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Dollars

RT dévoile des documents témoignant du trafic de pétrole entre Daesh et la Turquie

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Exemple de factures de Daesh précisant la quantité de pétrole vendu
Une équipe de RT Documentary filmant au nord de la Syrie est tombée sur des documents de Daesh, abandonnés par des terroristes en déroute, découverts par les Kurdes, et qui donnent un aperçu impressionnant de son trafic de pétrole avec la Turquie.

Peu après le déclenchement du conflit en Syrie, Daesh en est devenu un acteur majeur en Irak, et en Syrie en particulier. Décapitations filmées, meurtres de masse, esclavage, liens apparents avec les attaques de Paris et de Bruxelles : autant d'éléments associés au groupe terroriste et qui lui font une vaste publicité.

Diriger de manière viable une organisation dotée de telles capacités serait impossible sans un soutien logistique et financier venant de l'extérieur.

La Turquie, qui s'est activement engagée dans la guerre en Syrie depuis ses débuts, a nié à plusieurs reprises avoir aidé Daesh. Bien qu'Ankara insiste sur le fait que le groupe djihadiste constitue un ennemi juré, les faits observés sur le terrain livrent une histoire bien différente.

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La menace OTAN

Comment fait-on pour justifier la guerre s'il n'y a pas d'ennemi qui nous menace ? C'est simple, il suffit de l'inventer ou de le fabriquer. C'est ce que nous enseigne le général Philip Breedlove, le chef du Commandement européen pour les Etats-Unis qui va passer à un autre général étasunien le bâton de Commandant suprême allié en Europe.

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© GoogleL'armée de l'OTAN
Dans sa dernière audition au Pentagone, il prévient qu' « à l'Est, l'Europe en face d'elle une Russie résurgente et agressive, laquelle pose une menace essentielle à long terme ». Il renverse ainsi la réalité : la nouvelle guerre froide en Europe, contraire aux intérêts de la Russie, a été provoquée avec le putsch de Place Maïdan par la stratégie USA/Otan, qui continue à alimenter les tensions pour justifier le déploiement croissant de forces en Europe orientale.

Commentaire: Vous pouvez lire aussi: L'OTAN ne semble exister que pour massacrer à tour de bras. On se demande pourquoi tous ces pays acceptent de faire partie de cette Alliance sauvage et meurtrière.

Quelques "souvenirs" made in OTAN :






Star of David

Billard à trois bandes en Syrie : la stratégie d'Israël révélée par les e-mails d'Hillary


Commentaire : Avec le Qatar, la Turquie, l'Arabie Saoudite, les Etats-Unis et l'OTAN, le rôle d'Israël dans la déstabilisation de la Syrie et le financement de Daesh est souvent tu. En effet, quel est le seul pays qui n'a ni été menacé ni n'a subi d'attentats sur son sol par l'Etat islamqique ? C'est bien le régime sioniste.

hillary
Dans son article paru le 23 février 2016 dans Politico, Robert Kennedy Jr. avait dépeint le conflit en Syrie comme une guerre globale pour le contrôle des ressources énergétiques de la région, avec, d'un côté, les États-Unis, l'Union européenne, Israël, les pays du Golfe et la Turquie, supportant l'opposition à Bachar el-Assad, de l'autre, la Russie, la Chine et l'Iran, soutenant le régime. RFK Jr. insistait surtout sur l'action des États-Unis, du Qatar et de l'Arabie saoudite dans le soutien à l'insurrection. Certes, il avait bien souligné qu'Israël était également déterminé à faire dérailler le « pipeline islamique », choisi par Assad en juillet 2011, qui aurait enrichi l'Iran et la Syrie, ainsi que leurs « proxys », le Hezbollah et le Hamas ; cependant, certains lecteurs ont pu estimer que la place d'Israël dans ce conflit méritait une analyse un peu plus poussée. La messagerie électronique d'Hillary Clinton, dont WikiLeaks a récemment mis en ligne de très nombreux e-mails, nous renseigne justement sur les intérêts et la stratégie d'Israël dans cette guerre.

Les intérêts de chacun des belligérants connus, nous nous demanderons si le mythe des rebelles « modérés », en passe d'être enterré, n'était précisément pas une ruse des anti-Assad visant à focaliser l'attention publique sur le seul État islamique et à laisser les mains libres aux principales forces qui, de fait, durant cinq ans, ont sapé l'État syrien. L'occasion, une nouvelle fois, de mettre en garde contre la désinformation galopante dans cette guerre - comme dans toute guerre.

Bomb

Meilleur du Web: Gladio 2.0 : Bruxelles au centre de la stratégie de la terreur

Traduction : Christophe pour ilFattoQuotidiano.fr

Brussels bombing wreckage
© Guardian, UK
Ce nouveau massacre à Bruxelles, avec des actions terroristes aussi coordonnées que sanguinaires, c'est-à-dire avec des bombes à forte puissance et non des kamikazes, ressemble fort à la poursuite d'un plan bien précis.

Mais de qui ? Et contre qui est-il dirigé ? Personne ne sait qui est le sancta santorum, le chef d'orchestre qui se cache derrière ce chaos, et donc, toutes les hypothèses sont aussi irrecevables les unes que les autres. Ceux qui avancent immédiatement l'hypothèse d'une "riposte" de Daesh à la capture du dernier terroriste survivant des attentats de Paris en novembre dernier ne font que se ridiculiser. Une petite frappe comme ce Salah, depuis longtemps sous la surveillance des services secrets,... impliqué par le passé dans le trafic de drogue et de prostituées dans la maison de passe dénommée "La Béguine" située dans le quartier de Molenbeek, et qui réussit à passer sans encombre au travers de 4 contrôles de police avant d'aller se réfugier dans ce même quartier où il a toujours vécu, ce type ne peut être pas le cerveau de quoi que ce soit. Ces attentats étaient prévus depuis longtemps, par je ne sais quel organe spécialisé dans la provocation de grande envergure.

Contre qui ? Ces bombes sont la continuation des attentats de Paris en 2015 : Charlie Hebdo et le Bataclan. Et aussi de ceux d'Ankara, contre les touristes allemands. Ils font également suite à la mise en scène de Cologne, et au fleuve de réfugiés qui nous inonde.

Commentaire: Voir aussi :


Propaganda

Amalgame et récupération politicienne à la française : « Ceux qui nous frappent utilisent le Darknet » proclame Cazeneuve


Commentaire : Dans la droite ligne de cette brillante logique utilisée par le ministre de l'intérieur, et pour notre sécurité, bien entendu, pourquoi ne pas interdire aussi l'utilisation des téléphones portables ? Des ordinateurs ? Des appareils photos ? Des moyens de transports ?

Une sortie qui cache bien mal l'ignorance crasse de la classe politicienne au sujet de l'utilisation des nouvelles technologies ; une remarque qui révèle la peur sourde qu'éprouve toute la clique des dirigeants à l'encontre d'un peuple qui possède, avec internet, un moyen de diffusion d'information difficilement contrôlable. Et possiblement menaçant pour les pouvoirs qui sont en place, quels qu'ils soient.


Cazeneuve
© Inconnu
Lors des questions au gouvernement, le ministre de l'Intérieur a affirmé que les terroristes utilisaient « le Darknet » et « des messages chiffrés ». Mais sans preuve. Lors de questions au gouvernement à l'Assemblée nationale, le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve a bien sûr été invité à réagir aux attentats commis ce mardi matin à Bruxelles, qui confirment encore et toujours la réalité de le menace terroriste. Et le ministre de l'Intérieur d'accuser en partie Internet et la protection de la vie privée.

« Ceux qui nous frappent utilisent le Darknet et des messages chiffrés », a ainsi affirmé Bernard Cazeneuve, sans apporter d'éléments concrets à l'appui d'une telle déclaration.

Or cette affirmation n'est pas étayée. Elle serait même contraire au contenu d'un rapport de 55 pages produit par le ministère de l'Intérieur lui-même, quelques semaines après les attentats du 13 novembre 2015 à Paris, relayé cette semaine par le New York Times. Selon le quotidien américain, le rapport indique que les enquêteurs n'ont trouvé trace d'aucune utilisation de messageries chiffrées, les organisateurs des attentats ayant plutôt adopter une méthode plus traditionnelle à base de téléphones jetables.




Bad Guys

TAFTA : cauchemar à l'américaine


Commentaire : C'est qu'il convient maintenant de s'exciter pour accélérer le processus concernant la ratification du traité, avant la fin 2016. Obama, d'un côté, qui sait le ttip en danger s'il n'est pas signé avant la fin de son mandat, avec de potentiels successeurs comme Clinton ou Trump, qui ne sont pas favorables à ces accords commerciaux. De l'autre côté, une Merkel tout aussi empressée, qui sait nous talocher des arguments-béton, de ceux dont les politiciens ont le secret et qu'ils savent nous assener avec tout l'aplomb pathologique qu'il convient :
« Je vais m'engager pour que, pendant le temps qu'il reste à Obama, nous arrivions à dégager les grandes lignes d'un accord, parce que, comme on dit, ce qui est fait est fait ».
Quelques-unes des conséquences engendrées par le pacte TAFTA :

tafta
© Inconnu
Des documents portant sur le TAFTA ( Traité de libre-échange transatlantique) ont fuité. Ceux-ci mentionnent la place qu'auraient les firmes américaines dans les décisions prises dans le futur par les instances européennes. C'est ce qu'a révélé l'organisation Corporate Europe Observatory (CEO), qui dénonce régulièrement l'influence des lobbies dans les échanges commerciaux.

Le traité de libre-échange transatlantique (ou TAFTA) est actuellement en cours de négociation entre l'Union Européenne et les États-Unis. Son but est de faciliter les échanges commerciaux des deux côtés de l'Atlantique. L'abaissement des tarifs douaniers permettrait aux entreprises américaines d'exporter plus facilement sur le continent européen, et vice-versa. Un marché représentant près de la moitié du PIB mondial est concerné.

Mme Pola Cebulak, chargée de cours au sein de l'Université de Genève nous explique quel est le processus légal et politique par lequel passera l'accord, et l'influence des acteurs privés aux États-Unis :

« Ce n'est pas si différent des procédures législatives normales aux États-Unis, dans lesquelles il est habituel d'avoir un rôle important des acteurs privés dans le processus de gouvernance ; beaucoup plus que dans l'Union Européenne. C'est ce qui est controversé de notre côté de l'Atlantique ; dans ces négociations, il y a plus de controverses de notre côté que de celui américain : cette influence plus ouverte des entreprises et des acteurs privés est plus courante aux États-Unis. »

Bomb

Quand Erdogan prédisait les attentats à Bruxelles quatre jours à l'avance

Erdogan and finger
© shoebat.com"My way or the highway. Take it or leave it."
Le 18 mars, le président turc Recep Tayyip Erdogan a mis l'Europe en garde contre le risque d'attaques sur son territoire suite aux attentats d'Ankara, rapporte l'AP.

"Rien n'empêche que la bombe qui a explosé à Ankara n'explose à Bruxelles ou dans une autre vile européenne", a déclaré le président turc lors de la 101ème commémoration de la bataille de Gallipoli qui s'est tenue à Canakkale.

Et d'ajouter: "Les serpents que tu mets dans ton lit peuvent te mordre à tout moment".

Un attentat à la voiture piégée a été commis le 16 mars dans le centre de la capitale turque Ankara, non loin de l'Etat-major de l'armée, au passage d'un véhicule militaire.

Commentaire: Un commentaire intéressant du sultan Erdogan qui aime particulièrement terrifier sa population avec des attentats sous faux drapeau : Bien entendu, les merdias vont nous déblatérer le même script sur le terrorisme islamiste, avec comme solution au problème toujours plus de mesures liberticides, policières et fascistes. Néanmoins, pour connaître qui sont derrière ces attentats, il vaut mieux se tourner vers les réseaux de type Gladio :

  • La Russie contre le Gladio de l'OTAN 2.0 : le djihad turc de la Chine à la Syrie



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Guerre au cash : les réels buts des projets d'abandon de l'argent liquide


Commentaire : Reprise d'un commentaire précédent avec modification :

Une société sans cash ou le cauchemar totalitaire devenu réalité, avec un gouvernement qui sait très exactement comment et pourquoi vous dépensez votre argent, jusqu'au dernier centime. Il va sans dire que le jour ou celui-ci décide que le toléré d'hier devient l'indésirable d'aujourd'hui, allez hop ! Fini les sdf un peu trop crasseux, les manifestants un peu trop excités, les lanceurs d'alerte un peu trop dans le vrai. On pourrait même imaginer un barème de sanctions spécifiques : compartimenter l'utilisation des paiements électroniques, par exemple. Pour un tel, on supprime le droit d'utiliser les transports en commun, pour un autre, le droit d'effectuer tel types d'achats dans tels types de magasins, pour un troisième, on supprime le pouvoir d'investir financièrement dans tels ou tels types d'activités commerciales. Moduler à l'infini ce que les gens sont autorisés faire ou pas, pour un temps donné.

Entre les mains d'une caste politique malade et d'une bande de banquiers criminels, nous voilà devenu de simples esclaves, à la merci absolue d'un pouvoir tout-puissant.

cash
Autrefois, avec le terme « argent » les gens comprenaient uniquement les pièces de monnaie et par la suite aussi les billets de banques détenus en main. Cependant entretemps, cet argent liquide ne représente plus que quelques pourcentages du volume monétaire. La masse désignée comme argent représente les comptes en banque, les comptes de créances ou les comptes des obligations. Cette « monnaie scripturale » est prépondérante dans l'ensemble du système financier et bancaire international et peut constamment être envoyée en un seul clic en quelques fractions de secondes dans le monde entier sans que quiconque s'en aperçoive.

Elle n'apparaît que sous forme de prélèvements ou d'enrichissement du compte. Pour les banques la monnaie scripturale est moins chère que l'argent liquide. Concernant celle-ci, ils doivent la trier, la compter, la transporter et la protéger. Pour le système bancaire et le commerce, l'argent liquide crée donc davantage de frais que la monnaie scripturale. C'est pourquoi les banques et le commerce favorisent déjà le système des cartes de crédit réduisant le procédé de paiement en un simple prélèvement électronique moins onéreux et rendant l'argent liquide superflu. Maintenant, on entend de plus en plus souvent la proposition d'abolir entièrement les paiements en espèces en commençant par les billets de 500 euros. Derrière cette proposition, se trouvent de puissants intérêts.

Les banques pourraient abolir leurs caisses automatiques, leurs services d'argent liquide et les systèmes de protection des liquidités. Elles pourraient donc réduire massivement leurs frais. Le commerce et les services pourraient aussi faire des économies suite à la suppression des règlements en espèces. Ils n'auraient plus besoin de compter le cash, de le changer et de se soucier de la sécurité des transports. Suite aux contrôles sévères de la TVA, l'industrie et l'artisanat se sont également déjà mis majoritairement à faire tous leurs paiements par virements (monnaie scripturale).

Dollars

La Russie et les USA ont-ils passé un marché en Syrie ?

Traduit par Questions Critiques

syrian parade with putin and assad banners
© Sputnik/ Dmitriy Vinogradov
C'est digne d'un film d'espionnage : personne ne parle. Mais il y a des indications selon lesquelles la Russie, à moins qu'un marché n'ait été passé avec Washington, n'aurait pas annoncé de retrait partiel de Syrie juste avant que les négociations de Genève montent en puissance.

Une sorte de marché se joue, un marché dont on ne connaît pas les détails : c'est au fond ce que la CIA dit elle-même par la voix de ses multiples think tanks. Et c'est la véritable signification cachée derrière l'interview de Barack Obama, arrivée à un moment minutieusement choisi, laquelle, bien qu'elle invite à une certaine incrédulité, se lit comme un document de changement politique majeur.

Obama opère un étouffement légendaire, en admettant maintenant que les renseignements américains n'ont pas identifié spécifiquement le gouvernement de Bachar el-Assad comme étant responsable de l'attaque chimique de la Ghouta. Et puis il y a des pépites, comme l'Ukraine qui n'est pas considérée d'intérêt vital pour les Etats-Unis — une donnée qui entre en contradiction directe avec la doctrine Brzezinski. Ou l'Arabie Saoudite comme parasite de la politique étrangère américaine — ce qui a provoqué une réponse agressive de la part de l'ancien copain d'Oussama ben Laden et chef suprême des renseignements saoudiens, le Prince Turki al-Faiçal.

Les compromis semblent imminents. Et cela impliquerait qu'un changement de pouvoir se soit produit au-dessus d'Obama — qui est essentiellement un messager, un « petit télégraphiste ». Toutefois, cela ne veut pas dire que les programmes belliqueux du Pentagone et de la CIA soient désormais circonscrits.

Arrow Down

Le suicide européen face à la Turquie

, Ahmet Davutoğlu.
Lors de la conférence de presse du 18 mars 2016, le président de l’Union européenne, Donald Tusk (un Polonais qui défend les intérêts de l’Allemagne), semblait tenter de calmer la fureur du président de la Commission, Jean-Claude Juncker (un Luxembourgeois qui défend les intérêts des États-Unis). Pour la plus grande joie d’un Premier ministre turc goguenard, Ahmet Davutoğlu. Union européenne
En signant un accord —au demeurant illégal en droit international— avec la Turquie pour ralentir l'afflux de migrants, les dirigeants de l'Union européenne se sont engagés un peu plus dans un pacte avec le diable. Une grande partie des 3 milliards d'euros annuels alloués à Ankara servira à financer le soutien aux jihadistes et, par conséquent, à augmenter le nombre de migrants fuyant la guerre. Surtout, en abrogeant dans les prochains mois les visas avec la Turquie, les Européens instituent la libre-circulation entre les camps d'Al-Qaïda en Turquie et Bruxelles. En écrasant les peuples irakien et syrien sous l'oppression des jihadistes qu'ils financent indirectement et en abandonnant le peuple turc à la dictature du président Erdoğan, ils préparent les bases d'un très vaste affrontement dont ils seront les victimes.
« La démocratie est un tramway, on l'emprunte pour aller là où on veut aller et on en descend. »
Recep Tayyip Erdoğan (1996)
Le Conseil européen des 17 et 18 mars 2016 a adopté un plan visant à résoudre le problème posé par l'afflux massif de migrants en provenance de Turquie [1]. Les 28 chefs d'État et de gouvernement se sont soumis à toutes les demandes d'Ankara.

Nous avions déjà analysé la manière dont les États-Unis entendaient utiliser les événements du Proche-Orient pour affaiblir l'Union européenne [2]. Au début de l'actuelle crise des « réfugiés », nous avons été les premiers à observer à la fois que cet événement avait été délibérément provoqué et les problèmes insolubles qu'il allait poser [3]. Malheureusement, toutes nos analyses ont été vérifiées et nos positions ont été, depuis, largement adoptées par nos détracteurs d'alors.

Allant plus loin, nous voulons étudier la manière dont la Turquie s'est emparée du jeu et l'aveuglement de l'Union européenne qui persiste à avoir un coup de retard.