Enfant de la SociétéS


Dollar Gold

Comment des laboratoires pharmaceutiques corrompent les médecins


Commentaire : Certains éléments qui composent le système médical actuel concentrent les attentions : c'est le cas des grands laboratoires pharmaceutiques, qui collectionnent les scandales sanitaires avec une régularité métronomique. Chaque rouage du système, même le plus discret, même le plus petit, est pourtant indispensable au bon fonctionnement de l'ensemble. Si les actionnaires des grandes firmes s'en mettent plein les poches en faisant du profit leur priorité, c'est que leurs partenaires, en grande partie et à tous les niveaux de la chaîne, se prêtent aux mêmes compromissions morales. Argent, pouvoir, ascension sociale : nous retrouvons ici les scientifiques peu scrupuleux qui fabriquent des médicaments aux effets délétères ; les visiteurs médicaux cupides qui pilonnent de visites les médecins généralistes ; ces mêmes médecins intéressés (voir l'article ci-dessous), qui prescrivent des traitements coûteux, inefficaces et dangereux, à acheter dans des pharmacies, officines des dépendances légales, elles-mêmes chapeautées par la politique douteuse d'autorités sanitaires corrompues complaisantes, Sécurité Sociale, ANSES et AHS en tête. Administrations dont il est prouvé qu'elles entretiennent des liens nébuleux avec les groupes pharmaceutiques dont il est question un peu plus haut. La boucle est bouclée. Une réforme ? Impossible. Un changement de paradigme ? C'est certain :
Q : Comment fonctionne l'industrie de la santé ?

R : Aucune société privée n'est autorisée à opérer dans le secteur de la santé. Les hôpitaux, cliniques, laboratoires de recherches, etc. sont détenus et gérés publiquement. Les médecins sont des fonctionnaires publics. Au cours de leurs études, les médecins sont exposés à une approche holistique, à la connexion corps-esprit, à la psychologie, aux remèdes naturels. Devenir médecin mène à l'attribution de points communauté. Les bons médecins (tels qu'évalués par les patients) reçoivent davantage de points communauté. Les secteurs-clés comme l'armée, la finance ou la santé ne sont pas contrôlés par des entités privées, parce que dans ces secteurs, le bien commun prime sur le profit.

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© CC Jamie
Chaque année, les grands laboratoires pharmaceutiques dépensent des millions d'euros en « études observationnelles ». Le principe ? Rémunérer des médecins pour qu'ils transmettent à ces mêmes labos des données concernant les effets des médicaments prescrits sur leurs patients. Problème : entre des objectifs scientifiques et sanitaires louables, et des pratiques commerciales visant à assurer la prescription de leurs produits par les médecins concernés, la frontière est parfois floue. Et les intérêts économiques en jeu colossaux. La pratique est très répandue en Allemagne, mais aussi en France. La transparence, beaucoup moins. Les patients et la Sécurité sociale, qui finance les prescriptions, s'y retrouvent-ils ? Basta ! a mené l'enquête.

La plupart du temps, c'est par un courriel que les médecins sont contactés. Un laboratoire pharmaceutique leur propose de participer à une étude sur un médicament bien précis, en prescrivant, le plus souvent, ce dernier. Puis d'observer les éventuels effets du produit, en remplissant un questionnaire que récoltera et analysera, plus tard, le laboratoire. En contrepartie, le médecin reçoit de l'argent : d'une dizaine d'euros à plusieurs milliers pour chaque patient inclus dans l'étude.

Des études scientifiques qui visent à récolter des données et améliorer les traitements ? Officiellement, oui. Dans la pratique, les choses sont moins évidentes. « Ces études dites "observationnelles" sont lancées avec le prétexte de faire de la recherche, mais très souvent, elles ne donnent lieu à aucune publication revue par les pairs », pointe Anne Chailleu, de l'association Formindep, une association pour une formation et une information médicales indépendantes « de tout autre intérêt que celui de la santé des personnes ». A quoi servent ces études, pour lesquelles les grands laboratoires pharmaceutique dépensent des millions d'euros ?

Dollars

Economie : Appauvris par trop d'argent

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© Alex Grimm/ Reuters
La croissance mondiale ralentit, comme le montre la baisse des transports de marchandises. Les banques centrales continuent à distribuer de la fausse monnaie sous forme de crédit illimité. La punition ne va pas tarder. "C'est fini !" Raúl Ilargi Meijer, chroniqueur du Contra Corner, le blog de David Stockman, explique que "le modèle tout entier, sur lequel nos sociétés se sont fondées depuis, au moins, toute notre existence, touche à sa fin !" Selon Meijer, toujours : Voilà pourquoi il y a Trump...

"Il n'y a pas de croissance. Il n'y a pas de véritable croissance depuis des années. Tout ce qu'il reste, ce sont les chiffres du S&P 500, vides, creux, clinquants, soutenus par des rachats d'obligations ultra bon marché, et des chiffres de l'emploi dissimulant des millions de chômeurs découragés. Et surtout, il y a la dette, publique aussi bien que privée, qui a servi à maintenir une croissance illusoire mais qui, désormais, y parvient de moins en moins bien.

Camera

Une photographe avec conscience : Leticia Battaglia et sa lutte contre la Mafia italienne

The Daily Beast - Rome. Letizia Battaglia a senti l'odeur du sang et entendu les cris de désespoir causés par la mafia sicilienne. A 81 ans, cette extraordinaire photographe se souvient non seulement des instants d'horreur auxquels elle a assisté, mais aussi de ce qui se passait en-dehors du cadre de la photo, des bruits de fond et de ce qu'elle faisait au moment où elle recevait les appels lui demandant de se rendre sur place pour prendre des photos des faits-divers. Elle peut tout décrire à la perfection.
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© GoogleLetizia avec son appareil photo
''Je n'avais pas peur dans ces moments-là'', me disait-elle dans une récente interview. ''J'étais pleine de rage, parce que ça ne semblait pas possible qu'un homme tue un autre homme. A Palerme, c'était comme une guerre sauf que l'ennemi ne venait pas de l'extérieur. C'étaient des frères qui s'entre-tuaient'.'

Commentaire: Lire aussi :


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Le CETA ne passe pas : L'UE « incapable » de conclure un accord commercial avec le Canada

L'Union européenne est incapable de conclure un accord de libre-échange avec le Canada, a déclaré vendredi la ministre canadienne du Commerce, Chrystia Freeland, après l'échec de discussions avec la Wallonie, qui bloque l'approbation du CETA (Comprehensive Economic Trade Agreement) par l'UE. "Il me semble évident, à moi et au Canada, que l'Union européenne n'est pas aujourd'hui capable de conclure un accord international, même avec un pays qui a autant de valeurs européennes que le Canada", a dit la ministre à la sortie du bâtiment abritant le siège de l'exécutif wallon.
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© REUTERS/ Eric Vidal Non au CETA
« Il me semble évident, à moi et au Canada, que l'Union européenne n'est pas aujourd'hui capable de conclure un accord international, même avec un pays qui a autant de valeurs européennes que le Canada", a dit la ministre à la sortie du bâtiment abritant le siège de l'exécutif wallon. »

Un porte-parole de la ministre a précisé que cette dernière quittait Bruxelles.

Les Vingt-Huit sont tous favorables au CETA, qui a nécessité cinq ans de négociations et représente le premier accord commercial du bloc européen avec un pays du G7, rapporte Reuters. Mais le gouvernement belge ne peut donner son aval sans le soutien de ses cinq régions ou communautés, et le Parlement wallon a voté contre.

Commentaire: Vous pouvez vous informer un peu plus sur le CETA :


Cult

Michael Salter, criminologue : interview sur les abus rituels


Commentaire : Il faut parfois se forcer à regarder et entendre ce qui nous déplait, afin de prendre conscience que l'inhumanité et l'horreur qui l'accompagne existent réellement, dans notre monde, dans notre quotidien, peut-être pas si loin de chez nous. C'est le cas des abus rituels, manifestations abominables de quelque chose qui semble, dans son expression, être en opposition totale avec la force de vie qui anime toute création ; comme celle des enfants, hélas bien souvent.

Pour en savoir plus sur ce sujet difficile :

Michael Salter
Le Dr. Michael Salter est un criminologue australien. Il est l'auteur de plusieurs articles publiés dans des revues telles que le British Journal of Criminology, Violence Against Women et Child Abuse Review. En 2012, il a publié son premier livre : Organised Sexual Abuse* ; l'aboutissement de plusieurs années de recherche et de travail en lien direct avec des survivants. Il est actuellement chargé d'enseigner la criminologie à l'Université de Western à Sydney.

L'interview suivante a été menée par la survivante Lynn Schirmer. À noter également que l'australienne Kristin Constance, elle-même victime, a fait partie des personnes ayant travaillé avec Michael Salter pour exposer la dure réalité des abus rituels.

Che Guevara

L'Islande donne l'exemple au reste du monde : en taule les banquiers !


Commentaire : Il est sûr que la nouvelle ne va pas faire la Une de nos merdias traditionnels. On n'ira pas jusqu'à leur souhaiter la pendaison, à ces criminels en col blanc : nous avons un minimum de conscience, celle qui leur fait défaut sans aucun doute, et savons que la justice ne se rend pas par la violence. Mais par des juges, islandais, qui ne semble pas intimidés (!), qui ne semblent pas corrompus (!!) et qui semblent comprendre (!!!) ce que le peuple doit endurer à cause d'une mafia banquière institutionnalisée.

A propos des banquiers :
Le Monde Économie vient de publier les résultats d'une analyse scientifique, des plus sérieuses, menée par Michel Maréchal, Professeur d'économie expérimentale à l'université de Zurich. Le titre confirme nos craintes à propos d'une profession qui suscite méfiance et rejet un peu partout en Europe "Les banquiers, tricheurs par culture". (...) Les conclusions de Michel Maréchal et de son équipe sont sans appel "le calcul de probabilité estime à 26 % le taux de tricheurs dans le groupe étudié". (...) Sur 100 banquiers, 26 seraient "naturellement" ou "instinctivement" tricheurs ! Culturellement tricheurs en tout cas. L'enquête a été reproduite dans d'autres secteurs d'activité pour lesquels "aucune différence statistique n'a été observée entre les joueurs placés en situation professionnelle et le groupe de contrôle". Reproduite ensuite auprès d'un échantillon d'étudiants : là non plus, "aucune différence".

Ce type de comportement fonctionne comme un réflexe acquis après une longue pratique de bonus, de primes et d'incentive, c'est comme cela qu'on arrive à fabriquer cette culture de la triche qui relègue le client en dernière position en termes d'intérêts, intérêts au sens premier du terme, cette fois. La prise de risque devient prioritaire et son nécessaire corollaire, la mesure du risque, devient superfétatoire. CQFD ! Le journaliste va plus loin et interroge Marie-Claire Villeval, professeur d'économie (CNRS, université de Lyon) : elle explique que la notion de prise de risques pour le banquier est comparable à la problématique des "gains électoraux" pour les politiques. Les promesses dont on sait qu'elles ne pourront pas être respectées, cette surenchère démagogique systématique fonctionnerait exactement selon le même schémas culturel que Michel Maréchal a identifié et dénonce au sein des banques.

Pris la main dans le sac, banquiers, politiques et criminels ont tous la même défense : ils mentent. J'ai été visiteur de prison pendant un an environ, à Fleury-Mérogis : sur une centaine de prisonniers un seul reconnaissait sa culpabilité...le coupable vit sa sanction comme une injustice.

Traduction : Pierrick Tillet

banquiers pendus
Pas lu, pas vu, pas entendu dans la presse de propagande franchouillarde
L'Islande a agi différemment du reste de l'Europe et des États-Unis en permettant que les banquiers soient poursuivis comme des criminels plutôt que de les traiter comme une espèce protégée.

L'Islande a reconnu neuf grands banquiers coupables et les a condamnés à des décennies de prison pour des crimes liés à la crise économique de 2008. Jeudi 6 octobre, la Cour suprême d'Islande a rendu un verdict de culpabilité pour les neuf accusés dans l'affaire de manipulation du marché Kaupthing, après un procès de longue haleine qui débuta en avril de l'année dernière. Kaupthing est une grande banque internationale basée à Reykjavik en Islande. Elle s'est développée au niveau international pendant des années, mais s'est effondrée en 2008 sous le poids de dettes énormes, paralysant l'économie de la petite nation.

En exigeant que les banquiers soient soumis aux mêmes lois que le reste de la société, l'Islande a opté pour une stratégie très différente de celle de l'Europe et des États-Unis, où les banques reçurent des amendes symboliques, mais où les directeurs et patrons échappèrent à toute peine.

Bad Guys

Le tribunal Monsanto


Commentaire : Même si le tribunal est avant tout symbolique, il médiatise les agissements de Monsanto, et c'est une bonne chose. Rappelons que la firme a été racheté par Bayer, grand groupe de la chimie et de la pharmacie allemande... C'est qu'il faut savoir diversifier ses armes de destruction massive, les vraies, celles qui rapportent tant d'argent et qui sont vraiment efficaces, celles que l'on retrouve dans nos assiettes, celles que l'on nous injecte, celle qui détruisent l'environnement.

Tribunal monsanto
Le Tribunal Monsanto qui s'est déroulé à La Haye les 15 et 16 octobre 2016 a permis à 24 victimes de la multinationale américaine de faire entendre leur voix devant cinq juges internationaux.
« Au Burkina Faso, le coton transgénique, c'était un choix politique, imposé. La qualité de notre coton s'est beaucoup dégradée, les paysans ont tout perdu. Mais nous sommes en train de chasser Monsanto ».
Ousmane Tiendrébéogo est venu du Burkina Faso pour témoigner, avec beaucoup d'émotion et de dignité, devant le Tribunal Monsanto. A l'instar de paysans sri-lankais, canadiens, mexicains, étatsuniens, argentins et français qui ont raconté l'empoisonnement de leurs terres, de leur corps, de leur eau par le glyphosate de Monsanto. Et leur quête désespérée de justice face aux dommages subis.
« Monsanto a asséché le marché des semences de coton conventionnel ; aujourd'hui, 95% du marché est occupé par les semences de coton Bt de Monsanto, et c'est un désastre pour les paysans. Monsanto nous a menti », a lancé Krishan Bir Chaudhary, un leader paysan indien.
Des chercheurs sont également venus à la barre pour témoigner des pressions hallucinantes dont ils ont fait l'objet de la part de la multinationale, après avoir publié des études critiques à l'égard de leurs produits.

Propaganda

Réchauffement climatique : un des plus grands scandales de notre époque


Commentaire : L'art du magicien consiste à détourner l'attention de son public en vue de cacher une action ou un évènement suspect. Il se trouve que la science, bien utile quand elle n'est pas trafiquée par des scientifiques corrompus, nous montre que nous nous acheminons assurément vers un (petit ?) âge glaciaire. A voir la virulence du battage médiatique organisé autour de ce pseudo réchauffement anthropique, on se dit que les conséquences d'un refroidissement probable promettent d'être... intenses. Au lieu de préparer la population à sa propre survie, les opportunistes, pantins médiatiques, y voient là l'occasion de s'enrichir et d'étendre leur pouvoir : taxes et réglementations contraignantes, toutes plus grotesques les unes que les autres. Les magiciens, eux, noirs n'en doutons pas, s'accommoderont sans doute bien volontiers d'une réduction drastique de la populace, pour toutes les raisons que l'on peut imaginer : contrôle toujours plus exclusif des esprits, des espaces, des ressources. Plan de carrière, argent, pouvoir, manipulation, planification : toujours cela ne pèse pas grand-chose quand les comètes se mettent de la partie. Ce qui semble être aussi le cas.


propagande
© Inconnu
Depuis plusieurs dizaines d'années, le GIEC, émanation de l'ONU (le Grand Machin selon le Général de Gaulle...) publie des rapports sur le réchauffement climatique. Dans ses statuts, rédigés par l'UNEP (United Nations Environment Program), autre émanation de l'ONU, il est demandé au GIEC de travailler sur le « Réchauffement Climatique Anthropique » (RCA) : « Évaluer sans parti pris et de façon méthodique, claire et objective, les informations d'ordre scientifique, technique et socio-économique qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre les fondements scientifiques des risques liés au changement climatique d'origine humaine, cerner plus précisément les conséquences possibles de ce changement et envisager d'éventuelles stratégies d'adaptation et d'atténuation ». Donc, avant même que le GIEC n'ait commencé ses travaux, on lui impose LA SOLUTION : il y a réchauffement ET il est anthropique, ceci à l'opposé de toute démarche scientifique rationnelle.

Donc, par construction et sauf à prendre le risque de se saborder, les dirigeants du GIEC vont tout faire pour justifier cette proposition, et il n'est pas étonnant qu'ils aient toujours soigneusement écarté ou minimisé les observations gênantes, ou se soient s'appuyés sur des théories scientifiques douteuses comme, par exemple :

TV

La guerre des ondes ? les comptes bancaires de la chaîne RT bloqués au Royaume-Uni

Margarita Simonyan, rédactrice en chef de RT, a annoncé que tous les comptes bancaires de la chaîne RT avaient été bloqués au Royaume-Uni. La porte-parole de la diplomatie russe a qualifié cette démarche d'abandon de la liberté d'expression. «Tous nos comptes bancaires ont été bloqués au Royaume-Uni. Tous. "La décision est unilatérale". Vive la liberté d'expression !», a twitté la rédactrice en chef de RT, Margarita Simonyan.

russia today
© Flickr/ fliegender Une guerre ça commence par les ondes
«Nous avons réexaminé notre arrangement avec vous et avons pris la décision de ne plus vous fournir ces services», a fait savoir à RT UK la banque NatWest dans le courrier officiel qu'elle lui a adressé. Il est également précisé que toutes les entités de Royal Bank of Scotland, dont NatWest fait partie, refuseraient à l'avenir de coopérer avec RT. Selon le document, cette décision est « définitive » et « n'est pas sujette à discussion ».

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Hearts

Cette autre Syrie dont personne ne parle : témoignages d'une Syrie au jour le jour

Cinq ans et 300.000 morts, tel est le bilan très provisoire de la guerre en Syrie. Une guerre qui a connu un tournant voici juste un an avec l'intervention russe et les succès engrangés par l'armée syrienne face aux différents opposants, plus ou moins modérés. Un engagement russe sur le front militaire, mais aussi humanitaire et social. Convois de vivres et médicaments, couloirs humanitaires pour permettre aux civils des zones assiégées par l'armée syrienne d'évacuer, déminage, notamment à Palmyre, autant d'actions concrètes, mais dont l'impact se perd dans l'océan de drames qui submerge la Syrie.

Alors que toutes les objectifs se sont braqués sur la ville d'Alep, une ville martyre, comparée à Stalingrad, Sarajevo ou encore Guernica le 25 septembre par le représentant de la France à l'ONU, nous avons souhaité avoir le témoignage d'hommes de terrain, d'humanitaires, de Syriens, afin qu'ils nous fassent part de leurs observations et de leur expérience sur les changements qui se sont opérés en Syrie cette année.

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