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jeu., 27 jan. 2022
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Covid

Vader

Un kapo de l'OMS proposer d'aller chercher les gens chez-eux et de les déport... pardon, de les isoler pour limiter la transmission du Covid-19

La semaine dernière, le Dr Michael Ryan, directeur exécutif de l'OMS, a annoncé qu'en réponse à la propagation du virus, les autorités devront peut-être entrer chez les gens et emmener des membres de leur famille, vraisemblablement de force.
michael ryan

Michael Ryan, de l'OMS
« Dans la plupart des régions du monde, en raison du confinement, la plupart des cas de transmission dans de nombreux pays se produisent désormais au sein des foyers, au niveau familial. Dans un certain sens, le risque de transmission a été éliminé des rues, et transféré dans les foyers. Maintenant, nous devons aller voir au sein des familles pour y trouver les personnes potentiellement malades, les retirer du foyer et les isoler en toute sécurité et dans la dignité. »
Commentaire du présentateur Tucker Carlson, sur un ton sarcastique : « Pour votre information, nous allons venir chez vous, saisir vos enfants et - je cite - les isoler "en tout sécurité et dans la dignité". »


Attention

Un docteur d'une unité Covid19 explique comment l'État orchestre les décès du Coronavirus

corona
Nous publions ici le courrier lu à l'antenne lors de l'émission S05E14. C'est le témoignage d'un docteur réquisitionné pour soigner des patients Covid19 qui explique comment l'Etat gonfle le bilan des morts en organisant sciemment le décès des personnes de plus de 70 ans admises à l'hôpital. Morts auxquels il faut ajouter ceux des EHPAD arbitrairement classés comme décédés du Coronavirus sur simple déclaration.

En tant que médecin réquisitionné pour aider à faire passer cette crise épidémique, j'aimerais partager avec vous ce qu'il se passe dans les hôpitaux qui répondent tous aux ordres de la république juive.

Premièrement, il faut savoir que la totalité des hôpitaux publics et privés du territoire sont vides. Dans cette grande guerre menée contre le coronavirus, toutes les autres pathologies sont reléguées au second, voire troisième plan. Ce que ceci veut dire, c'est que toutes les hospitalisations programmées et les chirurgies programmées de personnes qui ont réellement besoin de soins sont annulées. Les gens ayant pour consigne de rester chez eux pour ne pas attraper un rhume, finissent par mourir chez eux d'une insuffisance cardiaque, par exemple, pour laquelle ils n'auront pas eu la prise en charge nécessaire dans un délai donné. Car il faut savoir que cette panique généralisée ayant poussé au confinement, dans le but d'enrayer la propagation d'un virus « qui est déjà là » fait que la totalité des médecins libéraux, aussi bien généralistes que spécialistes, ferment leur cabinet. Les patients ne voient donc plus de médecin, et personne ne peut donc évaluer une éventuelle dégradation de leur pathologie chronique et ainsi les orienter vers un service hospitalier. Cela fait donc plus de 2 semaines en France occupée que la quasi-totalité des médecins et chirurgiens sont au chômage technique. Actuellement, aucun de nous ne comprend ce qu'il se passe. Nous nous demandons tous : « Où sont passés ces patients qui remplissent nos services toute l'année ? »

Commentaire: Lire aussi : Comment augmenter les statistiques de mortalité : « Ils vont laisser crever les personnes âgées » : une AS travaillant en EHPAD témoigne


Smiley

La vérité sur la pénurie de masques

Karim Duval

Karim Duval
Jérôme Lacase est chef de projet au service "Systèmes d'Information" du département achat de la sous-division "Qualité & supply chain" chez Confineos et s'occupe du logiciel chargé de l'approvisionnement des masques. Il explique le problème.

Pills

Coronavirus : le bilan très positif d'un praticien lorrain qui prescrit la chloroquine

Dr Gonzague Retournay
De son propre chef, et malgré l'opposition de plusieurs de ses confères, un praticien hospitalier lorrain suit depuis une semaine le protocole du médecin marseillais Raoult. « C'est ça ou rien », insiste ce docteur qui n'a, depuis, à déplorer aucune aggravation chez ses patients. Mieux, estimée comme perdue, une malade est déjà rentrée chez elle et un autre s'est remis en vingt-quatre heures.

Il avoue ne pas trop comprendre la frilosité de ses confrères. Et encore moins le débat sans fin autour de ce que tout le monde appelle le « protocole Raoult ». « C'est ça ou rien, de toute façon. L'autre traitement ne marche pas dans tout ce qui est viral puisqu'on donne de l'antibiothérapie banale et pas un antiviral », insiste au bout du fil ce praticien hospitalier lorrain. Il préfère garder l'anonymat tant les réactions autour du sujet sont vives et passionnées.

Mais depuis une semaine, de son propre chef, il prescrit la méthode Raoult. Soit trois comprimés par jour pendant dix jours de Plaquénil, le seul médicament dérivé de l'hydroxychloroquine vendu en France, associé à un comprimé par jour pendant cinq jours d'Azithromycine, un antibiotique. Un électrocardiogramme est pratiqué au jour 0 et un autre au jour 2.

Megaphone

Le président de la CARMF interpelle le ministre sur la chloroquine en proposant un protocole de test, pas de réponse

Le médecin mosellan Thierry Lardenois, président national de la caisse de retraite des médecins libéraux, a proposé à trois reprises au ministre de la Santé de tester la chloroquine sur des praticiens volontaires parmi les 2 000 déjà atteints par le Covid-19. Il n'a pas eu de retour.

Thierry Lardenois
© DR
Le docteur mosellan Thierry Lardenois, originaire d’Angevillers, est président national de la caisse de retraite des médecins libéraux.
Il a déjà saisi par courrier et mail à trois reprises le ministre de la Santé et le directeur général de la Santé. Mais ses interpellations, du 24 mars, 30 mars et 3 avril, sont pour l'heure restées sans réponse. Le Dr mosellan Thierry Lardenois, président national de la CARMF (Caisse autonome des médecins de France) propose à Olivier Veran et Jérôme Salomon de faire des médecins libéraux touchés par le Covid-19 des cobayes. L'objectif étant de leur faire tester le traitement du Dr Raoult, soit l'association hydrochloroquine/azhithromycine (Plaquenil/Zithromax) qui défraie la chronique depuis plusieurs jours maintenant. « J'ai déjà plusieurs volontaires », assure le généraliste d'Angevillers qui dit ne pas comprendre « ce blocage politique ». Lundi 6 avril au matin, deux mille praticiens dépendants de sa caisse s'y étaient déclarés malades.

Health

Emmanuel Macron à Marseille: l'étude de Didier Raoult estime à 91% l'efficacité de la chloroquine contre le Covid-19

Didier Raoult, défenseur d'un traitement contre le coronavirus qui fait l'objet de vives discussions dans le monde médical, a reçu ce jeudi 9 avril la visite du Président de la République et lui a communiqué les résultats de sa nouvelle étude, selon Les Échos.
Didier Raoult

Didier Raoult
En plein débat sur l'utilisation de la chloroquine dans le traitement du Covid-19, le Président français s'est rendu ce 9 avril à l'IHU Méditerranée Infection de Marseille pour rencontrer le Dr Didier Raoult, fervent adepte de l'utilisation de cette substance contre le coronavirus. Le professeur lui a réservé l'exclusivité de son étude sur les résultats de traitements administrés à 1.061 patients traités par hydroxychloroquine et azithromycine, ont indiqué Les Échos. Ce déplacement n'avait pas été annoncé.

Didier Raoult avait précédemment réalisé un essai préliminaire sur 24 patients.
«Vous verrez dans les résultats que la mortalité est de l'ordre de 0,5% et que le taux de guérison est extrêmement élevé. Ce traitement a déjà été utilisé par d'autres services de l'AP-HM, avec des résultats comparables, indépendamment de notre équipe. Nous mettons en prépublication le résumé de cet article en anglais et un tableau qui résume l'ensemble de nos données pour que ceci puisse servir éventuellement à des décisions politiques», a-t-il précisé, cité par le journal.
Au cours de ses recherches, le professeur Raoult a étudié 59.655 échantillons prélevés sur 38.617 patients qui ont été testés entre le 3 mars et le 9 avril 2020.

Bomb

Plus d'une centaine de détenus radicalisés ont été libérés pour raison sanitaire

Face à la crise sanitaire provoquée par le coronavirus, de nombreux détenus ont pu sortir avant la fin de leur peine, dont notamment 130 ayant été jugés dans des dossiers terroristes, a révélé Le Point. Le ministère de l'Intérieur a contesté ce chiffre mais a admis que des radicalisés avaient été libérés.
prison
L'arrivée du Covid-19 en France laissait craindre une explosion des cas dans les établissements pénitentiaires, souvent surpeuplés. Outre la suspension des parloirs, l'une des mesures adoptées a été la multiplication des libérations anticipées. Celles-ci concernaient surtout les détenus en fin de peine ou les délits moins importants. Pourtant, 130 détenus liés à des dossiers terroristes ont été ou seront libérés, affirme le magazine Le Point, qui cite des sources du renseignement français.

Corona

Le Dr. Deborah Birx : contrairement à certains pays, « si quelqu'un meurt avec le Covid-19, nous le comptons comme un décès Covid-19 »

Mardi 07 avril, lors de la conférence de presse sur le coronavirus qui s'est tenue à la Maison Blanche, le Dr Deborah Birx, membre du groupe de travail, a déclaré que si certains pays communiquent différemment le nombre de décès dus au coronavirus, aux États-Unis, vous êtes considéré comme une victime du Covid-19 si vous décédez alors que vous êtes testé positif au virus, même si votre décès est dû à autre chose.
birx

Le Dr Deborah Birx
Transcription de l'allocution du Dr Birx :
« Donc, je pense que dans ce pays, nous avons adopté une approche très libérale de la mortalité. Et je pense que les rapports ont été assez simples au cours des cinq ou six dernières semaines. Avant cela, quand il n'y avait pas de tests, en janvier et février, la situation était très différente et totalement inconnue.

Dans d'autres pays, si vous souffrez d'une maladie préexistante et que, par exemple, le virus vous a amené aux soins intensifs et que vous avez ensuite un problème cardiaque ou rénal, certains pays enregistrent ça comme un problème cardiaque ou rénal et non comme un décès dû au COVID-19. Pour l'instant, nous continuons à enregistrer ces cas, et nous allons dire que l'avantage d'avoir des formulaires qui peuvent vous enregistrer comme un cas COVID-19, c'est qu'à l'heure actuelle, si quelqu'un meurt avec le COVID-19, nous comptons cela comme un décès COVID-19. »

Traduction : Sott.net

Megaphone

Les cliniques privées n'ont personne, elles demandent à être réquisitionnées

Le président de la Fédération de l'hospitalisation privée, Lamine Gharbi, lance un appel à l'État. « Il y a de la place chez nous », dit-il en substance. Les cliniques privées sont dotées de 4 000 lits de réanimations qui peuvent accueillir des malades du Covid-19.

hospital, clinique
© LUCIE WEEGERIOUESÏ-FRANCE
Des patients à la maison de santé de Bourg-des-Comptes (Ille-et-Waine).
Les cliniques privées ne sont pas assez mises à contribution dans la lutte contre le coronavirus. C'est, en tout cas, l'avis de Lamine Gharbi, président de la Fédération des cliniques et hôpitaux privés de France, dans un entretien au Huffington Post publié ce dimanche 22 mars.

Il y a quelques jours, Lamine Gharbi s'était déjà étonné, sur LCI, que six patients de Mulhouse aient été évacués en avion, ce mardi 17 mars, par l'armée de l'Air vers Marseille et Toulon alors même que 70 lits de réanimations sont mobilisables à Strasbourg, Metz et Nancy.

« Les établissements privés sous-utilisés »

Si les cliniques privées sont mises à contribution, elles pourraient faire davantage, regrette Lamine Gharbi : Aujourd'hui, malheureusement, alors que les capacités publiques sont dépassées, les établissements privés restent sous-utilisés. [...] Un grand nombre de nos lits qui ont été libérés restent vides.

C'est pourquoi le président de la fédération demande solennellement à ce que nous soyons réquisitionnés pour épauler l'hôpital public.

Snakes in Suits

Gouvernement.fr : dernières informations sur le Coronavirus

Les mensonges du gouvernement... démasqués.
Olivier Véran

Olivier Véran, neurologue, ministre des Solidarités et de la Santé
La vidéo :