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lun., 26 sept. 2016
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Histoire Secrète
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Sherlock

Découverte d'une sépulture du Paléolithique final à Cuges-les-Pins

© Inrap

Depuis mars 2013, une équipe d'archéologues de l'Inrap explore, sur prescription de l'État (Drac Provence-Alpes-Côte-d'Azur), 1,8 hectare situé dans la ZAC des Vigneaux à Cuges-les-Pins (Bouches-du-Rhône). Cette fouille s'inscrit dans le cadre d'un projet d'aménagement confié à la SAEMPA par la communauté d'agglomération du Pays d'Aubagne et de l'Étoile. Outre un habitat néolithique, les chercheurs exhument actuellement une sépulture paléolithique.

Une rare sépulture du Paléolithique final

Seules 200 sépultures de cette période ont été exhumées en Europe, de l'Atlantique à l'Oural. Celle actuellement en cours de fouille à Cuges-les-Pins est attribuée à la fin du Paléolithique, c'est-à-dire entre environ 11 000 et 12 000 ans avant notre ère.

Elle constitue déjà une découverte d'exception. Ce squelette n'est que partiellement dégagé et beaucoup de questions demeurent. Toutefois, des silex taillés et un foyer témoignent d'un campement de plein air probablement contemporain de la sépulture. De tels campements de plaine sont fort rares car plus difficilement décelables que les habitats sous abri ou en grotte.

La culture épigravettienne

Les outils en silex présents dans le comblement de la tombe sont caractéristiques de l'Épigravettien (ou Tardigravettien), un faciès culturel présent en Europe méditerranéenne, centrale et orientale à la fin du Paléolithique supérieur. Une datation Carbone 14, actuellement en cours, précisera la chronologie de cette sépulture, la première de cette culture en France.

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Un cimetière de vampires mis au jour en Pologne ?

Les archéologues de Gliwice, au Sud de la Pologne, ont découvert un cimetière où les morts ont été inhumés conformément aux pratiques adoptées face à de présumés vampires.

© Inconnu
Squelettes sur le site de Gliwice. Photo: matériaux de presse du conservateur régional des monuments.
Quatre squelettes ont été retrouvés sur le site, où des fouilles préventives ont été menées avant la construction d'une rocade.

Dans chaque cas, le corps avait été enterré avec la tête entre les jambes.

Selon les croyances populaires, cela empêchait un potentiel vampire de retrouver son chemin vers le monde des vivants.

Il n'y avait aucune trace dans le cimetière de biens terrestres, tels que des bijoux, des ceintures ou des boucles. "Il est très difficile de dire à quel moment ces sépultures ont été effectuées", explique l'archéologue Dr Jacek Pierzak. Cependant, on pense qu'ils ont eu lieu au cours de l'époque moderne. Des tests doivent être faits afin de déterminer les dates exactes.

Les archéologues pensent que les inhumations ont pu être faites afin de protéger les habitants contre les attaques de vampires.

Selon une autre théorie, les squelettes auraient été les victimes d'une épidémie de choléra.

Le dernier cas connu d'un enterrement de vampire dans les frontières polonaises actuelles était dans le village de Stare Mierzwice, Mazovie, en 1914. Un cadavre avait été déterré dans le village, et la tête coupée et placée entre les jambes de la personne.

Star of David

Shoah Story

© Inconnu

Shoah Story : un titre joliment provocateur pour ce nouvel ouvrage qui traite non pas du « génocide » ou plutôt de la tentative de génocide des juifs, ni d'ailleurs des thèses dites « négationnistes », mais, et c'est là l'originalité du travail de l'auteur, de l'histoire des histoires de la « Shoah ».

Autrement dit, l'histoire des variations des récits destinés aux populations européennes et plus spécifiquement à la population française qui fait l'objet d'un traitement particulier tant la pression médiatique sur le sujet y est intense.

Ce livre est extrêmement important car il permet de comprendre le phénomène clé de la domination impériale qu'a si bien décrit Alain Soral dans son ouvrage majeur, Comprendre l'empire.

En effet, le récit actuel des éléments concernant le sort des prisonniers Juifs pendant la seconde guerre mondiale a une fonction bien précise : condamner implacablement toute critique radicale de la société ouverte et libérale telle qu'elle nous est présentée par les outils de communication contemporains : audiovisuel, presse, cinéma, culture de masse.

Le récit de la Shoah est la pierre angulaire de la domination systémique. L'intégralité des partis politiques (y compris le nouveau Front National), l'intégralité des commentateurs institutionnels, l'intégralité du corps professoral (bien entendu !) y adhère, ainsi que l'immense majorité de la population que le matraquage continu et intensif a littéralement privé de tout sens critique.

Eye 2

La construction européenne a été financée par la CIA

© Inconnu
Une enquête exclusive du magazine Historia rouvre le dossier mal connu des origines américaines de l'intégration communautaire. De 1949 à 1959, en pleine guerre froide, les Américains, par l'intermédiaire de leurs services secrets et du Comité pour l'Europe unie, versent l'équivalent de 50 millions de dollars actuels à tous les mouvements pro-européens, parmi lesquels ceux du Britannique Winston Churchill ou du Français Henri Frenay. Leur but, contenir la poussée soviétique... Le « Mouvement européen » en particulier, qui il y a soixante ans fût fondé, dirigé et financé par la CIA, est aujourd'hui financé par le contribuable via les subventions de Bruxelles et compte au sein de ses organes dirigeants des « Européens convaincus » tels Daniel Cohn-Bendit, Valéry Giscard d'Estaing ou Jean-Pierre Jouyet. On relira aussi avec intérêt Frédéric Charpier : La CIA en France, 60 ans d'ingérence dans les affaires françaises (Editions du Seuil, Paris, 2008)

La CIA finance la construction européenne

A 82 ans, Henri Frenay, le pionnier de la Résistance intérieure, fondateur du mouvement Combat, arbore une forme intellectuelle éblouissante malgré sa surdité de l'oreille droite et sa récente opération de l'estomac. Pourtant, il n'a plus que trois mois à vivre. En ces jours de mai 1988, il me parle de l'Europe dans son appartement de Boulogne-sur-Seine. De cette Europe fédérale dont il a rêvé en vain entre 1948-1954. De la dette aussi que, en cas de succès, le Vieux Continent aurait contracté envers les Américains, ceux notamment du « Comité ». Et d'insister une fois, deux fois, dix fois, tandis que moi, je m'interroge : pourquoi diable ce mystérieux « Comité » revient-il à une telle fréquence dans nos conversations ? Pourquoi ? Mais parce que Frenay me confie, avec il est vrai d'infinies précautions de langage, son ultime secret : l'aide financière occulte de la CIA via l'American Committee for United Europe - le Comité - à l'Union européenne des fédéralistes dont il a été le président. Pour reconstituer cette filière inédite, il me faudra une quinzaine d'années. Un jeu qui en valait la chandelle puisqu'il me permet d'ouvrir, pour les lecteurs d'Historia, la porte d'un des compartiments les plus secrets de la guerre froide...

Tout commence à l'automne 1948. Déjà coupée en deux, l'Europe vit sous la menace d'une invasion totale par l'armée rouge. Au « coup de Prague » en février, vient de succéder en juin le blocus de Berlin. Un petit cénacle de personnalités de l'ombre jette alors les bases de l'American Committee for United Europe, l'ACUE - son existence sera officialisée le 5 janvier 1949 à la maison de la Fondation Woodrow-Wilson de New York. Politiques, juristes, banquiers, syndicalistes vont se mêler au sein de son conseil de direction. De hautes figures gouvernementales aussi comme Robert Paterson, le secrétaire à la Guerre ; James Webb, le directeur du budget ; Paul Hoffman, le chef de l'administration du plan Marshall ; ou Lucius Clay, le « proconsul » de la zone d'occupation américaine en Allemagne.

Book 2

Francesco Carotta : « si le Jésus Christ historique était Jules César, cela créerait un problème aux Églises, aux athées, et à la politique des occidentaux au Moyen Orient »

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Francesco Carotta (photo, ici avec un buste de Jules César) est un historien atypique, dont les travaux portent surtout sur Jésus Christ et Jules César. Selon lui, ils ne font qu'une seule et même personne ! Cette thèse anticonformiste et même iconoclaste, au sens propre du terme, ignorée des grands médias incompétents (pléonasme), nous a poussé à en savoir plus en l'interviewant. Juste avant, voici un extrait d'un document de près de 2 heures que nous avons sous-titré en français et qui permet d'avoir une rapide idée de l'ampleur des coïncidences entre les deux figures historiques et religieuses.

Enquête & Débat : Votre livre "Jesus was Caesar" est paru en 1999, il a été publié en Hollande, en Allemagne, et en Angleterre, mais jamais en France, pourquoi selon vous ?

Francesco Carotta : Commercialement le manque de traduction n'est pas explicable. Car si la petite Hollande a vendu presque 10.000 exemplaires de ce livre, dans un pays plus grand on devrait en vendre au moins autant sinon plus. Le chiffre d'affaires généré par un tel volume de ventes n'est pas négligeable. Les raisons du désintérêt doivent donc être d'un autre ordre. Lesquelles?
Peut-être l'exception française? Les Français qui notoirement ne regardent pas de l'autre côté du Rhin? Attend-on que Madame de Staël revienne avec un nouveau De l'Allemagne? À propos des études bibliques on disait jadis que les Allemands recherchent, les Français publient et les Italiens traduisent. Or l'Italien est venu cette fois faire ses recherches en Allemagne, en respectant la filière, mais les Français ne publient pas. Faudra-t-il que les Italiens traduisent d'abord?


Magnify

Découverte d'une inscription antérieure de 1400 ans à la plus ancienne langue écrite chinoise

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Une hache de pierre trouvée près du site de Zhuangqiao, dans l'est de la Chine, montre une forme primitive d'écriture, selon les archéologues. Photographie: AP
Des inscriptions primitives, datant d'environ 5000 ans, ont été découvertes à Shanghai. Elles sont supposées être plus vieilles de 1400 ans que la plus ancienne langue écrite chinoise.

Les chercheurs chinois sont divisés au sujet des marques trouvées sur ces objets provenant du site de Zhuangqiao, au sud de la ville moderne.
Est-ce que ce sont des mots ou quelque chose de plus simple ?

Cependant, ils estiment que la découverte fera la lumière sur les origines de la langue et la culture chinoise.

La plus ancienne écriture au monde est censée être celle de Mésopotamie (aujourd'hui l'Irak), et elle remonte à un peu plus de 5000 ans.

Black Magic

Découverte de crânes de forme allongée en Russie

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Il n'y a pas si longtemps, en Kabardino-Balkarie Russie, on a découvert deux tombes contenant les restes des personnes avec des crânes, ce qui paraît normal, mais c'est un euphémisme ; de forme allongée, leur longueur est plus grande que la taille habituelle de près de la moitié.

Cette découverte est le résultat du site archéologique du Caucase du Nord. Le crâne à forme allongée a été exposée pendant de nombreuses années dans les grandes expositions de plusieurs musées du Caucase du Nord. Ils sont, par exemple, dans le Musée national d'Ossétie du Nord-Alania et dans le musée historique de Kislovodsk . Les crânes sont exposés de manière permanente. Selon le directeur adjoint du musée (Igor Lachinova), ils sont exposés près de l'entrée du musée depuis le début des années 1970.

« Les crânes ont été trouvés lors de fouilles archéologiques à proximité de Kislovodsk, remontent aux environs des VII-X siècles de notre ère » dit Lachinov. « Peut-être que l'une des raisons d'une telle distorsion artificielle, est un indicateur d'appartenance à une famille noble, mais c'est juste une supposition, car il n'existe aucunes preuves documentaires. Une chose est sûre, ces pratiques qui changent la forme des parties du corps se trouvent dans différentes parties du globe ».

Le candidat des sciences historiques Sergey Savenko, directeur du musée Piatigorsk, un des plus anciens dans le sud de la Russie, possède également une collection de crânes allongés. Les plus anciens vestiges remontent à l'Age du Bronze Moyen. La troisième remonte au début du deuxième millénaire avant JC.

C'est la première fois qu'il rencontre une déformation crânienne artificielle. Le second peut être décrit à partir du IIe siècle avant JC (période de Sarmatian Late). « Les archéologues ont fait de nombreuses découvertes dans les tombes appartenant à l'ère des Alains dont 70 % ont un crâne allongé. Quant à la géographie, à la déformation artificielle du crâne trouvé dans les tombes tout le Caucase du Nord, il y a des conclusions similaires dans certaines parties de l'Asie et même en Amérique latine ».

Calendar

Avait-on déjà des calendriers il y a 10.000 ans ?

Selon BBC News, une équipe d'archéologues pense avoir trouvé le plus vieux calendrier lunaire du monde dans un champ de la région du Nord-Est de l'Ecosse. Il serait vieux de 10.000 ans.

C'est une découverte qui a réjoui une équipe d'archéologues de l'Université de Birmingham, en Angleterre. Selon BBC News, ces chercheurs pensent avoir trouvé, dans un champ écossais, le plus vieux calendrier lunaire du monde. "Les fouilles du champ de Crathes Castle, de la région du Aberdeenshire, laissent apparaître une série de 12 trous qui semblent mimer les phases de la lune et le parcours des mois lunaires", précise BBC News.

Sherlock

Découverte d'un puits romain pratiquement intact en Angleterre

Les archéologues de l'Université d'York ont découvert un puits pratiquement intact du romain tardif, près de Heslington. Il pourrait avoir une signification dans les cycles agricoles locaux et les pratiques de fertilité de l'époque.
© University of York
Le puits, qui a probablement été utilisé pendant plusieurs décennies à la fin du 4e et début du 5e siècle, a été déterré lors de fouilles archéologiques sur le site du campus de l'Université, en cours d'agrandissement.

Une conception soignée

Depuis au moins l'âge du Bronze ancien, une variété de méthodes ont été utilisées pour accéder aux sources naturelles, incluant les points d'eau et les puits primitifs. En revanche, cette construction du romain tardif a été soigneusement conçue: le puits a été placé en haut d'une colline et il a été utilisé de la maçonnerie de bonne qualité. L'étude explique que la structure principale du puits se compose de pierres apparentes, grossièrement équarries, provenant de blocs extraits de carrières calcaires oolithiques, probablement depuis une source près de Malton, à 30 km au nord-est.

© University of York
La tête du puits

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L'ancienne culture Kofun du Japon, étudiée avec les nouvelles technologies

Les Kofun sont des tertres funéraires japonais qui ont été construits entre le 3e et 7e siècle après JC.

Le professeur Izumi Niiro, archéologue à l'Université d'Okayama au Japon, étudie la « topographie » de cette culture qui a laissé son empreinte dans le paysage, des tumulus jusqu'aux artéfacts. Pour cela il utilise un puissant logiciel de traitement des données géographiques pour les étudier avec précision.

© Université d'Okayama
Image 3D du Kofun de Tsukuriyama, Okayama-shi, Prefecture d'Okayama. Visuel créé à partir des données numériques du Département d'Archéologie, de l'université d'Okayama.
« J'ai d'abord pris conscience des systèmes d'information géographique au cours d'une année sabbatique à l'Université de Southampton en 1991 », explique le professeur Niiro, « j'ai décidé d'expérimenter cette technologie pour la topographie archéologique quand je suis retourné au Japon. Elle me permet de visualiser et d'analyser de nombreux types d'informations géographiques telles que les détails topographiques des cartes. »

Au commencement, le professeur Niiro a utilisé le logiciel IDRISI (système de traitement d'image/information géographique en mode image développée) de l'Université Clark. Aujourd'hui, il utilise le puissant logiciel open source de système d'information géographique, GRASS (Geographic Resources Analysis Support System).

Le professeur Niiro confie qu'il y a très peu d'archéologues au Japon qui produisent leurs propres programmes pour analyser l'information géographique.

© Université d'Okayama
Le miroir en bronze décoré de divinités et bêtes.

Les découvertes du professeur Niiro comprennent la visualisation d'un miroir en bronze du début de la période Kofun, au troisième siècle (photos ci-dessous). Il explique : « J'ai écrit mon propre logiciel pour visualiser la surface du miroir basé sur des données de numérisation 3D, les résultats montrent clairement un miroir à bords triangulaires est décoré avec des divinités et des bêtes. »