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mer., 07 déc. 2022
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Syringe

Bill Gates, Elon Musk, Rockefeller... Les soi-disant « vaccins » à ARNm, l'eugénisme, la dépopulation et la montée en puissance du transhumanisme

Note du traducteur : Cet article nous semble essentiel, non pas parce que l'auteur développe des aspects du totalitarisme eugénique et transhumaniste en cours qui n'auraient pas déjà fait l'objet de publications antérieures — voir à cet effet les différents liens que nous en donnons tout au long de la traduction — mais parce qu'il articule tous ces aspects d'une manière qui donne à voir l'image de l'agenda, qui est tout sauf humaniste sous couvert de l'être, selon une meilleure et plus large perspective. En bref, l'auteur connecte les points.

Bonne lecture.
Le déploiement mondial des [soi-disant - NdT] « vaccins » anti-Covid-19 à ARNm fait partie d'un programme bien plus vaste qui englobe l'eugénisme et le transhumanisme. Ce programme est financé et promu par un réseau d'institutions mondiales, de politiciens et de technocrates milliardaires.
transhumanisme
© Inconnu
En 1989, des chercheurs du Salk Institute en Californie ont publié une étude expliquant comment ils avaient mis au point un système de transfection par ARN qui pouvait « directement introduire l'ARN dans des tissus entiers et dans des embryons ». Cette étude est la première à avoir décrit le concept d'utilisation de l'ARN en tant que médicament et a permis de poser les fondements de décennies de recherches ultérieures dans ce domaine. La section « Discussion » de l'article indique que :
« La méthode ARN/lipofectine peut être utilisée pour introduire directement l'ARN dans des tissus entiers et des embryons (R.W.M., C. Holt et I.M.V., résultats non publiés), suggérant que la transfection de l'ARNm par les liposomes pourrait offrir une autre option dans la technologie croissante de l'administration de gènes eucaryotes, une option basée sur le concept de l'utilisation de l'ARN comme médicament. »
L'un des chercheurs du Salk Institute cités dans l'article est le Dr Robert W. Malone, un scientifique [biologiste moléculaire, épidémiologiste et spécialiste des maladies infectieuses - NdT] qui a récemment été censuré sur les médias sociaux [et dans les médias mainstream - NdT] pour avoir attiré l'attention sur les dangers possibles des [soi-disant - NdT] vaccins anti-Covid-19. On pourrait considérer qu'il n'existe aucun expert plus qualifié pour nous mettre en garde contre les dangers des injections d'ARNm que l'homme qui a contribué à mettre au point cette technologie. Néanmoins, Big Tech a décidé qu'il diffusait des « fausses informations », parce que, selon toute vraisemblance, ils en sauraient plus que lui sur le sujet.

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Footprints

De l'empire britannique au IVe Reich ou le globalisme financier, véritable intégrisme commercial, comme origine des Guerres Mondiales d'hier et de demain

I°) Bref rappel du déroulé des séquences historiques depuis les Révolutions du XVIIIe siècle

Du point de vue politique, à partir des velléités impériales d'Olivier Cromwell (1599 - 1658), ce qui deviendra l'empire britannique a étendu son emprise sur le monde via le développement du système des banques centrales, du parlementarisme représentatif et du droit anglo-saxon (qui tourne autour des seuls axes commerciaux et maritimes). Il faut immédiatement rappeler que ce « droit anglo-saxon » s'était émancipé du principe de droit continental à partir de 1531 (naissance de l'Église anglicane sous le règne du Roi Henri VIII), transformant sa vocation initiale, qui était d'organiser les conditions de la vie en commun, en « arme de contrôle des populations » aux mains des puissants.

De l’empire britannique au IVe Reich
© Inconnu
Olivier Cromwell a initié le principe de Commonwealth, sorte de République commerciale universelle rattachée à la Couronne en utilisant sa boîte à outil faite d'anonymat, d'opacité, de théâtre politique (via le parlementarisme dit représentatif), afin d'établir les ferments de ce qui deviendra (est d'ores et déjà devenu !) l'hégémonie capitalistique et apatride de la haute finance anglo-saxonne. Précisons immédiatement que c'est donc bien le modèle capitalistique hollando-britannique qui s'est imposé, aux dépens du modèle rhénan de la cogestion et de ce qui aurait pu devenir le modèle français de la codécision (la participation).

C'est précisément ce rapport de force politique qui a généré l'obsession des tenanciers économiques à imposer une nouveau modèle impérial appelé « Gouvernement mondial » afin de réduire drastiquement l'humanité et de mettre en esclavage les rares survivants. Cet esclavage prendra la forme de la fusion des identités biologique et numérique, c'est-à-dire du contrôle des moindres actes et pensées des Hommes, ce qui n'a rien de commun avec toutes les tyrannies que nous avons historiquement connues.
Note des éditeurs : L'ouvrage de Nissim Amzallag, La Réforme du Vrai, est particulièrement éclairant sur ce qui précède mais aussi sur ce qu'il est advenu de la science depuis quatre siècles, cette « autorité d'une idéologie maquillée en savoir ».

Pourquoi parler de science ? Parce que c'est cette même « science » qui, depuis plus de quatre siècles, a permis de définir et d'asseoir les décisions prises quant à la route que nous avons suivie depuis, que ce soit en ce qui concerne la finance, l'économie, le commerce, les politiques, les guerres, la recherche, la médecine, le droit, les lois, etc. En lisant l'ouvrage, surtout si l'on a acquis au préalable des connaissances quant à la Réalité du monde dans lequel nous vivons, on ne peut que constater que TOUT est lié.

Ce sont ces mêmes décisions prises en s'appuyant sur cette « science idéologique » qui ont tracé la voie vers le globalisme devenu aujourd'hui une réalité, globalisme pour un contrôle absolu et un pouvoir total auxquels aspirent depuis plusieurs siècles les élites cachées au sein de la perfide Albion, aidés par leurs cousins d'outre-Atlantique et leurs plus proches atouts disséminés dans le monde entier.

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Gold Seal

Les chroniques du totalitarisme — Deuxième partie

Note des Éditeurs : Ariane Bilheran — philosophe, psychologue clinicienne, docteur en psychopathologie, spécialisée dans l'étude de la manipulation, de la paranoïa, de la perversion, du harcèlement et du totalitarisme — a commencé à écrire des articles qui relatent les « Chroniques du totalitarisme », celles qui témoignent du temps totalitaire que nous vivons. Nous avons publié les trois premières parties réunies en un seul article que vous pouvez retrouver ICI. Nous publions aujourd'hui la trilogie suivante des travaux d'Ariane Bilheran — Ô Combien fondamentaux pour comprendre le monde dans lequel nous vivons, à l'instar — entre autres — de l'ouvrage de Andrew Labczewski, La ponérologie politique — Étude de la genèse du mal appliqué à des fins politiques.

Nos lectrices et à nos lecteurs pourront aussi se référer à cet autre article d'Ariane Bilheran que nous avons publié en juin dernier et qui est constitué de trois parties réunies, Psychopathologie du totalitarisme — Le délire paranoïaque, les aspects du projet totalitaire, et comment sortir de l'aliénation collective.

Un autre article, fondamental en ce qui concerne les mécanismes du totalitarisme et de la psychopathie, a par ailleurs été traduit par l'équipe éditoriale française de Sott.net : La psychopathie et les origines du totalitarisme.

Bonne lecture !
« En réalité il n'avait rien fait. Il s'était contenté d'obéir aux ordres ;
Depuis quand est-ce un crime d'obéir aux ordres ?
Depuis quand est-ce une vertu de se rebeller ?
Depuis quand serait-ce de la décence de préférer la mort ? »

~ Hannah Arendt, « Culpabilité organisée et responsabilité universelle », in Humanité et Terreur
Hannah Arendt
© Inconnu
Hannah Arendt
4 L'apogée paranoïaque

Le corps dans le système totalitaire : l'apogée paranoïaque

Dans l'hypocondrie délirante de la paranoïa, la maladie est partout, vécue comme dangereuse, mortelle, ennemie du vivant. Le malade est opposé au sain, comme l'impur au pur: ordre est donné d'éliminer (et avant cela, d'« évincer » pour reprendre le mot de Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Éducation Nationale en France, concernant les enfants non vaccinés) la partie du corps social désignée comme impure.

L'impureté est à traquer par la terreur et des méthodes radicales : la fin justifie les moyens. C'est la raison pour laquelle la « terreur est constitutive du corps politique totalitaire, tout comme l'est la légalité pour le corps politique républicain. » (H. Arendt). On pourrait tout autant dire qu'en régime totalitaire, l'illégalité est force de loi.

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Star of David

20e anniversaire — Le 11-Septembre était un coup d'État straussien

Avec le retour des Talibans aux commandes en Afghanistan, je pense que nous entendrons bientôt parler du 11-Septembre, le prétexte fabriqué pour les renverser il y a vingt ans. Ils n'ont jamais eu la chance de se défendre. Lorsque le moment sera venu de faire une déclaration publique, nous pourrons peut-être apercevoir des responsables chinois en arrière-plan. Ils pointeront du doigt les États-Unis, qui réagiront par une propagande anti-chinoise intensifiée. De nouveaux développements sont à prévoir de toute façon. Voici ma contribution pour ce vingtième anniversaire plein d'espoir.
11-Septembre
La magie du 11-Septembre

James Hepburn a conclu son livre Farewell America de 1968 par ces mots :
« L'assassinat du président Kennedy était l'œuvre de magiciens. C'était un tour de scène, avec des accessoires et de faux miroirs, et quand le rideau est tombé, les acteurs et même le décor ont disparu. »[1]
Le 11-Septembre fut aussi un tour de passe passe de magiciens — la même compagnie, je crois. Ils n'ont pas seulement fait disparaître les plus hauts gratte-ciel de New York dans un nuage de fumée avec le mot magique « Oussama Ben Laden ». Ils ont également fait apparaître puis disparaître des avions. Pas seulement l'UA93, englouti par la terre, ou le AA77, vaporisé dans le Pentagone. Je parle aussi de l'UA175, qui s'est soi-disant écrasé sur la tour sud (laissons de côté l'AA11, dont l'unique image fantomatique a été capturée de manière surnaturelle par les frères Naudet deux fois récompensés aux Emmy Awards).

Commentaire: voir aussi les articles de Laurent Guyénot que nous avons déjà publiés : Et l'ouvrage titanesque de par ses sources de Laurent Guyénot, Du yahvisme au sionisme — Dieu jaloux, peuple élu, terre promise : 2 500 de manipulations

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Play

Harry Vox et le détail du scénario Lock Step de la Fondation Rockefeller qui anticipait en 2010 une « pandémie » mondiale et les confinements mondiaux

La vidéo présentée ci-dessous a été enregistrée en 2014, bien avant donc, le début de la soi-disant « pandémie » de Covid-19. Dans cet interview réalisée le 21 octobre 2014 par « Let them talk », le journaliste d'investigation Harry Vox dénonce le programme visant à instaurer une dictature mondiale. Il évoque notamment le paragraphe « Étape du confinement », page 18, du rapport, en anglais, publié par la Fondation Rockefeller en 2010, nommé « Scénarios pour le futur de la technologie et du développement international ». Ce rapport ressemble à s'y méprendre à une prophétie auto-réalisatrice. En effet, celui-ci présente quatre scénarios, dont l'un décrit une pandémie mondiale, avec pour conséquence l'instauration d'un régime autoritaire. Ce scénario en particulier s'appelle « Lock Step », ou en français, Étape du confinement. À noter que nous avons déjà publié — notamment en 2020 — des articles qui évoquent ou intègrent la vidéo de Harry Vox relative à ce scénario, mais tous ces liens vidéos sont aujourd'hui obsolètes, et c'est la raison pour laquelle nous la remettons aujourd'hui à la Une. Nous détaillerons également ce scénario avec une traduction en français de la totalité de son contenu.
Harry Vox 2014

Harry Vox, interview de 2014
En dépit du fait qu'Harry Vox ait identifié à tort — mais conditionné au contexte de l'année 2014 — le virus Ebola comme étant l'outil qui serait utilisé pour déclencher la pandémie, il tombe en plein dans le mille lorsqu'il dénonce l'agenda de contrôle global des populations par la classe dirigeante mondiale grâce à l'utilisation d'une pandémie.

Dans cet extrait, Harry Vox évoque le fait que pour ne pas sombrer dans le chaos à la faveur d'une pandémie qui dévasterait leur économie, les États-Unis devaient prendre exemple sur « le capitalisme autoritaire » de la Chine. Mais la pandémie fantasmée par la Fondation permet aussi aux États d'instaurer des mesures extrêmes « allant du port obligatoire de masques faciaux, aux contrôles de température corporelle aux entrées d'espace publics comme les gares et les supermarchés » et, bien sûr, de maintenir et d'amplifier « après la pandémie, ce contrôle et cette surveillance plus autoritaires ». Il s'agit, selon le journaliste, de « construire un système où chaque fois que l'on se déplace, on doit passer par eux » et prédit que
« Ils veulent avoir plus de contrôle et nous allons avoir des couvre-feux et des quarantaines. »

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Magnify

« Notre espèce est génétiquement modifiée » — L'humanité est-elle en marche vers l'extinction ? Première partie : Analyse du microbiome et du virome

Cette année marque un tournant décisif dans l'histoire humaine. Pour la première fois depuis le début de la civilisation humaine, notre espèce est génétiquement modifiée. Les fabricants de vaccins ont maintenant permis de modifier définitivement le génome humain — et de modifier à jamais la relation de l'humanité avec la Nature — au moyen d'une injection pharmaceutique expérimentale qui est faussement appelée « vaccin ».
Vaccin Covid
© Inconnu
À la lumière de cet événement déterminant, je crois que nous devons examiner attentivement les motifs et les actes qui sont en train de transformer l'humanité telle que nous la connaissons. Par ailleurs, nous devons examiner le traitement de plus en plus destructeur que nous réservons au monde naturel.

Afin d'étudier les multiples facteurs qui contribuent à accélérer la disparition de l'humanité et à compromettre notre rôle essentiel de protecteurs de la Terre et de ses milliards d'espèces végétales et animales, j'ai divisé cette étude en quatre parties principales, qui apparaîtront sous forme d'articles distincts.

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Eye 1

William Sargant, MK Ultra, conditionnement — Le détournement cognitif ou la psychologie qui consiste à façonner la réalité d'autrui

« Mais je ne veux pas aller parmi les fous », fait remarquer Alice.
« Oh, tu n'y peux rien », dit le chat, « nous sommes tous fous ici. Je suis fou. Tu es folle. »
« Comment sais-tu que je suis folle ? », demande Alice.
« Tu dois l'être », répond le chat, « sinon tu ne serais pas venue ici. »

~ Lewis Carroll, Alice au Pays des Merveilles
Nous vivons dans un monde où le degré de désinformation et de mensonge pur et simple a atteint un niveau tel que peut-être pour la première fois, la majorité du monde occidental commence à s'interroger sur son propre niveau de santé mentale et sur celui de son entourage. La méfiance croissante et frénétique à l'égard de tout ce qui fait « autorité », mêlée à l'incrédulité désespérée que « tout le monde ne peut pas être dans le coup ! », pousse lentement de nombreuses personnes à s'enfermer dans une camisole de force de plus en plus serrée. « Tout remettre en question » est devenu la nouvelle devise, mais sommes-nous capables de répondre à ces questions ?
Gaslighting

Photo du film Gaslight, 1944 — [Hantise pour la version sortie dans les salles françaises en 1947 - NdT]
Actuellement, la réponse est un non catégorique.

La mauvaise blague des comportementalistes sociaux, qui ont rendu tout le monde obsédé par le papier toilette au début de ce que l'on croyait être une période de crise, est un exemple du contrôle qu'ils exercent sur le bouton rouge intitulé « déclencher une panique massive de niveau 4 ».

Et peut-on blâmer le peuple ? Après tout, si on nous ment, comment pouvons-nous nous rassembler et pointer du doigt la racine de cette tyrannie, ne sommes-nous pas arrivés au point où elle est partout ?

Comme Goebbels l'a tristement déclaré,
« Si vous dites un mensonge suffisamment gros et que vous le répétez sans cesse, les gens finiront par le croire. Le mensonge ne peut être maintenu que tant que l'État peut protéger la population des conséquences politiques, économiques et/ou militaires de ce mensonge. Il devient donc d'une importance vitale pour l'État d'utiliser tous ses pouvoirs pour réprimer la dissidence, car la vérité est l'ennemi mortel du mensonge, et donc par extension, la vérité est le plus grand ennemi de l'État [sous le fascisme]. »

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Syringe

Le Dr Joseph Mercola ou les mensonges dissimulés derrière la soi-disant « pandémie induite par ceux qui n'ont pas reçu d'injections contre le Covid-19 »

Selon les Centres de contrôle et de prévention des maladies, la Maison Blanche et la plupart des médias grand public [et relativement dans tous les pays occidentaux - NdT], nous sommes actuellement confrontés à une « pandémie de personnes non vaccinées »[1].
Vaccin anti-Covid
© Inconnu
Selon le récit officiel, 99 pour cent des décès liés au Covid-19 et 95 pour cent des hospitalisations liées au Covid-19 se produisent parmi les personnes non injectées. Lors d'un point presse de la Maison Blanche le 16 juillet 2021[2], le Dr Rochelle Walensky, directrice du CDC, a affirmé que
« plus de 97 pour cent des personnes qui entrent à l'hôpital en ce moment ne sont pas vaccinées. »
Mais comme l'a rapporté Laura Ingraham, présentatrice de Fox News, dans l'émission The Ingraham Angle, « cette statistique est grossièrement trompeuse »[3] et, dans une déclaration vidéo du 5 août 2021, Walensky a par inadvertance révélé comment cette statistique de 95 pour cent à 99 pour cent a été créée.

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Bad Guys

Le rapport du GIEC et le « passage du Covid au climat » ou comment la brigade de la Nouvelle normalité nous prépare à un changement de direction

Le dernier rapport du GIEC sur le changement climatique a été publié la semaine dernière et ce rapport envoie le signal d'un tournant radical quant à ce « grand sujet ». La pandémie a bien été sympa le temps qu'elle a duré, mais il est temps qu'elle s'estompe et que nous passions à l'étape suivante. Ce n'est pas seulement mon interprétation, ils le disent littéralement eux-mêmes.
Citation Paul Valéry
© Sott.net
Habituellement, lorsqu'un grand changement narratif est imminent, vous pouvez trouver un article clé qui vous dit tout ce que vous devez savoir sur le « plan ». Pour le rapport du GIEC, cet article [publié le 14 août 2021 - NdT] est celui d'Andrew Marr sur iNews, dans lequel il parle littéralement et plusieurs fois de la « transition du Covid au climat » :
« Un grand tournant se prépare, un changement dans les termes du débat politique, une période charnière. Nous sommes dans une période de transition entre les nombreux mois caractérisés par l'obsession du coronavirus et l'automne qui sera dominé, à juste titre, par l'urgence climatique. Mais une grande partie de ce que nous avons appris pendant les événements du Covid-19 — sur l'État, l'autorité, le journalisme et la société civile — est directement applicable à ce qui va suivre. »
Les médias ont, bien entendu, fait leurs gros titres sur ce rapport du GIEC, à des degrés divers d'alarmisme et de folie.

« C'est maintenant ou jamais ! » s'insurge The Guardian, parce que les « estimations en matière de climat » sont sur le point de se produire. Quant à lui, The Sun parle d'un « véritable incendie criminel commis contre la planète ! »

Mais aucun d'entre eux ne décrit mieux que Andrew Marr ce que les prochains mois nous réservent. On peut toujours compter sur l'establishment démoniaque — lequel a encouragé Blair de manière nauséabonde en Irak — pour ne pas dévier de son discours. Il est toujours là pour dire la bonne chose au bon moment. Et cet article ne fait pas exception.

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Gold Seal

Le variant Delta, les tests PCR et la dissonance cognitive

Note du traducteur : Toutes les emphases sont de notre fait.
Pour paraphraser une célèbre boutade de Bill Clinton, alors candidat à la présidence, lors d'un débat avec son adversaire républicain en 1992, « C'est le vaccin, idiot ! », le récit quotidien des médias grand public et des gouvernements dont nous sommes inondés dans le monde entier est déroutant pour la plupart, et c'est un euphémisme. Le variant dit Delta ou « indien » se propage comme la varicelle, nous dit-on, mais sans préciser ce que signifie cette « propagation ». Les personnes non injectées sont accusées de transmettre le Covid-19 à celles qui sont censées être injectées. Les États-Unis, le Royaume-Uni et l'Union européenne sont au premier plan de ce récit confus et implacable.
gants
© Inconnu
Des responsables politiques disent aux enfants de se faire injecter, alors que l'OMS et les autorités médicales nationales, comme la STIKO en Allemagne, recommandent d'attendre. Les tests PCR qui définissent la politique, mais qui ne disent rien sur la présence d'un virus spécifique chez une personne, sont élevés au rang d'« étalon-or » de l'infection. Pourtant, à ce jour, aucun laboratoire n'a réussi à isoler des échantillons purifiés du prétendu virus Sras-CoV-2 qui serait à l'origine de la maladie Covid-19. Comment les tests PCR peuvent-ils être calibrés si l'agent pathogène revendiqué n'est pas précis ? Si nous prenons un peu de recul, il apparaît clairement que nous sommes soumis à une opération mondiale délibérée de dissonance cognitive dont les conséquences prévues pour l'avenir de notre civilisation ne nous sont pas révélées [ne sont pas révélées aux masses - NdT].

Résoudre la dissonance

La dissonance cognitive est un terme utilisé en psychologie pour désigner ce qu'expérimente une personne qui vit deux expériences contradictoires ou incohérentes dont l'illogisme lui cause un grand stress. La personne résout ce stress psychique en utilisant des astuces inconscientes pour résoudre cet illogisme. Le syndrome de Stockholm vient à l'esprit. Dans le cas présent, il s'agit de la confiance traditionnelle envers les autorités — gouvernements, OMS, CDC, RKI, Bill Gates et autres experts épidémiologiques autoproclamés, souvent sans diplôme médical. Ces autorités imposent des mesures draconiennes de confinement, l'obligation de porter un masque et des restriction de déplacements, pour arriver rapidement à ce qui constitue de facto une « vaccination » forcée avec des produits expérimentaux dont le nombre d'effets indésirables [pour ceux qui sont déclarés - NdT] se comptent désormais dans l'Union européenne et aux États-Unis par millions.

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