OF THE
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« Un certain nombre de médecins ont mené des recherches sur les effets d'une combinaison de zinc, d'hydroxychloroquine et d'azithromycine en Corée du Sud, en France et aux États-Unis. Plusieurs médecins en ont fait part sur les médias sociaux, ce qui m'a incité à approfondir ces études, et il s'avère que ces médecins n'ont vu que très peu, voire pas du tout, d'hospitalisations ou d'admissions en soins intensifs de patients recevant ce traitement. J'ai donc commencé à en discuter avec mon pharmacien, et nous avons ensuite créé le protocole. »Le médecin néerlandais explique également que l'hydroxychloroquine est un médicament qui existe depuis longtemps, créé à l'origine en 1955 pour traiter la malaria. Ayant acquis une grande expérience de la médecine antipaludique lors de ses travaux en Afrique, Elens s'est senti en confiance pour la prescrire à ses patients qui souffraient de symptômes vraisemblablement en lien avec le Covid-19. Dans l'interview, il demande à ses collègues de se concerter avec leurs pharmacies et de prescrire le même protocole qui s'avère très efficace.
... une nouvelle étude... affirme que sur les 1099 Chinois qui ont contracté le nCov-2019 et qui ont été suivis, 85,4% d'entre eux (soit 927 personnes) n'avaient jamais fumé, tandis que seulement 12,6% (137 personnes) fumaient régulièrement et 1,9% (21 personnes) étaient d'anciens fumeurs.Voici le lien PDF de l'étude. Et voici une partie du Tableau 1 tiré de l'étude (cliquez pour agrandir) :
«Vous verrez dans les résultats que la mortalité est de l'ordre de 0,5% et que le taux de guérison est extrêmement élevé. Ce traitement a déjà été utilisé par d'autres services de l'AP-HM, avec des résultats comparables, indépendamment de notre équipe. Nous mettons en prépublication le résumé de cet article en anglais et un tableau qui résume l'ensemble de nos données pour que ceci puisse servir éventuellement à des décisions politiques», a-t-il précisé, cité par le journal.Au cours de ses recherches, le professeur Raoult a étudié 59.655 échantillons prélevés sur 38.617 patients qui ont été testés entre le 3 mars et le 9 avril 2020.

Conformément au serment d'Hippocrate que nous avons prêté, nous obéissons à notre devoir de médecin. Nous faisons bénéficier à nos patients de la meilleure prise en charge pour le diagnostic et le traitement d'une maladie. Nous respectons les règles de l'art et les données les plus récemment acquises de la science médicale.Le retour de bâton (ou plutôt le coup de pied de l'âne) ne se faisait pas attendre puisque pas plus tard que le lendemain, le ministre de la Santé annonçait formellement son opposition à ce que les médecins de ville fassent usage de ce traitement, réservé aux hôpitaux. Les noms d'oiseau se mirent à fuser de plus belle. Raoult continue évidemment d'agacer et de s'aliéner bien des soutiens en affirmant par exemple qu'il « n'en a rien à fiche de l'avis de ses collègues ou du ministère ».
Nous avons décidé :Nous pensons qu'il n'est pas moral que cette association ne soit pas inclue systématiquement dans les essais thérapeutiques concernant le traitement de l'infection à Covid-19 en France.
- Pour les tous les malades fébriles qui viennent nous consulter, de pratiquer les tests pour le diagnostic d'infection à Covid 19 ;· Pour tous les patients infectés, dont un grand nombre peu symptomatiques ont des lésions pulmonaires au scanner, de proposer au plus tôt de la maladie, dès le diagnostic :
- Un traitement par l'association hydroxychloroquine (200 mg x 3 par jour pour 10 jours) + Azithromycine (500 mg le 1er jour puis 250 mg par jour pour 5 jours de plus), dans le cadre des précautions d'usage de cette association (avec notamment un électrocardiogramme à J0 et J2), et hors AMM. Dans les cas de pneumonie sévère, un antibiotique à large spectre est également associé.
« On s'inquiète de plus en plus du fait que la plupart des résultats de recherche publiés actuellement sont faux. La probabilité qu'une affirmation de recherche soit vraie peut dépendre de la puissance et de la partialité de l'étude, du nombre d'autres études sur la même question et, surtout, du rapport entre les relations vraies et les relations fausses parmi les relations étudiées dans chaque domaine scientifique. »L'article de Ioannidis fit l'effet d'un (petit) électrochoc. Ce qui n'était rien face aux répliques à venir...
« Le plus grand choc de la science génomique a été de constater que le génome humain contient plus de gènes viraux que de gènes « humains ». Cela signifie que le génome humain est constitué de milliers de virus qui ont infecté nos lointains ancêtres. Ils sont arrivés là en infectant des ovules ou des spermatozoïdes, insérant leur propre ADN dans le nôtre. »
~ Gabriela Segura, MD, Health Matrix
Commentaire: De nombreux médecins ont noté toute une série d'autres symptômes mystérieux. Des chercheurs en Chine ont publié une étude notant que les patients atteints de coronavirus peuvent souffrir de problèmes neurologiques tels que des étourdissements, des maux de tête et une altération de la conscience. Selon cette étude, environ un tiers des patients étudiés (cas graves et non graves) présentaient certains symptômes neurologiques. Dix-neuf patients de l'étude ont souffert de troubles sensoriels, tels que la perte du goût et de l'odorat.
D'autres patients ont signalé un symptôme qui produit une étrange sensation de bourdonnement dans tout leur corps ; il a été décrit comme un "pétillement". Les médecins traitant les patients notent que c'est peut-être l'une des dernières sensations que les patients ressentent lorsque leur corps combat la maladie. Les patients ont décrit cette sensation comme une "sensation électrique sur la peau" ou une sensation de brûlure si intense que "la peau a l'impression de brûler". Les médecins ont déclaré que ce symptôme n'est pas courant et qu'il peut faire partie d'une réponse auto-immune qui affecte le système nerveux des patients. La sensation peut être le résultat d'anticorps qui luttent contre la maladie et qui interfèrent avec le fonctionnement des nerfs, mais les neurologues ne savent toujours pas si c'est la réponse du corps au virus ou le virus lui-même qui est à l'origine de la sensation.