faux regroupement, certaines personnes peuvent souffrir de nouvelles affections. Par exemple, les effets d'une campagne de vaccination - qui, soit dit en passant, a apparemment été menée dans une région du nord de l'Italie avant « l'émergence du COVID ».

Attention

Comment tout faire foirer : l'essai clinique sur l'hydroxychloroquine financé par Bill Gates utilise la Vitamine C comme placebo

Jusqu'à 4 000 New-Yorkais gravement atteints par le Covid-19 sont actuellement traités avec le médicament antipaludique hydroxychloroquine, selon les responsables sanitaires de l'État.
hydroxychloroquine
Le président Trump a présenté l'hydroxychloroquine comme un médicament susceptible de sauver des vies, bien qu'à ce jour, il n'y ait aucune preuve scientifique exhaustive montrant qu'elle aide à lutter contre le Covid-19.

Mais le mois dernier, le gouverneur Andrew Cuomo a déclaré que les prestataires de soins de santé de l'État utiliseraient ce médicament en combinaison avec l'antibiotique Zithromax, ou azithromycine, pour certains cas gravissimes et en dernier recours, sur la base de recherches potentiellement prometteuses.

Commentaire: Quelle arnaque transparente ! Pourquoi dire aux journalistes qu'ils utilisent de la vitamine C comme placebo, si ce n'est par stupidité ou par orgueil démesuré (ou les deux) ?

Voir aussi :


Bandaid

Panique et absurdité politique face à la pandémie

Chaque grande épidémie a bouleversé le cours de l'histoire, non pas forcément en anéantissant des populations, mais en provoquant des révoltes et des changements de régimes politiques.
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Costume de médecin de peste. Son masque est resté de nos jours comme accessoire du Carnaval de Venise.
Sous l'effet de la panique, nous sommes incapables de réfléchir et nous nous comportons collectivement de manière animale. Bien des sociétés n'ont pas survécu aux décisions stupides qu'elles ont prises alors.

Dans l'Histoire, les grandes épidémies qui anéantirent les économies nationales furent presque toutes suivies de nombreux renversement des exécutifs. Celle de Covid-19 ne devrait pas faire exception à cette règle, indépendamment du nombre de décès qu'elle pourra occasionner. C'est pourquoi, un peu partout dans le monde, les dirigeants politiques prennent des décisions qu'ils savent inutiles, juste pour montrer à leurs concitoyens qu'ils ont fait tout ce qui était en leur pouvoir.

La psychologie sociale montre que la peur n'est pas proportionnelle au danger, mais au fait de ne pouvoir ni l'évaluer, ni le maîtriser.