Covid


Beaker

SOTT Focus: Le COVID-19 a-t-il échappé à un essai de vaccin à Fort Detrick ? Les preuves que le virus provient d'un laboratoire d'armes biologiques américain

Alors que les lecteurs se souviendront de l'article : « Le coronavirus chinois : Une mise à jour choquante, Le virus est-il originaire des États-Unis ? », des épidémiologistes et des pharmacologues japonais et taïwanais ont déterminé que le nouveau coronavirus pourrait être originaire des États-Unis, puisque ce pays est le seul connu pour avoir les cinq souches - dont toutes les autres doivent être issues. Wuhan, en Chine, n'a qu'une seule de ces souches, ce qui en fait, par analogie, une sorte de « branche » qui ne peut exister par elle-même sans être d'abord issue d'un tronc commun.
Fort Detrick Maryland
© InconnuFort Detrick, Maryland : véritable source de la grippe de « Wuhan » ?
Le médecin taïwanais a noté qu'en août 2019, les États-Unis ont connu une vague de maladies pulmonaires ou similaires, que les Américains ont attribué au « vapotage » des cigarettes électroniques, mais dont, selon le scientifique, les symptômes et les conditions ne pouvaient pas être expliqués par ces dernières. Il a déclaré avoir écrit aux responsables américains pour leur dire qu'il soupçonnait que ces décès étaient probablement dus à un coronavirus. Il affirme que ses avertissements ont été ignorés.

Immédiatement avant cela, le CDC avait totalement fermé le principal laboratoire biologique de l'armée américaine à Fort Detrick, Maryland, en raison de l'absence de garanties contre les fuites d'agents pathogènes, en mettant en demeure l'armée de « cesser toutes les activités et de ne pas les reprendre ». C'est immédiatement après cet événement que l'épidémie de « e-cigarettes » s'est déclarée.

new york times healine army lab coronavirus
© New York TimesCapture d'écran tirée du New York Times du 8 août 2019 - « La recherche sur les germes mortels est interrompue au laboratoire de l'armée pour des raisons de sécurité. Les problèmes d'élimination des matières dangereuses ont conduit le gouvernement à suspendre les recherches du principal centre de biodéfense de l'armée. »
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Vader

Meilleur du Web: La transformation des sociétés à l'occasion du Covid-19 annonce la militarisation de l'Europe

Nous reproduisons une discussion entre Thierry Meyssan et un groupe d'étudiants. Il y explique que les réponses politiques au Covid-19 n'ont pas d'objet médical. Un groupe transnational partiellement identifiable s'est saisi de l'occasion fournie par l'épidémie pour tenter d'imposer une transformation profonde des sociétés européennes, comme il avait utilisé les attentats du 11 septembre 2001 pour transformer les États-Unis. Il est encore temps de s'opposer à la hiérarchisation du monde à venir.

meyssan
Thierry Meyssan
Question : Selon vous, qui a fabriqué le Covid-19 ?

Thierry Meyssan : Mon analyse est exclusivement politique. Je ne me prononce pas sur les questions médicales, mais uniquement sur les décisions politiques.

Une épidémie est en général un phénomène naturel, mais peut aussi être un acte de guerre. Le gouvernement chinois a publiquement demandé aux USA de faire toute la lumière sur l'incident survenu dans leur laboratoire militaire de Fort Detrick, tandis que le gouvernement états-unien a demandé la même transparence pour le laboratoire de Wuhan. Bien sûr aucun des deux États n'a accepté d'ouvrir ses laboratoires. Ce n'est pas de la mauvaise volonté, mais une nécessité militaire. On devrait donc en rester là.

Au demeurant, c'est sans importance car, avec le temps, ces deux hypothèses semblent erronées : aucune de ces deux puissances ne contrôle ce virus. D'un point de vue militaire, ce n'est pas une arme, mais un fléau.

Vous n'excluez donc pas que ce virus aurait pu s'échapper malencontreusement d'un de ces laboratoires ?

Cela reste une hypothèse, mais elle ne nous conduit nulle part. Nous devons exclure la possibilité d'un sabotage parce qu'il ne profiterait à personne. L'autre possibilité est qu'il s'agisse d'un accident. Dans ce cas, ce sont des individus qui en sont coupables. Cela n'a pas de signification d'en rejeter la responsabilité sur des États.

Gingerbread

COVID19 : La ventilation artificielle avec intubation tue-t-elle les gens ?

L'intubation et la ventilation étaient considérées comme les seuls moyens de traiter les patients atteints du COVID19 dans les premiers jours de l'épidémie, mais aujourd'hui, certains professionnels de la santé remettent cette pratique en question.
ventilateur,ventilator
Depuis que le coronavirus a fait un bond aussi spectaculaire de la Chine à l'Italie, la plupart des discussions dans le monde occidental ont porté sur la capacité de nos services de santé à faire face au raz-de-marée de patients prévu.

Un tsunami de souffrances humaines a été prédit et, quelques semaines plus tard, il ne s'est pas encore matérialisé. Le NHS a construit un nouvel hôpital d'urgence de 4000 lits, le Nightingale Center... qui a été à peine utilisé et qui est maintenant fermé. Aux États-Unis, des hôpitaux de campagne ont été construits, laissés vides pendant quelques jours, puis démantelés.

Plus précisément, dans les premiers temps, on ne parlait presque que de ventilateurs. En avons-nous eu assez ? Pouvions-nous en obtenir davantage ? Devrions-nous imprimer en 3D les nôtres ? Faut-il que les constructeurs automobiles et les marchands d'armes réoutillent leurs usines pour en fabriquer davantage ?

Ce récit médiatique n'a jamais correspondu à la réalité scientifique de la situation

Depuis, de nombreux médecins ont déclaré que la ventilation mécanique n'est pas seulement inappropriée pour les personnes souffrant d'infections respiratoires, mais qu'elle est sérieusement surutilisée pour les patients atteints de coronavirus, et qu'elle fait peut-être plus de mal que de bien.

Dans un article paru dans The Spectator, le Dr Matt Strauss a souligné que les ventilateurs n'étaient pas un "traitement" en soi, et qu'ils n'étaient pas destinés aux patients souffrant de maladies respiratoires :
« Les ventilateurs ne guérissent aucune maladie. Ils peuvent remplir vos poumons d'air lorsque vous vous trouvez dans l'incapacité de le faire vous-même. Ils sont associés aux maladies pulmonaires dans la conscience du public, mais ce n'est pas en fait leur application la plus courante ou la plus appropriée. »

Black Magic

Le masque du confinement : occultation du visage et enfermement de la personne

Ce 11 mai 2020 restera probablement, dans les annales de notre « civilisation », une date historique : elle marque, pour la plupart des pays de l'Europe aussi bien que de l'Amérique ou de l'Asie (l'Afrique demeure, sur ce point, incertaine, sinon problématique), le progressif début de ce déconfinement...
masque
© Inconnu
où ces mêmes Etats, il y a deux mois maintenant, avaient pourtant décidé, de façon autoritaire et fût-ce pour notre « bien - la fameuse « sécurité collective » au détriment de la liberté individuelle - de nous enfermer afin, arguaient-ils de manière souvent confuse ou contradictoire, moyennant une aberrante et parfois incompréhensible série d'injonctions paradoxales, d'endiguer l'effroyable pandémie du Covid-19, virus particulièrement meurtrier, on le sait, et dont personne bien évidemment ne nie, en ces lignes, l'extrême dangerosité sur le plan sanitaire.

Le masque : négation de l'être dans sa relation à autrui

Ainsi, l'une des conditions principales de ce nouveau déconfinement consiste-t-elle, parmi les différents « gestes barrières » aptes à éviter toute contamination (dont la « distanciation sociale » et le lavage des mains), à porter, sur le visage, un masque. Personne, certes, ne niera, ici non plus, cette nécessité, aussi inconfortable ou incommode soit-elle, sans même parler de son inélégance, n'en déplaise à ces stylistes, pour la plupart improvisés, en mal de créativité au sein de quelques-unes de nos maisons de couture les plus réputées.

Commentaire: Lire aussi :


Gingerbread

Ecoles... La balle aux prisonniers, avec que des prisonniers !

école, prisonniers

Aujourd'hui c'était la rentrée des classes.

Une bien triste rentrée des classes.

Pour beaucoup d'enfants l'école c'est synonyme de copains retrouvés, d'amies et autres camarades de classe.

L'école c'est parfois des soucis d'enfants mais, nous le souhaitons tous, également de la joie et beaucoup d'apprentissages.

Ces dernières années le côté apprentissage laissait beaucoup à désirer. Il restait au moins le plaisir de voir les gamins avoir envie d'aller à l'école le matin.

Puis le SRAS-Cov 2 est arrivé.

La balle aux prisonniers est devenue la réalité.

Megaphone

Déconfinement : médias expulsés de la gare du Nord !

Ce lundi 11 mai 2020, la SNCF ne voulait pas d'images de foules
LCI et Cnews en duplex dans le hall pas bondé de la gare saint-Lazare
© Montage ASILCI et Cnews en duplex dans le hall pas bondé de la gare saint-Lazare
Plusieurs photojournalistes racontent à Arrêt sur images avoir été empêchés d'effectuer des reportages gare du Nord, lors de la première matinée de déconfinement. La SNCF explique n'autoriser l'accès aux journalistes qu'à une gare par jour. Ce lundi 11 mai, c'était Saint-Lazare.

NPC

SOTT Focus: L'OMS condamne l'idée d'une immunité collective pour le Covid-19 et la considère « dangereuse »

L'Organisation mondiale de la santé a condamné comme « dangereux » le concept d'immunité collective dans le cadre de la gestion de l'actuelle pandémie. Le Dr Michael Ryan, directeur exécutif du programme d'urgence sanitaire de l'OMS, a déclaré qu'il était faux de penser que les pays peuvent « comme par magie » immuniser leurs populations contre le Covid-19.
The WHO
© Ed Jones - AFP/Getty Images
En mars, il a été rapporté que le gouvernement britannique espérait obtenir une immunité collective en permettant au virus de se propager dans la population. Le ministre de la santé Matt Hancock a nié que cela ait jamais fait partie de la stratégie du gouvernement. Le Dr Ryan a déclaré lors d'un point de presse à Genève :
« Les humains ne sont pas des troupeaux [herd immunity pour « immunité collective » en anglais, herd voulant dire « troupeau » - NdT] et, en tant que tel, le concept d'immunité collective est généralement réservé au calcul de la population globale et à celui du nombre de personnes qui devront être vaccinées afin de produire cet effet. »



Commentaire : C'est assez ironique... Parce que pour nous, l'énorme centralisation du pouvoir, la surveillance de masse, les tactiques de l'État policier et les confinements imposées ressemblent à s'y méprendre à des manœuvres qui impliquent que les humains sont justement considérés comme des troupeaux !


Le directeur de l'OMS a ajouté :
« Je pense donc que l'idée selon laquelle "les pays qui ont adopté des mesures laxistes et n'ont rien fait atteindront peut-être et subitement, comme par magie, une certaine immunité collective, et qu'est-ce que cela peut faire si nous perdons quelques personnes âgées en cours de route ?" est un calcul vraiment dangereux, très dangereux. »

Sun

Le niveau de vitamine D détermine la gravité dans le COVID-19 : Les chercheurs irlandais exhortent leur gouvernement à modifier ses conseils

Les chercheurs du Trinity College de Dublin signalent des changements nécessaires dans les conseils gouvernementaux au Pays de Galles, en Angleterre et en Écosse.
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Des chercheurs du Trinity College de Dublin appellent le gouvernement irlandais à modifier les recommandations concernant les compléments en vitamine D.

Une nouvelle publication du Dr Eamon Laird et du professeur Rose Anne Kenny, de la faculté de médecine, et de l'Etude Longitudinale Irlandaise sur le vieillissement (TILDA), en collaboration avec le professeur Jon Rhodes de l'université de Liverpool, souligne la corrélation entre les taux de vitamine D et la mortalité due à COVID-19.

Les auteurs de l'article, qui vient d'être publié dans le Irish Medical Journal, ont analysé toutes les études de la population adulte européenne, achevées depuis 1999, qui ont mesuré la vitamine D chez les sujets et comparé ces taux de vitamine D à la mortalité par le COVID-19.

La vitamine D est produite dans la peau par l'exposition aux rayons UVB du soleil et est transportée vers le foie puis vers les reins où elle est transformée en une hormone active qui augmente le transport du calcium provenant de la nourriture présente dans l'intestin et assure ainsi que le calcium soit suffisant pour maintenir un squelette solide et exempt d'ostéoporose.

Mais la vitamine D peut également soutenir le système immunitaire par un certain nombre de voies immunitaires impliquées dans la lutte contre le SRAS-CoV-2. De nombreuses études récentes confirment le rôle essentiel de la vitamine D dans les infections virales.

Hearts

La véritable victime du coronavirus : les relations humaines

Certains disent que le monde va changer. Pour moi, il a déjà changé en mars 2020. Un monde « coronavirus ». Un monde meilleur ? Cela dépend.
rrrr
© Inconnu« Seuls le toucher, le remède et la parole peuvent véritablement guérir. »

– Hippocrate, 5è siècle avant J-C

Pour moi, le monde ne change pas en mieux. Ce n'est jamais qu'un point de vue, mon point de vue, car pour les fabricants de futurs médicaments et vaccins [1], bien sûr, c'est un changement en mieux.

Syringe

Le Pentagone investit dans les seringues pré-dosées pour un vaccin contre le Covid-19

Le Pentagone a annoncé mardi avoir accordé un contrat de 138 millions de dollars à une société fabriquant des dosettes injectables pour permettre une diffusion rapide d'un vaccin contre le Covid-19 à partir de l'automne.
pentagone, NSA
Le Pentagone. Photo d'archives AFP
Le contrat est destiné à accélérer un projet auquel participent déjà le ministère de la Santé et la banque d'investissement américaine Jefferies, destiné à développer les capacités de la société Apiject Systems America, spécialisée dans ces mini-seringues pré-dosées et jetables. Ce contrat "augmentera radicalement la capacité de production de dispositifs injectables fabriqués localement à partir d'octobre 2020", avec un objectif de production de 100 millions de seringues pré-dosées d'ici la fin de l'année, a indiqué le Pentagone dans un communiqué. L'idée est de pouvoir "combattre le Covid-19 quand un vaccin sûr et prouvé sera disponible", précise le communiqué.

Le contrat prévoit aussi la création dans le Connecticut, en Caroline du Sud et dans l'Illinois de nouvelles usines de fabrication "ultra-rapide" de ces dosettes en plastique pour parvenir à une production de 500 millions de dosettes en 2021. Ce contrat "aidera à réduire la dépendance des Etats-Unis envers les chaines de production étrangères et envers des technologies vieillies avec des délais de production plus importants", souligne le Pentagone.