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lun., 05 déc. 2016
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Santé et Bien-être
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Umbrella

Arrêtons (presque) de nous laver !


Commentaire : Il y a le "politiquement correct", qui façonne le langage politique et populaire pour asseoir une forme de contrôle social. Parlera-t-on d'un "proprement correct", pour évoquer les nouveaux standards de l'hygiène corporelle transformés, dorénavant, en un diktat de la propreté aseptisée ? Ne pas prendre sa douche quotidienne parait aujourd'hui impensable. S'abstenir de le faire, s'en ouvrir aux autres, c'est s'exposer à l'œil torve et suspicieux de celui que les publicitaires et les industriels ont savamment su rallier à leur cause : le microbe est l'ennemi, il faut se désinfecter ; l'odeur du corps, socialement inacceptable, il faut l'éliminer ; les imperfections physiques, insupportables, il faut les camoufler. Remontons pourtant deux ou trois générations en arrière : nous pouvons avoir le souvenir d'une époque ou il n'était pas honteux de prendre une douche une ou deux fois par semaine. Faudrait-il comprendre qu'en ce temps-là, la population évoluait en permanence dans un remugle pestilentiel, causant suffocation et maladies, parce que, pauvre d'elle, elle était ignorante des "bienfaits" d'une douche prise une fois par jour ?

Il ne s'agit pas, évidemment, de ne plus se laver, de porter sa crasse comme un étendard, de revendiquer sa puanteur, en imposant tout ceci à son entourage. Comme en toute chose, il y a certainement un juste milieu, des façons de faire plus appropriées, quelques croyances à laisser derrière soi, un peu de bon sens, le tout en accord avec les quelques connaissances objectives que la science sait toujours nous apporter. C'est ce que l'on peut constater dans l'article ci-dessous.


L'importance du microbiote intestinal est aujourd'hui largement connue. Certains prennent même des mesures proactives pour le protéger, comme limiter la prise d'antibiotiques et consommer des aliments fermentés pour en maintenir un équilibre sain.

Ce que l'on sait moins, c'est que ces microorganismes ne peuplent pas seulement les intestins ; on les retrouve dans tout le corps, notamment sur la peau. Tout comme vos intestins dépendent d'un état microbien équilibré pour fonctionner de façon optimale, l'équilibre des bactéries et autres microbes sur votre peau est également important.

Un américain se douche en moyenne près d'une fois par jour, une habitude qui pourrait faire plus de mal que de bien à l'organisme.


Commentaire :Il existe, la nature est bien faite, des flores commensales spécifiques à de nombreux endroits du corps. De façon non-exhaustive : flore intestinale, flore vaginale, flore buccale, flore des oreilles, flore pulmonaire, flore nasale, etc. Une multitude d'organismes indispensables au maintien d'une bonne santé et pas vraiment amis avec les produits chimiques que les industriels de l'hygiène corporelle veulent nous refourguer.


Commentaire: La peau tend à desquamer sur l'ensemble du corps lorsqu'on arrête d'utiliser des "décapants". On pourra faire une nettoyage "à sec" : prendre une brosse en poils naturels, souples, et se frotter l'ensemble du corps, une fois ou deux par semaine. Ceci est très efficace et permet donc d'alterner "en toute bonne conscience" plusieurs techniques de nettoyage corporel.

Il ne s'agit enfin pas de bannir l'agréable et le subtil, et de supprimer, par exemple, tous les parfums, loin s'en faut. Il existe des alternatives aux parfums de synthèse que l'on peut réaliser soi-même, à base d'huiles essentielles, d'alcool ou d'huiles végétales : on sera étonné des possibilités infinies qu'offrent leurs combinaisons.


Syringe

Vaxxed : de la dissimulation à la catastrophe, version intégrale




Le Dr Wakefield brise le silence sur la violence vaccinale faite aux enfants. En 2013, le docteur et biologiste Brian Hooker a reçu un appel d'un scientifique du Centre américain pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) qui a dirigé en 2004 une étude sur le vaccin contre la rougeole-oreillons-rubéole (ROR) et son lien avec l'autisme.

Le scientifique, le Dr William Thompson, a avoué que le CDC avait omis des données cruciales dans son rapport final qui ont révélé une relation de cause à effet entre le vaccin ROR et l'autisme. Pendant plusieurs mois, le Dr Hooker enregistre ses appels téléphoniques avec le Dr Thompson, cet homme qui lui fournit des données confidentielles détruites par ses collègues au CDC.

Le Dr Hooker appel à l'aide le Dr Andrew Wakefield, un gastroentérologue britannique accusé à tort en 1998 d'avoir lancé le mouvement anti-vaccins alors qu'il rapportait que le vaccin ROR pouvait provoquer l'autisme. Dans son effort continu pour plaider en faveur de la santé des enfants, Wakefield dirige ce documentaire en examinant les éléments de preuve camouflés par l'agence gouvernementale chargée de protéger la santé des citoyens américains.

Les entrevues avec des initiés de l'industrie pharmaceutique, des médecins, des politiciens et des parents d'enfants tombés malades suite à des vaccinations révèlent que cette dissimulation a contribué à l'augmentation alarmante et exponentielle de l'autisme et est potentiellement l'épidémie la plus catastrophique de notre époque.

Réalisé par Andrew Wakefield et produit par Del Bigtree.

Commentaire: Pour compléter le dossier :


Biohazard

Qui veut son bébé pollué avec des aliments contaminés ?


Commentaire : Bah, pourquoi s'en faire ? L'Anses va bien nous pondre un petit seuil réglementaire, une petite mesure de tolérabilité qui transforme magiquement le taux de substances toxiques dangereux en taux de substances toxiques "acceptable", "admissible", et pourquoi pas "négligeable". Voire "inoffensif". Et on les comprend : il faut bien rassurer la populace en lui disant que tout est sous contrôle plutôt que de devoir reconnaitre que notre environnement est à ce point pollué qu'il devient difficile de nourrir sainement ses propres enfants. C'est qu'avant les petits pots pour bébés, le fœtus prend déjà la mesure du monde dans lequel il débarque, avec les phtalates, les bisphénols, les pesticides et herbicides, les micro-particules, les métaux lourds, tous ces polluants qui traversent allègrement la barrière placentaire pour faire de notre progéniture à peine née une génération dangereusement diminuée.


© MAXPPP
Le risque peut être écarté pour plus de 90% des substances évaluées, rassure cependant l'Anses
L'Anses a passé au crible pendant six ans près de 670 substances dans de nombreux produits consommés par les enfants de moins de trois ans. Neuf polluants, dont des métaux lourds, sont présents dans l'alimentation des enfants en bas âge, à des doses pouvant représenter un risque, a averti l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation (Anses) , mercredi 28 septembre, dans une étude d'une ampleur inédite.

De l'arsenic dans les petits pots

Pour cette enquête, l'organisme public a passé au crible pendant six ans près de 670 substances dans de nombreux produits consommés par les enfants de moins de trois ans. "Le risque peut être écarté" pour plus de 90% des substances évaluées, rassure l'Anses. Mais pour neuf substances, retrouvées notamment dans le lait en poudre, les petits pots et les biscuits, l'agence évoque une situation "préoccupante", car "un nombre non-négligeable d'enfants présente une exposition supérieure aux valeurs toxicologiques de référence", souligne l'agence.

Family

Zika : risques d'une « épidémie globale » de microcéphalies


Commentaire : Reprise d'un commentaire avec modifications : Il se trouve que certaines maladies dont Zika peut être le déclencheur font aussi partie des effets secondaires générés par les vaccins : épilepsie, schizophrénie, TDHA, autisme, syndrome neurologique Guillain-Barré. Il serait intéressant de faire un comparatif entre les campagnes classiques de vaccination des populations, les zones ou le virus sévit, et l'apparition des maladies mentionnées ci-dessus. On apprend en plus que l'hippocampe est vulnérable au virus, ainsi que le système nerveux. Enfin, il est signalé que les autorités sanitaires américaines conseillent désormais aux hommes de s'abstenir de procréer pendant une durée de 6 mois à partir de leur exposition au virus. « À malheur quelque chose est bon », dit le proverbe. Aucun doute la-dessus :

© Reuters/Ricardo Moraes
Un bébé atteint de microcéphalie à l'hôpital de Campina Grande, le 17 février 2016. Le Brésil est le pays plus touché par cette pathologie lié au virus du Zika avec un millier de bébés nés affectés
Trois nouveaux-nés thaïlandais sont atteints de microcéphalie contractée par le virus Zika, ont annoncé les autorités sanitaires. Il s'agit du premier pays d'Asie du Sud-Est où s'est produit une contamination in utero, selon l'OMS.

La pandémie s'étend. La Thaïlande a rendu publique les premiers cas de bébés microcéphales liés au virus Zika, cette semaine. Jusqu'à présent, les cas de microcéphalie dus au virus Zika n'avaient été décelés que sur le continent américain et dans les Caraïbes, bien que le virus soit présent dans 73 pays. Le Brésil est le plus touché avec près de 1,5 million de personnes contaminées et plus d'un millier de bébés nés avec une microcéphalie.

Des soupçons de cas aux Philippines et en Malaisie

Roses

Le persil, la plante médicinale qui protège des reins et donne de la force

Des propriétés diurétiques, elle protège des problèmes de la vessie, de la prostate ou des reins. D'origine méditerranéenne le persil est maintenant cultivé partout sur la planète. Selon certains historiens, les Romains donnaient du persil à manger à leurs gladiateurs avant le combat, la plante ayant la réputation de donner de la force, du réflexe et de la ruse!

© Google
Petroselinum crispum
Le persil a été utilisé comme plante médicinale durant plus de 2000 ans. Aujourd'hui on le considère, à tort, comme un simple élément de garniture pour accompagner certains plats. C'est une grave erreur, le persil offrant d'intéressantes et puissantes propriétés médicinales.

Commentaire: Lire aussi :


Smoking

Alzheimer : la nicotine pourrait empêcher le développement de la maladie

© Shutterstock
Grâce aux travaux de chercheurs de l'Institut Pasteur et du Centre national de la recherche scientifique (CNRS), la nicotine pourrait constituer un nouvel espoir pour lutter contre la maladie d'Alzheimer.

C'est une nouvelle étude qui donne un peu d'espoir pour parvenir à empêcher la maladie d'Alzheimer de se développer. La nicotine, substance présente notamment dans les cigarettes, aurait, selon l'étude des chercheurs de l'Institut Pasteur et du CNRS, des effets positifs sur la mémoire.

En réalisant des tests sur des souris atteintes de la maladie d'Alzheimer, les scientifiques ont découvert que le récepteur sur lequel vient se fixer la nicotine, le "récepteur nicotinique" comme ils l'ont appelé, fonctionne de la même manière avec la "peptide amyloïde bêta", la protéine qui s'accumule dans le cerveau lorsque l'on est atteint de la maladie d'Alzheimer.

Ils ont donc constaté que lorsque les "récepteurs nicotiniques" ne sont pas disponibles dans le cerveau, justement du fait que la nicotine les occupe, la "peptide amyloïde bêta" ne peut venir s'y fixer, encore moins s'y accumuler et par conséquent, la maladie ne peut pas se développer.

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Heart

Le yoga du rire : pourquoi c'est si bon

Nous l'avons souvent entendu, les scientifiques et média l'affirment: le rire est bon pour la santé physique et mentale. Comment alors y parvenir si on ne jouit pas d'un naturel joyeux ou si on pense ne pas avoir le sens de l'humour développé ? Des méthodes et techniques existent, des livres répertorient les meilleures blagues de l'année... Mais il y a encore plus simple et carrément plus direct avec le yoga du rire.

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On est bien parce que l'on rit
Le yoga du rire est un concept révolutionnaire né de l'idée originale du Dr Madan Kataria, un médecin de Mumbai. En Inde, il a lancé le premier club de rire dans un parc le 13 Mars 1995 avec seulement une poignée de personnes. Aujourd'hui, le phénomène est mondial et des milliers de clubs de rire sont aujourd'hui recensés (2016) dans plus de 100 pays. Le yoga du Rire s'impose par sa facilité à installer un bien-être complet chez ses pratiquants. Techniquement, le yoga du rire combine des rires sans raison avec des respirations yogiques (pranayama).

Health

Boire de l'eau de mer pour être en santé

L'eau de mer contient tous les oligo-éléments et composants minéraux dont notre organisme a besoin. Dans bien des cas, en boire peut être bénéfique. Boire de l'eau de mer, non pas boire la tasse, mais absorber volontairement et régulièrement ce liquide pour purifier - ou détoxiner comme on dit dans le jargon de la santé au naturel - , revivifier et reminéraliser notre organisme : c'est ce qu'a préconisé, à la fin du XIX è siècle le biologiste René Quinton qui a fait des émules.

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Boire de l'eau de mer et être en santé
Déjà, dans l'antiquité, Hippocrate, Platon, Euripide vantaient les bienfaits de l'eau de mer. " La mer lave les maux de tous les hommes" disait Euripide (420 avant J.-C.). Il s'agissait cependant essentiellement de prendre des bains. Certains thermes romains étaient alimentés en eau de mer. Si Ambroise Paré, au XVIè siècle préconisait de soigner les traumatismes par des bains de mer, ce n'est qu'au XIXè siècle qu'apparut l'idée de la boire.

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Alarm Clock

Apprenez à bien dormir en suivant quelques règles

Il y a ceux qui se tortillent des heures dans les draps avant de s'endormir... Ceux qui ont toujours le sentiment de passer de mauvaises nuits et de se réveiller fatigué... On peut améliorer les choses pour bien dormir en apprenant à mieux se connaître et en respectant certaines règles. Nous sommes inégaux devant le sommeil et les besoins fluctuent en fonction des individus. La moitié des Français (50 %) appartiennent à la catégorie des dormeurs moyens avec 8 heures par nuit. Les autres sont de gros ou petits dormeurs. Des études ont montré que tous les profils de dormeurs bénéficient de la même quantité de sommeil profond réparateur.

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Apprendre a bien dormir
Ne cherchez donc pas à raccourcir vos nuits, ou à les allonger, votre tempérament de dormeur tenant, pour une bonne part, à des facteurs génétiques. De même, l'on naît couche-tôt ou couche-tard, selon notre horloge interne. L'heure d'endormissement est contrôlée par nos hormones. Elles provoquent des variations régulières de la température corporelle sur 24 heures: une diminution favorise le sommeil et une augmentation provoque le réveil.

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Cow Skull

L'ONU sonne l'alerte : les superbactéries nous menacent

© afp.com/MIGUEL MEDINA
Les super-bactéries pourraient tuer jusque 10 millions de personnes dans le monde par an
Devant la menace que représente l'apparition de bactéries résistantes aux antibiotiques, l'ONU sonne la mobilisation générale lors d'une première réunion spécialement dédiée à ce sujet.

Les dirigeants du monde entier ont appelé mercredi gouvernements, médecins, laboratoires et consommateurs à se mobiliser pour endiguer la menace croissante des superbactéries résistantes aux antibiotiques, qui rendent de nombreuses maladies de plus en plus difficiles à soigner. "La résistance antimicrobienne pose une menace fondamentale sur le long terme à la santé humaine, la production durable de nourriture et au développement", a déclaré le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, en ouvrant la première réunion jamais convoquée sur ce sujet à l'Assemblée générale de l'ONU.

"Nous sommes en train de perdre notre capacité à protéger tant les humains que les animaux d'infections mortelles", a-t-il ajouté.

Un "tsunami au ralenti"

Parmi les exemples de la progression de ce fléau, il a cité pêle-mêle une épidémie de typhoïde résistante aux antibiotiques qui se répand actuellement en Afrique, la résistance croissance aux traitements contre le sida, ou encore la progression d'une forme de tuberculose résistante aux antibiotiques enregistrée désormais dans 105 pays.

Les superbactéries pourraient tuer jusqu'à 10 millions de personnes par an d'ici 2050, soit autant que le cancer, selon une récente étude britannique "La situation est mauvaise et elle est en train d'empirer", "certains scientifiques parlent de tsunami au ralenti", a prévenu de son côté la directrice générale de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Margaret Chan.
"Si on continue comme ça, une banale maladie comme la gonorrhée (maladie sexuellement transmissible, Ndlr) deviendra incurable. Vous irez chez le médecin et le docteur sera obligé de vous dire, 'désolé, je ne peux rien faire pour vous''".
Encourager les traitements alternatifs

Elle a souligné qu'aucune classe nouvelle d'antibiotiques n'avait été mise au point depuis des années, le retour sur investissement pour ce type de médicaments étant insuffisant pour l'industrie pharmaceutique. Elle a appelé à une action coordonnée de tous les secteurs, public et privé, gouvernements, professionnels de santé, laboratoires mais aussi consommateurs.

Ces derniers "doivent pouvoir obtenir de manger de la viande sans antibiotiques", a-t-elle souligné, alors que la transmission d'infections résistantes aux antibiotiques depuis les animaux à viande jusqu'aux consommateurs a été largement documentée.

Pour pousser tous les acteurs publics et privés à s'engager dans la bataille, les responsables réunis à New York ont adopté une déclaration par laquelle ils s'engagent à renforcer l'encadrement des antibiotiques, à mieux diffuser la connaissance sur ce phénomène, à favoriser la recherche de nouvelles classes d'antibiotiques et à encourager les traitements alternatifs.

Commentaire: Pour comprendre l'ampleur d'un phénomène qui menaçe l'humanité toute entière :
Un peu plus techniquement : Les "traitements alternatifs" existent et ils sont nombreux. Au niveau préventif , on pourra veiller à adopter une alimentation qui augmente l'efficacité de nos défenses naturelles. On pourra, pour la qualité intrinsèque de la nourriture que nous ingérons, opter pour une alimentation bio, exempte d'antibiotiques. On peut prendre des compléments qui "soutiennent" l'immunité : magnésium, vitamine C, iode, vitamine D, mélatonine, probiotiques.

On peut veiller à dormir suffisamment et correctement, et, pourquoi pas, pratiquer des jeûnes régulierement, intermittents ou prolongés.

Quelques stratégies à mettre en place, donc, à la portée de tout un chacun.