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lun., 25 oct. 2021
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Décès « oubliés » dans les statistiques officielles ? Le gouvernement a bien menti sur les chiffres de la mortalité des non-vaccinés

Note des éditeurs : Nous avons publié un autre article sur le sujet, Calcul d'efficacité des injections anti-Covid-19 — Il manque plus de la moitié des décès !, article qui inclue une vidéo de « Décoder l'éco » qui date du 6 août dernier. Celle qui suit dans le présent article est plus récente et plus fournie.
Les prétendus « complotistes » avaient-ils raison ? Une fois n'est pas coutume, suite à une analyse de Patrice Gibertie au cœur de l'été, le désormais bien connu de nos lecteurs Pierre, de « Décoder l'éco », s'était installé en vérificateur de sa déclaration. En effet, Patrice Gibertie avait écrit que la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (DREES) du ministère de la Santé, oubliait 50 % des décès dans son analyse qui a servi de base à la justification d'un message sur l'efficacité vaccinale.
Le gouverne ment
Tout l'été, nous avons entendu que les cas covid dans les hôpitaux étaient principalement des non-vaccinés. Pierre s'est intéressé en statisticien à la validité des déclarations de Patrice Gibertie... pour les confirmer !

Il y a quelques jours, la DREES s'est fendue d'un addendum donnant raison au travail de « Décoder l'eco ». Il manquait bien 900 décès dans l'analyse, ce qui entraîne une inversion du message que 85 % des hospitalisés étaient des non-« vaccinés ». Une correction qui fait un peu tache pour l'organisme se présentant comme « l'expertise statistique publique en santé et en social ».

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X

La France blackboulée par l'Australie, les États-Unis et le Royaume-Uni

L'Australie va acquérir des sous-marins à propulsion nucléaire dans le cadre d'un pacte de sécurité historique avec les Etats-Unis et le Royaume-Uni alors que la France avait un accord en or de 90 milliards de dollars pour le constructeur français de sous-marins Naval Group conclu en 2016. L'Australie, les Etats-Unis et le Royaume-Uni montrent, ainsi que Paris ne fait pas partie du groupe très fermé anglo-saxon. La France, membre de l'Otan, apprend à ses dépens qu'appartenir à cette alliance militaire n'est pas une garantie de voir ses accords être respectés. Il semble, également, que la technologie française soit très dépassée pour répondre aux nouvelles attentes militaires.

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Des pressions contre le constructeur français. «Depuis qu'il a remporté l'appel d'offres visant à livrer douze sous-marins à la Royal Australian Navy [RAN] basés sur le Shortfin Barracuda [une déclinaison du sous-marin nucléaire d'attaque Suffren... mais à propulsion «classique»], le constructeur naval français Naval Group doit faire face à une campagne médiatique et politique hostile, certains groupes d'intérêts remettant en cause le choix du gouvernement australien», signale Opex360.

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Magic Hat

Le CSA manipule l'élection présidentielle

Nous débutons une série d'articles et de notes sur l'élection présidentielle française du 24 avril 2022. Nous ne ferons la promotion d'aucun candidat, mais surveillerons le déroulement démocratique de la campagne électorale et publierons des informations et des analyses sur les sujets les plus importants.

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Avant même le début officiel de la campagne électorale, le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) l'a faussée en exigeant que l'on commence à décompter le temps de parole d'un éditorialiste qui pourrait éventuellement se présenter. Celui-ci a été contraint de démissionner de la chaîne de télévision où il travaillait pour pouvoir conserver le droit de s'exprimer dans d'autres médias ; sa chaîne ne pouvait au demeurant pas le garder à son poste sans risquer d'être censurée par le CSA.

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Vader

« Les banquiers centraux sont des criminels », Marc Faber prévient : « Une fois que le COVID sera terminé, les élites entreront en guerre »

Marc Faber, investisseur légendaire, économiste et prévisionniste de marché, pense que les banques centrales (BC) ne vont pas réduire l'impression monétaire. C'est tout le contraire.

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Il prévoit que les banques centrales vont imprimer encore plus d'argent à un rythme plus rapide pour maintenir le système économique défaillant un peu plus longtemps. Le Dr Faber explique :

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USA

La loi qui donne au président des États-Unis la licence de tuer

Le 18 septembre 2001, une semaine après le 11 Septembre, le Congrès des États-Unis approuve avec un vote bi-partisan unanime la Loi Publique 107-40 qui stipule : « Le Président est autorisé à utiliser toute la force nécessaire et appropriée contre les nations, organisations ou personnes dont il considère qu'ils ont planifié, autorisé, commis ou aidé les attaques terroristes survenues le 11 septembre 2001, ou a donné refuge à ces organisations ou personnes, dans le but de prévenir tout futur acte de terrorisme international contre les États-Unis de la part de ces nations organisations oui personnes ».
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© S Jim Huylebroek/The New York Times
Samia Ahmadi, à droite, dont le père aurait été tué dimanche par une frappe de drone, à Kaboul.
La loi, qui conférait au président républicain George W. Bush les pleins pouvoirs de guerre, avait été rédigée par le sénateur démocrate Joe Biden, président de la Commission pour les Relations extérieures.

Commentaire: Des meurtres qui ne seront jamais considérés comme tels, jamais jugés ni reconnus. En un mot des assassinats gratuits pour perpétuer la souffrance des victimes, simples citoyens, qui n'ont rien à voir avec les terroristes et la folie d'un président.

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Bell

Du 11-Septembre au Covid-19 — Le même refus du débat

Nous avons tous le mot « Démocratie » à la bouche et nos médias nous mettent en garde contre les dérives autoritaires de pays illibéraux. Pourtant, certains d'entre nous refusent d'organiser des débats contradictoires aussi bien sur les attentats du 11-Septembre que sur la réaction à l'épidémie de Covid-19.
Les trois singes du temple shintoïste Toshogu
© Inconnu
Les trois singes du temple shintoïste Toshogu. Ils illustrent le précepte d’un sage chinois : « Ne rien dire de mal, ne rien voir de mal, ne rien entendre de mal ». Ils pourraient aussi illustrer la lâcheté occidentale : « Ne rien dire de la Vérité, ne rien voir de la Vérité, ne rien entendre de la Vérité ».
Les célébrations du 20e anniversaire des attentats du 11 septembre 2001 donnent à lire deux narrations absolument contradictoires selon que l'on se réfère à la presse écrite et audio-visuelle ou à la presse digitale. Pour les uns, Al-Qaïda avait déclaré la guerre à l'Occident en ourdissant un crime à grand spectacle, tandis que pour les autres le même crime a masqué un coup d'État intérieur aux USA.

Tout débat est impossible entre les tenants de ces deux versions. Non pas que les deux camps le refusent, mais parce que les partisans de la version officielle — et eux seuls — s'y refusent. Ils considèrent leurs adversaires comme des « complotistes », c'est-à-dire dans leur esprit au mieux des imbéciles, au pire des gens malfaisants, des complices — volontaires ou non — des terroristes.

Désormais ce désaccord s'applique à tout événement politique majeur. Et la vision du monde des deux camps ne cesse de se distancier l'une de l'autre.

Comment une telle fracture entre des concitoyens a-t-elle pu advenir dans des sociétés qui aspirent à la démocratie ? D'autant plus que, non pas cette fracture, mais la réaction à cette fracture rend toute démocratie impossible.

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Newspaper

Étude sur le pouvoir — Du langage ou la guerre des mots

Langage et pouvoir

Tout pouvoir politique, pour se préserver et conquérir l'adhésion des masses, utilise le langage comme une arme. Le fait n'est pas nouveau, et l'on peut en faire remonter les premières méthodes à la rhétorique des Grecs anciens. De nos jours, l'utilisation politique du langage englobe tout ce que nous appelons communément sous le terme vague de « communication ». Les buts sont multiples : convaincre, émouvoir, détourner l'attention, camoufler les intentions réelles, travestir la réalité, etc. Il s'agit généralement de gagner l'assentiment du public ou de le tromper par différents moyens.
La presse au début du XXe siècle
© Inconnu
Nous sommes en permanence traversés par le langage. Notre représentation de la réalité est entièrement conditionnée par lui, puisque notre pensée ne s'élabore et ne peut s'exprimer intelligiblement qu'à l'aide des mots. Nous voyons donc en quelque sorte toujours le monde à travers le filtre codé du langage. Il est l'outil furtif et omniprésent lové en nous qui nous permet de le traduire et le comprendre. Nous percevons, nous décodons, nous catégorisons constamment notre environnement à l'aide de notre langue, et sans nous en apercevoir nous façonnons ainsi notre propre récit subjectif, notre propre narration de ce qu'est à nos yeux la réalité [et la pseudo-réalité, voir en fin d'article - Note des éditeurs Sott].

Commentaire: Nos lecteurs français apprécieront peut-être aussi la transcription de la vidéo réalisée par un de nos éditeurs sur le langage comme arme intitulée « Coronavirus - Le langage comme arme de destruction massive ».

Dans la même veine, voir aussi le paramoralisme ou pseudo-moralisme et la paralogie idéologique tels qu'ils sont décrits dans cet article majeur : « La psychopathie et les origines du totalitarisme » dans le cadre des pseudo-réalités.

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Padlock

Le test de résilience au covidisme d'État

macron dictature
L'avantage des dictateurs, c'est qu'ils incitent à une mise à jour régulière de la santé mentale des peuples qu'ils victimisent, contribuant par-là, malgré eux, à la réviviscence de la conscience de leurs victimes et à la réappropriation des principes moraux qui président toujours à la construction individuelle et sociale d'êtres rationnels et libres. Macron et consorts ne font pas exception, il faut les en remercier.

La société dans laquelle nous vivons depuis des décennies était mûre pour une prise de contrôle dictatoriale des esprits bien avant l'émergence de la grande supercherie covidique d'État. La lucidité et l'honnêteté intellectuelle nous forcent à le reconnaître.

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Eye 1

COVID911 : le 11 septembre 2001 et Covid 19 en parallele (The Corbett Report)

ñlkio
Les parallèles entre l'état sécuritaire post-11 septembre et l'état sécuritaire covid19 qui, passant par un sombre hiver conduit au Grand Reset. Les gouvernements interdisent les regroupements et mettent en place de nouvelles procédures de dépistage. La mise en quarantaine des personnes en bonne santé contre leur consentement. Le traçage et la surveillance de chaque individu. La guerre contre le terrorisme n'est pas terminée, elle vient seulement de commencer....

Commentaire:

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Bizarro Earth

La guerre mondiale au terrorisme

Deux informations publiées ces jours ci par le Washington Post -"Les familles du 11 septembre disent que Biden n'est pas le bienvenu aux événements commémoratifs à moins qu'il ne fournisse les preuves détenues par le gouvernement" et "Biden signe un ordre exécutif qui réclame la révision, la dé-classification et l'ouverture de documents classifiés du 11-Septembre"- ouvrent de nouvelles profondes brèches dans la version officielle. Le fait que, à vingt années de distance, il y ait dans les armoires de Washington des documents secrets sur le 11-Septembre signifie que sa réelle dynamique est encore à examiner.
juki

11 Septembre 2001
Clair est par contre le processus que le 11-Septembre a mis en marche. Dans la décennie précédente, l'empire du mal" soviétique étant venu à manquer, la stratégie USA s'était concentrée sur les "menaces régionales", conduisant les deux premières guerres de l'après-guerre froide : celle du Golfe et celle contre la Yougoslavie. Leur objectif : renforcer la présence militaire et l'influence politique USA dans l'aire stratégique du Golfe et dans la région européenne, au moment où leurs bases étaient en train d'être retracées. Simultanément, les USA renforçaient l'OTAN en lui attribuant (avec le consensus des Alliés) le droit d'intervenir hors de son aire et en l'étendant à l'Est dans les pays de l'ex-Pacte de Varsovie.

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